Non, pas comme Facebook fait peur par son total manque de respect de la Privacy, cela n’a rien de comparable. Twitter ne me fait pas particulièrement peur en tant qu’utilisateur : ce que cela m’apporte, à quelque niveau que ce soit, est priceless.
Twitter inquiète celui qui, comme moi, connait pas mal d’entrepreneurs qui ont basé leur business sur la star de San Francisco.
Avant-hier, Del Harvey, le patron de l’équipe Trust and Safety chez Twitter a annoncé sur une note que Twitter allait implanter son propre service de réduction d’URL. Il sera basé sur le nom de domaine twt.tl. J’ai essayé dans la journée mais cette nouvelle fonctionnalité n’était pas encore active. Ceci dit, ce n’est pas une technologie très lourde et ils n’ont certainement pas commencé hier donc j’imagine que cela ira vite. Cette décision est justifiée, selon Del, par leur responsabilité de lutter contre les récentes opérations de Phishing dont ont été victimes des dizaines de milliers d’utilisateurs, cliquant sur des liens reçus en DM et envoyés par leurs followings. Bon, pourquoi pas…
Immédiatement, j’ai eu une pensée pour les fondateurs et les équipes de Bit.ly, excellent service raccourcisseur d’URL. Même s’ils ne travaillent pas qu’avec Twitter, cette décision signe leur arrêt de mort à plus ou moins long terme (une mort qui signifie en fait un rachat à pas cher), le service de micro-blogging représentant le plus gros de leur traffic.
L’année dernière, j’étais à San Francisco presque à la même époque et j’en avais profité pour rendre visite à Loïc et boire un bon vrai café (La Nespresso de Seesmic est réputée ). Nous avions discuté de son business et il m’avait semblé que cette dépendance à Twitter était une véritable épée de Damocles au-dessus du formidable écosystème qui s’est formé autour de Twitter. Quand je lui en avais parlé, il était très confiant et semblait miser, au-delà de la valeur intrinsèque indéniable de ses produits, sur les excellentes relations qu’il entretenait avec @biz et @ev pour gérer ce risque.
Je n’étais pas totalement convaincu à l’époque et je ne le suis toujours pas vraiment aujourd’hui. Loïc est suffisamment bien informé et brillant pour s’en sortir si ce risque venait à se réaliser. Toutefois, cela ne veut pas dire qu’il ne peut pas y laisser quelques plumes et surtout, je ne pense pas que ce soit le cas de centaines d’autres entrepreneurs qui basent leur business model sur Twitter.
Si on est lucide, pour ne prendre que cet exemple, le traffic que Twitter perd à cause des clients comme Seesmic sur Laptop ou Tweetie sur iPhone, pour ne citer que mes deux préférés, ne va pas amuser @biz très longtemps. Regardez le comportement des PowerUsers (qui sont en général un bon laboratoire des années à venir)… Ils ne vont que très peu sur le site mère. Quand on sait à quel point un fort traffic est monétisable, cela doit éveiller des convoitises. Forcément, tout le business model de Twitter ne repose pas dessus mais il arrivera un moment où la pression deviendra trop forte pour que des décisions ne soient pas prises pour capter cette audience. Qu’adviendra-t-il des clients Twitter à ce moment-là ? Ils devront se battre contre un compétiteur qui est également leur principal bailleur de fonds… Je ne crois pas que ce soit une position confortable.
Toujours pour rester dans l’actualité, Facebook comme Twitter ont annoncé leur volonté de développer leurs services de géolocalisation dans le sillage, justement de Foursquare, leader du secteur mais également de Gowalla. Je crois qu’ils ont les moyens de sortir ces derniers avant même qu’ils n’aient réussi à s’imposer vraiment et leur seule chance de résister seuls (l’autre option étant de se vendre à un gros) devrait venir de l’indépendance qu’ils ont pris de Twitter (alors qu’au début, Foursquare y basait une grande partie de sa croissance) et de la capacité qu’ils auront à déployer leur propre modèle. Je pense que si Twitter s’en donne les moyens (et je le ferai à leur place car c’est un fantastique marché !), ils ne pourront pas lutter.
Si j’étais un entrepreneur ayant une entreprise directement dépendante de Twitter, je serai inquiet. C’est un peu comme sentir que le destin de ton entreprise n’est pas uniquement entre tes mains, que tu fasses bien ce que tu as à faire ou pas. Il y a sans doute une marge de manoeuvre, mais elle est bien plus étroite que d’accoutumé.
C’est d’ailleurs une question que je me suis posé, à une époque, lorsque nous avons créé Labotec. La dépendance à Apple était totale et notre situation, quelque part, similaire. L’avènement d’Android et l’essor annoncé des Tablets nous a enlevé ce risque du périmètre. C’est d’ailleurs ce qu’essaient de faire les services autour de Twitter, en intégrant également Facebook, Foursquare, Posterous, etc…
Si aujourd’hui, c’est la journée de la Femme, je pense, de mon coté, me limiter à considérer que c’est la journée de ma femme.
Je ne vais sans doute pas faire la vaisselle (c’est sur le gros bouton rouge, en haut à droite de la machine qu’il faut appuyer), ni prendre l’aspirateur (du moins, pas plus que d’habitude)… et je ne crois pas qu’elle en profite non plus pour brûler son soutien-gorges (et cela n’a rien à voir avec une quelconque volonté de ne pas contribuer au réchauffement de la planète) ou pour me planter à la maison avec les enfants sur les bras pour aller manifester contre tout ce qui contient une once de testostérone.
Même en 2010 et en France, il y a sans doute des millions d’exemples où une femme ne peut pas s’exprimer pleinement et encore moins être l’égale de l’homme (pour peu que cette notion puisse exister, chacun ayant des qualités et des défauts qui lui sont propres)… donc ce sont autant de situations à améliorer ou d’occasions de changer les choses, mais je ne crois pas que cela passe par une notion de lutte.
