Je vous ai déjà bassiné avec des histoires d’Identité Numérique et de Réputation en Ligne. J’attache une importance particulière à ces notions car je crois que les questions autour de la « Privacy » sont l’un des principaux enjeux que nous aurons à surmonter dans les années qui viennent.
Il n’y a pas de meilleure défense que l’attaque – et ce n’est même pas un clin d’oeil au jeu du Stade Toulousain
– et sur le plan numérique, je crois que cela commence par un recentrage sur les fondamentaux.
Je viens donc de fermer – ou anesthésier – un certain nombre de comptes sur tout un tas de trucs 2.0 que je n’utilisais pas ou qui ne m’apportaient pas suffisamment de valeur. Pourquoi je ne les ai pas tous fermés ? Tout simplement parce que certains sont quasiment impossibles à détruire, la fonctionnalité n’existant pas ou parce que j’en ai besoin pour travailler. Je vous laisse juge de l’aspect étique de cette fonction manquante…

Je vais me concentrer sur une poignée de leaders, en fonction des usages.
WordPress : C’est le blog sur lequel vous êtes en ce moment. Je n’ai pas trouvé de plateforme plus puissante et il n’est même pas imaginable que je me passe d’écrire. Il va continuer à regrouper mes notes les plus longues et je vais essayer de faire ce que j’avais dit il y a plus d’un an, en arrivant à San Francisco, à savoir publier des choses plus légères, « On the Go »…
http://www.pocarles.com
Twitter : Incontournable outil de communication et d’information… Il n’est pas toujours facile d’accès et son intérêt ne saute pas forcément aux yeux, pourtant son utilité – au moins pour moi – ne fait pas l’ombre d’un doute. Je viens simplement de faire un grand nettoyage dans la liste de ceux que je suivais pour assainir un peu ma Timeline et la rendre plus lisible. Par principe, je suis tous ceux qui me parlent directement, mon usage principal restant basé sur le dialogue et le partage.
http://twitter.com/pocarles
Flickr : On n’a pas encore fait mieux pour tout ce qui touche aux photos.
http://www.flickr.com/photos/pocarles
Vimeo : C’est ma plateforme vidéo préférée, propre et qualitative. On est loin de YouTube mais l’usage n’a rien à voir ; C’est bien plus personnel et moins à la chasse au buzz et au viral.
http://www.vimeo.com/pocarles
Posterous : C’est le blog sur lequel je partage justement ces petits riens, « on the go » car il est d’une simplicité à pleurer et que j’ai toujours souhaité avoir aussi un blog en Anglais, en parallèle de mon blog principal (et en Français). Au passage, j’utilise également Posterous pour publier les photos sur Flickr et les vidéos sur Vimeo.
http://eng.pocarles.com
Et en plus de tout cela ? Ben… rien d’autre.
J’ai bien un profil sur LinkedIn mais je ne l’utilise que pour avoir un CV à jour ; il y a toujours des gens qui veulent savoir ce que tu as fait avant, même si je n’ai pas cherché de job depuis aussi longtemps que je m’en souvienne.
Et puis il y a Facebook…
Si vous me lisez depuis longtemps, vous savez que j’ai annulé mon compte, puis réactivé, puis annulé encore… je crois 5 ou 6 fois en tout. Je déteste Facebook, tellement inutile et chronophage. Je déteste également tout ce que Facebook représente, comme cette incroyable capacité à bafouer la plus élémentaire notion de respect de la vie privée, comme cette façon de te faire perdre le contrôle et la propriété de toi-même, comme cette idée que l’Internet devrait être fermé comme AOL avait essayé de le faire il y a quelques années… Mais Facebook est un phénomène de l’Internet qui regroupe plus de 350 millions de comptes et passera sans doute les 700 millions d’ici à la fin de l’année… et le professionnel que je suis (ça ne veut pas dire que je suis bon, ça veut juste dire que j’y travaille
) ne peut pas ne pas regarder comment ça se passe et comment s’en servir.
Vous êtes prévenus, mon compte Facebook est encore ouvert car j’en ai besoin à des fins marketing… mais je l’ai anesthésié. Je ne reçois plus la très grande majorité des notifications, tout ce qui y est publié est contrôlé, je n’y ajoute plus personne de moi-même mais je dis Oui à tous ceux qui me demande, que je les connaisse ou pas, pour peu qu’ils aient l’air humain… En gros, n’y attendez de moi ni attention, ni partage, ni sincérité. Si vous cherchez le vrai moi, reportez vous aux paragraphes précédents.
