Savez-vous ce qu’est la Marque Employeur ? C’est sans doute l’un des éléments les plus décisifs sur le plan stratégique en matière de recrutement et de Management RH… Il convient donc, je pense, de s’y intéresser un tant soit peu
En quelques mots, c’est la synthèse de ce que les dirigeants d’une entreprise décident de partager avec l’ensemble de l’écosystème pour exprimer leur vision, mais aussi les valeurs de l’entreprise, son positionnement, la nature de sa politique RH et la dimension à la fois durable et sociale de celle-ci. Disons que c’est aussi ce qui rend votre entreprise un peu… unique !
Par exemple, les dirigeants d’AREVA définissent la Marque Employeur du groupe ainsi : « L’énergie doit être au service de l’Homme en permettant le développement économique, le progrès social et la préservation de la planète. Parce que l’avenir exige le meilleur de nous, nous révélons les meilleurs talents dans toute leur diversité« .
Chez Stonfield, le sujet nous intéresse forcément beaucoup car il impacte directement notre travail lorsque nous mettons en oeuvre une solution de motivation ou de cohésion d’équipe, à la fois sur l’approche en elle-même que sur l’organisation du séminaire (pour peu qu’un seul soit suffisant) à proprement parler.
C’est la raison pour laquelle Stonfield est l’un des partenaires – en compagnie de Google, TNS Sofres et EBI – d’un Masterclass consacré à la Marque Employeur et organisé par nos amis de I&E Management le 20 Octobre. Cette journée – dernière étape d’une tournée Européenne – verra défiler quelques uns des meilleurs experts sur le sujet, et notamment l’excellent Brett Minchington, l’un des tous meilleurs auteurs mondiaux de la discipline.
Si vous êtes DRH ou Directeur Marketing (ce sont généralement les deux dirigeants susceptibles de porter les enjeux de la Marque Employeur dans une entreprise), cette journée vous permettra de vous bâtir une solide culture sur le sujet, mais également d’y récupérer quelques pistes de réflexion et méthodologiques qui peuvent sans doute être directement exploitables dans votre entreprise.
J’espère que nous aurons l’occasion de nous y croiser et d’échanger un peu pendant – ou off – les discussions. J’interviens régulièrement sur les aspects les plus technologiques de l’Employer Brand Management, notamment dans leur dimension liée à l’appréhension des entreprises par les Digital Natives (ou plus largement les Digital Enthusiastics) et c’est un sujet qui me passionne.
Les inscriptions se font ici et le programme détaillé est là.
Depuis mon retour des Etats-Unis, pas mal de mes amis – proches ou Facebook – m’ont demandé ce que je faisais en ce moment. Attention, cette note va être longue
Même avec le recul des années et la lucidité que cela amène forcément, je n’ai toujours pas réussi à corriger l’un de mes principaux défauts, à savoir le manque de concentration. Je ne parle pas de celle qui vous empêche de lire un texte sans penser à autre chose, je vous parle de celle qui fait qu’au bout d’un certain temps, vous faites trop de choses et du coup, quelque soit l’énergie que vous y mettez, vous ne faites plus rien correctement.
Mais, Votre Honneur, je voudrais plaider non coupable. Ce n’est pas de ma faute, c’est ancré dans mes gênes : dès que je vois un projet passionnant, et bien, de fait, il me passionne et il faut que je m’y investisse… Le moteur de tout ça, ce n’est ni la soif de l’argent, encore moins celle de la gloire, c’est une envie folle de faire avancer les choses, de les prendre à bras le corps, de les pousser, de les dynamiser, d’essayer plus ou moins adroitement de les amener plus loin… et bien-sûr, d’avoir l’impression dans mon coin et à ma petite mesure, d’un peu changer mon le monde.
Mon passage aux Etats-Unis m’a donné un certain recul par rapport à « ce problème ». Il ne m’a pas guéri pour autant, mais il m’a au moins amené à réfléchir et à décider ce que je voulais faire des années qui sont devant moi.
Au deuxième trimestre de cette année, j’ai décidé de quitter Stonfield InWorld pour me consacrer à mes propres projets, mais aussi pour libérer un peu de mon temps. J’en ai beaucoup parlé avec David, avec qui j’avais co-fondé cette start-up, ne serait-ce que pour trouver le chemin le plus transparent possible pour l’entreprise. Le temps que tout se mette en place mais aussi que je revienne des Etats-Unis, mon départ n’a vraiment été effectif qu’au mois de Juillet.
Au passage, tant qu’à faire des changements, David en a profité pour redonner à la société le nom juridique qui a toujours été le sien : Immersive Lab. Il l’a fait pour deux raisons principales : ce nom est un meilleur reflet de la stratégie qu’il va à présent déployer, toujours très centrée sur les Univers Virtuels (même si le Web vient forcément s’y immiscer) et par ailleurs, l’usage de la marque commerciale Stonfield InWorld a créé une certaine confusion avec une de mes sociétés historiques, Stonfield, qui fait un métier tout aussi passionnant mais dans un domaine très différent.
Je sais que David fera d’Immersive Lab une belle société. C’est un vrai entrepreneur qui a une vision très éclairée et juste de ce que les Univers Virtuels peuvent apporter à une entreprise. Il dispose d’une équipe de gens biens qui sont vraiment à la hauteur et le champs des possibles comme le potentiel sont immenses.
Je sais qu’il a horreur que je dise cela, mais comme maintenant, je ne suis plus impliqué dans sa société, je dis ce que je veux Au delà de nos affinités et d’un grand nombre de valeurs communes, je me suis associé avec David car je considérais à l’époque qu’il était, de loin, le meilleur expert français en matière d’Univers Virtuels. Maintenant que j’ai eu l’occasion de côtoyer bon nombre d’acteurs qui font pourtant ce marché, que ce soit en Europe ou aux Etats-Unis, je crois sincèrement qu’il a mis la barre bien plus haut encore, barre que bien peu « d’experts » pourraient à peine effleurer. J’ai beaucoup appris avec lui, au delà du plaisir d’être de cette partie, et je l’en remercie.