Le Féminisme m’a toujours semblé « décalé » car la simple idée d’un combat sur la base d’une différence de sexe n’entre pas dans ma conception des choses, pas plus que sur la base d’une différence de couleur, de religion ou d’opinion politique. Je respecte ma femme, j’essaye de l’écouter, elle est libre de faire ce qu’elle veut (y compris de me les briser très fins de temps en temps), elle participe à toutes les décisions (sans doute plus que moi d’ailleurs) et je continue de porter les valises quand on arrive dans un hotel ou de lui ouvrir la porte à chaque occasion (je sais, c’est tellement XXème siècle…). Cet équilibre a l’air de nous convenir depuis près de 15 ans…
Quitte à me contredire dans la même phrase avec des préjugés idiots, je dois dire que je ne sais pas vraiment ce qu’est le Féminisme, mais je sens bien que je n’y suis pas compatible, comme ça, de façon intuitive… pas plus que je suis compatible avec tous les mouvements qui font un déni sur la base des préjugés véhiculés par ce que tu es, sans même essayer de te connaitre. Par contre, je sais ce que sont le respect ou la tolérance et je m’accroche très fort pour essayer de comprendre ce qu’est l’amour et la compassion. Ce n’est pas toujours simple, mais personne n’a dit que la vie de couple était simple…
A défaut de me séduire sur son principe, cette Journée de la Femme m’aura au moins donné une nouvelle occasion de mesurer la chance que j’ai d’être avec une femme comme Stéphanie, avec toutes ses faiblesses et ses forces. Ce n’était donc pas peine perdue…
Ne lisez pas cette note, elle n’a aucun intérêt… J’avais juste envie d’écrire.
Encore une semaine qui est passée à une vitesse folle, avec l’impression d’enchainer les tâches un peu comme elles viennent, sans pouvoir planifier ou organiser tellement le tourbillon est rapide.
Ceci étant, je ne vais pas commencer à me plaindre car tout va plutôt bien en ce moment, que ce soit pour Labotec, Stonfield ou Digidust. Vous devriez d’ailleurs en entendre un peu parler dans une semaine ou deux.
D’ailleurs, tout va tellement bien que j’en suis même à être inquiet et à jeter des regards autour de moi pour essayer de voir d’où le danger pourrait bien arriver. Ce n’est pas vraiment de la paranoia, c’est plutôt des reliquats de 2009, année noire comme jamais, qui doivent inconsciemment revenir marteler mon esprit et me tenir en alerte.
Je ne vais pas bouder mon plaisir et profiter pleinement de ce trend positif qui finira bien par effacer les traces de l’année passée. Il doit vraiment y avoir une logique de succès comme d’échec, une sorte de loi des séries.
Je crois bien que ce week-end, je vais juste profiter de ma famille et savourer un peu de calme. Si j’attend que ça ralentisse pour le faire, je risque d’attendre longtemps car nos activités ne montrent pas le moindre signe de fatigue.. eux. En plus, ce week-end, le Stade monte à la capitale pour aller caresser l’échine de l’autre Stade dans un 3ème Stade. Je sens que mon téléviseur va encore vibrer…
Allez, je vous souhaite une excellente fin de semaine, de profiter des bonnes choses ou d’être imperméables aux mauvaises !
PS : Je vous avais prévenu avant que cette note ne présentait aucun intérêt ! Ne venez pas râler dans les commentaires
Autant vous dire que, dans les milieux autorisés – merci de vous reporter à Coluchepedia pour savoir où c’est – il n’est plus de bon ton de parler de Medias Sociaux (et encore moins de Web 2.0, tellement début de siècle !).
Comme je n’ai pas trouvé de terme mieux adapté, je vais rester sur Web Social ou Réseaux Sociaux, éloignant par mon manque de connaissance et par la même occasion, tous les experts de la dite discipline et des dits milieux autorisés, pour vous parler de quelques données qui nous viennent de chez PostRank et que Flowtown a mis en forme sur le graphe suivant.
Je ne vais pas faire long – enfin, on verra à la fin ! – et simplement souligner 2 éléments qui vont vous sauter au yeux.
D’une part, l’engagement des personnes augmente très très rapidement – et c’est un euphémisme – avec une croissance supérieure à 30% YTY. Je pense que cet élément est important car il montre qu’on est bien sur des chiffres mainstreams (près de 600 Millions en 2009) mais surtout, on parle d’une population qui tend à s’exprimer davantage, au fur et à mesure des années. C’est cette éducation qui représente à mes yeux le point le plus impactant, surtout si vous vous intéressez un peu aux notions de Brand Content et Brand Monitoring. La majorité silencieuse qui n’avait pas de porte-voix vient de comprendre – massivement s’entend, Internet n’est pas né en 2009 – que le Web Social est une fantastique tribune… et elle aime ça !
En d’autres termes, la gestion de sa marque ou de ses produits sur le Web est un enjeu marketing qui explose, obligeant les entreprises lucides à s’adapter rapidement. Les équipes de Community Management prennent alors toute leur importance au sein de la politique marketing… ce qui me fait dire que ce métier va devoir rapidement évoluer pour « prendre de l’épaisseur », c’est à dire ne pas être confié à des stagiaires (ou à des agences de communication qui vont elles-mêmes le confier à des stagiaires) mais à des professionnels du marketing et/ou de la relation client (au sens large, les clients ici étant la « communauté ») de haute volée.
Pour illustrer ce propos, je vous invite à jeter un oeil à la note incendiaire que j’avais écrite sur SAAB il y a plus de deux ans. C’était la première fois que j’utilisais mon blog pour passer ma colère – et me libérer d’un sentiment d’injustice – sur une marque ou une entreprise. Je ne l’ai d’ailleurs jamais fait à nouveau depuis. Essayez de taper « client SAAB » sur Google et vous verrez dans quelle position cette note arrive.
Et pourtant, aussi incroyable que cela puisse paraitre, depuis tout ce temps, personne de chez SAAB n’est revenu vers moi pour, en fonction de leur appréciation de l’épaisseur de mon dossier et de ma personnalité 1/ essayer de m’intimider en se mettant très en colère à coups de lettres d’avocats et de menaces de procès 2/ me proposer un chèque d’un montant qui ne se refuse pas en échange d’une disparition de la dite note, comprenant à quel point cette opération leur a déjà fait perdre de l’argent 3/ Me dire gentiment un simple « Oups, pardon, c’est vrai qu’on a un peu déconné à l’époque et on est désolé. SAAB était dans une mauvaise passe et la tutelle de General Motors ne nous permettait pas de vous apporter d’autre réponse, mais tout ça est en train de changer ».
