Je ne poste plus beaucoup ici, je sais. Tellement de choses bougent autour de moi que je n’ai pas vraiment le temps je ne prend plus vraiment le temps d’écrire.
Mon moyen d’expression majeur est devenu Twitter, avec à la fois ce bonheur d’être dans l’instantanéité et cette difficulté à exprimer beaucoup en peu de mots. J’aime bien cet exercice intellectuel.
J’y ajoute de plus en plus le plaisir de la photo, depuis Instagram, évidemment, car je suis malheureusement un piètre photographe. C’est assez dingue tout ce que l’on peut exprimer avec une simple photo ; bien plus qu’en 140 caractères, bien plus qu’en 140 000 caractères. J’adore cette idée.
Donc à partir de maintenant, vous retrouverez ici aussi des posts avec les photos que je publie sur Instagram. Pour certain, ce sera redondant avec mon compte Twitter et je m’en excuse par avance. Pour d’autres, qui viennent ici chercher de longues notes et de la lecture ou qui ne vont pas supporter autant de posts, ce sera le désabonnement assuré. Je comprend tout à fait et ne vous en veux évidemment pas.
J’espère trouver toute une catégorie d’entre vous qui auront simplement envie d’échanger autour de ces photos, de le critiquer, de les commenter, de dire si elles leur parlent…
Enfin, juste pour préciser, ce blog n’est pas en train de mourir et je l’aime toujours autant, peut-être même plus que jamais. Les « longues notes » vont donc continuer également. C’est le rythme qui va juste changer un peu, c’est tout.
PS : La prochaine photo postée ne sera pas représentative, ce sera juste un test. Ne me chambrez pas trop si elle est particulièrement insipide
PS2 : Vous noterez que, pour ne pas commencer à vous saouler, ce note n’a aucun photo, ce qui est très très rare chez moi !
UPDATE : Bon, pour l’instant, comme je suis une buse en technique, je n’arrive pas à l’automatiser donc au-delà de l’annonce pleine d’espoir et d’optimisme, je vais ramer un peu pour la mettre en oeuvre, je crois…
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Il y a des jours comme ça, où rien ne va.
Tu vas de déceptions en déceptions, de mauvaises nouvelles en mauvaises nouvelles et surtout, ça monte en puissance au fur et à mesure que la journée avance. Autant te dire que celui qui te contacte en fin d’après-midi, même s’il n’y est que pour sa petite partie, prend le risque de ramasser aussi pour les autres. Je sais, ce n’est pas bien et je devrais faire preuve d’un peu plus de recul mais en y réfléchissant, vous verrez que c’est très courant chez les humains moyens comme moi.
Après, j’ai quelques circonstances atténuantes.

Ce matin, au réveil, j’ai appris que 2 Applications iPhone / iPad développées par Digidust étaient ou allaient être rejetées par Apple, pour des raisons que nous ne trouvons ni justes, ni pertinentes. Ce n’est pas un problème, une simple péripétie, et on va évidemment les retravailler mais ce n’est pas la meilleure façon de commencer une journée.
Il y a près de deux ans, j’avais une vision de ce que pourrait être l’organisation idéale dans une entreprise, une organisation qui soit à la fois très libérale et très sociale. Aujourd’hui, j’ai pu toucher du doigt une des limites de ce modèle et cela m’a déçu parce que je pensais vraiment que nous étions sur la bonne voie. L’usure du temps et l’effritement de l’enthousiasme chez ceux qui ne se sont pas vraiment appropriés ce modèle en sont la principale cause. Ce n’est pas forcément grave, je vais m’atteler à repenser un peu l’ensemble, l’expliquer à nouveau et mieux, mettre un peu d’énergie dans le moteur et j’imagine qu’on va surmonter ça sans trop de soucis mais, psychologiquement, il faut avouer que c’est un coup dur… du genre de ceux qui viennent te remettre dans les bras un problème que tu croyais depuis longtemps sous contrôle.