Et maintenant, que vais-je faire, de tout ce temps…
En fait, un de mes objectifs était de libérer un peu de mon temps pour prendre le temps, justement. Cela a duré quelques jours avant de faire long feu. Je crois que je ne suis pas fait pour cela
Voici donc comment je vais sans doute occuper mes journées dans les semaines et les mois qui viennent.
Je vais d’abord me consacrer à Stonfield, une entreprise extraordinaire, dont le métier est de rendre plus performantes des équipes de commerciaux, de dirigeants, de partenaires, de collaborateurs, etc… Cela passe par des solutions déployées et éprouvées depuis plus de 6 ans maintenant, à base de conseil, de formation, de coaching d’équipe, mais aussi d’événements d’entreprise de type Séminaires, Conventions, Voyages de Récompense… Tout ces « outils » sont remixés dans une certaine harmonie et surtout avec beaucoup de cohérence dans un seul objectif : traiter une problématique de motivation, de cohésion d’équipe, de communication interne, de mobilisation vers un objectif commun, etc…
L’approche de Stonfield, qui cible pourtant un métier somme toute assez traditionnel, est extrêmement innovante, car je continu de penser que l’innovation est le meilleur moyen d’avancer pour une entreprise. Votre capacité à innover est l’une des raisons principales pour lesquelles vos clients font appel à vous, quelque soit votre secteur. Je vais donc passer une partie de mon temps à aider Julien, le dirigeant de Stonfield, à inventer les méthodes que nous proposerons demain, à imaginer des processus d’accompagnement sur le long terme de nos clients (car je suis convaincu que c’est dans le temps que nos actions sont les plus efficaces) et de ce fait, porter le marketing de l’entreprise qui est forcément très lié aux futures offres que nous bâtissons. Au passage, je reste également au bureau de Stonfield Team Acting, une association Loi de 1901 présidée par Stéphane, que dont le rôle est de porter la partie citoyenne des projets de team-building ou de récompense ayant un caractère humanitaire, écologique ou sanitaire.
Dans un même temps, je vais également me consacrer à Labotec, très jeune start-up que j’ai co-fondé à Miami avec Florian Seroussi et dont le Core Business est de développer des applications mobiles (iPhone, BlackBerry, Android…) sur la base d’idées collectées sur un modèle assez innovant de Crowd Sourcing. Nous en sommes à peine aux tous premiers pas de la société qui a été créée il y a 3 ou 4 mois à peine. Depuis, nous avons collecté des centaines d’idées (uniquement sur la France pour l’instant). Une grosse poignée de celles-ci a été sélectionné et est en cours de développement, principalement à destination de la plateforme iPhone mais aussi Blackberry. Les premières devraient être disponibles dans quelques semaines, et devraient arriver sur le marché simultanément au lancement de l’entreprise aux US. Sans vouloir rendre public des informations qui ne peuvent pas l’être encore, mes journées autour de Labotec parlent de financement, de recrutement, de capital, de développement, de partenariats, de légal, de marketing… bref, de tout ce qui fait la vie d’une start-up technologique. Je m’implique et agit aujourd’hui comme le ferait le CEO de Labotec, mais ce n’est que temporaire sur ce mode car un autre, bien plus compétent et expérimenté sur ce marché, devra prendre le relais dès… que nous l’auront trouvé
Autant vous dire qu’il me tarde d’avoir bouclé quelques dossiers importants pour pouvoir vous parler de tout cela et essayer de vous faire vivre de l’intérieur une aventure qui va à 2000 à l’heure !
Dans un même mouvement, je vais rester à l’écoute de beaux projets portés par des entrepreneurs qui veulent faire des choses bien dans lesquels je puisse investir un peu. C’est la raison d’être de Kipost, ma société, et sans doute là que je puise mon énergie. Kipost est au capital de tous les projets dans lesquels je suis impliqué, comme Hellotipi, par exemple, et même si j’y ai des associés de longue date, c’est un peu mon petit chez moi…
Sur le temps qu’il me reste, je vais continuer à intervenir dans les Entreprises, les Ecoles ou les Universités qui voudront bien m’accueillir, sur le large thème « Business & Internet » et de l’impact qu’ont les Digital Enthusiastics sur nos organisations, nos marchés, notre marketing, notre recrutement… Cela se fera au travers de conférences, de séminaires, de conventions ou de tables rondes… et, si je peux, sous une forme quelconque de consulting qui me permettra d’aller plus loin que la simple évangélisation ou sensibilisation. C’est souvent assez frustrant de quitter un client après deux heures de présentation, en se disant qu’on pourrait l’aider plus concrètement à saisir les opportunités que les Médias Sociaux lui apportent. Si mes autres charges le permettent et si quelques dirigeants pensent que je peux leur être utile, j’essayerai de prendre une courte mission deux ou trois fois par an.
Je pense que tout cela devrait m’aider à ne pas m’ennuyer et entretenir la flamme, surtout si on y rajoute une grande place pour ma petite famille et un peu de temps pour jouer au golf ou suivre le Top14
Puisqu’on vous dit que la Grippe A va tous nous terrasser et qu’il faut éviter les réunions de plus de une personne, le bumping dans les couloirs (je ne vous parle même pas des Open Spaces) et les séminaires de cohésion d’équipe !
Une seule solution : Telecommutez ! Remotez !
