French Geeks for Ethiopia…

Il y a quelques temps, j’ai découvert qu’Anthony, via un de ses commentaires, avait adopté une orpheline en Ethiopie, pays de destination de notre campagne Charity Water.

J’ai également découvert qu’on pouvait « sponsoriser » un orphelin sur place, sans le couper de ses racines. Cette possibilité a fait écho chez moi car c’est exactement ce que font mes parents avec un enfant au Viêt-nam.

Du coup, Anthony a gentiment accepté de venir vous expliquer tout ça ici…

***

Quand j’ai lu cette note de Pierre-Olivier au sujet de Charity Water, je me suis dis que vraiment, il n’y a pas de hasard. J’avais été séduit par la démarche des « French Geeks for Water » et j’avais donné quelques euros, pour le principe. Mais on vient d’apprendre que le projet retenu allait se faire en Ethiopie et j’avoue que j’en suis particulièrement fier et heureux.

Et oui, je suis l’heureux papa d’une petite Clémentine, adoptée en Ethiopie en 2007, qui a maintenant 2 ans 1/2, et qui remplit nos coeurs et nos vies aux côtés de son grand frère et de sa petite soeur de 7 mois, tous les deux « vanille » comme on dit chez nous !

L’Ethiopie est un pays magnifique, à l’histoire étonnante (berceau de l’humanité avec Lucy, terre d’asile de la Reine de Saba, source des Rastas, pour ne citer que ceux là) et à la géographie très diversifiée. La capitale Addis Abbeba est située sur des hauts plateaux à plus de 2000m d’altitude, le pays est traversé par le grand rift et dans le sud on y trouve de grands déserts. (plus d’info sur la page Wikipedia)

L’Ethiopie, comme beaucoup de pays d’Afrique, a du mal à se développer, elle a subi les grandes famines dont tout le monde se souvient dans les années 80, elle subit aujourd’hui le contre coup de la crise et les orphelins sont de plus en plus nombreux. Tous ne sont pas adoptables et d’ailleurs, l’adoption ne doit pas être la première solution recherchée, l’idéal est que les enfants puissent rester dans leur pays avec leurs racines.

C’est pourquoi l’orphelinat qui a recueilli Clémentine développe de nombreux projets pour ses enfants qui restent : fermes, ateliers pour apprendre un métier…

Si la French Team (puisque c’est son nouveau nom!) souhaite s’investir d’avantage en Ethiopie, il y a de nombreuses façons de le faire :

- la plus simple : un don en argent à l’association Les Amis du Toukoul, déductible bien entendu (lien Paypal en haut à droite)

- la plus geek : regrouper des ordinateurs en bon état (capable de faire tourner XP!) et surtout des ordinateurs portables et faire un don qui sera acheminé par container? Me contacter par mail ou Twitter pour cela, il faudrait un correspondant dans chaque région (Lille, Paris, Toulouse pour commencer?)

- la plus engageante : parrainer un adolescent afin qu’il puisse évoluer en famille d’accueil et apprendre un métier. On peut pour cela créer un groupe qui parrainera un enfant. Je suis sûr qu’il y a des gens dans la salle qui pourront mettre en place un petit site pour cela.

Ce sont des premières idées, on a déjà fait beaucoup avec Charity Water, on peut aller plus loin ensemble pour réaliser des actions concrètes dans un pays qui en a bien besoin! Contactez moi!

Anthony Puech
06 21 05 88 78

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Comme souvent sur ce blog, vous pouvez récupérer ce texte, le publier à nouveau ailleurs, en citant ou sans citer, à votre sauce ou simple copier-coller, peu importe tant que ça se ballade et qu’un truc se passe, ne serait-ce que pour un seul enfant… et bien-sûr, comme disait l’autre, please RT ;-)

Magic Moving Circus

Le 8 Octobre, je vais passer à 39 ans… et j’avais envie de me lancer dans une note de « donneur de leçon ». C’est plus pour écrire ce que j’ai en tête et aider l’affectif que je suis que pour vous convaincre :-)

Bien évidemment, j’apprend beaucoup tous les jours mais mes tempes commençant à grisonner me donnent un avantage certain : je sais déjà plein de choses. Ce n’est pas une question d’intelligence, c’est une question d’expérience (le truc censé justement compenser le manque d’intelligence :-) )

Il y a une chose que je voudrais partager avec vous suite à un échange que j’ai eu hier avec un jeune entrepreneur talentueux : la relativité rapportée au business.

haut et bas

Quand vous vous lancez dans un projet, que vous soyez entrepreneur ou salarié, vous y mettez en général beaucoup de coeur voir de passion (je ne m’adresse pas vraiment à ceux qui considèrent le travail comme une forme de calamité nécessaire…). De ce fait, cela génère un certain niveau de stress auquel nous sommes tous plus ou moins perméables. Or, avec l’âge donc, on s’aperçoit que la vie de chaque entreprise est une succession de nouvelles, de faits, d’événements, parfois extraordinaires, parfois catastrophiques et le plus souvent oscillant entre ces deux extrêmes.

Avant, je fêtais les bonnes et les mauvaises avaient tendance à me mettre le moral dans les chaussettes. J’avais simplement tort 2 fois. Aujourd’hui, même si je n’arrive toujours pas, à mon grand désarroi, à contenir mon impulsivité, j’ai tendance à relativiser ce que quelqu’un avait qualifié de Magic Moving Circus permanent.

