Je suis à Paris depuis près d’une semaine. Il fait un temps magnifique et les hasards de mes rendez-vous, non seulement, me font traverser la ville dans tous les sens mais, pour l’instant, m’épargnent les embouteillages.
Du coup, j’ai presque le sentiment de n’avoir que le meilleur de la plus belle ville du monde… au moins à mon goût et en comparaison de celles que je connais à ce jour.
Quand j’habitais ici, je ne voyais plus rien, ne profitais de rien. Je ne faisais que courir, y compris dans les moments où il n’est pas utile de courir. Le week-end, j’essayais de m’échapper en famille, géographiquement ou psychologiquement, presque convaincu que Paris était une ville difficile à vivre donc nécessitant de faire un break dès que possible.
Je n’en suis pas sûr mais c’est ce que je ressens. Instagram est une application iPhone gratuite qui permet de partager des photos avec ses amis, au travers de son propre réseau social. En d’autres termes, vous installez l’application, connectez vos amis et ils vont pouvoir profiter de toutes les clichés que vous voudrez bien publier.
Cette application a vraiment rencontré un énorme succès, principalement aux Etats-Unis pour deux raisons. D’une part, elle est extrêmement soignée et bien réalisée ce qui la rend très agréable. D’autre part, elle permet d’appliquer des filtres ayant des noms très décalés comme Gotham, Nashville ou EarlyBord… et rendre ainsi une photo vintage ou du moins lui donner un caractère, comme un vieux polaroid pourrait le faire.
Et tout ça est, bien évidemment, gratuit…
Si les investissements dans les startups, en France, se font sur les critères habituels, ils mettent aussi beaucoup d’attention sur des trucs bêtes mais utiles comme la stratégie (on va faire quoi demain ?) ou le Business Model (Comment ça gagne sa vie ?). Aux Etats-Unis, pas mal de startups arrivent à lever des sommes colossales importantes sur une autre notion : la traction.
La traction, c’est l’écho que votre service peut avoir sur le marché. On la mesure en croissance du nombre de users, en couverture Presse/Blogs/Twitter, en nombre de fans sur les divers medias sociaux, en volume d’engagement avec la communauté et même en nombre de questions sur Quora
Instagram – service gratuit appuyé sur une application iPhone gratuite – a eu une traction phénoménale. Et bien mon coté Américain doit s’arrêter là parce que je ne crois pas une minute à l’avenir de cette boite sur son périmètre actuel. Je ne comprend pas comment elle va gagner de l’argent et surtout, après un moment de découverte sympa qui peut même aller jusqu’à un Woaw Effect et quelques effets vintages de temps en temps sur des photos qui s’y prêtent bien, je ne comprend pas ce qu’elle va m’apporter.
Sérieusement. J’aurais attendu des années que mon téléphone m’offre enfin un appareil photo décent pour utiliser un service qui m’aide à pourrir tous mes clichés avec des filtres qui nous ramènent à une époque où l’Internet l’Arpanet n’existait pas ? Non, vraiment pas plus de 5 minutes, le temps d’arracher un sourire à mes enfants et de leur montrer comment c’était avant
Instagram n’aurait jamais pu exister ou du moins rencontrer cette traction si Flickr avait sorti plus tôt une application qui soit en ligne avec les attentes de ses utilisateurs, pour ne pas dire « digne de ce nom ». On rejoint ici la notion de « bouche-trous » développée par Fred Wilson il y a quelques mois. En d’autres termes, que Flickr ajoute à son application quelques filtres vintages, leur donne des noms marrants genre « Yellow Submarine » ou « Purple Rain » et le tour sera joué.
Je n’ai pas passé des heures sur la stratégie d’Instagram donc je veux bien que quelqu’un vienne m’expliquer pourquoi c’est fantastique et pourquoi c’était une bonne idée d’investir sur de la traction que je pense voir fondre dans les semaines qui viennent comme neige au soleil.
Parce que sinon, me concernant, Instagram a vraiment perdu son mojo…
UPDATE : On est presque en Janvier 2012 soit un an après que j’ai rédigé ce texte. Je dois avouer que j’ai changé d’avis sur Instagram. J’ai commencé par l’utiliser à nouveau, pour comprendre et finalement, j’ai continué en accrochant de plus en plus. Je vais publier une note expliquant pourquoi je m’étais partiellement trompé dès que possible…
La photo est un art considéré comme mineur. C’est vrai que c’est con et facile : tu prends un appareil à 3000 euros, tu regardes par le viseur en t’assurant de bien avoir sélectionné le mode Auto, tu appuies sur le bouton si le petit carré est vert et normalement, la technologie a fait le travail pour toi. Il ne faut pas être le petit frère de Doisneau pour comprendre ça.