Pour revenir à ce qui est concret, je fais donc tout cela pour essayer de préserver à la fois mon identité et ma réputation en ligne, car je ne crois pas qu’il y ait vraiment d’autre moyen. A ceux qui pensent que de ne rien dire et ne rien faire est une bonne défense, c’est une chimère. On peut parler de vous sur Facebook et vous y détruire sans que vous sachiez même y créer un compte.
Allez, deux derniers points sur lesquels je suis attentif et que je vous conseille au passage :
- Autant que possible, la majorité de ces comptes utilisent l’ID « pocarles ». Utiliser toujours le même ID est un moyen comme un autre de marquer l’identité. Bien-sûr, si votre ID est trop court ou trop simple, genre « Loic« , vous avez intérêt à habiter la Silicon Valley et à être invité dans les Beta Privées sinon ce sera difficile de conserver le même.
- J’ai mis en place des alertes qui scannent tout ce qui se dit sur mon nom. Ce n’est pas une histoire d’égo, c’est simplement pour m’assurer que j’en suis l’auteur ou que ce qui est dit soit un minimum éthique (en gros, positif ou pas, que ce soit « juste »). Ainsi, je peux expliquer mon point de vue lorsqu’il est mal perçu, alimenter des discussions passionnantes, remercier des gens qui ont la gentillesse de me rendre un service, aider ceux qui font appel à moi lorsque je peux le faire et me défendre lorsque je le juge nécessaire.
J’ai plus parlé de l’Identité que de la Réputation, mais tout simplement parce que, pour la seconde notion, cela va dépendre surtout de vous, de ce que vous publiez, de ce que vous êtes, de vos valeurs, de ce que vous mettez dans vos ambitions, de ce que vous êtes prêts à faire pour gagner un peu plus d’argent ou de renommée… mais tout cela n’est pas bien différent des cotés non numériques de votre vie
Ne vous y trompez pas, tout ce que je décris ici ne me met pas à l’abri de quoi que ce soit, mais j’ai le sentiment que c’est ce qu’il y a de mieux à faire pour améliorer la situation et limiter les risques… Nous sommes sur un domaine ou le risque 0 n’existe vraiment pas.
Voilà encore une note qui est finalement bien plus longue que prévue ; Quand je vous dis que j’aime écrire
Lien permanent | Commentaires (13)
Je viens de comprendre à l’instant à quoi on reconnaissait un bon antispam : Je ne me souvenais plus à quel point un blog peut-être spammé, simplement parce que cela avait complètement disparu de mon champ de vision.

Pourtant, même si je suis très loin de l’audience de certains gros blogs, j’ai remarqué en cliquant par hasard sur les Statistiques d’Askimet (l’antispam que j’utilise ici) qu’une véritable guerre permanente se joue chez moi sans même que je ne m’en aperçoive. Des tonnes de gars créent des scripts et des bots pour venir taguer chaque note avec des liens le plus souvent débiles et l’algorithme de l’antispam essaye de comprendre la teneur et les intentions de chaque commentaire, pour décider en se trompant le moins possible s’il diffuse ou non. Impressionnant quand on y pense…
Il doit sans doute y avoir des ratés, mais globalement, je suis vraiment content de ce que fait Askimet et des dizaines d’heures de nettoyage qu’il a du m’économiser… Je ne sais pas s’il en existe de meilleur, mais celui-ci faisant bien le job, je vais le laisser continuer tranquillement à jouer au gendarme et au voleur avec les Russes et les Chinois
Lien permanent | Commentaires (2)
Si vous avez un compte Tumblr, vous avez du entendre parler de Tumblarity. C’est un service interne de statistiques, qui vous donne pas mal d’informations « de popularité ». Je viens de vous faire une capture d’écran qui vous donne les miennes, relativement calamiteuses d’ailleurs.

Ce que je trouve intéressant, c’est que certains indicateurs sont des échos instantanés de la qualité de ce que vous produisez.