En synthèse, tout cela n’est QUE du business, c’est à dire une sorte de moyen d’améliorer ses conditions de vie, de s’occuper, de s’accomplir, de se divertir, de soigner son égo… mais surement pas un besoin vital comme boire, dormir, suivre le Top14 ou manger. Donc si vous réussissez, cela ne changera rien à vos besoins vitaux, vous allez juste améliorer un peu certaines choses pour peu que vous les jugiez importantes (la taille de votre voiture ? la marque de votre montre ?) et si vous échouez, vous allez simplement être contraint à vous recentrer sur ce qui compte vraiment : vivre pleinement le moment présent avec ceux qui comptent pour vous et profiter de tous ces instants furtifs que vous croisez dans la journée parfois sans les voir…

Réaliser que la sanction de l’échec n’est finalement pas si grave devrait vous donner une certaine sérénité et lucidité qui non seulement ne va pas rendre un échec plus probable, mais devrait vous en éloigner et vous pousser vers une forme de succès…

Creuser un puits et trouver de l’eau… Fait !

Si vous suivez un peu les blogs de la bande, vous savez déjà sans doute que la Campagne pour Charity:Water que nous avons animé tous ensembles pour collecter les 5,000$ nécessaires au financement d’un projet est un succès.

ethiopia

A l’heure à laquelle j’écris ces lignes, ce sont près de 5,700$ qui ont été collecté, soit 284 personnes qui vont avoir accès à de l’eau saine pour les 20 prochaines années. Je ne me sens pas de remercier tous ceux qui ont participé, relayé ou donné car nous étions nombreux à animer ce projet et je n’en veux pas la paternité. Je suis simplement heureux de voir qu’en se donnant un peu la peine, une partie de la blogosphère, tellement décriée par ailleurs, est capable de se mobiliser un tant soit peu pour des projets positifs et pleins de sens. Nous avons été plutôt nombreux à faire un geste, chacun en fonction de ses possibilités, de ses envies, de ses moyens… C’est ce qui compte à mes yeux.

Nous faisons tous, chaque jour, des choses sans importance ou n’ayant que des répercutions insignifiantes : je crois que si j’étais l’une des 284 personnes directement concernées, je me dirais que ce que nous avons fait est loin d’être insignifiant, loin d’être inutile. Tout est finalement une question de perspectives…

Maintenant que nous sommes à l’objectif, il est évident qu’il ne va pas être facile de mobiliser à nouveau tout le monde pour taper, par exemple, la barre des 10,000$. Pourtant, c’est un chiffre qui sonne bien, qui ressemble plus à un pallier que 5,000$ (choisi parce que c’était le coût d’un projet dans son ensemble) et surtout, chaque fois que 20$ sont récupérés, c’est une personne qui accède à de l’eau potable… et pour elle, c’est énorme.

Je vous propose de débattre sur 3 possibilités, qui sont celles qui me viennent spontanément à l’esprit :

1/ On arrête simplement la campagne, puisque nous sommes à l’objectif. C’est frustrant, mais d’un autre coté, je comprend que beaucoup d’entre vous en ait assez de se faire spammer régulièrement sur le sujet et se démobilisent.

2/ On continue ainsi, sans trop pousser pour ne pas lasser, en se disant qu’un petit don par-ci, un petit don par-là pourront apporter un peu d’eau au moulin (je sais, je suis très drôle :-) ). Ce n’est pas très ambitieux, mais au moins, cela reste actif.

3/ On continue mais différemment, sur un autre format, en nouant par exemple des partenariats avec des sponsors qui vont abonder en fonction des dons. C’est bien plus séduisant car cela fait du sens, d’une part pour des partenaires éventuels et d’autre part, pour Charity:Water… mais il va falloir y passer pas mal de temps, parce que ça ne se fera pas tout seul et nous sommes peu nombreux à avoir ce genre de temps libre.

J’ai déjà un avis, mais je préfère ne pas le formuler tout de suite pour ne pas influencer et laisser de la spontanéité à ceux qui voudront commenter. Bien évidemment, si vous avez un autre idée, n’hésitez pas à la soumettre… Tout ce qui est constructif est bon à prendre !

Plus que vendre… Survendre !

Je viens de découvrir, via un excellent article de Techcrunch, une vidéo qui compile l’art de la Survente Made in Apple. On est, à chaque Keynote, à deux doigts du lavage de cerveau, mais il ne fait aucun doute que cela fonctionne plutôt pas mal.

Cette vidéo est édifiante – car réalisée sur un seul Keynote, le dernier – et, quand on compile le tout en quelques minutes, il y a vraiment de quoi rire.

Au passage, je vous invite à lire l’article de Siegler qui parle de passion, d’énergie et d’envie, des mots qui raisonnent toujours très fort à l’oreille de n’importe quel entrepreneur.

On m’a souvent dit que j’avais tendance à survendre un peu, mais je crois en fait que c’est bien l’énergie qui pousse ainsi et pas l’envie de faire du Hard-Selling. Pourtant, ceux qui me connaissent bien savent que je fais pas mal d’efforts pour respecter un adage que je me suis approprié : « Under Promise, Over Deliver« …

En même temps, même quand je m’enflamme, je n’arrive pas à la cheville du Team Apple :-D

Tribute to Patrick Swayze

patrick swayze

Tellement de souvenirs de ma jeunesse, avec quelques films que j’ai du voir des dizaines de fois. Il fait partie de mes madeleines de Proust… RIP Bodhy !