Vous ne connaissez pas ces termes ? Pas grave… C’est la manière Hype de dire Télétravail
En d’autres termes, renvoyez tous vos collaborateurs chez eux et faites-les travailler à distance. C’est du moins ce que préconise (entre autres) le gouvernement dans un soucis de prudence, sans doute.
En fait, quand on y réfléchi, ce n’est pas idiot. J’ai en tête une entreprise française, leader mondial de son marché (je ne suis pas certain que ce soit public donc je préfère ne pas la citer) qui est en train d’installer chez elle plus de 300 personnes, sur des jobs qui pourtant ne s’y prêtaient pas… avant.
Elle va économiser des m2 dans ses bureaux (c’est autant de moins à construire ou à acheter et à entretenir), limiter les déplacements de ses troupes, déplacements qui n’apportent rien de plus que de se rendre à son travail (ceux qui bougent encore et se colle dans les embouteillages matin et soir vous remercient déjà, sans parler de la planète qui se dit qu’elle va peut-être respirer un peu mieux), améliorer leur qualité de vie (pour peu que ce soit organisé et que les collaborateurs soient bien installés) et en plus, ils n’attraperont pas la Grippe A (je déconne, ils l’attraperont comme nous dans leur supermarché ou en allant chercher les enfants à l’école).
La technologie a bien évolué. Pour ma part, je travaille principalement depuis chez moi, mais aussi depuis n’importe quelle connexion sans aucun soucis. C’est ce que des gens pourtant intelligents et avec qui j’ai discuté récemment dans une grande entreprise, ont eu un peu de mal à comprendre… Si vous disposez d’une organisation « numérique » adaptée, il n’y a plus de vraiment de frein lourd. En plus, la bonne nouvelle est que ce dont vous avez vraiment besoin ne coûte pas très cher (voir même rien du tout). Sur un plan très opérationnel, l’un des plus gros problèmes est finalement quand on vous demande d’imprimer et de faxer un truc
Pour le reste, voici une courte liste du Kit du Parfait Telecommuteur :
- Votre email, en IMAP (c’est à dire, pour faire simple, accessible directement sur le server… qui sera sans doute Exchange ou Domino si vous êtes dans un grand groupe). Ainsi, quand vous lisez un email sur votre iPhone, vous allez le retrouver lu quand vous vous connecterez avec votre client Mail habituel. Une seule boite Mail, toujours à jour et accessible.
- Skype : Les premiers à adopter Skype l’ont souvent fait pour de simples raisons d’économie… Aujourd’hui, c’est plus pour la valeur qu’il vous appporte, le fait qu’il soit très répandu, simple d’utilisation, etc… qui en font un Must Have. Vous pouvez globalement tout faire en matière de communication, avec une qualité acceptable et d’un simple clic.
- Medias Sociaux : Je met en vrac Twitter, Wikipedia, Facebook, Flickr, LinkedIn, Blogs, etc… même si je n’oublie pas que chacun a un rôle bien spécifique. Je sais que beaucoup d’entreprises, surtout de grande taille, se posent la question de l’impact sur le taux de productivité que peuvent avoir ces jouets. Pour ma part, grâce aux médias sociaux, je fais des affaires, m’associe, recrute, trouve l’inspiration, achète… Bref, je travaille.
- Les Univers Virtuels pour donner du corps aux réunions à distance. Il existe toujours des freins techniques énormes et quasiment rédhibitoires à leur utilisation dans les grands groupes, mais souvenez-vous : tout le monde telecommute ! Ils sont donc chez eux, bien équipés et sans Firewall. Je crois que ça se tente…
- Un téléphone mobile (prenez un iPhone, c’est plus fun ) et un MacBook (ou son équivalent PC) : Oui, parce qu’il faut quand même quelques outils pour travailler et que vous êtes mobiles (souvenez-vous, vous pouvez à présent travailler depuis chez vous, de votre chalet dans la montagne ou du Starbuck du coin)!
Et à part ça, je ne vois rien de vraiment indispensable… si ce n’est une très forte envie de travailler et de changer le monde, bien sûr
On pourrait croire que ce type de fonctionnement n’est adapté qu’aux mercenaires faussement libres comme moi… Mais non, mais non, ce n’est pas vrai. Pour les collaborateurs des grandes entreprises, ce n’est pas beaucoup plus compliqué pour peu qu’on leur rajoute un accès au système d’information interne de votre entreprise… en Web Based si possible.
Mais il reste un point primordial à traiter (et en plus, vous allez voir que je suis souvent dans les bons coups et que c’est un point qui m’arrange bien ) !
Vos collaborateurs doivent travailler en équipe et vous devez renforcer leur sentiment d’appartenance à l’entreprise, vous devez les mobiliser vers un objectif commun, vous devez créer des liens forts entre eux. Il est largement acquis que des individus, d’une part fiers de ce qu’ils font, de ce qu’ils sont et de leur entreprise et qui, d’autre part, vont avoir une réelle envie de travailler en équipe sont capables de bouger des montagnes. Mais comme vous les avez renvoyé chez eux, vous avez diminué le volume de contacts physiques qu’ils peuvent avoir ce qui réduit dans un même temps tout ces petits trucs qui font d’un groupe de collaborateurs en ordre dispersés… une véritable équipe soudée (c’est à dire une entité vivante et capable de vraiment performer).
C’est bien le moment de mettre en place un plan d’action visant à améliorer les performances de vos équipes par des actions de cohésion d’équipe et d’Incentive. Ces séminaires de team-building vont venir compenser la fracture sociale provoquée par l’éloignement physique et surtout, vont vous donner une véritable impulsion, ne serait-ce que par leur caractère inhabituel (les rencontre physique étant moins fréquentes).