Aucune de ces trois décisions de réponse ne peut venir d’un stagiaire ou d’un profil qui ne disposera pas d’un périmètre d’action suffisamment large pour s’adapter à chaque cas forcément spécifique. Bien-sûr, je n’oublie pas que le Web, même en temps réel, reste asynchrone et que chaque publication n’appelle pas une réponse instantanée comme c’est le cas du téléphone ou de la rencontre physique… mais quand même !
Je crois qu’il est temps de se pencher sur le sujet, parce que monitorer sa marque sur plus de 750 millions de personnes faisant preuve d’engagement envers les marques, les produits ou les entreprises en 2010 (dans l’hypothèse basse où cette croissance serait stable alors qu’elle accélère) ne va pas être un simple détail et l’impact d’une décision consistant à laisser ce territoire en jachère ne devrait pas être neutre.
D’autre part, pour revenir aux chiffres qui m’ont marqué sur ce graphe, une bascule est en train de s’opérer entre ceux qui produisent du contenu et ceux qui le propagent. Là encore, il ne faut pas être grand clerc pour comprendre qu’il est plus simple de faire un RT ou de publier un lien, une photo ou une vidéo que de produire ces éléments soi-même. Pour venir compléter le tableau, les réseaux sociaux font le maximum pour faciliter cette tâche, car leur matière première est le traffic donc tout ce qui peut venir le soutenir est le bienvenue.
Les gens ont besoin de s’exprimer, mais le clivage entre deux typologies est de plus en plus marqué : Ceux qui n’ont donc pas le courage, l’arrogance ou l’envie de se lancer dans la tenue d’un blog – par exemple – peuvent relayer le contenu de ceux qui eux, ont un besoin viscéral de produire. Les premiers vont donc abandonner aux second la création, pour laquelle ils n’avaient pas forcément beaucoup d’attirance mais qui était le seul moyen de s’exprimer, ces derniers gagnant eux en visibilité par les relais des premiers. Sur un plan plus global, la qualité moyenne qui devrait mécaniquement être tirée vers le haut, rendant donc le besoin de « contrôler » sa réputation encore plus pressant. Vous admettrez qu’une note bien écrite, expliquant pourquoi « le Rugby porte dans l’esprit des gens des valeurs plus positives que le Football » de façon factuelle et sur la base d’arguments construits aura plus d’impact qu’un lapidaire : « P’tin, le foot, cé pour les gonzesses, lol ».
Pas plus d’ambition pour moi que de partager avec vous ces quelques éléments que je trouve passionnants à étudier et observer… et de le faire forcément en donnant mon avis parce que je suis sur mon blog donc au moins, je suis sûr que ma femme ne va pas me couper la parole
En ce moment, ce blog est assez calme. Pourtant, je n’ai pas de panne d’inspiration. En fait, il y aurait pleins de sujets que j’aimerai aborder comme cette note dont le titre sera « La Relève » ou cette autre note qui vous parlera du lancement d’une activité de service par un ami, à laquelle je participe amicalement, un peu en mode laboratoire.
Ce manque de publications est essentiellement lié à une activité disons, plutôt très soutenue, à la fois sur Stonfield, Digidust et Labotec. C’est tellement prenant que je suis même parti me mettre « au vert » quelques jours, chez nos amis Catalans, histoire de rester très focus sur ma TodoList.
Normalement, je devrais pouvoir reprendre un rythme à peu près normal dans quelques jours… et peut-être vous donner quelques détails sur ce qui me tient si loin de ce blog
Il y a quelques temps, j’ai découvert qu’Anthony, via un de ses commentaires, avait adopté une orpheline en Ethiopie, pays de destination de notre campagne Charity Water.
J’ai également découvert qu’on pouvait « sponsoriser » un orphelin sur place, sans le couper de ses racines. Cette possibilité a fait écho chez moi car c’est exactement ce que font mes parents avec un enfant au Viêt-nam.
Du coup, Anthony a gentiment accepté de venir vous expliquer tout ça ici…
***
Quand j’ai lu cette note de Pierre-Olivier au sujet de Charity Water, je me suis dis que vraiment, il n’y a pas de hasard. J’avais été séduit par la démarche des « French Geeks for Water » et j’avais donné quelques euros, pour le principe. Mais on vient d’apprendre que le projet retenu allait se faire en Ethiopie et j’avoue que j’en suis particulièrement fier et heureux.
Et oui, je suis l’heureux papa d’une petite Clémentine, adoptée en Ethiopie en 2007, qui a maintenant 2 ans 1/2, et qui remplit nos coeurs et nos vies aux côtés de son grand frère et de sa petite soeur de 7 mois, tous les deux « vanille » comme on dit chez nous !
L’Ethiopie est un pays magnifique, à l’histoire étonnante (berceau de l’humanité avec Lucy, terre d’asile de la Reine de Saba, source des Rastas, pour ne citer que ceux là) et à la géographie très diversifiée. La capitale Addis Abbeba est située sur des hauts plateaux à plus de 2000m d’altitude, le pays est traversé par le grand rift et dans le sud on y trouve de grands déserts. (plus d’info sur la page Wikipedia)
L’Ethiopie, comme beaucoup de pays d’Afrique, a du mal à se développer, elle a subi les grandes famines dont tout le monde se souvient dans les années 80, elle subit aujourd’hui le contre coup de la crise et les orphelins sont de plus en plus nombreux. Tous ne sont pas adoptables et d’ailleurs, l’adoption ne doit pas être la première solution recherchée, l’idéal est que les enfants puissent rester dans leur pays avec leurs racines.
C’est pourquoi l’orphelinat qui a recueilli Clémentine développe de nombreux projets pour ses enfants qui restent : fermes, ateliers pour apprendre un métier…
Si la French Team (puisque c’est son nouveau nom!) souhaite s’investir d’avantage en Ethiopie, il y a de nombreuses façons de le faire :
- la plus simple : un don en argent à l’association Les Amis du Toukoul, déductible bien entendu (lien Paypal en haut à droite)
- la plus geek : regrouper des ordinateurs en bon état (capable de faire tourner XP!) et surtout des ordinateurs portables et faire un don qui sera acheminé par container? Me contacter par mail ou Twitter pour cela, il faudrait un correspondant dans chaque région (Lille, Paris, Toulouse pour commencer?)