Charity:Water « Born in September » en Français

Beaucoup d’entre vous sont revenus vers nous pour nous dire qu’ils ne parlaient pas Anglais et que, de ce fait, ils ne comprenaient pas forcément très bien la vidéo de la nouvelle campagne de Charity:Water : « Born in September ».

Alors Hubert s’y est collé et il vient de nous offrir sur un plateau le sous-titrage, en Français ! Les moins anglicistes d’entre vous pourront sans doute mieux comprendre ce que Scott, le fondateur de Charity:Water, a imaginé pour la campagne de Septembre. Ils pourront aussi voir à quel point quelques malheureux dollars peuvent être utiles dans certaines zones du globe.

Si vous êtes comme moi (c’est à dire si vous aimez bien la musique de cette vidéo en plus), mettez le son à fond – en particulier pour ceux qui sont en Open Space, il parait que ça attire les bonnes volontés – et profitez des sous-titres ! :-D

Si après avoir vu ça, compris ce que disait Scott et mesuré à quel point il est simple de changer la vie de quelques personnes, vous ne venez pas ajouter 1 ou 2 dollars sur cette campagne, je crois qu’on ne peut plus rien pour vous :-)

PS : Bravo Hubert, pour cette excellente idée… et pour l’avoir mise en oeuvre.

Biarritz Bayonne… Mode Derby On !

C’est sans aucun doute le plus gros derby que puisse nous offrir le Top14, et c’est à mon sens le plus attachant aussi.

Jusqu’au match suivant, l’équipe qui va gagner sera Championne du Pays Basque… C’est donc bien une finale que je vais regarder dans quelques minutes, et j’en suis tout excité ! :-)

Pays Basque

En regardant les déclarations d’avant-match, je ne pouvais m’empêcher de penser que le rugby était en train de changer, même si l’union sacrée derrière Bourgoin et l’énorme match que les Berjalliens ont sorti contre le Champion en titre nous envoie quelques signaux rassurants. La montée en pression du derby basque est médiatique, la TV s’en amuse, nous amuse… et je ne sais pas si je ne regrette pas l’espèce de pudeur imposée par le respect et peut-être un peu d’appréhension qui régnait les années précédentes, un truc de joueurs entre joueurs.

Bref, je ne vais pas gâcher notre plaisir et arrêter de râler comme un vieil ours Oloronais en laissant croire aux plus jeunes que « c’était mieux avant ! » ;-)

Bon match !

Charity Water Back Link Party ! – Updated

Si vous passez sur ce blog de temps en temps, je ne devrais pas avoir besoin de vous rappeler ce qu’est Charity Water et pourquoi, avec une joyeuse bande qui avait simplement envie de faire un truc bien, nous avons lancé une campagne pour collecter des fonds en France.

mycharity_ water

Cette initiative a été fortement relayée un peu partout, sur des tonnes de blogs, et je me disais que ce serait bien d’organiser une Backlink Party sur l’ensemble de ces notes, de ces coups de main…

J’ai déjà tracé un certain nombre de liens que je vais publier ici dans quelques temps (et qui devraient également être publiés chez quelques autres « initiateurs » de la campagne) ne serait-ce que pour montrer qu’il est possible de mobiliser un peu les gens pour peu qu’une cause soit juste.

Si vous souhaitez apparaitre dans cette liste, je vous invite à mettre le lien vers votre note (ou celle que vous voulez signaler !) en commentaire et je le reprendrais (ainsi que tous ceux qui voudront) ensuite au propre dans le corps du texte.

Merci de ne mettre qu’un seul lien par commentaire, pour que l’anti-spam ne vous bloque pas automatiquement ;-)

Merci à :

Merci à ceux qui n’ont pas été repris ici de mettre un commentaire ou de m’envoyer un DM pour que je rectifie :-)

On vient voir Paris de partout…

… même parfois de Toulouse. :-)

Je vais passer quelques jours à Paris cette semaine, avec un agenda chargé mais qui devrait faire avancer pas mal de projets en cours, autant coté Labotec que Stonfield.

tour eiffel

Je suis assez heureux de ce passage car il devrait encore faire beau et j’adore cette ville sous le soleil. Quand on pense que des gens viennent du monde entier pour la voir, alors que nous sommes même obligé d’y aller pour le business. Si ce n’est pas de la chance… :-)

Quelques news de la campagne Charity:Water

Je viens juste de recevoir queIques chiffres intéressants via la newsletter de Charity Water :-)

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Thanks so much for launching a campaign on mycharity: water.

You’re a part of something new and incredible.

Here’s what’s happened in the 11 days since the site launched in Beta last Tuesday.

- 3,335 members have joined.
- 780 fundraising campaigns have been launched
- $116,631 has been raised through 1,737 donations ($67 average donation)
- 23 water projects funded.
- 5,831 people will get clean drinking water.

Charity_ Water

***
De notre coté, la campagne French Geeks for Water continue. Nous avons déjà levé plus de 2 800$, ce qui correspond à la somme nécessaire pour servir 140 personnes. J’ai du mal à croire que 140 personnes vont avoir accès à de l’eau saine et potable pour ces 20 prochaines années grâce à la campagne que nous avons lancé et tous nos dons. C’est vraiment cool !