Bien-sûr, ils vont sûrement en profiter pour attraper la Grippe A qu’ils n’auront donc pas l’immense privilège de récupérer chez le coiffeur ou au club de foot de leur fils, à moins qu’ils ne préfèrent se redonner cette bonne vieille grippe traditionnelle (qui, de l’avis de tous, n’est ni pire ni meilleure que la Grippe A) voir même notre bonne vieille gastro des familles que nous seront encore quelques millions à avoir aussi cet hiver.
En synthèse, il est temps de voir comment la technologie pourrait rendre la vie des collaborateurs un peu plus agréable en éliminant tout un tas de nuisances inutiles (pour eux comme pour la planète) et surtout, de mettre en oeuvre des plans dans les entreprises qui permettent à chacun de s’épanouir dans ce mode de travail… parce que pour le pratiquer depuis des années, je vous assure que l’on trouve dans le travail en remote une motivation, un plaisir et un équilibre certain entre travail, famille et loisirs que les modèles traditionnels ne peuvent plus vous apporter.
Vous n’êtes pas convaincu ? A votre disposition pour challenger ma position dans les commentaires ou même sur un call
Ils ont un message fort à faire passer, qui ressemble à un appel au secours ou à un pêtage de plomb, à moins que ce ne soit tout simplement la marque d’un état d’esprit que j’adore dans cette entreprise… Oui, en fait, je crois bien qu’en fait, c’est cela
je veux un brief non de …
Je ne sais pas si c’est la bonne méthode pour vous départager dans le challenge qui vous préoccupe en ce moment, mais c’est très drôle et j’y retrouve votre enthousiasme et votre créativité… Je suis sûr que des managers astucieux, à la recherche d’un peu de créativité pour remotiver leurs équipes y verront ça également.
C’est une de nos activités dans laquelle je ne passe quasiment plus de temps, étant d’une part très largement absorbé par Kipost et sachant d’autre part que la société est pilotée par une équipe vraiment très performante et qui n’a plus besoin de mes services.
Toutefois, de temps en temps, je regrette que nos affaires m’éloignent un peu d’eux quand je vois l’ambiance qui règne dans les bureaux.
Mehdi Showla réponse @strapp & pcarles
On dit souvent que les cordonniers sont les plus mal chaussés. Je ne crois pas que ce soit le cas chez Stonfield.
Mehdi, qui est au centre du débat ci-dessous, à intégré Stonfield au début du mois de Septembre 2008. Il semble plutôt à l’aise dans ces chaussures (même s’il finit par les jeter) et je trouve très drôle qu’il se fasse chambrer par les autres (dont moi ) et notamment Julien, le boss de la société ou Stéphane (qui dirige la Prod depuis nos bureaux de Toulouse). Vous ne manquerez pas non plus de noter que Denis se cache derrière, soit pour ne pas montrer qu’il est éclaté de rire, soit par timidité (Non, je déconne, Denis n’est vraiment pas timide…)
Après sa capacité à favoriser le recrutement, Seesmic serait-il également un outil de cohésion d’équipe ? Je ne vais pas aller jusque là, mais il faut avouer que quand l’équipe s’entend bien, c’est un bon moyen de se détendre un peu… et de se détendre ensemble.
Il y avait un truc dans l’air aujourd’hui, comme une sorte d’excitation de voir le travail de plusieurs mois aboutir enfin. Contrairement au vieil adage boursier : « Sky is not the limit anymore ! »
Nous venons d’annoncer la signature d’un partenariat entre la Cité de l’Espace et Stonfield, visant à proposer à nos clients communs, des séminaires sur mesure basés sur la thématique de la Conquête Spatiale.
La conquête spatiale véhicule des valeurs fortes et positives, qui se prêtent totalement à ce type de séminaire d’entreprise. Par ailleurs, nous nous sommes attachés à rendre ces meetings les plus efficaces et ludiques possibles, sur 1 à 3 jours.
Comment cela fonctionne-t-il ?
Un des Chefs de Projet Stonfield va bâtir, avec le concours des équipes de la Cité de l’Espace, un programme en cohérence avec les objectifs du client. Ensuite, nos consultants ou coachs (en fonction des cas) vont prendre le relais et animer sur le terrain des ateliers de travail sur le site unique du parc à thème toulousain. Ces ateliers vont mêler en transparence les aspects ludiques et les sessions de travail, toujours en ne poursuivant qu’un seul objectif : celui du séminaire. Bien sûr, le fil rouge reste l’espace et un soin tout particulier a été apporté à la validité des données scientifiques utilisées.
En unissant nos forces à celle de la Cité de l’Espace, parc à thème extraordinaire et véritablement unique en Europe, nous sommes, dès à présent, en mesure de proposer un événement d’entreprise à très forte valeur ajoutée, innovant et clés en main.
A titre personnel, je tiens à remercier très chaleureusement Bernard, Bertrand, Guadalupe, Sandrine, Philippe et Stéphane qui ont travaillé sur ce projet et ont rendus tout cela possible, avec beaucoup de dynamisme et une forte envie d’innover !
C’est un peu de mes états d’âmes que je souhaite partager avec ceux qui lisent ce blog de temps en temps, des états d’âmes d’entrepreneur en proie à une crise d’hyper-activité…
Si l’esprit d’entreprise et « les gens qui se torturent tout seul l’esprit » ne vous intéressent pas, n’allez pas plus loin, ça va être long et vous prendre la tête…
Ces dernières mois ont été très excitants, avec des tonnes de projets qui ont été initiés ou qui ont aboutis… C’est vrai pour Kipost et Stonfield, mais également pour Foolinvest (donc Hellotipi) ou d’autres intiatives comme Stonfield Team Acting.
Cela s’est traduit par des recrutements, des levées de fonds, des investissements, des décisions stratégiques, des envies, des intuitions, des rencontres… et en permanence, pourtant, une forme de frustration.
