Tom Guilmette, enfermé dans sa chambre d’hôtel à Las Vegas avec une Phantom Flex, s’est fait plaisir en tournant quelques images. On sent une part de délire dans l’enchainement des séquences mais au final, ce spectacle de la vie presque quotidienne, dans cette chambre d’hôtel comme j’en ai fait des centaines, est tout simplement fascinant.
Si nos yeux et la connection à notre cerveau étaient plus puissant, on pourrait passer de belles heures, à presque rien faire, juste à jouer avec des gouttes d’eau et à faire tomber des BlackBerries.
Je vous laisse profiter du spectacle…
Merci à celui dont j’ai perdu le nom et qui m’a fait découvrir cette vidéo via Twitter
Cela m’a pris d’un coup. Je travaillais en écoutant de la musique et, soudainement, cette chanson… J’ai eu envie de partir, loin, tout de suite. Certaines musiques déclenchent des connexions et guident les émotions au point de vous éloigner de tout ce qui vous entoure à cet instant précis.
J’ai eu une grosse envie de prendre ma tribu et de filer à l’aéroport. Je savais déjà où j’allais. J’étais prêt sans préparation. C’est là que j’allais, tout de suite…
Mais non, je suis encore là et las. Je vais y retourner, très bientôt j’espère, rien que pour revivre cette fabuleuse soirée comme l’été dernier. Mais ça, ce sera quand j’aurais terminé tout ce que j’ai à faire, que les enfants ne seront plus à l’école mais en vacances, que je serai prêt, vraiment prêt, peut-être moins vieux et plus insouciant…
La musique s’est arrêté, le téléphone a sonné, business as usual, et j’ai finalement oublié où je voulais aller, pourquoi je voulais y aller et jusqu’à l’idée même d’aller quelque part. La musique s’est arrêté. J’ai repris mes esprit et ce que j’étais en train de faire.
Finalement, on ne devrait jamais arrêter la musique.
En lançant Google ce matin, ils ont eu la gentillesse via un magnifique logo de me rappeler que c’est aujourd’hui l’anniversaire de Norman Rockwell, qui aurait 116 ans ce matin. Pour ce qui ne le connaitraient pas, Norman est l’un des plus grands peintres américains – les mauvaises langues diront qu’il y en a peu – qui a marqué son art par un style identifiable au premier regard.
Quand j’étais petit, j’ai eu la chance de travailler, en cours d’Anglais, sur certaines de ses peintures et c’est sans doute ce qui m’a donné une certaine sensibilité à son travail, encore intacte aujourd’hui. Je me souviens même avoir eu « une interrogation » sur le triple auto-portrait que vous pouvez voir ci-dessus, dont je m’étais pas trop mal sorti, sauvé par la pipe notamment (je vous raconterai ça à l’occasion).
Je crois que c’est la première fois que je vous parle de peinture… et il est probable que ce soit la dernière car je n’y connais rien. Je crois que l’art est fait pour éveiller des émotions, des petits frissons de plaisir enfouis au fond de soi comme autant de Madeleines de Proust et pour que ces émotions véhiculent des idées, des valeurs, des sentiments…
Norman Rockwell est un peintre qui raconte des histoires, de façon très simple et accessible. Il décrit une époque que l’on pourrait qualifier d’Amérique profonde et authentique, ou du moins de l’image que l’on s’en fait parfois.
C’est surement pour cela que les esprits simples comme moi aiment ce type d’expression, justement parce que je crois que, au contraire d’une forme d’élitisme de la très grande majorité des artistes, s’exprimer ne vaut que si on est compris par le plus grand nombre ?
Je faisais le tour, il y a quelques temps, du paysage Internet américain. Un fait m’a soudain frappé (ne me demandez pas d’où c’est venu, je n’en ai aucune idée) comme une évidence.
La très grande majorité des entrepreneurs de l’Internet US sont… blancs ?!?
A y regarder de plus près, la plupart des VC stars sont… blanc également ?!?
Bien-sûr, il s’agit là d’une généralité donc on trouvera toujours un contre-exemple, mais regardez de plus près avant de vous lancer dans un contre-argumentaire.
Je n’ai pas de chiffre, ni d’analyse et encore moins d’explication. C’est un simple sentiment… Est-il faussé par une vache-dans-un-couloir que j’aurais raté ?!?
