Toulouse – Clermont Live… entre autres !

Ce Samedi, le Stade Toulousain va recevoir l’ASM. Même si on entend, ici ou là, dire que ce match a peu d’intérêt, c’est bien évidemment faux.

D’une part, Clermont a une place particulière dans le coeur des Toulousains… Si le titre n’avait pas été monopolisé par les Anglais, nous parlerions sans doute de notre meilleur ennemi. En fait, à la différence des Anglais, on les aime bien mais on veut les battre (Oui, parce que les Anglais, on veut juste les battre ! ;-) ).

Chaque année, je vais à Clermont avec une délégation de Toulousains pour voir le match aller. Une grosse dizaine de bons copains nous accueillent, on va voir la rencontre, on fait la fête, on mange bien mais trop, parfois on boit même un verre, etc… avant quà notre tour, nous accueillions la délégation de ces mêmes Clermontois pour le match retour, dans tous les sens du terme.

Cette année, c’était un peu spécial. Pour ce match, un ami m’a contacté il y a quelques semaines et je m’étais engagé à son invitation à participer à un événement exceptionnel organisé par Orange via le compte @aveclexv : Vous faire vivre le match sur Twitter comme si vous y étiez.

Si je parle d’événement exceptionnel – juste le fait que je le livetweete n’a rien de très original – c’est qu’@avecleXV a mandaté un ambassadeur passionné sur chaque terrain du @top14 (ce n’est pas pour rien que le nom complet de la compétition est « Top14 Orange » ! :-) ). Ainsi, en suivant @avecleXV mais aussi @femmedejoueur @jcverdie @lryo17 @juliengautier @casanovagregory et @Anne_AGathe, vous serez sur tous les terrains en même temps et pourrez vivre chaque match… et quelques après-match ;-) !

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Un très beau souvenir…

… de ces quelques jours passés à Sophia Antipolis, à la fois au Barcamp et au Start-Up Week-End !

Cela mériterait bien évidemment une note entière avec des tonnes de rencontres, des liens, d’idées, de beaux projets, de bons cookies… mais je n’aurais probablement pas le temps de l’écrire et là où je me trouve, je profite que l’audience fait un « Break Prière » pour prendre le Wifi qui reste :-)

Je vais m’en tenir – au moins pour l’instant – à poster cette photo où j’ai l’air un peu fatigué – en fait, je suis fatigué :-) – de l’intervention que j’ai donné en fin de journée le Samedi. C’est un très joli souvenir que j’aimerai garder à l’esprit et partager avec quelques amis absents ce jour-là et qui se reconnaitront ;-)

Merci aux organisateurs pour ces quelques jours très sympa… et pour m’avoir permis de donner ma première conférence sur fond de match de rugby, pas parce que c’était utile mais parce que c’était fun ;-)

« Nous avons besoin des supporters ! »

Hier, j’intervenais au Barcamp Sophia Antipolis, en compagnie d’autres amis entrepreneurs et un point est venu faire l’unanimité : Entreprendre seul est très difficile et la majorité d’entre nous travaille avec des associés.

L’esprit d’équipe et le goût de l’effort vers un objectif commun sont des valeurs que je chérie car je sais que je n’aurais jamais rien construit sans tous ceux qui ont partagé – et pour certains, partagent toujours – mes aventures.

Mes amis de @paramourdurugby viennent de m’envoyer cette publicité qui devrait sortir dans quelques temps, où vous allez retrouver tout ce qui me fascine et me fait rêver : la famille forcément unie quand cela devient important, le rugby qui doit laisser toute sa place au combat et à l’envie, l’entreprise où partager la réussite est la plus juste récompense et… ces millions de héros du quotidien qui se battent simplement pour aller au bout de leur idées, même si c’est difficile, parce que c’est dans leur ADN.

Au passage, j’ai appris que ce film a été tourné en Argentine, sur les terres d’APICube, ce qui lui donne une résonance encore un peu plus particulière pour moi. C’est du romantisme candide, sans doute, mais cela rajoute encore un peu d’intensité à mon frisson.

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Bon supporter et mauvais supporter…

C’est surement parce qu’on n’aime pas vraiment gagner ou qu’il est de bon ton d’être insatisfait.

