Globalement, de ce que l’on en a vu jusqu’à présent, pour bien réussir une application iPhone, il va maintenant falloir 3 choses :
Une bonne idée ou un bon concept : C’est la base même de l’application iPhone. Sans bonne base, pas de succès. Certaines idées peuvent être très simples (et je ne vais pas vous reparler d’iFart) et d’autres adresser un marché de niche mais plein de valeur.
Une bonne équipe de développeurs : Il est évident qu’il va falloir transformer cette idée en application et que c’est un truc de professionnels. Bien sûr, les blogs fourmillent d’histoire de gars qui ont acheté un livre pour apprendre à développer des applications iPhone sans avoir jamais écrit une ligne de code auparavant… mais le développement est une affaire sérieuse qui nécessite des compétences pointues. Mis à part quelques rares contre-exemples, ces histoires de développeurs-amateurs ne font pas souvent de grands succès et ce sera d’ailleurs de moins en moins le cas.
Un Marketing puissant : Là aussi, on a tous en tête des histoires de gars qui, par le bouche à oreille, on réussi à imposer leur application et en vendre quelques centaines de milliers… mais force est de constater qu’ils sont rares et que l’abondance d’application va rendre ce type d’approche de plus en plus aléatoire.
Ce n’était pas forcément le cas jusqu’à présent, mais depuis quelques temps, force est de constater que si un seul de ces 3 éléments manque, vous aurez du mal à faire de votre application un succès planétaire et vivre le restant de vos jours sur une plage de Floride (au hasard ).
Ces dernières semaines, les poids lourds ont débarqué (ou sont sur le point de le faire) dans l’AppStore. On peut citer Skype, bien-sûr, mais je pense surtout aux Jeux Vidéos qui sont en train de lancer leurs plus gros titres, comme Need for Speed ou Terminator Salvation, par exemple. Jetez un coup d’oeil à ce Trailer :
Bien-sûr, ces 3 exemples seront des succès, et ils l’étaient avant même d’être sur le marché.
L’idée de base est excellente (et surtout, éprouvée par le marché sur d’autres plates-formes). Ce sont de grosses équipes de développement qui ont travaillé sur les projets, pour des budgets qui prennent de l’embonpoint de façon exponentielle et le marketing qui arrive derrière (et qui, le plus souvent, précède la sortie) peut-être qualifié de grosse artillerie.
Reste-t-il de la place pour les aventures qui ont marqué les débuts de l’AppStore, il y a un peu moins d’un an ? Je crois que Oui, c’est sans doute encore possible de partir de rien pour lancer une belle application… mais de là à lui faire connaître un grand succès, la marge de manoeuvre est de plus en plus faible. Comme tous les marchés en création, les débuts sont l’oeuvre des pionniers bootstrappeurs jusqu’à que le marché devienne suffisamment attractif pour attirer les capitaux et les acteurs majeurs des marchés connexes. Comme le marché des applications mobiles a explosé en seulement quelques mois et que le reste du secteur technologique a connu des jours meilleurs, les capitaux et les opérateurs arrivent bien plus rapidement encore que ce fut le cas dans d’autres domaines.
Après, est-ce une bonne chose ou pas ? Honnêtement, je n’en sais rien… Le marché des logiciels pour Mac ou PC est saturé d’éditeurs et des petits continuent d’y faire leur place, à force de travail et de détermination. Pourquoi en serait-il différent pour le marché des applications pour iPhone, Android ou Blackberry ?!? Disons que la très grande majorité du marché sera probablement trustée par des acteurs de grande taille, qui iront racheter des petits au fur et à mesure de leur éclosion (ce qui fera d’ailleurs de belles portes de sortie pour les plus talentueux !) pour compense leur incapacité à innover vraiment (déportant ainsi les risques sur d’autres).
A moins qu’un ou deux business models intermédiaires et un peu originaux puissent démontrer leur efficacité ?!?