Il y a quelques semaines, j’ai jeté les bases d’un partenariat qui me semblait à la fois sympa à développer et avec un réel petit potentiel business. Depuis quelques jours, je commence à recevoir des signaux moins positifs, du genre de ceux qui viennent nourrir ton intuition pour la tirer vers le bas, pour que la petite voix te chuchote à l’oreille de virer ton cul de là avant qu’il se fasse copieusement botter… et comme je l’ai dit plusieurs fois ici, j’ai décidé de toujours faire confiance à mon intuition. Du coup, je vais sans doute devoir remettre l’ensemble de ce projet sur le tapis pour en réduire la voilure de façon très significative, histoire que, si on doit prendre un mur à la fin, on le prenne moins fort. Il n’y a rien de stratégique dans ce deal et je ne vais pas le lâcher pour autant, mais je croyais beaucoup à son potentiel et là, je me retrouve dans une situation où, finalement, son intérêt reste marginal et à démontrer. Je suis donc forcément un peu déçu…
Tant qu’à être complet – même si je vous passe les petits tracas périphériques – il se trouve que même mon fils est rentré de l’école tout à l’heure, après avoir pris un 8 en math, preuve s’il en est que la loi de Murphy peut simultanément être transgénérationnelle. Je vais évidemment me défouler sur lui ce soir, étant moi-même plutôt chaud comme un militant de Lutte Ouvrière visitant le Nasdaq. Non, je déconne, je vais juste lui expliquer pourquoi c’est con… mais ça ne vient pas contribuer à ma joie du moment.
Et au milieu de tout cela, je suis en train de porter un autre deal sur lequel je travaille dur depuis quelques semaines, une magnifique aventure entrepreneuriale présentant un potentiel certain pour nous comme notre partenaire. Celui-ci est plutôt bien engagé et je ne suis pas vraiment superstitieux, mais, étant donné que ma journée resemble à celle d’un communiste dans l’Amérique MacCarthiste des années 50, j’ai quand même décidé de ne pas traiter aujourd’hui. Je n’ai visiblement pas la main verte et sans avoir eu le temps au préalable de sacrifier aux dieux du business un poulet que j’aurais égorgé sur l’autel de ma résignation, on ne sait jamais.
Il y a des jours, comme ça, où rien ne va…
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J’aurais aimé vous dire ce que je pense de la façon dont nous votons en France (et dans de très nombreux pays par ailleurs) et de la désuétude de ses règles, mais l’excellent épicier @guybirenbaum l’a fait bien mieux que moi ce matin sur Europe 1… et j’ai décidé de simplement lui donner ici un complément de tribune.
Les deux France par Europe1fr
J’aime beaucoup cette tradition d’aller à l’école de son village, d’y croiser les élus locaux qui font les 100 pas dans la cour, viennent rivaliser de bonjours et de sourires tout en restant à au moins 30 mètres de leur opposition. Il y a un petit coté théâtral qui m’amuse sincèrement… et auquel je tiens. Cela me rappelle mon enfance, quand j’allais voter en compagnie de mes parents, dans une autre école d’un autre village ou dans une mairie peuplée des mêmes élus.
Mais pour le reste, il serait peut-être temps de prendre en compte que le monde a légèrement évolué depuis que ces règles ont été édictées. Enfin, ce que j’en dis…
Tags : Birenbaum, Démocratie, Elections Lien permanent | Commentaires (0)
J’aime les lundis matins.
Le lundi est le jour où tu vas essayer de faire prendre forme à toutes les idées plus ou moins bonnes et les décisions plus ou moins arrêtées du week-end.
Je ne sais pas vous mais, me concernant, le week-end est le seul véritable moment où je peux réfléchir tranquillement. Tu es comme hors de la matrice, au calme devant un match de rugby ou avec les enfants, sans contrainte ni focus particulier.

Même sans avoir de thématique très précise, tu peux laisser ton esprit se balader comme bon lui semble… jusqu’à ce que, tout à coup, tu te dises : Tiens, je devrais faire ça et le faire comme cela.