On parlait, avant l’ouverture du Tournoi, de la stérilité des 3/4 peu enclins à concrétiser les occasions malgré le formidable travail des gros en oubliant que le fait d’avoir châtié la mêlée des Wallabies ne nous avait pas empêché de prendre plus de 50 points. Après le match contre l’Ecosse, on ne pouvait plus reprocher à l’équipe de Marc Lièvremont de ne pas avoir envoyé de jeu. Les attaquants avaient du feu dans les jambes et le ballon volait d’un coté à l’autre du terrain dans un festival de phases de jeu offensives. Mais on a pris 3 essais…

Au lieu, donc, de s’enthousiasmer devant un jeu en voie d’être retrouvé, tout le monde s’est empressé de souligner que la défense, pourtant notre point fort, était en pleine déliquescence et qu’on n’allait pas s’enflammer parce qu’on avait battu des Ecossais qui avaient fini derniers du précédent tournoi. Pourtant, ces mêmes journaux annonçaient un match difficile à Marc Lièvremont contre ces mêmes Ecossais qui avaient mis à mal les Springboks pendant la tournée d’automne.

Je suis un supporter plutôt basique, du genre calme et poli. Je ne siffle pas l’équipe adverse – OK, c’est aussi parce que je ne sais pas siffler – et applaudi toutes les belles phases de jeu, qu’elles viennent de mon équipe favorite ou de « ceux d’en face ». Je chambre gentiment dès que j’en ai l’occasion mais il n’y a jamais de manque de respect ni de méchanceté, juste l’envie de partager un bon moment avec « les autres ». Finalement, c’est juste du sport. Mais surtout, quand je supporte une équipe, je la supporte telle qu’elle est, quand elle gagne et quand elle perd.

Pour être franc, je ne crois pas beaucoup en nos chances d’être Champions du Monde face à des équipes du Sud qui montent en puissance et même de remporter ce Tournoi des 6 Nations s’annonce très difficile, surtout avec des Anglais en train d’exploser.

Et donc ? Tant que les Bleus me donnent de belles émotions, qu’ils respectent leur maillot et qu’on se régale devant du beau jeu… Les générations tournent, les joueurs changent et évoluent, pas toujours en bien. Il est possible que nous ayons en ce moment l’un des meilleurs 5 de devant de notre histoire. Et bien considérons que nous n’avons malheureusement pas l’une des meilleures lignes de 3/4 de notre histoire et chantons la Marseillaise pour ces 23 joueurs, qui qu’ils soient.

Bon, je vais vite publier cette note avant le coup d’envoi d’Irlande France, pour ne pas être taxable d’opportuniste si on le gagne et pour devoir assumer cette note si on prend une rouste ;-)

Donc, pour rester bien cohérent : Allez les Bleus !! :-)

Le retour des Toulousains

Cette semaine, nous avons découvert la composition du groupe Equipe de France pour le Tournoi des 6 Nations. Impossible de ne pas noter l’arrivée de l’arrière-garde Toulousaine quand on regarde les 30 sélectionnés.

En France, nous sommes tous sélectionneurs, c’est bien connu… et je suis Français donc allons-y ! :-)

J’aime bien cette sélection.

Je ne sais pas ce que le fait que Lièvremont soit venu seul à la conférence de presse va changer si ce n’est que c’est moins détendu qu’avant. Je ne sais pas ce que son rapprochement des terrains va changer à moins qu’on me dise qu’il était à la buvette auparavant. Mais un truc qui va sansa aucun doute changer la donne, c’est le retour en force des Toulousains chez les 3/4. Après la rouste que nous avions pris au Stade de France, j’en avais parlé avec Jérôme Cazalbou et je partageais son avis (c’est plus facile dans ce sens que l’inverse ;-) ). Il n’y a que la sélection des coureurs Toulousains qui peut sauver cette équipe.

Cette déclaration péremptoire n’a en fait rien de chauvin, contrairement à ce que vous pensez déjà. Je vous explique. Emile N’Tamack, en charge du jeu des 3/4 est un ancien Toulousain. Même s’il connait le rugby comme sa poche, ses schémas de jeu sont forcément influencés par sa très longue carrière en rouge et noir. Ce que l’on a vu sur les derniers matchs, c’est que les 3/4 ne comprenaient finalement pas grand chose à ce que l’on attendait d’eux. En attaque, iIs tentaient, un peu dans tous les sens et un peu tout le temps, avec un taux de déchet phénoménal. En défense, c’était relativement brouillon avec des individualités compensant tant bien que mal les défauts de placement des uns ou des autres. Ajoutez à cela le manque de temps ensemble, en phases de préparation, pour y trouver quelques automatismes et vous avez le résultat que nous avons tous vu. C’était perceptible contre la plupart des équipes et flagrant contre des Wallabies super affutés.