Pourtant, quand moi je le fais, et bien ça ne le fait pas. Il arrive que l’une des 200 photos que je vais prendre d’un sujet soit acceptable. Toutefois, cela ne relève pas du talent artistique mais du talent statistique.
La photo est l’un des arts les plus accessibles pour tout un chacun. Nous pouvons tous prendre des photos, mais surtout, nous pouvons tous ressentir quelque chose devant une photo. Parmi celles-ci – et cela va théoriquement nous éloigner encore plus de l’art – il y a les photos sportives. Vous avez tous vu les armées de photographes équipés comme des paparazzi et accrédités pelouse qui peuplent les mains courantes du Stade de France. Ils sont là pour saisir l’instant sportif, celui de l’effort, celui de l’émotion, celui du micro-événement dans l’événement… Une grimace, un corps qui se déforme sous la force du geste ou de l’impact – je pense particulièrement au rugby, forcément – ou un simple geste de connivence entre 2 co-équipiers et c’est toute une histoire qui se raconte en une image.
Vous pouvez ressentir sur une photo les heures d’entrainement, l’acceptation de la douleur, la détermination à aller au bout de soi-même ou la complicité des frères d’arme. Une photo de sport, finalement, raconte plus qu’une vidéo car elle saisit un instant suspendu dans le temps que vous ne pouviez percevoir parce que trop rapide et en restitue l’essence pour laisser l’imagination travailler. Tout le coté romantique, épique et parfois héroïque du sport peut alors s’exprimer dans votre esprit et vous amener sur des terrains où la vidéo qui vous livre du prêt à consommer est incapable de vous transporter.
Il y a longtemps que je voulais écrire cette note et c’est une rencontre – virtuelle – avec Christophe Elise, photographe de 42 Sports Images, qui l’a finalement déclenchée. Il m’a envoyé un simple email très gentil parce qu’en lisant ce blog, il lui semblait que nous avions suffisamment de valeurs en commun pour être des candidats à une amitié réciproque. L’avenir le dira mais quand je vous dis que les blogs engagent souvent un processus magique qui conduit à de belles rencontres…
Il a d’ailleurs eu la gentillesse de me prêter 3 de ses photos ci-dessous pour l’illustrer, photos d’un sport qu’il a du choisir au hasard, bien évidemment
Voilà pour cette – trop courte – note qui se voulait être une sorte de clin d’oeil ou de remerciement à une profession qui se tient du mauvais coté de l’appareil pour nous emmener sur tous les terrains de sport du monde et nous en faire partager les émotions
UPDATE : Etienne m’a fait parvenir cette photo suite à la publication de ma note, accompagnée du texte que je vous remet ci-après.
Je t’envoie une photo que j’ai prise lors de la demi (perdue…) France – Angleterre, lors de l’échauffement. J’ai essayé de capter ce qui passait dans le regard du photographe, qui illustre les exploits sportifs mais que l’on ne voit jamais. C’est un peu l’envers du décor, où l’on voit deux « chasseurs d’images » à l’affût de leur « proie », avec un troisième qui reste focus sur l’échauffement. Les joueurs, au fond, ne sont plus qu’une partie du décor d’un spectacle qui va bientôt commencer. Mais pour l’instant, il n’est pas sur le terrain, il est en tribune !
Le point n’est pas très bon, et les deux photographes à droite et à gauche sont un peu flous. Mais j’aime bien cette photo qui – selon moi – rend hommage à ces acteurs importants du sport spectacle que sont les photographes.
Cette note étant assez personnelle, j’invite tous ceux qui ne se sentent pas proches de moi à ne pas perdre de temps
Depuis 2000, je crois avoir stocké plus de 14 000 photos, avec 80% d’entre elles liées à la famille et le reste, de trucs divers dont certains n’ont vraiment aucune utilité avec le recul. Comme, au final, je ne m’y retrouve plus vraiment, j’ai décidé de repartir à 0.
Phare au bord d'une corniche vers le East End de Grand Bahama
Bien-sûr, cela ne signifie pas que je vais supprimer ces images, qui sont autant de petits bouts de ma vie. Non, je vais simplement tout classifier de façon simple :
Les images « Business » vont aller sur Flickr, dans des albums dédiés.