On verra ça dans quelques temps
Si je me retourne sur les 12 derniers mois, je pense avoir reçu plus d’une trentaine de business plans (c’est à dire un peu plus de 2 par mois) portant sur des start-ups Internet en pre-money ou early stage, notamment depuis le lancement de Foolinvest. J’en profite, au passage, pour remercier tous ceux qui m’en ont envoyé… Je prend toujours ça comme un signe positif, car, à leur place, je ne laisserai pas entrer dans mon capital des gens que je n’aime pas
En parallèle, je pense avoir créé des comptes dans une bonne cinquantaine de services Web, la majorité ne passant pas le cap des 10 premières minutes, une grande partie ne tenant pas les 10 premiers jours et une poignée d’élus étant toujours actifs à cette heure-ci.
La crise que l’on traverse en ce moment est très difficile pour tout le monde et j’ai l’impression qu’une lame de fond est en train de traverser le secteur de l’Internet en ce moment même. Je ne parle pas du « show » qui a suivi, il y a quelques mois, le meeting très médiatisé de Sequoia à ses CEO, dans lequel de nombreux autres CEO de start-up se sont engouffrés pour nettoyer leurs comptes sans passer pour des buses, le VC arboricole leur ayant fourni sur un plateau une excuse en béton armé… Non, je parle d’une vraie lame de fond structurelle, celle que vous prenez de plein fouet quand vous n’avez quasiment plus de cash, un service perfectible mais qui fonctionne déjà pas mal, des équipes passionnées mais qui naturellement doutent, des utilisateurs enthousiastes et impatients, des investisseurs qui ne veulent – ou ne peuvent pas – remettre sur un nouveau tour, etc…
Dans une réflexion un peu morbide, l’autre jour, je me demandais quels seraient les heureux élus qui passeraient cette épreuve avec succès, quels étaient les entreprises ou les modèles économiques les mieux armés pour ne pas plier sous le poids d’un tel pessimisme ambiant. J’ai déjà en tête pas mal de noms d’entreprises de la Silicon Valley qui ne passeront pas l’été, dont certaines assez importantes, suite à des discussions avec leurs CEO ou certains de leurs actionnaires. Les plus Peoples d’entre vous vont être déçus car je n’apporte pas de nom, pas de réponse, presque que des questions.
Au-delà des indiscrétions, pour essayer qui peut devenir une entreprise pérenne rentable, j’utilise une méthode qui vaut ce qu’elle vaut, mais qui me satisfait. C’est un indicateur que j’appelle le « Test des 2 manches de 10« . C’est, en gros, un panel d’utilisateur dans lequel je suis tout seul
On va considérer que les 10 premières minutes vont correspondre à « la première impression », la première manche. Elle sera décisive, un peu comme quand vous croisez un gars que vous ne connaissez pas dans une soirée, qu’il ouvre la bouche pour dire une énormité et que vous pensez dans votre fort intérieur que ce gars-là est vraiment un gros con. Il va lui être difficile, ensuite, de remonter la pente et venir faire des affaires avec vous… Je vous rassure, je garde à l’esprit en écrivant ces lignes, que l’on est toujours le con pour quelqu’un et j’ai une pensée émue pour tous ceux qui ont du penser cela de moi, à un moment ou à un autre
La liste des sites qui n’ont pas passé cette première manche serait – beaucoup – trop longue mais pour moi, c’est le cas de - sans que ce soit exhaustif – petits sites mais aussi de stars comme Stumble Upon ou Google Picasa par exemple. Je n’ai pas accroché du tout… et ils sont aux oubliettes.
Ceci dit, quelques services vont passer la première manche haut la main, vous bluffer par une ergonomie, une valeur particulière, un « état d’esprit »… quelque chose que vous n’avez pas trouvé ailleurs.