Je ne sais pas si tous les Toulousains qui reviennent sont les meilleurs de France à leur poste mais je suis certain que tous ensembles, ce sont de loin les plus performants et cohérents. On a donc toutes nos chances de voir le jeu souhaité par les sélectionneurs enfin être déployé sur le pré.

Après, on peut discuter des heures du retour de Marconnet (parfait, on a besoin de son agressivité et de son métier) et de Marty (on n’en fini plus d’attendre qu’il révèle son potentiel supposé) ou des absences de Picamoles (qui avait surement sa place, comme les 6 qui y sont par ailleurs donc rien d’anormal) ou de Bastaraud (rien à dire non plus, il n’a vraiment pas le niveau et ses 2 percées par match ne sont pas suffisantes à en faire un titulaire, on ne joue pas au Foot US)…

On peut aussi se réjouir par avance des déclarations teintées d’une mauvaise foi légendaire de Guy Noves qui viendra râler sur le nombre de ses joueurs sélectionnés après avoir râlé sur le nombre de ses joueurs non sélectionnés. C’est aussi ça, le rugby cassoulet et j’aime Noves comme ça :-D

Enfin, on peut se dire qu’il y quand même une énorme expérience dans ce groupe, que nos gros peuvent plier n’importe quel pack adverse pour peu qu’ils y croient vraiment et qu’il reste du temps avant la Nouvelle-Zélande pour trouver enfin notre jeu.

On n’est pas favoris, loin de là (je ne parle pas du prochain Tournoi, tous les esprits sont déjà tournés vers la RWC. On s’est bien ramassé sur les rencontres post-tournoi en 2010 et on n’aura donc pas grand chose à perdre, juste du plaisir à prendre et du jeu à envoyer.

Tout ça pour dire que moi, j’y crois encore !

Allez les bleus ! :-)

Instants de Sport

La photo est un art considéré comme mineur. C’est vrai que c’est con et facile : tu prends un appareil à 3000 euros, tu regardes par le viseur en t’assurant de bien avoir sélectionné le mode Auto, tu appuies sur le bouton si le petit carré est vert et normalement, la technologie a fait le travail pour toi. Il ne faut pas être le petit frère de Doisneau pour comprendre ça.

Pourtant, quand moi je le fais, et bien ça ne le fait pas. Il arrive que l’une des 200 photos que je vais prendre d’un sujet soit acceptable. Toutefois, cela ne relève pas du talent artistique mais du talent statistique.

La photo est l’un des arts les plus accessibles pour tout un chacun. Nous pouvons tous prendre des photos, mais surtout, nous pouvons tous ressentir quelque chose devant une photo. Parmi celles-ci – et cela va théoriquement nous éloigner encore plus de l’art – il y a les photos sportives. Vous avez tous vu les armées de photographes équipés comme des paparazzi et accrédités pelouse qui peuplent les mains courantes du Stade de France. Ils sont là pour saisir l’instant sportif, celui de l’effort, celui de l’émotion, celui du micro-événement dans l’événement… Une grimace, un corps qui se déforme sous la force du geste ou de l’impact – je pense particulièrement au rugby, forcément – ou un simple geste de connivence entre 2 co-équipiers et c’est toute une histoire qui se raconte en une image.

Vous pouvez ressentir sur une photo les heures d’entrainement, l’acceptation de la douleur, la détermination à aller au bout de soi-même ou la complicité des frères d’arme. Une photo de sport, finalement, raconte plus qu’une vidéo car elle saisit un instant suspendu dans le temps que vous ne pouviez percevoir parce que trop rapide et en restitue l’essence pour laisser l’imagination travailler. Tout le coté romantique, épique et parfois héroïque du sport peut alors s’exprimer dans votre esprit et vous amener sur des terrains où la vidéo qui vous livre du prêt à consommer est incapable de vous transporter.