Merci infiniment à tous ceux qui ont contribué… et qui, j’espère, continueront d’une manière ou d’une autre ! ;-)

Le système de paiement rencontre toujours des problèmes ce qui freine les dons. Je suis en relation depuis quelques jours (et chaque jour !) avec l’équipe de Charity:Water pour essayer de trouver une solution (seuls les paiements de France sont concernés à priori).

Vous pouvez nous aider en m’envoyant une capture d’écran du formulaire que vous avez rempli (avant soumission) et en me décrivant brièvement à quel moment vous avez eu l’erreur (si en plus, vous pouvez joindre une capture de l’écran précédent celui du message d’erreur, ce serait parfait). Pensez, avant de faire vos captures d’écran, à remplacer quelques chiffres de votre carte bancaire par des étoiles ! Je ne voudrais pas envoyer votre numéro de carte dans la nature, même si l’équipe de Charity:Water est au-dessus de tout soupçon :-)

Si vous pouvez, relayez la campagne le plus largement possible ! Vous pouvez, comme je viens de le faire, mettre un lien en signature de vos emails, par exemple. C’est simple et, je pense, efficace même si vous n’avez pas de blog ou de compte Twitter !

Voici ce que je viens de mettre sur les miens :

Aidez-nous à creuser un puits !
http://mycharitywater.org/french_geeks_for_water

Vous pouvez aussi rajouter un widget sur votre blog, contenant le code suivant :

<center><a href= »http://mycharitywater.org/french_geeks_for_water »><img src= »http://www.pocarles.com/wp-content/uploads/2009/08/french-geeks-logo.jpg » width= »180″ height= »180″ border= »0″ /></a></center>

Cela vous permettra d’obtenir le même Widget que vous voyez dans la colonne, en haut à droite de ce blog.

Sur ce, passez un excellent week-end ! ;-)

Faites une bonne action… MAINTENANT !

Au risque de devenir lourd avec cette envie de contribuer à l’action de Charity Water, voici ce qui s’est passé ces dernières heures.

J’ai redécouvert cette Organisation a but non lucratif via un magnifique film de promotion de la Campagne BornInSeptember. Juste après l’effet « Wahou », j’ai eu envie d’apporter ma petite goutte d’eau avec les moyens du bord. J’ai donc fait un note et je vous ai sollicité pour la diffuser le plus largement possible, dans les conditions que vous vouliez pouviez. Il y a eu une cinquantaine de RT et autres mentions… mais finalement peu d’effets.

Central African Republic

J’ai discuté avec MrBoo, toujours prêt à contribuer à un truc positif, et nous avons alors monté une campagne, juste pour nous. Nous ? C’est vous et moi, en fait… C’est l’ensemble des personnes qui gravitent autour de l’Internet Français voir francophone, les expatriés avec qui j’échange et leurs amis qui ne me connaissent pas, ceux qui sont dans d’autres secteurs d’activité mais ne manquent pas une occasion d’alimenter leur blog, leur twitter ou ceux des autres… C’est finalement n’importe qui, pour peu qu’il soit sensible aux valeurs que défend Charity Water (et que nous sommes nombreux à essayer de relayer souvent de façon maladroite ou intrusive).

Voilà l’idée de la campagne : French Geeks for Water.

Il faut 5000$ pour financer un projet dans sa globalité. Ce projet va apporter de l’eau de façon durable à 250 personnes, quelque part, dans un pays défavorisé. C’est peu, comparé au 1,1 milliard de personnes qui en manquent, mais c’est 250 de moins à vivre ce calvaire.

Si nous réussissons à lever ces 5000$ (soit « seulement » 3520 euros), le projet est financé. Si nous échouons, le fait de savoir que chaque tranche de 20$ permet à une personne d’accéder à de l’eau saine pendant 20 ans nous aidera à surmonter l’énorme déception de cet échec.

Ce matin, à l’heure où j’écris cette note, nous avions déjà collecté 354$. C’est peu et beaucoup à la fois… mais la campagne n’existe que depuis hier.

Voici ce que je vous propose demande :

1/ Faites un don, même de 1$, à cette campagne. Vous n’y gagnerez rien, si ce n’est que votre nom apparaîtra dans la liste des généreux contributeurs, mais vous aurez fait un truc bien.

1$, c’est 0,70 euros… Je sais que vous buvez pas mal de café chaque jour (ne mentez pas, je vous vois :-) ). Quand vous irez prendre votre 4ème de la matinée, prenez plutôt un verre d’eau et mettez les 2,80$ que vous aurez ainsi économisé dans un don à la campagne.




Le 8 Octobre, ce sera mon anniversaire. J’aurais 39 ans (je sais, déjà :-) ). 39 ans, c’est l’espérance de vie en Centrafrique, sur le film que vous venez de voir. Si j’étais né là-bas et dans la moyenne du pays, je serai sans doute mort l’année prochaine. L’une des principales causes est le manque d’eau saine et tout ce que cela véhicule.

Vous m’aimez bien et voulez me faire un petit cadeau ? Honnêtement, je suis né au bon endroit et je ne manque de rien d’essentiel. Par contre, si vous voulez bien faire un don du montant que vous auriez mis dans ce cadeau, du montant du verre de vin que l’on aurait partagé à cette occasion ou du montant de mon âge déjà avancé (39$ soit environ 28 euros), j’en serai très touché et vous en serai sincèrement reconnaissant.