S’engage alors une deuxième manche, celle des 10 jours. Celle-ci est terrible, car elle dépouille le service web de tout ce qui relève du cosmétique et du « Woaw Effect » pour se concentrer sur l’essentiel : la valeur qu’il apporte vraiment. Vous n’êtes plus ébloui par la petite icône si pratique ou l’intégration de vos données en toute fluidité : il vous en faut beaucoup plus…
En général, c’est l’hécatombe car les raisons de continuer à l’utiliser sont vraiment objectives et pragmatiques. Toutefois, il y a une particularité importante dans cette deuxième manche, c’est qu’elle n’est pas définitivement éliminatoire, contrairement à la première. Là, vous avez été séduit une première fois, et ça ne s’oublie pas. Le plus souvent, vous allez laisser passer quelques mois et revenir voir, par acquis de conscience. Ce sont d’ailleurs ces sociétés que les investisseurs mettent… dans leur radar à défaut de leur porte-feuille. Dans cette catégorie, je vais ranger Storytlr ou Friendfeed, me concernant.
A l »issue de ces deux manches, une petite poignée de service vous enthousiasme toujours autant jusqu’à devenir indispensables au quotidien. Ici, la liste est très simple à rédiger puisque je les utilise en permanence. Ceux-ci ont gagnés ma petite guerre interne et souvent durablement, pour peu qu’un service directement concurrent, meilleur et compatible n’émerge pas.
Pour n’en citer que quelques uns, on va trouver Wordpress, Twitter, Tumblr, Hellotipi, Second Life, Evernote, iTunes, Skype, Flickr…
Lorsqu’on va s’investir sur un service Web quel qu’il soit (je parle d’investir de l’argent mais également d’investir du temps pour paramètrer un compte, créer du contenu, intégrer le service avec ses autres services, etc…), miser sur le bon est primordial et je ne crois pas qu’il existe de recette miracle pour ne jamais se tromper. Les VC et les Business Angels seraient tous richissimes si c’était le cas.
Ma méthode ne vaut peut-être que pour moi, donc si vous voulez l’oublier de suite, vous en inspirer pour mettre au point une qui vous est propre ou tout simplement l’adopter, n’hésitez pas… et n’hésitez pas surtout à partager ce que cela vous inspire ou votre approche avec moi nous.
Je pense que cela peut-être utile à quelques personnes qui passeraient par ici, peut-être pour les aider à se poser les bonnes questions ?!?
Cette note ne semble pas très positive, mais je garde à l’esprit que certains des plus grands succès sur Internet, notamment Européens, sont ceux qui ont justement survécus à l’Hiver Nucléaire de 2001. Je crois donc qu’il y aura beaucoup de morts pendant cette crise, mais que ceux qui survivront seront vraiment très forts.
J’avais fait une première version en Novembre 2008 et c’est assez étonnant de voir comme ma liste a évolué. J’ai donc décidé de publier une mise à jour… et je vais essayer de le faire chaque trimestre, enfin, si j’y pense
Parmi celle qui y figuraient à l’époque, il n’y a plus que 2 survivants :
Evernote : Je vous en ai déjà parlé il y a quelques jours donc ce n’est pas la peine de revenir dessus…
Wordpress : Entre temps, la version s’est très largement améliorée et c’est devenu idéal, pas forcément pour bloguer des notes de fond, mais au moins pour prendre quelques trucs sur le vif ou gérer les commentaires.
Les 8 autres sont nouvelles… ou du moins, ne figuraient pas dans mon Top 10 du Q4 2008. La majorité de ces applications sont gratuites.
Tweetie : C’est, à mon goût, le client ultime pour Twitter. Il est simple, Mac style, multi-compte et surtout, il fait peu de choses mais les fait très bien. Tweetie pour Mac vient d’ailleurs de sortir il y a quelques semaines et marche lentement sur ses traces. Et puis Cocoa, c’est quand même autre chose que Air
Skype : Il est enfin sorti et même s’il est loin d’être parfait, il rend de multiples services à l’expatrié que je suis.
Tumblr : C’est l’application que Tumblr a racheté sur la base de Tumblerette pour en faire leur application fanion. Bien évidemment, elle est devenu la référence rapidement…
TED : C’est une application qui va vous permettre de visionner simplement les interventions de la meilleure conférence du monde (à mon sens) en vidéo. Idéal quand vous avez un peu de temps à tuer.