Il y a longtemps que je voulais écrire cette note et c’est une rencontre – virtuelle – avec Christophe Elise, photographe de 42 Sports Images, qui l’a finalement déclenchée. Il m’a envoyé un simple email très gentil parce qu’en lisant ce blog, il lui semblait que nous avions suffisamment de valeurs en commun pour être des candidats à une amitié réciproque. L’avenir le dira mais quand je vous dis que les blogs engagent souvent un processus magique qui conduit à de belles rencontres…

Il a d’ailleurs eu la gentillesse de me prêter 3 de ses photos ci-dessous pour l’illustrer, photos d’un sport qu’il a du choisir au hasard, bien évidemment ;-)


Voilà pour cette – trop courte – note qui se voulait être une sorte de clin d’oeil ou de remerciement à une profession qui se tient du mauvais coté de l’appareil pour nous emmener sur tous les terrains de sport du monde et nous en faire partager les émotions :-)

UPDATE : Etienne m’a fait parvenir cette photo suite à la publication de ma note, accompagnée du texte que je vous remet ci-après.

Je t’envoie une photo que j’ai prise lors de la demi (perdue…) France – Angleterre, lors de l’échauffement. J’ai essayé de capter ce qui passait dans le regard du photographe, qui illustre les exploits sportifs mais que l’on ne voit jamais. C’est un peu l’envers du décor, où l’on voit deux « chasseurs d’images » à l’affût de leur « proie », avec un troisième qui reste focus sur l’échauffement. Les joueurs, au fond, ne sont plus qu’une partie du décor d’un spectacle qui va bientôt commencer. Mais pour l’instant, il n’est pas sur le terrain, il est en tribune !

Le point n’est pas très bon, et les deux photographes à droite et à gauche sont un peu flous. Mais j’aime bien cette photo qui – selon moi – rend hommage à ces acteurs importants du sport spectacle que sont les photographes.

Professionnels de Rugby

Je n’aurais jamais du attendre aussi longtemps avant d’écrire cette note. Je suis en ce moment en Floride, immergé dans les affaires en cours depuis un univers tellement éloigné du rugby que ce que j’écris me semble surréaliste. Mais une minute très précise de cette journée reste très claire dans ma mémoire…

Il y a quelques temps, j’ai eu l’occasion avec la complicité d’@adidasrugby_fr de rencontrer les All Blacks, ou du moins, 5 d’entre eux parmi les plus prestigieux. Quand je dis rencontrer, c’est rencontrer pour de vrai, discuter réellement avec eux et partager de bons moments sympa. Vous imaginez ce qui se passe dans la tête de quelqu’un qui est passionné par ce sport au moment de saluer quelques uns des meilleurs joueurs du monde et de sentir sa main broyée par Mils Muliana ;-)

En plus de Mils, il y avait également Dan Carter, Richie McCaw, Conrad Smith et Sam Whitelock… Excusez du peu ! Le programme de la journée était chargé avec une conférence de presse à la Faisanderie, un match à toucher avec deux équipes de jeunes venant d’écoles alentours (et sous la neige) et une séance de dédicaces à l’Adidas Store des Champs Elysées (qui était lui aussi all black de monde).

Je n’ai pas assez de temps pour vous raconter tout la journée, mais vous trouverez quelques photos sur mon compte Flickr qui sont assez explicites (et non ! Je ne suis pas petit et rachitique, ce sont eux qui sont grands et costauds !!! :-) ).

Je vais aussi partager avec vous la vidéo ci-dessous, qui dure pour ce qui est important, moins d’une minute et que j’ai monté « à l’arrache » comme vous pourrez malheureusement le voir. Je souhaite vraiment vous la montrer – même si sa qualité est très discutable – parce qu’elle me touche au plus haut point ; Vous allez comprendre…

Je ne suis pas vraiment du genre Fan à me jeter sur des barrières et des agents de sécurité pour avoir un autographe, mais j’avais rêvé de garder un souvenir très personnel de cette rencontre, un peu plus qu’une signature ou une photo. L’équipe d’Adidas et moi avons proposé une idée aux Blacks qui… l’ont accepté immédiatement malgré un timing pourtant très serré.

Au lieu que je sois un fan qui rencontre des légendes, j’ai été – un peu moins d’une minute mais quand même – une légende rencontré par 3 fans.