Cela peut paraître paradoxal, mais malgré tout ce qui a déjà été accompli, j’ai le sentiment permanent de passer à coté de tellement d’opportunités, qu’il reste tant de choses à faire, qu’il y a tellement d’idées à développer…
Coté Canal Historique, Stonfield est en pleine explosion, dans le bon sens du terme
Nos clients semblent satisfaits des solutions que nous leur proposons, puisqu’ils reviennent vers nous avec des objectifs encore plus ambitieux (donc encore plus passionnants)… et notre chiffre d’affaires, en voie de conséquences, s’envole. Parfait !
C’est une magnifique récompense pour toute l’équipe, après 4 ans de durs efforts, à inventer et déployer un positionnement innovant et porteur de valeur, sans douter que nous étions sur la bonne voie malgré les épreuves. Mais je sais aussi que nous pourrions aller encore plus loin et amener encore plus aux dirigeants ou aux managers qui nous confient leurs équipes… Nos clients « historiques » nous accordent leur confiance, car ils ont eu l’occasion de mesurer notre détermination à faire au mieux notre métier. Mais je rêve de trouver le moyen de bâtir plus vite une relation de confiance entre nos nouveaux clients et Stonfield. Je sais que cela prend du temps, mais je sais aussi que, pour les anciens ou les nouveaux clients, c’est la même passion et le même enthousiasme qui nous anime… C’est frustrant de ne pas pouvoir les en convaincre de prime abord.
Enfin, depuis le lancement de Foolinvest, nous avons reçu une quinzaine de Business Plans, certains vraiment bien, d’autres plus classiques. Nous n’avons pas encore répondu à la majorité car, ne voulant pas passer à coté d’une perle, nous voulons prendre un peu de temps sur chacun d’entre eux. Je sens déjà poindre une forme de frustration, car j’en ai survolé quelques uns, pour lesquels mon intuition me dit que ce sont des projets sympas et que nous pourrions vraiment les aider… Pourtant, nous nous sommes auto-limités à 1 à 3 projets par an, et nous avons déjà le premier, avec Hellotipi. Je crois que nous allons au devant de décisions difficiles.
Bref, ce soir, au coeur de deux jours de rencontres intensives de clients et d’évangélisation en compagnie de David, j’ai une sorte de besoin d’écrire un peu… et c’est bien sûr mon blog que j’ai choisi pour cela. En même temps, je n’oblige personne à le lire
Ne vous méprenez pas, je ne me plains surtout pas d’avoir trop de travail ! J’adore vraiment tout ce qui se passe et j’ai la chance de m’éclater – presque – chaque jour… Je voudrais juste pouvoir aller au bout de tout un tas de trucs que nous allons forcément devoir laisser sur le bord de notre chemin.
En fait, je ressens une forme de frustration « de riche ». Je ne parle pas d’argent, bien sûr, mais de la chance d’être un des acteurs de tout un tas de trucs géniaux qui devraient m’empêcher définitivement de me plaindre.
Allez, j’arrête.
Vous n’auriez vraiment pas du lire cette note jusque là, il n’y avait pas de quoi. C’est écrire qui est un forme de thérapie, pas lire
L’équipe de Stonfield utilise souvent le LipDub dans le cadre de séminaires de Team-Building que nous organisons. C’est un excellent exercice de Team Building, notamment lorsqu’il est organisé dans le cadre d’un concours sur les valeurs de l’entreprise ou un thème fort de la stratégie…
L’équipe d’AOL France vient de reprendre l’exercice à son compte et c’est globalement très réussi.
Pourtant, quand on replace l’exercice dans son contexte (c’est également AOL France qui va réduire lourdement ses effectifs, participant très largement aux 2000 suppressions de postes chez le géant Américain), on y voit également une forte pointe de militantisme.
Je trouve qu’il s’agit d’un moyen très intelligent de se souder et de démontrer la valeur de l’équipe que perdra AOL, depuis le choix de la chanson jusqu’au plan de fin sur le panneau de mise en location des locaux, en passant surtout par l’enthousiasme et la créativité du staff qui se sait pourtant condamné.
J’espère que dans le meilleur des cas, AOL sera sensible à cette action ultra-positive de sa filiale française (même si je pense que leur stratégie visant à changer aussi radicalement de Business Model est plus que riquée), et qu’au pire, le dynamisme et l’excellent état d’esprit de cette action contribuera à aider les partants à rapidement retrouver un job ailleurs.
J’ai animé hier un atelier sur les Mondes Virtuels et leur intérêt pour les entreprises, organisé par nos amis de chez Stratégies et porté de main de maître par Aziz Haddad (Merci encore pour l’invitation, Aziz !).
Je m’en veux un peu, tout simplement parce que je me suis trompé de combat. La majorité des personnes présentes étaient des Dir. Marketing ou Communication… voir des responsables de sites Web de grands groupes.
La très grande majorité étaient sceptiques sur l’utilisation de Second Life… étonnant pour une population censée repérer les tendances.
Ils étaient pourtant plutôt intelligents. Je me suis alors demandé pourquoi ? Pourquoi ne voient-ils pas le potentiel que nous offrent les Mondes Virtuels ? Pourquoi ne voient-ils pas les milliers d’applications possibles ? Pourquoi ne voient-ils pas à quel point cela va changer leur manière de travailler dans les années qui viennent ?
Tout simplement parce que nous (les opérateurs, de type agences, éditeurs, développeurs d’applicatifs tierce, etc…) ne les y aidons pas. Il y a une histoire qui tient de la poule et de l’oeuf dans ce problème. Les clients ne perçoivent pas l’intérêt des Mondes Virtuels de prime abord, donc décident de n’y investir que très peu (de temps et de ressources). Les projets qui sortent sont donc peu ambitieux… et alimentent la rumeur affirmant que les Mondes Virtuels sont vides de sens.