- la plus engageante : parrainer un adolescent afin qu’il puisse évoluer en famille d’accueil et apprendre un métier. On peut pour cela créer un groupe qui parrainera un enfant. Je suis sûr qu’il y a des gens dans la salle qui pourront mettre en place un petit site pour cela.
Ce sont des premières idées, on a déjà fait beaucoup avec Charity Water, on peut aller plus loin ensemble pour réaliser des actions concrètes dans un pays qui en a bien besoin! Contactez moi!
Comme souvent sur ce blog, vous pouvez récupérer ce texte, le publier à nouveau ailleurs, en citant ou sans citer, à votre sauce ou simple copier-coller, peu importe tant que ça se ballade et qu’un truc se passe, ne serait-ce que pour un seul enfant… et bien-sûr, comme disait l’autre, please RT
Je n’ai pas vraiment le temps de vous commenter ces images… mais en même temps, elles n’en ont vraiment pas besoin.
Installez-vous confortablement, montez juste un peu le son car la musique est vraiment sympa et profitez de ces instants qu’à titre personnel, je trouve d’une grâce inouïe !
A voir et à revoir à chaque fois que l’on a besoin de se changer les idées…
Je parle souvent de Gastronomie sur ce blog et il m’arrive, plus que de raison, de partager avec vous ce que je trouve sur ma table, quand cela me semble exceptionnel, que ce soit du vin ou des plats. Pour être franc, je crois ne pas savoir résister à un repas bien préparé… et je le paye très régulièrement par des périodes de régime qui parviennent plus ou moins bien à me ramener à un poids raisonnable.
Jaimie Oliver s’est lancé dans une croisade contre la malbouffe, car celle-ci est la première cause de mortalité dans les pays industrialisés… et c’est sans doute un immense contributeur, pour d’autres raisons, dans les pays pauvres. Bien-sûr, son caractère passionné et le Drama qu’il met dans sa présentation influencent énormément, mais au final, c’est sans doute lui qui a raison et ce combat est juste.
Jetez un oeil, vers le milieu de la présentation (en Anglais, mais cette image se passe de commentaires), à la masse de sucre pur qu’un enfant américain ingurgite, uniquement via le Lait, en 5 ans. C’est stupéfiant… Et ne me dites pas que nous ne sommes pas aux Etats-Unis ; je ne crois pas que la France, le pays de la gastronomie soit tellement à l’abri, loin de là.
J’ai mis un peu de temps à le comprendre… mais il n’y a que peu de plaisir à boire seulement du bon vin à chaque repas, comme il n’y a que peu de plaisir à manger seulement que des plats d’exception. La raison est que pour apprécier pleinement des retrouvailles, il faut être parti d’abord.
De la même manière, j’ai souvent confondu « Manger » et « Me Nourrir » ; ce dernier est un simple besoin vital alors que le premier, chez moi, relève du loisir… et je n’ai aucun plaisir à « manger » dans un fastfood, alors qu’un Hamburger maison, préparé avec des produits de base de qualité, est un petit moment de bonheur. Quitte à ne pas avoir le temps de manger, autant essayer de se nourrir avec des produits sains qui viendront simplement combler le besoin vital sans nous faire de mal, non ?
Depuis quelques temps, j’essaye de trouver une certaine hygiène de vie… et malgré toute ma bonne volonté, je peux vous assurer que ce n’est pas simple. Les raisons de ne pas marcher droit se bousculent dans mon quotidien comme dans le votre, j’imagine : manque de temps, stress, rencontres de business, opportunités de gouter quelque chose d’exceptionnel, vie sociale…
Et d’ailleurs, Jaimie parle de toutes dans sa présentation
Mais il y a une chose que ma femme – infatigable défenseur de la cuisine à base de produits sains – et moi – infatigable consommateur de la cuisine à base de produits sains – essayons de faire : Apprendre à nos enfants à se nourrir.
Cela relève sans doute du « Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais »… mais il n’y a rien qui compte plus pour moi que d’essayer de préparer de mon mieux mes enfants à affronter les années qui viennent, surtout à partir du moment où nous ne serons plus là pour les accompagner.
En plus de leur apprendre à cuisiner et se nourrir, je vais donc essayer de devenir, à défaut d’exemplaire, au moins cohérent avec ce que j’essaye de leur inculquer (tout en ayant de gros doutes sur ma capacité à y arriver).
Au passage, pour être sûr d’être bien compris, cette tentative ne passera pas par l’éradication de tous ces excellents plats que nous offre notre culture, et encore moins par la fin de ces dégustations de vin que j’aime tant. L’idée n’est pas d’être au régime puni toute sa vie et de leur faire croire que manger est mal…
C’est bien qu’ils soient capables d’identifier ce qui relève de la malbouffe et ce qui relève de l’exception ou du plaisir. Nous voulons leur montrer que chaque ingrédient, chaque légume, chaque viande a du goût, son propre goût, et que les noyer sous le sel ou le sucre ne fait que nous éloigner de ce goût spécifique, qui pourtant se suffit le plus souvent à lui-même.
Accessoirement, nous avons également renoncé aux menus enfants lorsque nous allons diner au restaurant. Bien-sûr, faire manger les enfants comme des adultes est un peu plus cher, mais si vous prenez la peine de jeter un oeil à la quasi-totalité des menus enfants dans les restaurants, vous devriez comprendre que cela relève plus de la nourriture pour animaux que pour ceux que vous avez de plus cher… Comment les aider à forger leurs gouts si on ne leur donne que des nugets de poulet qui n’ont jamais vu un poulet et des frites de récupération ?