Tu y penses encore un peu et, si l’idée ne meurt pas d’elle-même comme c’est le cas le plus souvent, cela devient une évidence : c’est bien ça qu’il faut faire et tu sais même déjà comment tu veux le faire.
Je fais parti de ceux qui pensent que l’on n’est rien tout seul. Il te faut donc très vite partager cette idée, l’expliquer, donner envie et en transmettre tout ou partie de l’exécution. C’est aussi l’heure du crash test que t’amène le regard des autres, car, aveuglé par ta propre conviction, tu peux rater une énormité qui rend l’idée caduque avant même d’avoir vraiment existé.
Mais, même si l’impatience te ronge, tu évites de contacter ceux de ton équipe ou de tes associés qui sont concernés en ce dimanche matin ; l’idée est bonne, l’enthousiasme te pousse mais on ne peut pas vraiment qualifier la situation d’urgence. Il ne te reste donc plus qu’à trépigner jusqu’au lundi matin pour enfin lancer le tout en l’air et voir ce qui va retomber… en espérant avoir vu juste.
C’est pour cela que j’aime beaucoup les lundis matins, pour leur capacité à me donner une chance de réaliser une idée neuve… et celui-ci n’échappe pas à la règle, vraiment pas !
Le nom de code est #KickAss
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Offrir un brin de muguet est une jolie tradition française pour le 1er Mai. C’est un geste que vous faites vers ceux que vous aimez pour leur porter bonheur.
Comme cette année, élections présidentielles obligent, le 1er Mai est particulièrement disputé et symbolique, parfois dans une ambiance un peu tendue, le besoin d’envoyer des fleurs ne s’est jamais autant fait sentir.
Alors chez @Labotec, nous avons décidé de vous offrir une petite application pour iPhone et iPad, très simple, qui vous permettra d’envoyer par email ou Facebook, un brin de Muguet le 1er Mai.
Envoyer un joli brin de muguet via l’application est évidemment gratuit. Si vous décidez d’envoyer carrément un bouquet, cela vous coutera quelques centimes… mais la tradition s’en tient en général au brin de muguet il me semble.
Vous pouvez télécharger cette application ici.
Maintenant, le passionné de rugby que je suis ne peut oublier que le brin de muguet est également le symbole du RC Toulon, autre grand club à porter les couleurs rouges & noires chères à mon coeur. Et le RCT est soutenu par une équipe de passionnés regroupés dans la #TeamRCT, passionnés qui ont déjà su démontrer leur capacité à se mobiliser et à être très créatifs pour défendre leurs couleurs.
Alors voici le challenge que je souhaite proposer aux Toulonnais de la #TeamRCT :
Si l’application – gratuite, je le rappelle – dépasse les 50 000 téléchargements, en France, avant le 1er Mai à minuit, je m’engage à la faire modifier par l’équipe de Labotec pour y inclure le Brin de Muguet du RC Toulon dans une édition spéciale que nous offrirons au Club de Toulon.
Evidemment, nous aurons besoin de l’accord du club pour l’usage de son emblème, mais j’imagine qu’ils ne seront pas contre que, grâce à l’enthousiasme de leurs supporters, on leur fasse cadeau d’une application iPhone/iPad
Tags : Muguet, RCT, Rugby, Toulon Lien permanent | Commentaires (2)
Personne ne peut me reprocher de vous spammer avec ce que je publie sur ce blog, c’est le moins que l’on puisse dire ! Rien de grave pourtant !
Je ne suis pas en manque d’inspiration, ni même dans un cycle bas comme cela arrive à tous ceux qui ont un blog depuis longtemps. Je suis simplement très occupé par Digidust et les opportunités qui se présentent à nous en plus du Business as Usual. La meilleure illustration pour vous expliquer ce que je fais de mes journées – et de quelques unes de mes nuits – en ce moment est celle-ci !