Par ailleurs, je trouve (s’il se confirme) cet état de fait d’autant plus étonnant, d’une part parce que c’est, par définition, sur le marché le plus mondial que l’on puisse imaginer et que d’autre part, les « gens de l’Internet » sont souvent réputés pour porter une partie de l’héritage des Hippies (et notamment la partie la plus ouverte).
Dès les années 50, on pouvait trouver, aux Etats-Unis, des services postaux pour envoyer un message audio par courrier. Vous pouviez, tout simplement, graver un disque que vous expédiiez ensuite à votre destinataire, coincé entre deux morceaux de carton pour préserver la délicate galette.
Les deux que nous avons retrouvé ont été envoyés par le grand-père de ma femme, en 1952. Je ne sais pas si c’est moi mais j’ai l’impression que c’était vraiment très innovant pour l’époque et surtout, pas vraiment Grand Public.
On doit pouvoir trouver, alors que Gartner vient de sortir son Hype Cycle 2009, pas mal de technologies aussi éloignée du succès commercial et pourtant tellement porteuse d’avenir. Je pense bien évidemment aux Univers Virtuels mais aussi à la Réalité Augmentée (qui débarque en force sur iPhone) voir même à l’Humain Augmenté…
Je ne suis pas certain que le visionnaire qui a lancé ces disques à graver pour envoyer des messages audio pouvait imaginer que ce genre d’usage deviendrait mainstream… 40 ou 50 ans plus tard. Je ne suis pas certain non plus que Gartner en aurait aujourd’hui la moindre idée
Ma première start-up aurait pu être dans un autre domaine que la technologie, tant cet autre domaine me passionne : notre gastronomie.
J’ai profité d’un rapide passage dans l’Aveyron, hier, avec mon père, pour faire une halte shopping à Roquefort et visiter la maison Carles. Celle-ci fait l’un des meilleurs Roqueforts artisanaux qui soit. Elle est malheureusement fermée le week-end donc je me suis rabattu sur une autre marque, sans aucun doute moins bonne puisque moins artisanale et portant un nom différent (non, la mauvaise foi ne m’étouffe pas !)
Affiche devant le point de vente du Roquefort Carles, dans l'Aveyron
Cela m’a simplement donné l’occasion de réfléchir, une nouvelle fois, à l’idée de destin et de choix qui changent des vies. Que serait ma vie si j’avais choisi ce chemin là, aidant à la conception et l’affinage d’un des fleurons de notre terroir, à sa commercialisation même aux Etats-Unis (je n’ai peur de rien ! ), etc…
Le temps me manque, mais j’aurais même aimé leur donner un coup de main sur leur communication en ligne, juste pour le plaisir de m’impliquer dans ce secteur d’activité passionnant. Je ne veux pas faire offense à ma famille éloignée, mais leur utilisation d’Internet est relativement… classique, alors que je suis certain qu’il y aurait des tonnes de choses à dire, à montrer, à raconter pour porter bien haut la renommée du Roquefort Carles dans le monde entier… Mais bon, en même temps, je préfère qu’il fasse l’un des tous meilleurs Roquefort plutôt que d’avoir une super présence survendue dans les médias sociaux
C’est vraiment la question que je me pose en ce moment… et elle ne date malheureusement pas d’aujourd’hui.
Il est très facile, quand on est expatrié, de relever tout ce qui va mal dans son pays d’origine et tout ce qui est mieux « ici ». C’est facile parce que cela saute aux yeux… Au début, on se dit que c’est principalement lié à la nouveauté. Pourtant, après quelques mois, il reste des différences que l’on ne s’explique pas tout en se remémorant ce que notre pays d’origine peut avoir de meilleur.
Quand je suis parti de France, on ne pouvait pas ouvrir un journal sans voir que le pouvoir d’achat était en recul net, sur l’ensemble des classes de la population, y compris les plus riches (si, si, je vous assure!). Bien-sûr, plus on descendait le long de l’échelle sociale et plus cela devenait perturbant au quotidien, jusqu’à devenir insupportable pour les classes les moins aisées de la population. Quand on y regarde de plus près, c’est vrai… et quand on y regarde d’encore plus près, c’est même à se demander comment font les Français ayant les revenus les plus bas pour les besoins de base comme se loger, se nourrir, éduquer les enfants… simplement, vivre en fait.
Comme on dit souvent au comptoir : « Tout coûte cher aujourd’hui ! »
Depuis que nous sommes aux Etats-Unis, je dois avouer que je suis parfois un peu perdu. Ici, vous devez payer pour tout, tout le temps… mais ce n’est pas si difficile qu’il n’y parait.