Au final, c’est principalement pour une raison : une « vieille idée » court, laissant penser que les Mondes Virtuels ne seraient qu’un outil utile au marketing, et encore, quand on est le premier à faire un truc…
Je crois que c’est là qu’est l’erreur. Aujourd’hui, Second Life – par exemple – n’est pas un « media » de masse. Il n’y a « que » quelques millions de users, sur une surface trop importante.
Second Life deviendra un outil marketing en devenant un outil à large audience, avec le temps et quelques centaines de millions de résidents… une fois qu’il sera guérit de tous ses maux (capacité à retenir les nouveaux résidents, à améliorer l’expérience utilisateur, etc…).
La valeur pour les entreprises, donc le ROI, se trouve ailleurs, dans l’e-Learning, l’e-Recrutement, l’e-Commerce… mais aussi comme support à des événements bien pensés et obéissants aux règles Real Life, à base de créativité, d’une conception au service des objectifs (et non du fun que cela représente) et de rigueur dans l’exécution. D’ores et déjà, des dizaines d’autres applications sont intéressantes, et déclinables dans le monde de l’entreprise, comme le travail collaboratif, par exemple, ou la capacité d’un Monde Virtuel à structurer un Think tank géographiquement très éclaté.
D’ailleurs, à bien y regarder, c’est exactement dans cet esprit que Second Life a été créé. Le militantisme et le travail collaboratif ont été immédiatement adoptés par les premiers résidents, notamment par les résidents de sensibilité écologique (très actifs et constructifs dans SL).
Les personnes que j’ai rencontré hier étaient assez sceptique, pour certaines avec raison, parce que leurs besoins sont bien trop éloigné de ce que peut offrir Second Life. A titre d’exemple, une jeune responsable marketing est en charge d’un site Web, regroupant 2,5 millions de visiteurs uniques. Elle n’est intéressée aujourd’hui que par les nouveaux outils qui lui permettront d’augmenter ce taux de fréquentation déjà conséquent. Second Life peut sans doute lui être utile, mais bien moins qu’un événement avec Bob Sinclar ou Zinédine Zidane.
Par contre, une solution de Team building, basée sur l’utilisation d’un monde virtuel mixé à une partie Real Life vous fera économiser quelques dizaines de milliers d’euros en logistique, fatigue des participants, coûts de non-productivité, etc… et fonctionnera très bien pour améliorer les performances de votre équipe. Vous l’avez trouvé votre ROI, mais il n’est pas forcément sur le terrain du marketing pur.
Comme souvent, l’avenir est dans la valeur… celle que l’on apporte à nos clients, celle que l’on apporte aux résidents, celle que l’on apportera aux newbies (nouveaux utilisateurs). Les américains – principalement – nous ont montré la voie, la semaine dernière au Virtual Worlds Fall de San Jose, avec énormément d’annonces aussi importantes les unes que les autres. Pendant ce temps là, j’essayais simplement d’ouvrir les yeux aux gens pour leur montrer l’évidence.
Le combat me semble inégal… et même face à des faits tangibles, il reste deux camps qui s’affrontent : un qui est très progressiste (celui de la Vision) et un qui est reste défensif, souvent par manque moyens pour prendre du recul (celui du Scepticisme).
Je vais m’employer encore un peu plus, à faire gagner le premier
Dans un article intitulé « Le point sur la Motivation : Une affaire de considération« , qui est paru dans le numéro de Septembre de Marketing Magazine et sur son pendant numérique « e-Marketing« , Muriel Jaouën fait le tour des tendances actuelles, visant à motiver une équipe ou, plus simplement, à mieux travailler ensemble.
J’ai fait cette interview avec Muriel pour apporter la vision de l’agence au travers de l’expérience de Stonfield. Cette vision semble parfois étrange à nos clients et pourtant, elle va bien dans le sens que nous pensons être le meilleur par rapport aux besoins que nous avons perçu. Si certaines approches sont aussi décalées par rapport à ce qui se fait traditionnellement, c’est que justement, notre rôle est aussi d’innover pour apporter ce qui sera la norme dans les années qui viennent. Dans les entreprises de Conseil et de Services, nous investissons aussi sur notre métier et ces laboratoires d’idées sont un peu R&D à nous
Au passage, lorsque nous avons imaginé et élaboré une solution de Team Building basée sur World of Warcraft, on ne peut pas dire que l’on se soit cantonné à une approche traditionnelle. Et pourtant, cela fonctionne ! Et quand, dans 10 ans, vous expliquerez à votre équipe que vous avez décidé d’être à l’état de l’art du team building en montant une solution de motivation basée sur l’utilisation des Mondes Virtuels, vous passerez pour un ringard !
Ne vous inquiétez pas, nous aurons, d’ici là, continué à innover pour vous apporter de nouvelles solutions !
Merci à Muriel Jaouën, pour le temps qu’elle a passé avec moi, sa patience quant à la piètre qualité de notre communication téléphonique et sa capacité a avoir écrit exactement ce que j’avais cherché – parfois maladroitement – à exprimer.
Muriel, on remet cela quand vous voulez !
Pour illustrer cette note et cet article, je vais reprendre ici (voir image ci-joint), non pas les parties dans lesquelles j’interviens (mon égo n’y survivrai pas) mais plutôt le cas client que Muriel a écrit, via l’interview d’un de mes excellents amis (et parfois client) : Joël Rubino, de chez IBM…
Nous étions amis avant (cela fait longtemps que l’on se connait et que l’on partage des valeurs similaires !) mais vous comprendrez à la lecture de l’article que nous nous sommes encore plus rapprochés lors de cette opération
Pas la peine de passer des heures à analyser le pauvre match d’ouverture de l’équipe de France… Des tonnes de sélectionneurs du Dimanche ou de Commentateurs amateurs l’ont déjà fait avant moi.