Entre Labotec, APICube et Digidust, nous avons pas mal d’Applications iPhone, iPad et Android qui sortent ou vont sortir ces prochains jours, dans des domaines très variés : Rugby, Rap, Travaux, Culture, Télévision, Voyages, Art, Fleurs… Coté Social Media et Marketing Digital, nous tournons également à plein régime en prenant beaucoup de plaisir sur de beaux dossiers… et c’est l’une des raisons pour lesquelles nous avons pas mal recruté ces derniers temps.
Cela me laisse un peu de temps pour m’intéresser à 3 SideProjects, dont deux dans Digidust et un, plus personnel.
Sur un plan moins business, je baigne dans le rugby plus que jamais en ce moment, ce qui n’est pas pour me déplaire. J’ai rencontré et appris à connaitre des joueurs de très haut-niveau en creusant leur coté humain et pas seulement sportif. J’ai fait de magnifique découvertes. Il y a des exceptions mais je vous confirme qu’il faut généralement être un humain hors normes pour faire un joueur – ou ex-joueur – hors normes. J’ai des noms !
Enfin, sur le plan « pas business du tout », je prépare un joli événement familial, mais je vous en parlerai une autre fois… ou pas !
PS : Au fait, demain, je parle à 11h30, à La Mêlée Numérique, sur un panel dont le thème est : Les Nouveaux Business Models. Si vous êtes par là, je serai très heureux de vous y rencontrer.
Et vous, sinon ? Ça va comme vous voulez ?
Tags : business, Privé, Rugby Lien permanent | Commentaires (7)
Bientôt l’été… mais pas tout de suite !
Si vous travaillez trop en ce moment, si vous êtes sous pression, si vous avez envie de vacances, si vous avez besoin de quelques minutes d’oxygène avant de vous replonger dans le quotidien… Bref, si vous voulez un break, j’ai trouvé ce qu’il vous faut.
Mettez un peu de son, en plein écran et inspirez très fort !
On part dans les montagnes, les vraies, avec de la poudreuse, de la vraie, pour se faire un peu peur… vraiment.
Enjoy
Bonne journée / semaine / nuit / vacances / Board Meeting !
Tags : Neige, Oxygène Lien permanent | Commentaires (2)
Une magnifique infographie vient expliquer comment on fait passer une startup de 0 à 1 milliard de $ en 551 jours.
Je ne vais pas débattre de la valorisation – que je ne comprend pas – car il y a peu de personnes dans le monde qui disposent de suffisamment d’informations – The Big Picture – pour le faire sérieusment et je n’en suis malheureusement pas.
Je voudrais simplement saluer le travail d’entrepreneurs et de leur petit équipe chez Instagram parce qu’à la fin, ils ont fabriqué 1 milliard de $ en deux ans. Quelqu’un a accepté de faire un chèque de ce montant (même si une partie est en Equities), il n’y a pas de discussion possible sur cette création de valeur.
D’autre part, je trouve également cette infographie vraiment exceptionnelle ! C’est clair, beau et dans l’esprit.
Tags : Entrepreneur, Instagram Lien permanent | Commentaires (2)
Si vous êtes un Ninja des Médias Sociaux ou si vous trackez tout ce que je peux publier, passez votre chemin, vous savez déjà tout ce qui est écrit ci-après.
Après tout ce temps, je viens de faire un point sur l’ensemble des Médias Sociaux que j’utilise et l’usage que j’en fais. Ce sera également l’occasion pour que ceux qui me suivent puissent trier un peu ce qui les intéresse réellement.

1. Twitter
J’étais obligé de commencer par celui-ci tellement son usage m’est devenu indispensable. Comprenez bien : On vivait sans avant, nous pourrions évidemment continuer. Ce que je veux dire par là, c’est que Twitter est à mes yeux sans conteste le plus puissant de tous. Je m’y informe, je m’y diverti, j’y relai mes autres contenus, j’y communique, j’y assure parfois la promotion des sociétés dans lesquelles je travaille ou de leurs produits, j’y vibre devant les matchs de rugby, j’y rencontre des gens extraordinaires que je n’aurais jamais eu l’occasion de croiser sinon, j’y recrute des associés ou des collaborateurs, j’y débat, etc… S’il ne devait en rester qu’un, ce serait évidemment Twitter.
http://twitter.com/pocarles
2. Mon Blog
Vous l’avez trouvé puisque manifestement, vous êtes déjà dessus. Ce n’est pas à proprement parler, un média social, mais j’y publie du contenu que vous discutez et relayez. On peut donc considérer qu’on y est presque !