2/ Relayez cette campagne le plus largement possible. Si nous n’arrivons pas, tous ensembles, à convaincre 5000 personnes de verser au moins 1$ sur un thème aussi positif et utile, c’est que le Web est loin d’être aussi puissant que l’on croit et que l’influence que l’on prête aux blogs est largement survendue.

Pour qu’on y arrive, il vous suffit de relayer cette campagne par le moyen qui vous conviendra. Vous n’êtes pas obligé de mentionner ma note et pouvez directement promouvoir la page de la campagne :
http://mycharitywater.org/french_geeks_for_water

Si vous avez la flemme d’expliquer tout ça, vous pouvez renvoyer vers ma note, la copier-coller chez vous, vous l’attribuer (y compris, bien évidemment, sans me créditer, cela n’a aucune espèce d’importance), écrire une belle note avec le talent que l’on vous connaît, mobiliser vos Amis Facebook autour de ce sujet, ce qui sera aussi utile que de les Poker pour partager vos photos d’apéros cet été, balancer l’information avec un lien vers la campagne sur l’Intranet de votre entreprise (et expliquer à votre boss qui viendra vous engueuler à quel point cette cause est belle !) … Bref, faites ce que vous voulez, mais FAITES quelque chose !!

Disclosure : Ce n’est pas ma campagne, je n’en suis ni le responsable en cas d’échec, ni le héros en cas de succès, je ne suis que le gars qui la rend concrète avec l’aide inestimable de quelques amis dont MrBoo. Si vous ne m’aimez pas, donnez quand même un truc, et ajoutez une mention méchante à mon attention :-)

Charity Water… Etes-vous né(e)s en Septembre ?

Je ne sais pas si vous connaissez déjà Charity Water, une organisation à but non-lucratif dont la mission est simple : Ils veulent fournir de l’eau potable à toutes les personnes qui en manquent dans le pays en voie de développement… et ne s’arrêteront pas tant qu’une seule personne n’y aura pas un plein accès.

Bien-sûr, cela prête à sourire quand on sait à quel point de l’eau saine est devenue rare dans certaines partie du monde et, de ce fait, à quel point la tâche est immense, mais…

Ils ont une approche que je trouve juste simple, pragmatique et efficace, avec des engagements limpides du type : 100% des dons sont directement affectés aux projets (et non aux charges de structure). De plus, je trouve leur passion, leur dynamisme et leur énergie très communicante. Ils vous donnent envie de donner et d’évangéliser, avec ce sentiment que c’est UTILE.

Décidément, on trouve de formidables entrepreneurs partout, sous diverses formes et poursuivant des buts improbables :-)

Dans le monde, plus d’un milliard de personnes n’ont pas accès à une eau saine, chiffre qui donne le vertige au point de décourager le plus enthousiaste des donneurs dans un lucide « Finalement, qu’est-ce que ça change ? Au point où on en est… ».

Et bien non, ça change un truc. Avec 20$, vous fournissez de l’eau à une personne pour les 20 prochaines années… et ils ont déjà amené de l’eau propre à plus d’un million de personnes. Alors, ce que ça change, c’est que quand vous faites partis du million de personne en question, vous améliorez votre niveau de vie d’un facteur extraordinaire. Et si vous faites parti du milliard+, ça peut vous redonner un peu d’espoir en vous disant que des gens travaillent dur, bénévolement et sans se décourager pour que ce soit un jour votre tour. C’est un peu candide, mais il faut bien se raccrocher à quelque chose, non ?

C’est en découvrant cette vidéo que j’ai fait le rapprochement le bracelet noir que j’avais acheté chez Sacks, dans un Mall de Floride (vous pouvez en voir un dans le film). Ils vendaient deux bracelets pour 10$… et ça me semblait une contribution sympa, mais j’étais loin d’imaginer une organisation aussi dynamique et déterminée. J’ai ainsi redécouvert Charity Water par cette opération.

Pour finir, je voudrais vous dire un mot sur la campagne « Born In September« , décrite dans la vidéo ci-dessus. En deux mots, l’idée est une façon originale de collecter des fonds. Si vous êtes nés en Septembre, mois d’anniversaire de l’organisation, demandez à vos amis et vos proches de vous offrir une somme d’argent d’un montant égal à votre âge, que vous donnerez à Charity Water. Et d’ailleurs, si votre anniversaire tombe à une autre date, vous pouvez le faire aussi :-)

Si vous ne savez pas quoi faire, commencez déjà par Twitter, linker, relayer cette note ou directement la vidéo le plus largement possible parce que Septembre approche à grands pas. Vous pouvez aussi faire une note sans référence à mon article directement sur votre blog en reprenant tout ou partie de mon texte, tel quel ou en le remodifiant à votre convenance… Peu importe la méthode en fait, tant que l’on diffuse le plus largement possible :-)

Sinon, vous êtes né quel mois, vous ? ;-)

Telecommutez ! Remotez !

Puisqu’on vous dit que la Grippe A va tous nous terrasser et qu’il faut éviter les réunions de plus de une personne, le bumping dans les couloirs (je ne vous parle même pas des Open Spaces) et les séminaires de cohésion d’équipe !