J’ai regardé – bien sûr – ce match et j’ai souffert avec les 22 bleus. Du doute à la désillusion, je ne vais pas retenir grand chose de ces 80 minutes… ou plutôt si, je vais retenir les deux dernières.
Je vais retenir les deux minutes durant lesquelles Heymans laisse – enfin – parler ses jambes pour une relance du bout du monde, celles où les combinaisons n’ont plus lieu d’être, celles où les joueurs laissent parler l’instinct sans pour autant en oublier le collectif !
Je vais également me souvenir, qu’à cette heure-ci, rien n’est perdu. Je n’ai contacté aucun joueur parmi ceux que je connais, d’ailleurs je pense qu’ils ne m’auraient pas pris et je ne sais pas vraiment ce que je leur aurait dit. Je n’imagine pas leur détresse plus longtemps que dans les entrailles du Stade de France. Je les crois capables de jouer et de gagner, de se qualifier, de nous surprendre et de nous émouvoir, et ce dès aujourd’hui, lendemain de ce match à dégager des mémoires, sauf pour la leçon qu’il nous donne.
Je ne les charge pas de cette défaite (je ne pense pas que la cause soit chez les joueurs…) et de toute façon, je ne suis pas sélectionneur ou manager général… Il y en a bien assez en France, surtout les lendemains de défaite.
Merci à nos amis argentins, qui nous ressemblent tant et que l’on aime vraiment. Ils nous ont donné une leçon, avec rudesse et pragmatisme, comme de vrais amis l’auraient fait. Cette équipe a de l’allure et je leur souhaite du fond du coeur tout le meilleur pour les matchs à venir.
Maintenant, concernant l’équipe de France, plus de calcul… juste une chose : maitriser ce ballon qui ne rebondit pas vraiment comme on le voudrait et ces équipes adversaires, qui vont vouloir nous le confisquer puis le déposer derrière nos lignes. Faire cela à chaque match, en mettant le plus gros score possible, même si ça ne sert pas à grand chose au-delà du bonus, si ce n’est à se rassurer.
Le reste est de la littérature pour entraineurs du Café des Sports.
Allez les bleus !
Non, ce n’est pas une nouvelle filiale, ni une école d’Art Dramatique en Entreprise qui serait implantée en Floride !
Je suis très heureux de vous annoncer la création d’un Association Loi de 1901, dénommée Stonfield Team Acting. Sa vocation est très simple : Nous proposons très souvent à nos clients de travailler sur la cohésion, la motivation ou les performances de leurs équipes en s’adossant à des projets que je qualifierais de responsables et de positifs.
Nous avons, pour structurer cette offre qui remporte un succès croissant, décidé de créer une association dédiée. Son objet est d’aider les entreprises à financer et organiser des opérations à caractère humanitaire, sanitaire ou écologique… plus simplement des projets axés sur la thématique du Développement Durable.
Pourquoi avoir créé une association pour cela ?
Tout simplement parce que je souhaitais qu’une structure juridiquement et financièrement indépendante de Stonfield et de ses filiales porte ces projets (même s’ils sont souvent adossés à des interventions de nos consultants ou dans le cadre de voyages de récompense que nous organisons). Les projets que nous monterons seront irréprochables que ce soit sur l’utilisation des fonds collectés ou sur le contrôle de l’exécution sur le terrain. Les charges de l’association seront également réduites à leur plus strict minimum, l’association bénéficiant de l’infrastructure de Stonfield pour fonctionner.
J’ai eu la remarque d’un ami, qui me challengeait un peu sur l’éthique de cette démarche.
Son approche (en se faisant volontairement l’avocat du diable) était de me dire que Stonfield travaille principalement pour des grands groupes et que nous sommes la pour les rendre encore plus performants donc profitables. C’est donc un peu hypocrite d’utiliser une campagne de vaccination (c’est un projet que j’évoquerai lorsqu’il sera public !) ou de financer les études d’enfants qui n’ont pas les moyens d’aller à l’école (autre projet également dans les tuyaux), simplement pour rendre un grand groupe international encore plus rentable.
Ma réponse tient en deux points, même si elle n’est pas exhaustive :
1- La démarche de nos interlocuteurs chez nos clients est très sincère. Nous avons notamment pu le valider dans la sélection des projets que nous allions soutenir. Ils ont une approche responsable du sujet, vraiment motivée par la finalité des projets. Les opérations que nous organisons fonctionnent d’ailleurs notamment, parce que tous les participants y adhèrent également sans arrière pensée. On ne peut pas reprocher aux gens d’avoir attendu le XXIème siècle pour agir, mais plutôt les féliciter d’agir et dans des proportions aussi larges.
2- Les mêmes budgets, qui sont consacrés à ces projets, étaient auparavant distribués sous forme de Rolex, de baptêmes en hélicoptère et autres iPods… Je ne crois pas que ce soit un grand mal, pas même pour Rolex qui se porte plutôt bien, si ces mêmes budgets sont consacrés à des fins plus collectives et « positives ».
Sur un plan pratique, cette association sera bientôt dotée d’un site Web et/ou d’un blog qui permettra de communiquer sur les actions entreprises.
Vous ne pouvez pas y verser de fonds à titre personnel, car elle est dédiée aux actions de nos clients dans le cadre que j’ai évoqué ci-dessus. Ceci étant, si vous êtes manager ou dirigeant d’une entreprise, vous pouvez toujours devenir client…
Stonfield également, participera financièrement, sous la forme d’un versement One Shot lors de la campagne de vaccination, qui aura lieu en Inde au mois de Mars 2008 aux cotés de son client et principal instigateur du projet (un grand groupe informatique)… mais je vous en reparlerai plus en détail.