Je pourrais m’en passer dans le sens où je pourrais écrire ailleurs, sans même publier mes idées ou mes émotions… mais je ne pourrais plus me passer d’écrire et j’ai déjà souvent expliqué pourquoi.
http://www.pocarles.com
3. Instagram
J’avais publié une note assassine lorsque Instagram était sorti, appuyant mon argumentaire sur le fait que si j’avais attendu des années que les appareils photos numériques soient de bonne qualité, ce n’était pas pour pourrir les photos avec des filtres moisis. J’avais évidemment tort, manquant de clairvoyance sur ce coup. Le seul point sur lequel je pense que je suis toujours dans le vrai est que le service cherche encore un business model. Mais sinon, mon opinion était sans compter sur l’évolution de l’Application. Aujourd’hui, la très grande majorité des photos que je publie le sont par Instagram. Même le piètre photographe que je suis arrive à sortir de belles images et nous savons tous qu’il est possible de s’exprimer ainsi bien plus largement qu’avec des mots.
Mon profil sur Instagram : « pocarles »
4. Flickr
Je sais, c’est assez hasbeen et le service n’évolue plus depuis des années, mais j’y suis attaché. J’ai notamment réussi à automatiser les backups de mes photos sur Dropbox ce qui suffit à me rassurer. Flickr reste un service exceptionnel pour partager ses photos, y gérer les droits, engager la conversation autour de celle-ci. Couplé à Instagram, ce qui est le cas pour moi, c’est le tadem idéal.
http://flickr.com/pocarles
5. Pinterest
C’est l’un des petits nouveaux de la bande, qui existe depuis longtemps mais n’a explosé que très récemment. J’ai testé pour comprendre l’intérêt et je m’y suis attaché, sans même le sentir venir. Le principe des Boards est très efficaces pour mettre en valeur des photos ou vidéos qui vous touchent. De plus, même si des questions de droits se posent, Pinterest va drainer le traffic vers le Média d’origine. Le résultat sur les statistiques de fréquentation peut être redoutable car Pinterest a vraiment été imaginé pour sa viralité. J’ai 5 Boards sur les sujets qui – publiquement au moins – régissent ma vie. J’ai donc un Board sur le Rugby, un autre baptisé Food Porn, un qui gravite autour de mes sociétés, l’incontournable Geek Stuff et, évidemment, mon Hall of Fame qui regroupe tout ce qui me touche vraiment.
http://pinterest.com/pocarles/
Je vais m’arrêter à 5 car ce sont les principaux. J’utilise évidemment Facebook, qui m’est indispensable pour les activités Social Medias de Digidust, LinkedIn qui est mon seul CV en ligne mais ne me sert pas à grand chose, Vimeo pour les vidéos mais j’en fait peu… Tout le reste est tombé en désuétude ou ne m’intéresse plus.
Une dernière mention pour Path : C’est le seul que j’utilise toujours mais en cercle très fermé. Je n’y ai qu’un 40aine de connexions, avec uniquement des personnes que je connais et que j’ai rencontré physiquement plusieurs fois. J’y partage parfois des contenus très personnels ce qui explique que je sois très attentif à qui je laisse accéder à ma timeline. Toutefois, je commence à m’y ennuyer et surtout, je me suis aperçu que, quand je le jugeais vraiment personnel, je ne le partageais pas du tout. On verra si mon usage de Path tiendra dans le temps…
Voilà, si vous me cherchez, vous savez à présent où me trouver et ce que j’y fais. N’hésitez pas à m’y suivre et à engager la conversation, c’est fait pour !