Le « Reblog » en est un bon exemple. Si vous publiez quelque chose de sympa, les autres titulaires d’un compte Tumblr peuvent le rebloguer en un seul clic, en citant la source (c’est à dire vous) dans la foulée… Là, vous pouvez voir que je n’ai que 9 reblogs, ce qui me laisse penser que mon contenu est vraiment de très faible valeur.
Les « Like » sont un autre compteur d’appréciation, puisque chaque lecteur possédant un compte Tumblr peut déclarer qu’il aime ce que vous écrivez ou publiez en cliquant sur Like, ce qui vient incrémenter votre compteur. Là aussi, n’avoir que 36 Likes sur 344 posts n’est pas très brillant.
Je dois avouer que j’aimerai qu’il y ait davantage de personnes qui suivent mon Tumblr, car cette mesure de qualité instantanée est vraiment stimulante ou gratifiante. Si les chiffres que je viens de vous donner sont faibles, ils sont à mettre en perspective du faible nombre de followers que je peux avoir (seulement 34). Imaginons que vous ayez environ 1000 followers, chacune de vos publications est directement jugée et évaluée par vos lecteurs, via les likes mais surtout les reblogs… le pouvoir aux utilisateurs puissance XXL en quelque sorte
Ce n’est pas forcément le cas sur un blog comme le mien.
Beaucoup de personnes arrivent via les moteurs de recherche donc vos statistiques sont presque sans lien aucun avec la qualité de votre contenu… et dans tous les cas, cela n’a rien d’instantané. Vous avez tous en tête des blogs à très gros traffic dont le contenu est pourtant bullshit.
De même, le nombre de commentaires est une fausse indication, car certaines de vos notes n’appellent pas forcément à un commentaire, même si elles sont bien écrites alors que d’autres, plus polémiques et même mal écrites, peuvent lancer une conversation acharnée.
Les Re-Tweets sont un début d’indication, mais finalement, Twitter (surtout en France), ne concerne pas grand monde. Si vous n’avez pas un blog portant sur la technologie, votre taux de Re-Tweet sera sans doute très très bas, même si votre contenu est de grande qualité… et même si vous avez un blog technologique, cet indicateur peut rester relativement marginal.
Enfin, les systèmes de notation, en cliquant sur des étoiles par exemple, ne marchent vraiment que sur les blogs à très gros traffic… et souvent grand public. Les excellents blogs de niche n’en tirent aucun enseignement ou des enseignements biaisés.
Je crois que j’aimerai beaucoup que WordPress s’inspire de ce que Tumblr a de meilleur, pour toutes les raisons ci-dessus et celles que j’ai oublié. Pouvoir suivre d’autres blogs depuis un Dashboard, rebloguer (sans indexation et avec la source) le contenu en le commentant, mettre des Likes… Ce serait un indicateur fort de la qualité d’un blog, bien plus puissant que tous les classements et autres concours de e-quequettes.
En attendant que des barbus se penchent sur la question (je vous rappelle que je ne suis que développeur PowerPoint
), si vous avez un compte Tumblr et que vous voulez me suivre, c’est ici que vous me trouverez
PS : Si des barbus veulent aussi, tant qu’ils y sont, intégrer à WordPress une fonctionnalité qui permettrait de poster en mode Queue, comme celle qui existe dans Tumblr, surtout qu’ils n’hésitent pas une minute
Lien permanent | Commentaires (7)
Si je me retourne sur les 12 derniers mois, je pense avoir reçu plus d’une trentaine de business plans (c’est à dire un peu plus de 2 par mois) portant sur des start-ups Internet en pre-money ou early stage, notamment depuis le lancement de Foolinvest. J’en profite, au passage, pour remercier tous ceux qui m’en ont envoyé… Je prend toujours ça comme un signe positif, car, à leur place, je ne laisserai pas entrer dans mon capital des gens que je n’aime pas
En parallèle, je pense avoir créé des comptes dans une bonne cinquantaine de services Web, la majorité ne passant pas le cap des 10 premières minutes, une grande partie ne tenant pas les 10 premiers jours et une poignée d’élus étant toujours actifs à cette heure-ci.