Je sais que cette note est dégoulinante de bonnes intentions et mes 87Kg actuels ne viennent pas apporter beaucoup de crédit à ces propos, mais comme vous me connaissez bien à présent, vous savez que c’est aussi ainsi que je m’aide moi-même à avancer
La théorie de Jaimie, à laquelle j’adhère pleinement est qu’apprendre aux enfants à se nourrir est un devoir, car eux-mêmes devront transmettre ce savoir à leurs enfants et ainsi de suite. Réfléchissez deux minutes : vous nourrissez-vous aussi bien que vos parents à votre âge ? Que leurs parents ? En général, la réponse est Non… et nous allons très vite nous cacher derrière les changements de mode de vie. C’est tellement évident qu’aujourd’hui, c’est plus difficile qu’avant que nous renonçons donc simplement à nous battre, caché derrière cette excuse irréfutable. Vos enfants, moins éduqués que vous sur le sujet, transmettront alors ce qu’ils pourront à leurs propres enfants… qui eux-mêmes transmettront le peu qu’ils sauront aux leurs. Ainsi, il est probable qu’au bout de 2 à 3 générations, toute cette culture vitale (dans le sens premier à savoir « permettre la vie ») sera perdue et vos petits ou arrières-petits-enfants en péril.
Si vous vous intéressez un tant soit peu à Internet, vous n’avez pas pu rater le lancement de Google Buzz. Pour dire les choses de façon simple et rapide, GBuzz est la réponse « sociale » de Google à Facebook et Twitter, très librement inspirée de feu FriendFeed et appuyée sur Gmail. En d’autres termes, vous pouvez partager des pensées, des notes, des photos, des vidéos… avec vos followers (qui vous trouvent, pour peu qu’ils vous connaissent déjà, directement dans leur carnet d’adresse Gmail) qui eux peuvent commenter, aimer, relayer, etc…
Le fait que cela se passe dans Gmail est la garantie d’un décollage rapide, car votre carnet d’adresse vous fournis vos premiers « amis » qui, de ce fait, sont des gens que vous connaissez déjà puisque vous avez leurs coordonnées. Quand on voit les difficultés rencontrées par les nouveaux users avec Twitter, on se dit que cette feature est loin d’être anodine.
Ceci étant dit, à quoi tout cela va nous servir ?
Honnêtement, à cette heure-ci, je n’en sais rien… mais je compte bien me faire une idée dans les jours qui viennent. L’avance de Twitter est indéniable mais, à chaud, j’ai le sentiment qu’on n’est finalement pas vraiment sur le même terrain. Quand on regarde l’aspect général, cela ressemble quand même plus à une sorte de Facebook qui aurait atteint l’âge de la maturité… et du coup, la ressemblance avec Friendfeed prend tout son sens, ce dernier (et l’équipe l’ayant développé) ayant été rachetés par Facebook il y a quelques mois.
Pour en finir avec les comparaisons, GBuzz semble disposer d’une API à plus fort potentiel que celles de ses confrères (ce qui n’a rien d’étonnant venant d’une boite de barbus comme Google !). Je cite l’un de mes barbus préférés avec qui j’ai échangé, justement sur GBuzz ce matin :
Surtout, GBuzz va disposer du parc installé de smartphones sous Android, de la sortie de Google Chrome (ce que ni Twitter, ni Facebook ne peuvent s’offrir), de l’énorme masse d’utilisateurs de Gmail (y compris google Apps dans les entreprises !) déjà enregistrés par défaut et d’une intégration facilitée à des produits comme GMaps ou GVoice…
On ne voit pas encore très bien comment on va l’intégrer à notre système d’information personnel mais il faut avouer qu’il a plutôt de belles fées au-dessus du berceau, ce bébé, non ?
Bon, vous avez été redoutables dans les commentaires de ma dernière note sur Twitter, et j’y ai appris pleins de choses. Si vous voulez rééditer ce genre de discussion ici et que vous avez un avis, très ou peu éclairé, peu importe, vous êtes les bienvenus !
Pour ceux qui veulent venir jouer avec moi sur Google Buzz, mon profil est ici !
Cette note va être longue, pas très passionnante… et je l’ai principalement écrite pour que cela m’aide à réfléchir, à titre personnel. Ne venez donc pas vous plaindre si vous n’avez rien appris (voir même, rien compris !) ou si vous avez perdu votre temps
Ce n’est pas moi qui le dit, ce sont les derniers chiffres disponibles… Bien-sûr, la croissance est toujours au rendez-vous mais elle faiblit : de moins en moins de comptes créés, un taux d’attrition toujours aussi élevé et des relais de croissance qui peinent à émerger.
Dans un même temps, l’eldorado marketing que représente Twitter est source d’une immense pollution qui décourage les nouveaux entrants dès leur arrivée et leur phase d’apprentissage. Sérieusement, vous voulez vraiment discuter avec un expert du développement personnel installé au Québec et qui vous promet 8000$ / mois en restant à la maison, alors que vous ne le connaissez pas ?
Cela fait déjà deux ans que j’essaye toutes les idées qui me passent par la tête pour comprendre comment utiliser Twitter dans les meilleures conditions. Je le fais sous l’angle des Usages Individuels comme sous l’angle des Usages Corporates. J’ai déjà créé plusieurs comptes, en ai porté deux en parallèle (un en Français et un en Anglais) avant de renoncer, eu plus de 3000 followings avant de redescendre à une trentaine, eu plus de 2000 followers avant d’abandonner ce compte pour en créer un nouveau un peu plus propre (qui devrait lui aussi passer les 2000 followers dans les semaines qui viennent sans que je sache exactement pourquoi), mis en place des Auto-Follow et des Auto-DM avant de supprimer tous ces trucs de Bots, fait de grands ménages sauvages avec des outils de gestion de masse, recherché des critères pour suivre les gens (comme par exemple d’accepter tous ceux qui me parlaient réellement ou ceux qui utilisaient mes 2 ou 3 hashtags préférés), etc…
Ce faisant, j’ai compris tout un tas de choses… et j’ai surtout compris que, comme pour tous les services disruptifs, il y a une place à trouver que seule l’expérience peut nous aider à définir. Peu de personnes disposent de cette maturité ; je n’en connais personnellement aucune et ce n’est pas mon cas non plus. Toujours est-il que Twitter vient d’entamer ce que l’on pourrait appeler la « Mauvaise Pente », alors que Facebook, toujours aussi critiquable après avoir soufflé sa sixième bougie, caracole en tête et bat records sur records (y compris avec des interfaces instables !)