Une seule solution : Telecommutez ! Remotez !
Vous ne connaissez pas ces termes ? Pas grave… C’est la manière Hype de dire Télétravail :-)
En d’autres termes, renvoyez tous vos collaborateurs chez eux et faites-les travailler à distance. C’est du moins ce que préconise (entre autres) le gouvernement dans un soucis de prudence, sans doute.

telecommute

En fait, quand on y réfléchi, ce n’est pas idiot. J’ai en tête une entreprise française, leader mondial de son marché (je ne suis pas certain que ce soit public donc je préfère ne pas la citer) qui est en train d’installer chez elle plus de 300 personnes, sur des jobs qui pourtant ne s’y prêtaient pas… avant.

Elle va économiser des m2 dans ses bureaux (c’est autant de moins à construire ou à acheter et à entretenir), limiter les déplacements de ses troupes, déplacements qui n’apportent rien de plus que de se rendre à son travail (ceux qui bougent encore et se colle dans les embouteillages matin et soir vous remercient déjà, sans parler de la planète qui se dit qu’elle va peut-être respirer un peu mieux), améliorer leur qualité de vie (pour peu que ce soit organisé et que les collaborateurs soient bien installés) et en plus, ils n’attraperont pas la Grippe A (je déconne, ils l’attraperont comme nous dans leur supermarché ou en allant chercher les enfants à l’école).

La technologie a bien évolué. Pour ma part, je travaille principalement depuis chez moi, mais aussi depuis n’importe quelle connexion sans aucun soucis. C’est ce que des gens pourtant intelligents et avec qui j’ai discuté récemment dans une grande entreprise, ont eu un peu de mal à comprendre… Si vous disposez d’une organisation « numérique » adaptée, il n’y a plus de vraiment de frein lourd. En plus, la bonne nouvelle est que ce dont vous avez vraiment besoin ne coûte pas très cher (voir même rien du tout). Sur un plan très opérationnel, l’un des plus gros problèmes est finalement quand on vous demande d’imprimer et de faxer un truc :-)

Pour le reste, voici une courte liste du Kit du Parfait Telecommuteur :

- Votre email, en IMAP (c’est à dire, pour faire simple, accessible directement sur le server… qui sera sans doute Exchange ou Domino si vous êtes dans un grand groupe). Ainsi, quand vous lisez un email sur votre iPhone, vous allez le retrouver lu quand vous vous connecterez avec votre client Mail habituel. Une seule boite Mail, toujours à jour et accessible.

- Skype : Les premiers à adopter Skype l’ont souvent fait pour de simples raisons d’économie… Aujourd’hui, c’est plus pour la valeur qu’il vous appporte, le fait qu’il soit très répandu, simple d’utilisation, etc… qui en font un Must Have. Vous pouvez globalement tout faire en matière de communication, avec une qualité acceptable et d’un simple clic.

- Medias Sociaux : Je met en vrac Twitter, Wikipedia, Facebook, Flickr, LinkedIn, Blogs, etc… même si je n’oublie pas que chacun a un rôle bien spécifique. Je sais que beaucoup d’entreprises, surtout de grande taille, se posent la question de l’impact sur le taux de productivité que peuvent avoir ces jouets. Pour ma part, grâce aux médias sociaux, je fais des affaires, m’associe, recrute, trouve l’inspiration, achète… Bref, je travaille.

- Les Univers Virtuels pour donner du corps aux réunions à distance. Il existe toujours des freins techniques énormes et quasiment rédhibitoires à leur utilisation dans les grands groupes, mais souvenez-vous : tout le monde telecommute ! Ils sont donc chez eux, bien équipés et sans Firewall. Je crois que ça se tente…

- Un téléphone mobile (prenez un iPhone, c’est plus fun :-) ) et un MacBook (ou son équivalent PC) : Oui, parce qu’il faut quand même quelques outils pour travailler et que vous êtes mobiles (souvenez-vous, vous pouvez à présent travailler depuis chez vous, de votre chalet dans la montagne ou du Starbuck du coin)!

Et à part ça, je ne vois rien de vraiment indispensable… si ce n’est une très forte envie de travailler et de changer le monde, bien sûr ;-)

On pourrait croire que ce type de fonctionnement n’est adapté qu’aux mercenaires faussement libres comme moi… Mais non, mais non, ce n’est pas vrai. Pour les collaborateurs des grandes entreprises, ce n’est pas beaucoup plus compliqué pour peu qu’on leur rajoute un accès au système d’information interne de votre entreprise… en Web Based si possible.

Mais il reste un point primordial à traiter (et en plus, vous allez voir que je suis souvent dans les bons coups et que c’est un point qui m’arrange bien :-D ) !

Vos collaborateurs doivent travailler en équipe et vous devez renforcer leur sentiment d’appartenance à l’entreprise, vous devez les mobiliser vers un objectif commun, vous devez créer des liens forts entre eux. Il est largement acquis que des individus, d’une part fiers de ce qu’ils font, de ce qu’ils sont et de leur entreprise et qui, d’autre part, vont avoir une réelle envie de travailler en équipe sont capables de bouger des montagnes. Mais comme vous les avez renvoyé chez eux, vous avez diminué le volume de contacts physiques qu’ils peuvent avoir ce qui réduit dans un même temps tout ces petits trucs qui font d’un groupe de collaborateurs en ordre dispersés… une véritable équipe soudée (c’est à dire une entité vivante et capable de vraiment performer).