Devises : Quand vous êtes expatrié au pays du Dollar US mais que vos revenus sont restés en Euros, je peux vous assurer que les fluctuations du billet vert sont à suivre, car cela fait vraiment une différence.
iDracula : C’est un jeu, un bon vieux shoot-them-up pas intelligent mais d’une réalisation magistrale qui vous laisse entrevoir le potentiel de l’iPhone en tant que console de jeu embarquée.
Le Monde : Encore une fois, je crois que c’est l’expatrié qui parle… même si il est vrai que j’ai décidé il y a quelques temps, de ne plus trop suivre les nouvelles du monde, tellement je les trouvais déprimantes.
The Weather Channel : Comme tous les français moyens, je me passionne pour la météo alors que je sais que c’est le plus souvent faux et que de toute façon, je n’y peux rien. C’est incompréhensible, mais si je dois être honnête, c’est une application que j’utilise pas mal, un peu comme ça, sans trop y penser.
Voilà en quelques mots celles que je lance le plus souvent ou qui m’ont le plus marqué. Il y en a bien une autre dont j’aurais aimé vous parler mais elle n’est pas encore sortie
J’ai un peu de mal à bloguer en ce moment, si ce n’est sur mon blog en Anglais (enfin, dans mon Anglais très personnel ) qui est en fait, beaucoup plus léger à alimenter puisque c’est un storytlr. En fait, ici, sur mon blog principal, je publie finalement surtout des notes plus à mon image qui sont devenues un peu ma marque de fabrique, à savoir longues, égo-centriques, très bordéliques et trop personnelles
Au passage, je ne sais pas vraiment pour qui j’écris de telles notes, mais je pense qu’au final, c’est un peu une manière de mettre de l’ordre dans mon esprit. Donc… Cher Journal Intime,
Plus sérieusement, il est vrai que c’est un peu « vivant » en ce moment. Autant vous dire que je suis un peu en co-location avec ma petite famille qui ne me voit plus que derrière l’écran du Mac. Ma femme, qui s’occupe de tout le reste, est vraiment formidable !
Mes journées commencent vers 04:00 du matin et se terminent vers 10:00 du soir, avec des tonnes de choses très différentes à porter en même temps et ce sentiment, à la fin de la journée, de ne pas avoir réduit la TodoList.
C’est habituel mais assez frustrant. En prenant du recul, je m’aperçois que finalement, les choses avancent plutôt pas mal. Passer d’un projet à l’autre quasiment sans s’en apercevoir, donne un peu le tournis, mais, malgré la crise très dure qui frappe l’économie mondiale, pour l’instant, disons que nos petites entreprises passent à travers. On va faire au mieux pour que ça dure.
Je ne vais pas me plaindre non plus, j’ai la chance d’avoir, à l’autre bout de l’Atlantique, un ou deux voir trois associés en béton… et ça, c’est inestimable. Merci les garçons !
D’ailleurs, quand on parle d’entrepreneur (puisque ces trois là que je viens de linker ci-dessus en sont de beaux spécimens !), je travaille actuellement sur trois nouvelles idées, en parallèle, qui m’excitent vraiment :
- le premier est une impulsion atomique à l’une des sociétés que je soutiens, et je crois qu’elle le vaut bien. Ce n’est pas fait parce qu’il faut trouver un chemin adapté, mais l’envie et l’énergie sont là.
- le second est un tout petit projet mais un vrai coup de cœur, frais et positif.
- le troisième est une idée magique, à laquelle je vais apporter ce que je sais vraiment faire et qui serait ma « first US Venture » (dernière remarque qui devrait trouver un écho très spécial dans le coeur de tous les entrepreneurs de l’Internet français qui passeraient par ici et dont je me sens forcément plus que proche ). J’espère que nous – je ne suis bien évidemment pas tout seul – allons lancer le projet dans les jours ou les semaines qui viennent… et je vous en reparlerai, bien sûr.