Dans la Valley (je croyais qu’on y était mieux informés qu’ailleurs !), certains commencent même à comparer Twitter à Second Life ! Je sais, c’est très con.
Par le petit bout de la lorgnette, on pourrait dire que ce n’est pas faux. Les deux phénomènes ont connu une croissance extraordinaire en très peu de temps, portant des promesses aussi fortes qu’impossibles à tenir. Les entreprises ont vu dans les 2 un territoire à occuper, tout simplement parce que le Marketing va là où sont ses cibles (et jusque là, tout est normal, c’est le contraire qui serait étonnant). Mais la comparaison s’arrête ici.
Second Life ne peut pas émerger parce que la technologie n’est pas accessible au plus grand nombre et Le Marché, c’est le plus grand nombre… Le reste, ce sont des niches plus ou moins exsangues.
Par ailleurs, l’usage de Second Life, dont l’avenir passait à mon sens par les entreprises en premier lieu dans une logique d’amorce d’évangélisation des utilisateurs, souffrait d’analogies inadaptées, en 2006-2010, au monde du travail, comme sa ressemblance frappante avec les jeux vidéos par exemple. Les Univers Virtuels en général et Second Life en particulier, ne sont pas des jeux, mais ils y ressemblent vraiment trop pour qu’un décideur, qui ne fait pas l’effort de comprendre les enjeux d’un « truc qui a l’air compliqué », n’y pense pas instantanément. Et dans nos entreprises, mon bon monsieur, nous faisons des choses sérieuses, nous ne jouons pas !
Je ne parle même pas des problèmes de sécurité liés à des Firewalls imperméables ou de parc de machines incapables de faire tourner correctement tel client ou tel client. L’avenir est – depuis longtemps – à des offres telles que celle que David, avec qui j’ai eu la chance d’être associé jusqu’à l’an dernier, essaye de développer… mais encore faudrait-il que les entreprises jugent ces offres de façon objective et leur donnent une vraie chance. J’ai peur que ce ne soit pas gagné…
Pour Twitter, tout est plus simple. La technologie est mûre, du moins suffisamment pour être accessible au plus grand nombre. Cela ressemble un peu à des SMS et on y parle comme sur un chat (même s’il est asynchrone). On peut y engager des conversation très facilement, publier 140 caractères d’intelligence comme de plate vie quotidienne… donc tout ça n’a rien de sorcier, c’est de la communication. En plus, des acteurs comme Seesmic et quelques autres font de gros efforts pour rendre l’usage de Twitter le plus simple possible. On n’y est pas encore tout à fait, mais c’est bien mieux qu’avant et de toute façon, ce n’est pas de là que viendra le danger. Même les médias et les politiques y sont et vous donnent l’impression qu’ils se mettent à votre porté, juste là, au bout du clavier… Si ça ce n’est pas un bon levier de motivation pour la foule !
A mon sens, le danger vient de l’erreur d’appréciation que nous avons tous fait, à un moment ou à un autre, sur l’usage de Twitter.
Je m’en veux un peu sur ce point. Depuis le début, j’avais la clé sous les yeux puisqu’il était communément reconnu que Twitter était un service de micro-blogging. Lorsque j’ai compris ce que cela signifiait réellement, j’ai fait un énorme pas en avant (je sais, je n’ai vraiment pas été très rapide sur ce coup !).
Il y a deux composantes à Twitter : les Followers et les Followings.
Du coté des Followers, peu importe le nombre tout comme le nombre de personnes qui passent sur un blog n’a également aucune importance ; ce qui compte est la qualité de cette audience. Imaginons un instant que vous disposiez simplement de quelques centaines de followers mais que cette audience soit exclusivement composée des personnes invitées à Davos chaque année, vous auriez alors la possibilité de vraiment changer le monde, pour peu que vos idées et interventions tiennent la route.
Je ne suis pas prêt à parier que @aplusk ait les moyens de changer le monde, même avec ses 4,5 millions de followers.
Maintenant, regardons du coté des Followings. Le principal reproche fait à Twitter est d’être polluant. Pourtant, il suffit de ne suivre que ceux – y compris les entreprises ou les marques – qui vous apportent réellement quelque chose. La pollution baisse instantanément car les informations qui peuplent alors votre Timeline sont potentiellement intéressantes. En fait, ramené au monde des blogs, c’est tout simplement comme si vous choisissiez que les blogs qui traitent de sujets qui vous intéressent. Dit comme cela, c’est assez simple et logique… Vous le faites naturellement depuis longtemps. Pourtant, sur Twitter, nous avons tous tendance à suivre plus ou moins n’importe qui ou n’importe quoi ?!?
Il faut également souligner un point : Twitter permet au premier venu de s’exprimer, pour peu qu’il soit capable d’aligner 140 caractères. C’est un peu comme si on considérait les arbitres de boxe comme des mathématiciens parce qu’ils maitrisent à fond les 10 premiers pas… Ainsi, en jetant un oeil sur votre Timeline, vous allez très vite vous apercevoir que les critiques de tout et n’importe quoi, fusent de toute part, apportant énormément de négativité et peu d’intelligence. C’est un fait : détruire est plus facile que de construire… et c’est d’ailleurs sur le terrain politique que c’est le plus flagrant. Au bout d’un moment, c’est assez fatiguant et cela pique un peu les yeux.
Heureusement, et accrochez-vous car ce point est une découverte incroyable, vous pouvez arrêter votre client Twitter et vous affranchir ainsi de la dictature du Web en temps réel, qui vous amène très vite toutes ces informations indispensables à votre vie quotidienne, comme le lien vers la vidéo sur YouTube de cet Australien qui a essayé de plaquer un semi-remorque lancé à pleine vitesse ou cette référence stupide de BHL à un philosophe n’ayant jamais existé (car avant cette information, on ne savait pas que les livres de BHL ne nous servaient à rien !).