C’est bien le moment de mettre en place un plan d’action visant à améliorer les performances de vos équipes par des actions de cohésion d’équipe et d’Incentive. Ces séminaires de team-building vont venir compenser la fracture sociale provoquée par l’éloignement physique et surtout, vont vous donner une véritable impulsion, ne serait-ce que par leur caractère inhabituel (les rencontre physique étant moins fréquentes).

Bien-sûr, ils vont sûrement en profiter pour attraper la Grippe A qu’ils n’auront donc pas l’immense privilège de récupérer chez le coiffeur ou au club de foot de leur fils, à moins qu’ils ne préfèrent se redonner cette bonne vieille grippe traditionnelle (qui, de l’avis de tous, n’est ni pire ni meilleure que la Grippe A) voir même notre bonne vieille gastro des familles que nous seront encore quelques millions à avoir aussi cet hiver.

En synthèse, il est temps de voir comment la technologie pourrait rendre la vie des collaborateurs un peu plus agréable en éliminant tout un tas de nuisances inutiles (pour eux comme pour la planète) et surtout, de mettre en oeuvre des plans dans les entreprises qui permettent à chacun de s’épanouir dans ce mode de travail… parce que pour le pratiquer depuis des années, je vous assure que l’on trouve dans le travail en remote une motivation, un plaisir et un équilibre certain entre travail, famille et loisirs que les modèles traditionnels ne peuvent plus vous apporter.

Vous n’êtes pas convaincu ? A votre disposition pour challenger ma position dans les commentaires ou même sur un call ;-)

Recruter grâce aux réseaux sociaux

C’est étonnant comme la notion du politiquement correct est répandue dans l’entreprise, au point d’en perdre parfois toute crédibilité.

J’intervenais sur les Médias Sociaux et leurs usages en entreprise dans le cadre d’un séminaire il y a quelques temps. Bien évidemment, à un moment, nous avons abordé les aspects Staffing et l’usage que l’on pouvait faire du Web et d’autres services Internet dans le cadre du recrutement et du management des Hommes.

En posant la question aux managers présents de savoir lesquels d’entre eux utilisaient Internet pour se renseigner le plus largement possible sur les candidats ou leurs collaborateurs, aucun n’a confirmé le faire… et seulement une poignée ont avoué du bout des lèvres les avoir Googlé (c’est à dire « taper leur nom sur Google pour voir ce qui en ressort).

Mon sentiment ? BULLSHIT ! :-)

3 singes

Les gens que j’avais en face de moi étaient des gens intelligents, responsables (de vrais managers jusqu’à un niveau d’Exec pour certains) et quelques uns étaient même ce que je qualifie de Digital Enthusiastics… et ils voulaient me faire croire qu’ils n’avaient jamais regardé les profils Facebook, le compte Twitter, le compte Flickr ou le blog personnel d’un candidat au recrutement ? Quand on sait à quel point recruter est un art difficile et si risqué pour une entreprise (surtout en France) et que l’on mesure la puissance des Médias Sociaux pour se forger une idée bien plus large d’une personne qui souhaite vous rejoindre, je crois que ce serais au mieux de l’incompétence et au pire une vraie marque de débilité que de ne pas le faire… et ceux que j’avais en face de moi étaient performants et vraiment loin d’être idiots.

Alors pourquoi m’ont-ils répondu cela ? Tout simplement parce qu’il n’est pas politiquement correct de chercher à se renseigner sur la vie privée d’un candidat, y compris au sein même d’une entreprise, entre managers… et pour faire plus court, ce n’est même pas légal.

En définitive, tout le monde le fait mais personne ne le dit :-)

Une étude est sorti il y a quelques jours, à l’initiative de CareerBuilder, sur le comportement des entreprises américaines et leur usages des Medias Sociaux dans le domaine du recrutement. Il apparaît que près de la moitié d’entre elles (45%) les utilisent… soit 2 fois plus qu’il y a 12 mois !!!
Ce ne sont pas tellement les chiffres qui m’intéressent car je les crois sous-estimés, mais plutôt la tendance. Y a-t-il eu un événement majeur ces 12 derniers mois, qui impacte autant ce type d’usage d’Internet ? Non, rien de particulier…

Mais une chose est en train de changer : la mentalité. La notion de vie privée est de plus en plus floue et la frontière entre personnel et professionnel de plus en plus ténue. C’est normal, finalement, une personne est un tout.

Il parait évident qu’utiliser les Medias Sociaux soit la norme dans le cadre d’un recrutement, pas pour publier une simple annonce ou pour juste valoriser une entreprise (ce qui reste également indispensable), mais plutôt pour obtenir le plus de renseignements possibles sur un candidat.

C’est là que l’on va arriver à un point intéressant : La loi continue pour autant à s’appliquer et les notions de vie privée ne doivent pas être prises en compte dans le recrutement. Pourtant, un candidat compétent ayant affiché sur Facebook les photos de sa dernière participation à la Gay Pride aura du mal à se faire prendre par un recruteur Homophobe (ne la relevez pas, je l’ai fait exprès :-) ).

Alors c’est par l’éducation des recruteurs et des managers que passe le salue… parce qu’on sait tous déjà que le CV anonyme est un gadget inutile (Vous pensez qu’un arabe qui entrera dans une entreprise raciste parce que le CV anonyme lui aura permis de passer le process de recrutement – ce dont je doute – aura la moindre chance de s’épanouir dans son poste ? Soyons sérieux…).