Je sais que c’est mal tourné, qu’il n’y a eu qu’une prise et que le son craint, mais, grace à cette vidéo, je vais garder ce souvenir intact très longtemps. Plus qu’une « blague facile », c’est la façon dont tout cela s’est passé qui me restera. Je comprend que cela ne vous parle pas beaucoup, je crois que cela fait partie des trucs où il fallait être pour comprendre… et je m’aperçois d’ailleurs que je n’arrive pas à l’exprimer vraiment. Désolé pour ça…

Au final, j’ai rencontré des professionnels de rugby pour de vrai, qui sont aussi bons sur le terrain qu’ils le sont à l’extérieur. Ils étaient tous les 5 très sérieux lorsque c’était nécessaire, souriants, très disponibles avec les tonnes de fans qui étaient chez Adidas… et vraiment sympa avec moi le temps que nous avons passé ensemble. J’ai aussi eu une maquette très positive de ce que pourrait devenir le rugby demain, malgré le professionalisme évidemment inéluctable. C’était rassurant de voir que cela peut rester très humain, en définitive.

PS : Je crois que j’ai eu raison de donner des conseils à Conrad Smith sur son manque de vitesse dans le jeu et la nécessité de travailler ce point. Il était très attentif et devrait rapidement progresser grâce à moi :-D

Le Luxe, c’est le temps…

Ces dernières semaines ont été d’une richesse inouïe. L’entrepreneur comme le passionné de rugby que je suis ont été largement servis.

La globalité des projets dans lesquels je m’implique sont sur orbite, avec la palme à Stonfield qui devrait avoir en 2011 le premier semestre le plus chargé de son histoire et à APICube qui existe enfin pour de vrai et va sortir ses premiers projets. Je me suis beaucoup déplacé ces derniers temps ce qui m’a permis de rencontrer de nombreuses nouvelles têtes, dont certaines particulièrement bien pleines, comme celle Didier Quillot par exemple. Ce dernier fera d’ailleurs l’objet d’une note à part entière tellement j’ai été impressionné et j’ai appris lors de cet échange. Pour résumer, c’est un dirigeant qui aurait fait un fantastique entrepreneur, à moins que ce ne soit l’inverse ;-)

Mes prochains jours vont être consacrés au développement du business du couple DigidustAPICube, avec notamment un séjour en Floride dès la semaine prochaine pour y rencontrer nos premiers clients « locaux », essayer d’aider de mon mieux Florian et Labotec, traiter un peu de juridique sur place… Encore des vacances, quoi ;-)

Coté rugby, ces 15 derniers jours ont été les plus chargés de mon existence, par un hasard de calendrier. Il ne manquerait plus que je remette des crampons, que je sache enfin bien jouer et ce serait la totale ! Avec la complicité très amicale d’@adidasrugby_fr, de @paramourdurugby, de @francetvdirect et d’une bande de joyeux Clermontois, j’ai vécu des moments très forts et uniques pour un amoureux de ce sport. Comme un symbole, la série s’est terminée hier après-midi quand j’ai soulevé le Bouclier de Brennus pour la première fois… et sans avoir rien fait d’autre pour le mériter que d’avoir des amis aussi généreux qu’extraordinaires. Penser que le Stade Toulousain a été Champion de France 17 fois sans que j’ai l’occasion de croiser le Brennus et me retrouver à le porter pour la première fois à Clermont… La vie est décidément pleine de surprises ! :-D

J’aurais aimé bloguer chacune de ces expériences et les partager ainsi avec vous… car lorsqu’on a autant de chance, on ne peut pas la garder que pour soit. Quand je fais la liste, je n’en reviens pas moi-même : rencontre avec les Pumas, France-Australie, la remise des Oscars Midi Olympique, rencontre avec les Blacks, la victoire de Clermont sur Toulouse grâce à un essai de Lapandry pourtant parti largement hors-jeu ;-) , soulever le Bouclier de Brennus…

Malheureusement, le temps m’a manqué. Vous trouverez pas mal de photos sur mon compte Flickr et plein d’informations en remontant ma Timeline Twitter, mais je ne sais pas si je pourrais un jour vous écrire et décrire les émotions qui ont traversé l’esprit de l’ex-joueur mauvais mais passionné que je suis et étais. Une chose est certaine, je publierai ici la vidéo de ma rencontre avec les Blacks, dès que j’aurai 5 minutes pour la sous-titrer. Elle dure moins d’une minute, mais c’est pour moi un moment extraordinaire et improbable, vous allez comprendre pourquoi ;-)

Beaucoup courent après l’argent ou la gloire, moi, c’est après le temps. J’aimerai faire tellement de choses que je décline à regret parce que ce n’est simplement pas possible. Je pourrais aussi gagner bien mieux ma vie et être tellement plus performant si je mettais toute mon énergie sur un seul et même projet. Avec un peu de chance, j’en ferai quelque chose d’assez grand pour rendre mes parents très fiers et mettre ma famille à l’abri du besoin.