J’ai porté le nombre de personnes que je suivais à moins de 500 et je vais sans douter le baisser encore de façon très significative. L’idée est de ne suivre que ceux qui sont dans mon écosystème (ou devraient y rentrer). Quand quelqu’un dit quelque chose qui m’intéresse, cela ne signifie pas que TOUT ce qu’il dit m’intéresse, ni même que j’ai le temps de tout scruter. Je ne vais donc pas le suivre pour autant, mais simplement discuter avec lui de temps en temps… A noter, au passage, que cela va me valoir quelques messages me traitant de snob (sur Twitter, il n’est pas de bon ton d’être plus suivi que ce que l’on suit) ou quelques rancoeurs, simplement parce que le fait de ne plus suivre quelqu’un est le plus souvent considéré par la personne en question comme une attaque personnelle (alors que ça n’a rien à voir et que c’est le fait de le bloquer qui en est potentiellement une !).
Concernant les marques et entreprises, c’est un peu pareil ; je veux ouvrir un dialogue avec celles dont j’utilise les produits ou les services, mais je ne vais pas me mettre à suivre une marque, uniquement parce qu’elle est là ?!?
Bon, on parle, on parle… mais cela ne nous avance pas beaucoup sur le sujet principal à savoir le Déclin de twitter
Je crois qu’il y a un risque réel de voir Twitter disparaitre (enfin, dans le sens où Second Life a disparu… si on peut considérer que c’est une disparition) si les usages ne gagnent pas rapidement en maturité et que la valeur pour les nouveaux entrants ne leur saute pas aux yeux. Twitter travaille déjà dans ce sens mais il va falloir qu’ils aillent plus vite… s’ils ne veulent pas que Facebook (et Google qui devrait annoncer quelque chose dans ce sens dès ce soir, à 19:00 !!) prennent définitivement toute la place.
Les challenges à relever sont nombreux et immenses pour Twitter ! Comment monétiser le service ? Comment éradiquer ce qui relève de la pollution sans fermer la porte au Marketing ? Comment aider les nouveaux utilisateurs à utiliser pleinement le service… et faire revenir tous ceux qui n’ont rien compris ou pas touché du doigt l’intérêt ? Comment pousser l’écosystème à inventer de nouveaux services à forte valeur ajoutée autour de Twitter ?
Pour nous, utilisateurs, le risque est de voir nous échapper un nouvel usage du Web au potentiel fantastique, simplement par manque de patience et d’exploration. Le temps donné à un service est de plus en plus court pour trouver son marché et je crois que cela nous prive d’avancées extraordinaires, comme celles que portaient les Univers Virtuels, par exemple (jusqu’à ce que la généralisation des Applications de Réalité Augmentée les remettent à nouveau en haut de l’affiche un de ces jours).
Sur Twitter, il y a de la place pour tous, entreprises comme individus, chasseurs de relations humaines et ninjas du marketing… et il y a de nombreux niveaux d’usages différents. Il ne manque à chacun que de trouver le sien et ce n’est pas très simple.
Pour mon usage personnel, j’ai déjà acté l’intérêt et la valeur de Twitter mais je continue de chercher la bonne façon de l’utiliser. Vos expériences personnelles sont bien évidemment les bienvenues si le coeur vous en dit !
Vous serez heureux d’apprendre que le projet que nous avons tous contribué à financer se fera en Ethiopie ! Il semble d’ailleurs que l’opération soit déjà lancée, si j’en crois la teneur et le ton de l’email de Christy :
« This is it!
In December we sent your funds to Ethiopia.
The construction has started… »
Accessoirement, ils m’ont demandé ce que nous souhaitions voir écrit sur la plaque qui sera posée sur le projet, une fois celui-ci terminé. Je devais répondre dans la journée donc je n’ai pas eu le temps de lancer une consultation auprès de vous (je n’ai d’ailleurs pas bien compris pourquoi c’était si urgent que cela ?!?).
Sur la plaque, il y aura donc marqué « Ce puits a été financé et construit à la main par Pierre-Olivier Carles, le gars le plus sympa de l’Internet Français ! ».
J’imagine que cela conviendra à tout le monde… J’ai essayé d’être le plus juste possible, de demander quelque chose qui montre bien notre engagement collectif et l’esprit de partage qui a mené ce projet.
Malheureusement, cela faisait trop de lettre pour la plaque commémorative (j’en veux d’ailleurs énormément à mes parents qui m’ont doté d’un prénom aussi long sans même anticiper ce projet avec « Charity Water ») donc il y aura marqué sur la plaque : « French Team for Water »
Plus sérieusement cette fois, j’ai abandonné le mot Geek tout simplement parce que beaucoup de dons sont venus de non-geeks et, au-delà de tous ceux qui ont organisé cette collecte avec moi (ils m’écrivent parce que la campagne est à mon nom, mais nous étions une grosse poignée à la base de l’idée), il y a eu des dizaines de notes publiées, de mentions, de RT… Je crois vraiment qu’on peut parler de travail d’équipe !!
Ils m’ont également demandé si nous souhaitions avoir des photos papier de l’inauguration, ce à quoi j’ai répondu que des photos numériques seraient largement suffisantes. J’imagine que c’est rattrapable si on a besoin de photos papier, et je peux leur demander (mais honnêtement, je trouvais un peu con de demander du physique alors que tout a été numérique jusqu’à présent…).
Merci à tous de diffuser ces infos, de la manière que vous jugerez opportune, à tous ceux que vous connaissez et qui ont participé (ou pas, d’ailleurs, ça peut en sensibiliser quelques autres ?!?) à la campagne !
Dès que j’ai d’autres news, je vous en parle
Le Nexus One est le téléphone lancé par Google il y a quelques semaines, doté de la dernière version de leur OS : Android 2.1.
Une série de 5 vidéos vont être publiées bientôt, pour raconter la conception de ce smartphone et expliquer pourquoi il est mieux que les autres (il ne faut pas déconner non plus, ils ne vont pas dire l’inverse ). J’aime bien l’opposition de style entre les films d’Apple et ceux de Google.
Apple est dans l’usage, fun, hype et simple, là où Google fait dans le scientifique, l’explication intelligente, l’approche Ingénieur… C’est plutôt bien réalisé et finalement, les deux approches sont assez excitantes. Vous pouvez en juger par vous-même sur ce premier épisode : Concept & Design du Nexus One.