Pour les trois, je pense que la semaine prochaine sera décisive. Je ne sais pas si ces opportunités sont directement liées à ma présence aux Etats-Unis, mais j’ai l’impression d’avoir retrouvé une énergie qui m’avait manqué au deuxième semestre 2008, entre une grosse fatigue structurelle (je n’avais pas fait de break pendant 11 mois) et une certaine lassitude de penser (à tort) qu’on n’avançait pas assez vite malgré des montagnes d’efforts. Quelle que soit leurs issues, je ne serai opérationnel dans aucun des trois projets car Stonfield InWorld me prend déjà tout mon temps (et ce n’est pas encore assez), mais je me sens toujours autant Entrepreneur, à essayer d’impulser, de pousser au cul, de faire avancer, de dynamiser… (désolé, je suis en panne de synonymes ) et je fais là ce que j’aime le plus au monde (sur le plan professionnel s’entend ).
Au milieu de tout cela se posent des questions plus personnelles et/ou logistiques, sur le fait que nous dussions prolonger ou pas notre séjour ici, ou du moins que nous décidions de revenir pour une plus longue durée, ce qui impliquerait d’entamer des démarches pour l’obtention d’un Visa, tout en gardant en tête qu’il y a des tas de trucs qui nous manquent de France à commencer par la famille, les amis, le rugby ou les formidables repas du Dimanche…
Le monde est vraiment plat finalement, et je m’aperçois que où qu’on soit, Internet a vraiment changé nos vies en y apportant une liberté inconnue jusqu’ici.
Jeudi matin, par exemple, je vais intervenir lors d’une conférence à Dijon, devant les dirigeants d’une grande entreprise. Au départ, je discutais avec Pierre, l’un des boss qui m’a gentiment invité car on envisageait que je vienne en France pour l’occasion. Nous avons convenu que cela n’avait pas beaucoup de sens, sur un plan environnemental, de faire un Miami – Dijon (et ce n’est pas direct ! ) aller – retour pour 1:30 de passage au micro… mais au lieu d’abandonner l’idée, nous avons simplement décidé de le faire en visio. Il y a ne serait-ce que 5 ans, cela aurait été tellement compliqué ou cher que nous aurions annulé ou enfoncé encore un peu plus la planète dans la tombe. Bien-sûr, je ne vais pas pouvoir profiter de l’excellent déjeuner qui devrait suivre, avec sur la table une vraie démonstration de force de la gastronomie d’une des régions championnes en la matière (et dans mon cas, surtout depuis que je suis ici, c’est une vrai déception ! ). Bien-sûr ce sera sans doute plus dur à suivre pour les participants et peut-être moins engageant, mais j’imagine que c’est à moi de compenser en donnant encore plus d’énergie et que comme on va parler d’Internet et de prospective, ils vont également être intéressés par l’expérience ?!? On verra bien… mais ça se fera.
Même sur un plan plus personnel, je ne me souviens plus comment nous faisions avant Skype et Hellotipi. Nous sommes en visio au moins une fois par jour avec l’un ou l’autre de la famille et nous partageons le reste sur Hellotipi, en quasi-temps réel, au point qu’il n’y ait plus beaucoup de distance véritable. Nos proches ont visité notre appartement et notre environnement en vidéo, déjà vu des tonnes de photos des enfants, eu des nouvelles en flux tendu par le Twitter et le Blog interne, en plus du blog de ma femme qui est en train de devenir un Guide pour Expatriés en Floride. Vous y comprendrez d’ailleurs pourquoi j’ai mis cette photo de Killian, l’un de mes fils, lançant une Noix de Coco dans l’eau, qui, au-delà de son aspect symbolique dans cette note, a une vraie dimension historique locale
Bref, arrivé au bout de cette note qui n’a finalement ni queue ni tête et qui ne va intéresser que ma mère, je me dis que le titre n’a jamais été autant adapté au contenu.