Vous mettez vos enfants à l’école ? Pas de soucis, une école privée coûte dans les 100$ par semaine et par enfant, pour peu que vous n’en preniez pas une trop haut-de-gamme. En plus, ils se débrouillent pour vous taper 20$ par ci et 30$ par là, pour tout un tas de petits trucs non compris dans le prix de base. C’est énorme, mais il existe des écoles publiques si c’est vraiment nécessaire, moins bien que les privées mais vos enfants auront accès à l’éducation aussi pour quasiment rien et les enseignants y font bien leur métier et y mettent autant de coeur.
Vous voulez nourrir votre famille ? Avec quelques dollars, vous trouvez un plat pour tout le monde. bien-sûr, le boeuf est aux hormones de croissance et les légumes, même non organic, coûtent plus cher que les frites… mais vous mangez, chaque jour et à votre faim.
Il vous faut une voiture ? Oui, ici, il vous faut une voiture à moins d’habiter New-York ou Chicago… mais une voiture coûte beaucoup moins cher qu’en France ou en Europe (entre 20 et 40% moins cher suivant les modèles et les marques). C’est vrai à l’achat, mais c’est aussi vrai à l’entretien, et notamment l’essence (sans commune mesure !). Le prix de l’assurance est globalement comparable.
Il manque un élément important : Vous loger. Vous avez 50 000 $ (soit environ 35000 euros) devant vous ? C’est suffisant pour acheter une petite maisonnette dans un quartier pas très chic. Cette maisonnette tient plus du grand Mobil Home que de l’hôtel particulier, mais vous êtes chez vous, avec un toit et une adresse. Si vous avez 200 000$ de coté (ou que vous vous faites financer… dans des conditions normales), vous avez carrément une maison avec 3 chambres et 3 salles de bain, au milieu d’un petit jardin.
Je vais arrêter là car la liste serait trop longue, mais non sans avoir évoqué la santé. Il est possible de se soigner à peu près normalement, même aux Etats-Unis. Cela demande une très bonne connaissance du système et quelques précautions en matière d’assurances. C’est, sur ce point, clairement plus cher que chez nous et je dois avouer que nous disposons d’un système de santé qui est vraiment bien en comparaison, malgré toutes les difficultés qu’il rencontre aujourd’hui. Mais en travaillant un peu le sujet, on peut arriver à un dispositif satisfaisant aux Etats-Unis, y compris avec des revenus de bas de l’échelle.
Arrivé à ce point, je me pose une question qui est pour l’instant, sans réponse : Comment un bas salaire peut-il s’en sortir ici sur les besoins de base alors que « nos pauvres », eux, n’ont aucune chance de joindre les deux bouts ?
J’écris cette note sans donner de leçon car je n’ai pas la moindre idée de ce qui peut provoquer de telles différences. Nous sommes devant deux pays développés ayant une culture finalement assez proche (même si l’état d’esprit est très différente). Sommes-nous plus idiots ou moins créatifs que nos amis Américains ? Je ne crois pas, non. Sommes-nous moins travailleurs ou moins entrepreneurs (dans l’esprit) ? C’est possible, mais sûrement pas autant qu’on ne le pense ou que tout le monde le dit…
Bien-sûr, leur flexibilité est un atout extraordinaire. Ils peuvent virer quelqu’un du jour au lendemain, mais c’est l’une des raisons pour lesquelles ils embauchent aussi facilement (j’ai fait exprès de le dire comme ça, pas la peine de me le faire remarquer ) et il n’est pas rare de rencontrer des jeunes qui ont deux voir parfois 3 jobs en parallèle. J’ai du mal à le mettre en perspective avec nos jeunes que nous n’arrivons pas à faire travailler, ne serait-ce que sur un seul job ?!?
Bien-sûr, les charges sociales qui pèsent sur l’entreprise sont très basses mais cela n’empêche pas le pays d’avoir une puissance financière phénoménale (même si depuis 18 mois, ce n’est plus aussi simple, comme partout) et surtout, cela amène les entreprises à proposer des salaires « décents »… simplement parce que cela devient possible.
Bien-sûr, si vous êtes à la rue, vous n’avez rien d’autre que la solidarité de vos compatriotes… mais celle-ci est réelle, individuelle ou au travers d’associations très actives, de ce que j’ai pu en voir.