J’ai souvent défendu que, sur Internet, l’idée en elle-même n’a pas beaucoup de valeur et que c’est la capacité de l’entrepreneur à mettre en oeuvre cette idée qui compte vraiment. Le métier de Digidust est vieux comme le Web : Nous sommes une Agence de Stratégie Internet et Marketing Digital.
Il part d’une vision simple, qui était déjà vraie il y a plus de 10 ans :
« Une part croissante de votre marché se trouve derrière un écran et ses habitudes changent un peu plus chaque jour. Nous vous aidons à le comprendre, à lui parler, à l’écouter et à être là où il veut vous trouver pour lui proposer ce qu’il attend de vous ! »
Sur cette conviction, j’ai décidé de créer Digidust avec Stéphane Ménoret, un ami de longue date et nouvel associé, qui apportera sa créativité et assurera le management opérationnel de la société.
Je suis particulièrement heureux – l’inverse vous aurait sans doute étonné – de ce lancement pour de nombreuses raisons, dont voici les 2 principales.
D’une part, c’était déjà le métier de CSI, la toute première société que j’ai créé au siècle dernier, alors que je terminais mes études. Ce baptême du feu en tant qu’Entrepreneur a rencontré un certain succès, à l’époque, même si les projets dans leur concept, étaient à des années lumières de ceux que nous sommes capables de porter aujourd’hui. Disons qu’il y avait déjà l’enthousiasme mais la technologie n’y était pas !
J’ai d’ailleurs toujours mené cette activité en parallèle de tous mes autres projets ou sociétés, soit en m’investissant dans des Web Agencies, soit en portant des projets ponctuels à la demande de mon réseau, de clients, d’amis…
D’autre part, je travaille dans l’Internet depuis… que je travaille. Je me suis retrouvé impliqué, à un moment ou à un autre, dans quasiment tous les secteurs qui composent l’Internet aujourd’hui, j’y ai constitué un solide réseau de relations autant en France qu’aux Etats-Unis et j’ai flirté avec la majorité des technologies comme des techniques de marketing digital. En d’autres termes, je n’ai pas vraiment la prétention d’être meilleur que d’autres, mais je compte bien sur la richesse de mon parcours et de mon expérience pour être, autant que possible, à la hauteur des attentes de nos clients et coller au plus près de leurs objectifs Business.
Comme on ne peut pas entreprendre ou investir dans chaque projet que l’on croise (et qui, forcément, nous passionne) car rester focus sur l’existant est indispensable pour un entrepreneur; Digidust me permet de m’impliquer vraiment dans les missions qui nous sont confiées et, de ce fait, d’assouvir, quelque part, ma soif d’entreprendre et de créativité.
Même si Steph en est le DG, je serai très présent dans cette entreprise et serai, de près ou de loin, sur chaque mission qui nous sera confiée (comme je le fais actuellement sur celles qui sont déjà en cours)… C’est bien l’envie de mettre cette expérience et cette connaissance au service d’autres sociétés qui me porte dans cette aventure et pas le simple fait de « créer une nouvelle boite ».
Voilà, je vais donc partager, dans les années qui viennent, la majeure partie de mon temps entre Stonfield et Digidust. Il existe d’ailleurs des synergies à trouver entre les deux sociétés, comme nous venons de le faire – ensemble – pour l’un des leaders Français de la gestion de patrimoine. Vous pourrez suivre ces nouvelles aventures sur ce blog, bien évidemment… et je vais essayer d’ailleurs d’en partager le plus possible avec vous.
En attendant, si le coeur vous en dit, vous pouvez en savoir plus sur Digidust en visitant le site Web, le blog et/ou en suivant le compte Twitter.
De même, si l’envie de laisser un petit commentaire d’encouragement vous prenait, ne la réfrénez pas… On peut être un « vieil entrepreneur » et garder le même trac à la naissance d’un nouveau projet
En lançant Google ce matin, ils ont eu la gentillesse via un magnifique logo de me rappeler que c’est aujourd’hui l’anniversaire de Norman Rockwell, qui aurait 116 ans ce matin. Pour ce qui ne le connaitraient pas, Norman est l’un des plus grands peintres américains – les mauvaises langues diront qu’il y en a peu – qui a marqué son art par un style identifiable au premier regard.
Quand j’étais petit, j’ai eu la chance de travailler, en cours d’Anglais, sur certaines de ses peintures et c’est sans doute ce qui m’a donné une certaine sensibilité à son travail, encore intacte aujourd’hui. Je me souviens même avoir eu « une interrogation » sur le triple auto-portrait que vous pouvez voir ci-dessus, dont je m’étais pas trop mal sorti, sauvé par la pipe notamment (je vous raconterai ça à l’occasion).
Je crois que c’est la première fois que je vous parle de peinture… et il est probable que ce soit la dernière car je n’y connais rien. Je crois que l’art est fait pour éveiller des émotions, des petits frissons de plaisir enfouis au fond de soi comme autant de Madeleines de Proust et pour que ces émotions véhiculent des idées, des valeurs, des sentiments…
Norman Rockwell est un peintre qui raconte des histoires, de façon très simple et accessible. Il décrit une époque que l’on pourrait qualifier d’Amérique profonde et authentique, ou du moins de l’image que l’on s’en fait parfois.
C’est surement pour cela que les esprits simples comme moi aiment ce type d’expression, justement parce que je crois que, au contraire d’une forme d’élitisme de la très grande majorité des artistes, s’exprimer ne vaut que si on est compris par le plus grand nombre ?
Manifestement, je suis de retour après une semaine en famille vraiment fantastique. Je vous ai préparé une petite vidéo mais je ne pourrais pas la poster avant quelques jours, ayant des tonnes de trucs au plan cette semaine.
Entre autres, le « presque-nouveau » projet auquel je consacre pas mal d’énergie doit sortir, et je voudrais prendre le temps de rédiger une note détaillée et – comme souvent – aussi ouverte que possible sur les raisons de cette nouvelle aventure.
Content d’être de retour parmi vous, même si du coup, j’ai raté l’événement de la semaine passé… qui n’était pas le lancement de l’iPad ni les débuts de cette série affligeante qu’est la Ferme des Célébrités, mais le – d’après les retours que j’ai eu – fantastique discours de clôture de mon ami Vinvin à TEDx Paris
En attendant, je vous souhaite une excellente semaine…