La crise que l’on traverse en ce moment est très difficile pour tout le monde et j’ai l’impression qu’une lame de fond est en train de traverser le secteur de l’Internet en ce moment même. Je ne parle pas du « show » qui a suivi, il y a quelques mois, le meeting très médiatisé de Sequoia à ses CEO, dans lequel de nombreux autres CEO de start-up se sont engouffrés pour nettoyer leurs comptes sans passer pour des buses, le VC arboricole leur ayant fourni sur un plateau une excuse en béton armé… Non, je parle d’une vraie lame de fond structurelle, celle que vous prenez de plein fouet quand vous n’avez quasiment plus de cash, un service perfectible mais qui fonctionne déjà pas mal, des équipes passionnées mais qui naturellement doutent, des utilisateurs enthousiastes et impatients, des investisseurs qui ne veulent – ou ne peuvent pas – remettre sur un nouveau tour, etc…
Dans une réflexion un peu morbide, l’autre jour, je me demandais quels seraient les heureux élus qui passeraient cette épreuve avec succès, quels étaient les entreprises ou les modèles économiques les mieux armés pour ne pas plier sous le poids d’un tel pessimisme ambiant. J’ai déjà en tête pas mal de noms d’entreprises de la Silicon Valley qui ne passeront pas l’été, dont certaines assez importantes, suite à des discussions avec leurs CEO ou certains de leurs actionnaires. Les plus Peoples d’entre vous vont être déçus car je n’apporte pas de nom, pas de réponse, presque que des questions.
Au-delà des indiscrétions, pour essayer qui peut devenir une entreprise pérenne rentable, j’utilise une méthode qui vaut ce qu’elle vaut, mais qui me satisfait. C’est un indicateur que j’appelle le « Test des 2 manches de 10« . C’est, en gros, un panel d’utilisateur dans lequel je suis tout seul
On va considérer que les 10 premières minutes vont correspondre à « la première impression », la première manche. Elle sera décisive, un peu comme quand vous croisez un gars que vous ne connaissez pas dans une soirée, qu’il ouvre la bouche pour dire une énormité et que vous pensez dans votre fort intérieur que ce gars-là est vraiment un gros con. Il va lui être difficile, ensuite, de remonter la pente et venir faire des affaires avec vous… Je vous rassure, je garde à l’esprit en écrivant ces lignes, que l’on est toujours le con pour quelqu’un et j’ai une pensée émue pour tous ceux qui ont du penser cela de moi, à un moment ou à un autre
La liste des sites qui n’ont pas passé cette première manche serait – beaucoup – trop longue mais pour moi, c’est le cas de - sans que ce soit exhaustif – petits sites mais aussi de stars comme Stumble Upon ou Google Picasa par exemple. Je n’ai pas accroché du tout… et ils sont aux oubliettes.
Ceci dit, quelques services vont passer la première manche haut la main, vous bluffer par une ergonomie, une valeur particulière, un « état d’esprit »… quelque chose que vous n’avez pas trouvé ailleurs.
S’engage alors une deuxième manche, celle des 10 jours. Celle-ci est terrible, car elle dépouille le service web de tout ce qui relève du cosmétique et du « Woaw Effect » pour se concentrer sur l’essentiel : la valeur qu’il apporte vraiment. Vous n’êtes plus ébloui par la petite icône si pratique ou l’intégration de vos données en toute fluidité : il vous en faut beaucoup plus…
En général, c’est l’hécatombe car les raisons de continuer à l’utiliser sont vraiment objectives et pragmatiques. Toutefois, il y a une particularité importante dans cette deuxième manche, c’est qu’elle n’est pas définitivement éliminatoire, contrairement à la première. Là, vous avez été séduit une première fois, et ça ne s’oublie pas. Le plus souvent, vous allez laisser passer quelques mois et revenir voir, par acquis de conscience. Ce sont d’ailleurs ces sociétés que les investisseurs mettent… dans leur radar à défaut de leur porte-feuille. Dans cette catégorie, je vais ranger Storytlr ou Friendfeed, me concernant.
A l »issue de ces deux manches, une petite poignée de service vous enthousiasme toujours autant jusqu’à devenir indispensables au quotidien. Ici, la liste est très simple à rédiger puisque je les utilise en permanence. Ceux-ci ont gagnés ma petite guerre interne et souvent durablement, pour peu qu’un service directement concurrent, meilleur et compatible n’émerge pas.