Alors au final, j’en viens à ne plus savoir que penser vraiment. Le pays idéal n’existe pas ou du moins, je ne l’ai pas encore trouvé. Je me suis pris à rêver que la France prenne le meilleur des Etats-Unis (et laisse le reste) tout en conservant sa culture, sa créativité et cette forme de diversité plus ou moins intégrée… mais ce n’était qu’un rêve car il y a dans cette idée même une forme d’incompatibilité profonde. Je vois de temps en temps mon pays empêtré dans des problèmes qu’il se fabrique tout seul, dans des combats d’un autre temps (sans même parler d’Hadopi !) et dans des luttes de clochers stupides et stériles qui sont loin d’avoir le charme des derbys d’ovalie.
Plus grave, surtout, de ce que je peux en voir à distance, il n’y a plus aucune unité nationale, plus aucune envie d’avancer ensemble mais simplement une sorte de lutte entre les riches et les pauvres, les fonctionnaires et les salariés, les banquiers et les entrepreneurs, ceux qui travaillent et ce qui ne travaillent plus ou pas encore, les cons de droite et les cons de gauche, les jeunes et les vieux… et tous oublient qu’ils sont potentiellement des anciens ou des futurs de la classe d’en face.
N’en jetez plus, la coupe est pleine.
Je crois qu’il y a une chose que nous pourrions essayer de prendre aux Américains, juste une seule, c’est cette capacité lorsque les choses vont mal pour tous, comme le niveau de pouvoir d’achat par exemple, à oublier un temps leurs querelles, à travailler ensembles et mettre leur énergie au service du pays (qui pour nous, peut être la France mais aussi l’Europe), solidaires et mobilisés vers un objectif commun jusqu’à ce que le problème soit réglé.
Nous avons souvent tendance à dire en souriant, que nous sommes des Gaulois, ce qui donne un air de romantisme au fait que nous nous tapions dessus en permanence et que nous soyons incapables de nous mettre d’accord, mais je dois avouer que l’image d’Astérix commence un peu à me gonfler quand je vois à quel point notre pays s’enfonce chaque jour un peu plus.
Je comprend qu’une personne qui ne travaille pas rencontre des difficultés et que nous ayons besoin de trouver des solutions à ces situations… mais je ne peux pas accepter que le pouvoir d’achat de gens qui travaillent dur chaque jour ne soit même plus suffisant pour loger et nourrir leur famille. En fait, ce n’est pas que je ne peux pas l’accepter, c’est juste que cela n’a pas le moindre sens… ni au présent, ni dans la durée.
La France est-elle à la dérive ?
Je n’ai rien changé en écrivant tout cela et pas apporté la moindre solution car j’en suis incapable. J’ai juste râlé un peu, prouvant si besoin était que je suis toujours foncièrement Français et ce, jusqu’au dernier chromosome de mon ADN. Je vous invite à prendre cette note comme le simple rapport d’étonnement d’un observateur qui a un pied de chaque coté de l’Océan…
J’ai passé la journée d’hier au Kennedy Space Center, à coté de Cap Canaveral. Je pense que je ferai plus tard une note sur ce que j’y ai vu, appris et compris.
En attendant, je ne peux pas m’empêcher de partager avec vous cette pensée qui m’a traversé l’esprit toute la journée. La très grande majorité d’entre nous passons nos vies à nous battre pour des choses qui n’ont finalement que peu d’importance, pendant que d’autres changent l’Histoire et le monde. Je me demande à quel moment et comment se fait la sélection de ceux d’entre nous qui sont de la deuxième catégorie…
L’histoire d’Apollo 13 est extraordinaire, tout comme l’est celle du programme spatial américain visant à envoyer l’Homme sur la lune. J’aime penser que tout cela a commencé par un discours incroyablement inspirant de Kennedy, décidant qu’un américain marcherait sur la lune avant 10 ans et reviendrait. Il a ajouté que les Etats-Unis devaient faire cela, non pas parce que c’était facile, mais justement parce que c’était difficile.
« First, I believe that this nation should commit itself to achieving the goal, before this decade is out, of landing a man on the moon and returning him safely to the earth.«
Cela m’a amené à deux questions à des niveaux très différents :
- Ce que je fais est-il à ce point insignifiant pour que ce type de pensée me vienne aussi facilement à l’esprit ?