Dans l’étude que je citais, on apprend par exemple que les Médias Sociaux ont entraîné 35% de rejets de candidature, sur des critères plus ou moins légitimes (photos « inappropriées », consommation affichée d’alcools ou de drogues, critiques envers l’ancien employeur, etc…). Bien-sûr, certains éléments sont très importants dans le choix d’un profil (et la critique ouverte et gratuite de l’ancien employeur ne démontre pas vraiment un caractère attractif) mais il va falloir expliquer aux DRH que s’ils ne recrutent plus de diplômés qui ont pris des cuites le jeudi soir et ont posté les photos sur Facebook, ils vont devoir se passer de la quasi-totalité des diplômés d’Ecoles de Commerce et d’Ecoles d’Ingénieur, et ce, sur un territoire couvrant l’ensemble du Monde occidental. D’une part, cela ne va pas aider les entreprises à supporter leur croissance et à rajeunir leur encadrement au moins au rythme des départs à la retraite et d’autre part, cela prouverait que les DRH aurait des problèmes de mémoire puisque la très grande majorité sortent de ces mêmes écoles :-)

Bref, l’intervention que j’ai fait ce jour-là était très sympa parce que finalement, je leur ai dit plein de choses, mais sur la masse, ils se sont aperçu qu’il y avait pas mal de trucs qu’ils pensaient (voir faisaient) déjà dans leur coin, parfois même le week-end depuis chez eux (Imaginez 5 minutes la paranoïa ambiante !) comme une pratique « honteuse » d’adolescent à peine pubère :-D
Et ne vous moquez pas ! L’audience que j’avais dans cette intervention était peuplée de managers normaux, intelligents, performants… c’est à dire issus d’une grande entreprise internationale normale, comme l’est sans doute la votre si vous êtes dans une grand groupe. :-)

Je crois qu’il est temps de faire 3 choses :
- Eduquer les enfants dès le plus jeune âge et leur expliquer à quoi sert Internet, pour eux et pour les autres, leur donner des notions d’identité numérique et de réputation. Il ne s’agit pas de les empêcher de publier des photos en short et en tongs, mais simplement de leur faire comprendre comment cela peut être interprété.
- Eduquer les Managers (et encore plus les recruteurs) en leur donnant des clés pour bien comprendre les Medias Sociaux et leurs usages en entreprise (c’est ce que j’ai fait dans ce cas). Ils disposent à présent des outils les plus puissants qu’on ne leur ait jamais offert : ils doivent apprendre à s’en servir pleinement.
- Changer ces lois stupides et d’un autre temps qui laissent penser à un monde parfait par la contrainte d’un cadre légal et/ou répressif. Je crois que la Loi doit s’adapter au monde et pas l’inverse… et le monde a changé au-delà du pouvoir de régulation d’une simple nation.

Wiseed… Devenez investisseur à partir de 100 euros ;-)

Il y a quelques semaines, j’ai rencontré une partie de l’équipe de Wiseed, jeune fond d’investissement doté d’un business model assez intéressant à mon sens.

Le principe est assez simple : Wiseed collecte des fonds auprès d’investisseurs confirmés ou débutants, à partir de 100 euros puis propose à ces investisseurs un portefeuille de jeunes sociétés à financer parmi les start-ups qu’ils ont sélectionné sur la base de critères assez traditionnels comme l’idée, la stratégie, la qualité de l’équipe dirigeante, le caractère innovant, etc…

WiSEED

L’investissement peut aller à une seule ou plusieurs entreprises, suivant les coups de coeur de chaque investisseur ou sa volonté de réduire son risque en multipliant les projets.

Je trouve l’approche assez intéressante pour au moins 4 raisons :

Un investisseur débutant et sans grosse mise de fond peut rejoindre des personnes bien plus expérimentées pour faire ses premiers pas dans le capital risque. A partir de 100 euros de « mise », on ne devrait pas y perdre sa maison quoi qu’il en soit. :-)

Par ailleurs, ce fond n’est pas ouvert uniquement aux « petits » investisseurs, certains particuliers ayant approché Wiseed pour leur confier des budgets à 6 voir 7 chiffres.

De plus, le modèle est porté par une équipe qui maîtrise parfaitement les aspects fiscaux liés aux investissements en Seed ou Early-Stage et qui vont donc assurer pour vous un ingénierie fiscale optimisée, notamment si vous entrez dans le cadre de la loi Tepa.

Enfin, il y a dans cette équipe des personnes de qualité (je ne parle que pour ceux que je connais mais je n’ai aucune raison de douter des autres ;-) ) qui ont vraiment l’habitude d’accompagner de jeunes entrepreneurs (et nous savons tous que la dimension d’accompagnement est largement aussi importante que l’investissement en lui-même) et qui intègrent une forte dimension sociale dans leurs actions.

Si vous êtes un investisseur en herbe ou affirmé, ou tout simplement un business angel qui n’a pas suffisamment de temps pour gérer son portefeuille et ses capitaux, je pense (je ne peux pas l’affirmer sans les avoir « utilisé » moi-même mais j’aime bien à la fois l’équipe et l’approche) que Wiseed peut vraiment être une alternative intéressante. Vous avez bien 100 euros qui traînent pour tester le modèle ?!? :-)

Accessoirement, pour un entrepreneur qui souhaite lever, c’est là aussi un approche qui n’est pas traditionnelle, mais qui peut représenter un canal vraiment intéressant, entre les banques et les VC. A suivre… ;-)