Pour n’en citer que quelques uns, on va trouver WordPress, Twitter, Tumblr, Hellotipi, Second Life, Evernote, iTunes, Skype, Flickr…
Lorsqu’on va s’investir sur un service Web quel qu’il soit (je parle d’investir de l’argent mais également d’investir du temps pour paramètrer un compte, créer du contenu, intégrer le service avec ses autres services, etc…), miser sur le bon est primordial et je ne crois pas qu’il existe de recette miracle pour ne jamais se tromper. Les VC et les Business Angels seraient tous richissimes si c’était le cas.
Ma méthode ne vaut peut-être que pour moi, donc si vous voulez l’oublier de suite, vous en inspirer pour mettre au point une qui vous est propre ou tout simplement l’adopter, n’hésitez pas… et n’hésitez pas surtout à partager ce que cela vous inspire ou votre approche avec moi nous.
Je pense que cela peut-être utile à quelques personnes qui passeraient par ici, peut-être pour les aider à se poser les bonnes questions ?!?
Cette note ne semble pas très positive, mais je garde à l’esprit que certains des plus grands succès sur Internet, notamment Européens, sont ceux qui ont justement survécus à l’Hiver Nucléaire de 2001. Je crois donc qu’il y aura beaucoup de morts pendant cette crise, mais que ceux qui survivront seront vraiment très forts.
A nous d’être de ceux-là
Lien permanent | Commentaires (11)
J’avais fait une première version en Novembre 2008 et c’est assez étonnant de voir comme ma liste a évolué. J’ai donc décidé de publier une mise à jour… et je vais essayer de le faire chaque trimestre, enfin, si j’y pense

Parmi celle qui y figuraient à l’époque, il n’y a plus que 2 survivants :
- Evernote : Je vous en ai déjà parlé il y a quelques jours donc ce n’est pas la peine de revenir dessus…
- WordPress : Entre temps, la version s’est très largement améliorée et c’est devenu idéal, pas forcément pour bloguer des notes de fond, mais au moins pour prendre quelques trucs sur le vif ou gérer les commentaires.
Les 8 autres sont nouvelles… ou du moins, ne figuraient pas dans mon Top 10 du Q4 2008. La majorité de ces applications sont gratuites.
- Tweetie : C’est, à mon goût, le client ultime pour Twitter. Il est simple, Mac style, multi-compte et surtout, il fait peu de choses mais les fait très bien. Tweetie pour Mac vient d’ailleurs de sortir il y a quelques semaines et marche lentement sur ses traces. Et puis Cocoa, c’est quand même autre chose que Air
- Skype : Il est enfin sorti et même s’il est loin d’être parfait, il rend de multiples services à l’expatrié que je suis.
- Tumblr : C’est l’application que Tumblr a racheté sur la base de Tumblerette pour en faire leur application fanion. Bien évidemment, elle est devenu la référence rapidement…
- TED : C’est une application qui va vous permettre de visionner simplement les interventions de la meilleure conférence du monde (à mon sens) en vidéo. Idéal quand vous avez un peu de temps à tuer.
- Devises : Quand vous êtes expatrié au pays du Dollar US mais que vos revenus sont restés en Euros, je peux vous assurer que les fluctuations du billet vert sont à suivre, car cela fait vraiment une différence.
- iDracula : C’est un jeu, un bon vieux shoot-them-up pas intelligent mais d’une réalisation magistrale qui vous laisse entrevoir le potentiel de l’iPhone en tant que console de jeu embarquée.
- Le Monde : Encore une fois, je crois que c’est l’expatrié qui parle… même si il est vrai que j’ai décidé il y a quelques temps, de ne plus trop suivre les nouvelles du monde, tellement je les trouvais déprimantes.
- The Weather Channel : Comme tous les français moyens, je me passionne pour la météo alors que je sais que c’est le plus souvent faux et que de toute façon, je n’y peux rien. C’est incompréhensible, mais si je dois être honnête, c’est une application que j’utilise pas mal, un peu comme ça, sans trop y penser.
Voilà en quelques mots celles que je lance le plus souvent ou qui m’ont le plus marqué. Il y en a bien une autre dont j’aurais aimé vous parler mais elle n’est pas encore sortie
Lien permanent | Commentaires (6)