Bien-sûr, nous ne pouvons pas tous marcher sur la Lune et je crois aux héros du quotidien, ceux qui changent l’Histoire d’au moins une personne, le plus souvent dans l’indifférence générale… Mais je n’ai pas marché sur la lune et je ne suis pas un héros du quotidien. Si je détermine que ce que je fais est devenu tellement inutile et insignifiant, je crois qu’il faudra que je me pose la question d’en changer.
- On ne réussi de grandes choses qu’avec de grandes ambitions. Ma citation préférée est et reste : « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait ».
Est-ce une grande ambition que de vouloir réduire les émissions de CO2 de 15 ou 20% d’ici à 20 ou 30 ans, comme le proposent la très grande majorité des gouvernements qui, au moins, proposent quelque chose ?
Je crois que c’est une ambition ridicule à l’échelle de ce que nous pourrions accomplir.
Le travail acharné et la conviction de quelques milliers d’Hommes ont, en moins de 10 ans, envoyé et ramené le premier homme sur la lune… et 11 autres ont suivi dans la foulée.
Je ne parle pas de sauver la planète, car elle nous survivra. Sommes-nous devenu si désespéré qu’une cause aussi importante que de sauver l’Humanité n’arrive même plus à nous mobiliser ?
Kennedy a surtout donné l’inspiration aux Hommes qui ont été de cette formidable aventure… et c’est déjà énorme. Qui ou qu’est-ce qui va nous inspirer pour l’enjeu majeur qui s’offre à nous maintenant ?
Rien à faire, nous, les Français, sommes incorrigibles !
Mes beaux-parents sont arrivés hier de Toulouse, car nous fêtons dimanche l’anniversaire de ma femme (je ne sais pas si j’ai le droit de dire son âge sans qu’elle me fasse la tête ). C’est d’ailleurs pour cela que nous prenons quelques jours off…
Dans leurs bagages, ils avaient tout un tas de trucs surtout pour les enfants… mais aussi quelques magrets de canards, quelques fromages qui puent – vraiment – et surtout, de quoi accompagner le tout pour le D Day à savoir un excellent Champagne Ruinart Blanc de Blanc pour l’apéritif, un Sauterne 2000 du Château Massereau pour accompagner le Foie Gras (Ah oui, il y avait ça aussi, dans la valise ), un Château La Rose-Pourret de 1994 (l’un de mes Saint-Emilions préféré) pour le reste du repas et une bouteille de Delord Bas-Armagnac de 15 ans d’âge pour terminer en regardant le soleil se coucher…
Le repas aura du mal à être à la hauteur des flacons, tout simplement parce que la barre est vraiment très haute, mais je dois avouer que pouvoir profiter de tels vins dans un cadre aussi décalé que celui dans lequel nous vivons (c’est à dire au pays de la bière et du Mojito) pour un anniversaire en famille, c’est quand même un privilège très rare auquel j’ai encore du mal à croire vraiment.
Petit message à Jean-Charles et sa tribu ainsi qu’à mes parents : Il ne manque plus que vous pour que la photo soit parfaite !
Je vous ai déjà dit que ma femme faisait des photos. Elle s’applique, elle progresse, elle avance et surtout, elle s’enthousiasme
L’autre jour, au petit déjeuner, vers 07:00, le soleil se levait et, comme disait Coluche, c’est beau. Elle a bondit sur son Nikon et a filé jusqu’à la plage faire quelques photos. Du coup, elle a refait des photos toutes les deux ou trois heures, pour vous montrer l’évolution du soleil et de la mer, pour vous donner un petit bout de Floride…
Les résolutions sont suffisantes pour en faire de petits fonds d’écran ou ce que vous voulez d’ailleurs, elle vous les offre !
Vous en trouverez pas mal sur son compte Flickr ou sur son blog. S’ils vous plaisent, si vous en prenez une ou plusieurs, laissez-lui un petit commentaire, ça ne vous coute rien et ça va l’encourager à continuer !
Bonnes fêtes de Pâques à tous et à ceux qui vous sont chers !
Plus Entrepreneur qu'Investisseur, tout ce qui fait l'écosystème des startups et des sociétés de l'Internet m'intéresse. Je suis directement impliqué dans Digidust, Stonfield, Labotec, APICube et Hellotipi.
Basé à Toulouse et pas assez souvent à Miami, je m'enthousiasme pour ceux qui croient en eux et ne doutent de rien, ceux qui ont compris qu'Internet ouvre sur le monde et non enferme, ceux qui jouent ou aiment le rugby et ceux qui considèrent que le vin et la gastronomie sont des arts majeurs.