UPDATE : Je sais que Facebook vient de racheter Instagram mais comme tout le monde me le dit, je vais le mentionner ici. Cela ne change absolument rien à ma note… Enfin, tant qu’Instagram ne change pas trop dans un sens qui remettrait en question l’usage que j’en fais.
Tags : facebook, flickr, Instagram, medias sociaux, Path, Pinterest, Twitter Lien permanent | Commentaires (6)
Cela faisait longtemps que je n’avais pas mis un titre bien nul à l’une de mes notes, ça me manquait !
J’ai croisé de nombreuses personnes ces derniers temps, qui se posaient légitimement la question de savoir comment utiliser Twitter sans nuire à ce qu’ils sont ou à leurs activités. Il s’agissait d’artistes, de businessmen talentueux ou de sportifs de haut niveau (ces derniers étant parfois des artistes dans leur genre et souvent d’excellents businessmen…).
Il n’y a pas de réponse universelle mais je vais essayer de synthétiser en 5 points ce qui est sorti de nos réflexions et de nos discussions. Cela n’a pas valeur d’évangile mais à vous de décliner à votre propre cas ce qui va vous concerner.
Il y aurait des tas de chose à dire mais je n’ai pas assez de temps aujourd’hui pour tout coucher sur le papier. Je vais me concentrer sur le cas des sportifs de haut-niveau. C’est facile à extrapoler sans forcer sur toutes les autres catégories de VIP.

1. On ne triche pas dans la durée.
Twitter est un fantastique moyen de préciser une personnalité et un positionnement. Il est important pour une personne un peu connue, d’être facile à identifier du point de vue du public, mais aussi d’un annonceur qui va essayer de placer ses campagnes sur l’ambassadeur dont les valeurs dans leur ensemble, sont les plus proches des siennes. Une fois que vous vous connaissez bien et que vous avez défini un objectif, vous devez arrêter une posture et vous y tenir. Celle-ci ne peut pas aller à l’encontre de ce que l’on est vraiment car, dans la durée, les contradictions et les erreurs vont se multiplier. Cette posture dictera tout le reste.
2. On ne choisi pas son rythme…
… c’est lui qui s’impose à nous. La vie d’un sportif de haut-niveau – un peu sérieux – est faite de travail, de sacrifices et d’engagements multiples qui rendent son agenda bien pire que le mien. A la question de savoir combien de fois par jour on doit tweeter, la réponse est simple : le plus possible.
Mais plusieurs limites s’imposent d’elle mêmes quand on parle de rythme et vont venir naturellement limiter l’expression.
D’une part, quand on n’a rien à dire, on ne dit rien. Cela parait un peu idiot mais je vous assure que c’est important. Si vous avez 5K, 20K ou 200K followers, respectez-les suffisamment pour prendre le temps de leur parler et respectez-vous suffisamment pour ne pas venir égratigner la belle personne que vous êtes par un tweet vide de sens ou à contre emploi. En corollaire, quand on n’a pas le temps, on ne bâcle pas et on ne fait pas.
D’autre part, vous n’avez pas besoin de tweeter à toute heure de la journée, faites-le pendant les plages libres qui s’imposent à vous : temps morts en déplacement, attentes de rendez-vous, instants de détente le soir… Ces moments perdus passeront plus vite pour vous et votre cerveau est pleinement disponible pour ce que vous faites. Il existe des moyens simples de maximiser l’impact de vos tweets. Par exemple, il est facile de déterminer les heures qui augmentent le Reach de ceux-ci. Toutefois, je pense qu’il est préférable, dans le cas d’un individu connu, d’éviter les Tweets programmés ou de se forcer et de laisser « votre rythme biologique » garder la main, quitte à toucher un tout petit peu moins de monde… à court terme.