Le modèle économique du couple iPhone/iTunes est redoutable d’efficacité. Tous les possesseurs d’iPhones se retrouvent avec des tonnes de logiciels, plus ou moins utiles et je ne fais pas exception à la règle.
Voici mes 10 softs préférés. La majorité de ces logiciels sont des applications iPhone gratuites :
- Mobile Fotos : Gérez vos photos et votre compte Flickr depuis votre iPhone. On peut globalement tout y faire, de ce qu’il est raisonnable d’envisager en mobilité.
- SpeedTest : Comme son nom l’indique, il va vous permettre de connaitre la vitesse moyenne et de pointe de votre connexion. Inutile de se lancer dans de grands téléchargements si vous vous apercevez que votre bande passante ne suit pas.
- AroundMe : Le logiciel vous localise et vous dit tout ce qui se trouve à proximité, classé par catégorie. C’est très utile pour trouver un hôtel, un restaurant, une borne de taxi… Bien-sûr, tout est formidablement intégré avec Google Maps et le téléphone, ce qui vous permet de réserver dans la foulée.
- Tumble Pro : Si vous avez un Tumblr, c’est l’arme absolue. Vous pouvez poster depuis votre iPhone tout et n’importe quoi, de la photo que vous venez de prendre à la dernière citation philosophique d’Eve Angeli. Il existe une version Lite gratuite, mais la pro vaut 1,59 euros donc ce serait dommage de s’en priver.
- Wordpress : Je ne suis pas certain d’avoir besoin d’expliquer pourquoi ?!?
- TwitterFon : Excellente application pour Twitter depuis l’iPhone. C’est simple et ça marche… Cela ne fait rien d’exceptionnel mais c’est justement ce qui me plait !
- Light : Oui, c’est très con… mais je peux vous assurer que c’est l’application la plus simple et utile de l’iPhone. Vous vous réveillez la nuit pour une raison quelconque et Light vous montre le chemin jusqu’à l’endroit que cette raison appelle, sans que ayez besoin de réveiller tout le monde ou de taper votre petit orteil dans l’angle du lit !
- Fring : Je ne m’en sers presque que pour Skype, mais c’est absolument génial. Vous êtes à l’étranger et trouvez un bout de Wifi ouvert ? C’est bon, vous pouvez téléphoner partout avec Skype Out ou simplement contacter vos contacts sans frais… Il ne manque plus que cela fonctionne avec la 3G (sans cracker l’iPhone, je veux dire…) et je serais heureux !
- Evernote : Vous pouvez travailler de n’importe où. Toutes vos notes vous suivent, vous pouvez les consulter, les complèter, les supprimer… et synchroniser le tout avec votre compte donc votre Mac. C’est simple et utile.
- AirSharing : Je l’ai eu quand elle était gratuite mais je pourrais payer pour l’avoir aujourd’hui. AirSharing transforme votre iPhone en server via le Wifi qui vous entoure. Vous vous retrouvez alors avec un disque externe de 16Go, toujours dans votre poche.
Je sais que cela fait déjà 10 mais il y en a deux autres qui me plaisent vraiment et se sont rendues indispensables.
- Remote : Vous contrôlez iTunes depuis votre iPhone, mais cela fait également plein d’autres petits trucs sympa… Essayez-le !
- LightSaber : Le geek qui sommeille en moi a toujours rêvé d’avoir son propre sabre laser. Bien sûr, avoir un sabre laser n’est pas facile au quotidien. Par exemple, on ne peut pas prendre l’avion avec, pour des questions de sécurités. Avec LightSaber, on peut au moins emporter le son. Vous l’avez compris, ça ne sert à rien si ce n’est à amuser les enfants, mais ça, c’est déjà beaucoup !
J’ai oublié quelque chose ? S’il y a une application iPhone que je devrais absolument installer, n’hésitez pas à me le dire ; il me reste de l’espace et je m’ennuie suivent en attendant les avions.