Sans aucun doute un fantastique succès… sauf à considérer que le fait que je vive frustré et malheureux ne compte pas. Le Luxe, c’est bien le temps.

Update : Merci à Daniel pour le nettoyage de la photo ;-)

Rencontre avec les Blacks

Je suis à l’aéroport, en espérant pouvoir rentrer ce soir malgré la neige. Ces 3 jours à Paris – et à Bruxelles – ont été vraiment sympas mais intenses : Excellents pour le business et extraordinaires pour assouvir ma passion du Rugby.

Je vais vous faire une note bien plus réfléchie, avec surtout une belle surprise que m’avaient réservé @adidasrugby_fr, Mils Muliaina, Conrad Smith et Sam Whitelock.

Toutefois, c’était, pour moi, une journée forcément unique et je ne veux pas bâcler mon plaisir de la revivre en vous la racontant. Je vais donc prendre un peu de temps pour ça.

Pour ne pas vous laisser sur votre faim, je vous poste tout de même cette photo. C’est sans doute difficile à exprimer mais elle n’est pas neutre pour moi. Comme vous pouvez le voir, j’ai fait ce que j’ai pu pour gonfler les épaules et me grandir au maximum, mais je crois que ça n’a pas suffit :-)

De gauche à droite : James Haskell, Sam Whitelock, Richie McCaw, Un jeune joueur plein d’avenir et Conrad Smith.

Merci à Adidas pour l’invitation et cette journée fantastique à mes yeux.
La suite très bientôt… Pour l’instant, je vais essayer de rentrer à Toulouse m’occuper de ma petite famille et me reconcentrer à fond sur le business.

Dan Carter sur le toit du Monde

Pas beaucoup de temps pour écrire en ce moment et ça ne devrait pas s’arranger à court terme. Toutefois, je ne pouvais pas m’économiser ce clin d’oeil à Dan Carter, qui vient d’être désigné Meilleur Joueur du Monde lors de la Cérémonie de remise des Oscars Midi Olympique.

J’avais la chance d’être invité à cette soirée unique, en compagnie de @francetvdirect. J’y ai rencontré de nombreuses gloires, passées et d’aujourd’hui… et pour tout vous dire, j’étais comme un enfant dans un magasin de jouets.

Le Star System ne me touche pas, ce n’est pas mon truc, mais j’ai tellement de respect pour certains de ces joueurs, comme Dan Carter, justement ou Yannick Jauzion que je ne peux pas rester insensible par rapport à tout ce qu’ils représentent à mes yeux : travail, humilité, recherche de la perfection, abnégation, esprit d’équipe…

Je suis dans une période très rugby en ce moment, un peu trop d’ailleurs, mais c’est un vrai bonheur. De grandes marques, comme la Société Générale, France Télévisions ou Adidas, pour ne citer que ceux avec qui je collabore, viennent s’intéresser au rugby sous l’angle des Medias Sociaux. De ce que j’en ai vu jusqu’à présent, leur approche est saine et qualitative. Ils se donnent du temps pour faire les choses biens, du moins, c’est ce que je ressens et je trouve ça assez rare pour être souligné.

Je pourrais largement argumenter des heures sur le sujet mais je n’ai pas le temps aujourd’hui. Toutefois, je vais sans doute rencontrer Carter demain ; je vous raconterai un peu plus tard, quand tout cela sera un peu retombé (et que j’aurais tordu le cou à ma TodoList !!).

Toutefois, et j’écris ça pour les Catalans qui me lisent : Dan a révélé hier, lors de la Cérémonie des Oscars du Midol, qu’il envisageait de peut-être revenir jouer en France après la Coupe du Monde. Il n’a pas pour autant cité l’USAP… mais tous les espoirs sont permis :-D

Sinon, le reste du Palmarès des Oscars du Midi Olympique 2010 est ici ;-)