Nous étudions, pour la suite, la possibilité de reverser une part de notre chiffre d’affaires à l’association, pour y porter les projets qui séduiraient l’équipe de Stonfield. Toutefois, il est encore trop tôt pour que je puisse m’y engager. Cette idée est pour l’instant, seulement envisagée. J’ai intégré cette hypothèse comme un « NiceToHave » dans notre business plan, mais avant de pouvoir la mettre en oeuvre, je dois m’assurer que nous respecterons le BP en question.
Pour conclure, même si je suis sûr que je vous en reparlerai régulièrement car le sujet me tient à coeur (un entrepreneur peut très bien s’exprimer dans une entreprise à but non lucratif !), nous n’avons bien évidemment pas l’ambition de changer la face du monde et encore moins de sauver la planète. Nous apportons ainsi, avec, je l’espère, beaucoup d’humilité, de compassion mais également de détermination, une pierre de plus pour bâtir notre avenir, celui de nos enfants et de notre écosystème.
Je fais partie de ceux qui pensent que c’est une excellente idée pour plusieurs raisons.
Voici les deux principales :
- Le Team Building est l’un des meilleurs outils pour améliorer les performances d’une équipe. Il est possible d’agir de façon structurelle sur une équipe, pour aller bien au-delà de la somme d’individualité qui la compose. C’est leur cohésion et leur détermination collective qui ont amené les Français à battre les All Blacks en 1999.
- L’armée, et plus particulièrement les unités de combat, sont de formidables écoles d’humilité, d’abnégation et de mobilisation des individus vers un objectif collectif. Les officiers sont souvent d’excellents managers, et beaucoup réussissent une très belle carrière dans le privé après leur retraite militaire.
Et pourtant…
Pourtant, nous n’avons jamais proposé (et nous ne le ferons pas) de stage commando aux clients de Stonfield, que ce soit dans le cadre de séminaires de cohésion d’équipe ou de séminaires de motivation. En effet, ces stages sont véritablement marquants, voire même traumatisants pour le commun des collaborateurs. Ce qui est extrêmement positif pour 30 gars au top physiquement, sportifs de très haut-niveau, qui plus est, dans l’un des sports les plus durs qui soit, ne l’est pas forcément pour un groupe de 30 cadres, de 28 à 59 ans, plus habitués à manier Excel que les harnais de descente en rappel.
Il nous est arrivé de travailler avec des militaires, mais dans le cadre de conférences ou d’interventions sur la motivation, l’esprit d’équipe ou la sécurité des informations. Je pense que je devrais me rapprocher de l’armée pour voir dans quelle mesure nous pourrions bâtir un programme qui soit adapté au mode de vie en entreprise et ne soit pas pénalisant pour les personnes qui ne peuvent ou ne veulent pas suivre physiquement.
On dit souvent qu’un bon séminaire doit marquer les esprits, créer des souvenirs communs indélébiles… Il doit surtout éviter de traumatiser ou d’exclure un individu du groupe parce qu’il a le vertige ou simplement horreur du sport.
Ce qui est bon pour une équipe ne l’est pas forcément sur une autre. C’est pour cela que l’on doit, à chaque fois, se remettre en question et trouver de nouvelles solutions. C’est également pour cela que j’adore ce job
Il est relativement difficile de tenir un blog qui reste strictement personnel lorsqu’on est entrepreneur.
J’ai essayé de m’y appliquer depuis que celui-ci existe (quelques années maintenant) mais finalement, cette ligne éditoriale – ou ligne de conduite – que je m’étais fixée n’existe que dans mon imagination.
Je poste très régulièrement des notes sur Second Life, et pourtant, je suis co-fondateur de Immersive Lab, société spécialisée dans le v-marketing et qui aide les entreprises à utiliser au mieux les mondes persistants dans le cadre de leur stratégie globale.
Je poste pas mal sur le rugby, et pourtant je travaille également beaucoup avec des rugbymen ou des clubs pour les clients de Stonfield, dans le cadre d’intervention ou de séminaires de motivation, de Team Building, de travail ou de récompense… Le fait est que je dirige Stonfield ?!?
Enfin, j’évoque souvent Internet tout en étant très impliqué dans deux Web Agencies : Kauriweb et Stonfield Interactive.
Bref, cette tentative de cloisonner mon univers personnel et professionnel est un échec, sans doute parce que je n’y arrive pas non plus dans la vie courante. Ce blog étant le mien, j’imagine qu’il est le reflet de ce que je suis.
J’ai donc décidé d’arrêter de me cacher derrière mon petit doigt et :
- de continuer à traiter sur ce blog des sujets qui me tiennent à coeur sur le plan personnel,
- de traiter également ceux qui me tiennent à coeur et occupent chaque jour la très grande majorité de mon temps sur le plan professionnel,
Je ne sais pas dans quelle mesure il s’agit là de marketing ou pas, mais je suis investit dans tellement d’activités que c’est la seule solution, pour moi, pour continuer à bloguer sans être frustré.
A tous ceux qui se demandent combien peut me rapporter mon blog : Rien, il n’y a toujours pas (et définitivement) de pub ni d’autres moyens de monétisation sur mon blog. J’ai pour l’instant également refusé toutes les sollicitations de marques (produits contre revue, buzz marketing, etc…), car aucun n’était lié à mes univers (rugby, jetski, mondes virtuels, etc..) donc aucun intérêt.
A tous ceux qui pensent que je fais cela pour le business : Vous me manquerez !
A tous ceux qui continuerons à passer par ici de temps en temps : Merci de votre intérêt et surtout, n’hésitez pas à commenter… Ce que ce blog m’a le plus apporté jusqu’à présent, ce sont quelques rencontres exceptionnelles… J’aimerais bien que cela continue
PS : Pas la peine de chambrer, ce n’est pas moi sur la photo