3. Degré d’Extime
Parler aux communautés, c’est forcément se livrer un peu, donner de ce que vous êtes. Vous pouvez le faire pleinement dans votre discipline si vous vous y sentez fort. On peut être un très grand « sportif d’instinct » et ne pas avoir pour autant l’intelligence de son propre sport. Vous pouvez également le faire sur les quelques sujets qui vous passionnent vraiment. Dès que vous allez sortir de ces zones de confort, ce sera pour entrer dans des eaux dangereuses car ce que vous direz touchera des sujets qui vous rendront « normaux ». Avoir une part d’humanité est indispensable pour se rapprocher de sa communauté, mais celle-ci vous aime également parce que vous êtes une exception, un être différent qui excelle dans son domaine. Il y a donc un certain degré d’extime qu’il faudra définir, cette limite au coeur de votre intimité entre ce qui peut devenir public et ce qui devra rester privé. C’est une décision qui mérite d’être coaché mais qui n’appartient qu’à vous à la fin.
4. La portée de vos actes
C’est sans doute le sujet le plus complexe à appréhender, même pour un sportif très intelligent, car il implique de comprendre les conséquences directes d’un tweet mais aussi d’en comprendre les éventuels effets de bord. « Je me suis vraiment régalé à l’entrainement aujourd’hui, jusqu’à cette blessure idiote. » Vous comprenez que ce même tweet à l’intersaison ou la veille d’un match n’aura pas les mêmes conséquences. Il en est de même pour vos sponsors, vos engagements d’image ou ceux de votre club. « En retard. J’en ai marre de ces grèves et de ces avions qui ne volent pas« . J’espère qu’Air France ou ADP n’est pas l’un de vos partenaires… Enfin, les sportifs de haut-niveau côtoient d’autres sportifs de haut-niveau. Ce que vous publiez avec eux vous engage à vous également. « Impossible de faire tomber mon pote Christophe à la Vodka. Je suis cuit et renonce ». Evitez donc qu’une simple tweet potache se transforme en calvaire juridique. Plus généralement, si vous faites ce genre de soirées de temps en temps, oubliez Twitter jusqu’au lendemain.
5. La tentation du repli sur soi
Vous avez fait du sport votre métier, avec assez de succès pour devenir un personage public. Communiquer, développer et préserver votre image comme interagir avec vos fans et les communautés FAIT PARTI DE VOTRE JOB ! Ce n’est pas un simple hobby ou un truc de geek. Les Médias Sociaux sont l’avenir du marketing. Ils vous offrent un pouvoir exceptionnel, celui de parler au monde sans filtre. Les journalistes disent n’importe quoi sur vous ? Vous pouvez rétablir la vérité. Vos fans vous reprochent un erreur grave ? Vous pouvez leur parler directement, pour défendre votre position ou faire amende honorable. Vous ne pouvez pas vous économiser de contrôler votre image, ni de parler à ceux qui vous aiment et à votre écosystème… parce ce que vous êtes un professionnel du sport et que nous sommes en 2012. Mais comme disait ce spécialiste du marketing sportif qu’est Gandalf le Gris : Avec un grand pouvoir viennent de grandes responsabilités (je ne suis pas certain que la phrase soit de lui, en fait !). Aller vers les Médias Sociaux est une non-décision, l’Histoire l’a déjà prise pour vous. En d’autres termes, vous ne serez pas protégés si vous n’ouvrez pas de compte Twitter ou de page Facebook. Vous DEVEZ vous intéresser au sujet et prendre la main.
J’aurais encore pu évoquer des dizaines de points, comme les outils à privilégier, les erreurs faciles à éviter, la vérification des comptes, les synergies et barrières avec les clubs, les moyens de monétiser ces outils auprès d’annonceurs… mais cela mériterait l’écriture d’un livre entier.
Je vais donc me limiter à une toute dernière observation. Avant d’être un personnage public, vous êtes un sportif de haut-niveau. C’est donc votre engagement et votre exemplarité sur le terrain et dans votre sport qui va d’abord décider de votre avenir, de vos engagements futurs, de l’amour ou du rejet des fans, de votre carrière, des revenus que les annonceurs voudront bien vous consacrer, etc… pas votre compte Twitter ou votre Page Facebook.
Si vous les comprenez bien et les utilisez intelligemment, les Médias Sociaux ne viendront que révéler et accentuer ce que vous êtes vraiment, pour le magnifier…
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