J’ai créé un fourre-tout « Famille et Amis » : Elles sont en sécurité et backupées, sans vraiment de tri pour peu que la photo soit acceptable et prête à être revues un soir d’hiver au coin du feu.
Le Top « Famille et Amis » : Disons que ce sont environ 800 à 1000 photos qui vont aller sur notre site de famille Hellotipi, pour qu’on y ait tous accès et qu’on puisse les partager entre nous.
Mes photos perso : Elles ne concernent que moi et comme elles ne sont pas très nombreuses, je viens d’y faire un tri très sélectif pour ne garder que celles que je croient indispensables. Il doit en rester 100 tout au plus
Les Photos que j’ai appelé « Ces Trucs qui me Touchent » : Elles, ce sont celles que je ne veux pas perdre, mais que je veux aussi partager… et c’est de celles-ci dont je voulais vous parler.
J’ai créé un album dans lequel je vais regrouper les photos que ma femme ou moi avons prises et qui m’ont marqué. C’est d’ailleurs ce dernier point que j’ai du mal à définir : c’est quoi être marqué ?
Disons que j’ai décidé d’y mettre celles qui soit évoquent mon univers, soit que je trouve très belles, soit qui représentent un souvenir que je ne veux surtout pas oublier, soit, enfin, celles qui correspondent de près ou de loin à mes valeurs. Il n’y a en général personne dessus, pourraient parfois être prises pour de l’art à deux balles. J’ai conscience que c’est très flou comme description mais je n’ai pas beaucoup mieux à vous proposer
Pour ceux que cela intéresse, j’ai créé un Album dédié sur Flickr que vous pouvez voir directement sur le Web ou auquel vous pouvez vous abonner via son flux RSS. Elles seront également publiées sur mon Tumblr, qui de blog en Anglais est surtout en train de devenir un site de photos
Je vais essayer de le mettre à jour régulièrement, au fil de mes rencontres ou des images que je pourrais bien capter autour de moi, pour peu qu’elles correspondent à peu près à la description que j’ai faite ci-dessus.
Je vous ai déjà dit que ma femme faisait des photos. Elle s’applique, elle progresse, elle avance et surtout, elle s’enthousiasme
L’autre jour, au petit déjeuner, vers 07:00, le soleil se levait et, comme disait Coluche, c’est beau. Elle a bondit sur son Nikon et a filé jusqu’à la plage faire quelques photos. Du coup, elle a refait des photos toutes les deux ou trois heures, pour vous montrer l’évolution du soleil et de la mer, pour vous donner un petit bout de Floride…
Les résolutions sont suffisantes pour en faire de petits fonds d’écran ou ce que vous voulez d’ailleurs, elle vous les offre !
Vous en trouverez pas mal sur son compte Flickr ou sur son blog. S’ils vous plaisent, si vous en prenez une ou plusieurs, laissez-lui un petit commentaire, ça ne vous coute rien et ça va l’encourager à continuer !
Bonnes fêtes de Pâques à tous et à ceux qui vous sont chers !
Je sais, c’est le genre de titre qui te fait exploser le trafic d’un blog le temps de le dire, mais pour une fois, je ne plaisante pas
Playboy vient de décider d’offrir 53 de ses magazines de Janvier 1954 à Mai 2006. Ils sont accessibles via une application Silverlight plutôt bien faite et le tout est… gratuit, comme cette page tirée d’une édition de 1967.
Si j’en parle, c’est tout simplement parce que Playboy a une place à part dans l’Histoire… Hugh Hefner et sa bande ont été des pionniers, des agitateurs, des précurseurs, des leaders d’opinion, des révolutionnaires… alors que le contenu, du moins en comparaison de ce à quoi peuvent accéder les générations montantes aujourd’hui, ne cassait pas trois pattes à un canard.
Même sans parler des photos sexy de jolis femmes, Playboy est une sorte d’institution dont l’entrepreneur que je suis respecte le succès incroyable. Si, si, je suis sérieux (je précise ça parce que je vous vois sourire derrière votre écran ).
Il existe une sorte d’esprit Playboy, le lapin étant devenu mythique et même certains des plus conservateurs mormons américains ont fini par reconnaître que Playboy était le diable mais que ce diable là avait une certaine forme d’utilité.
Une fois de plus, à l’heure où les dirigeants de mon pays préféré se demandent comment ils vont pouvoir contrôler la propriété quitte à la rendre inaccessible, c’est encore Playboy qui montre l’exemple en offrant tout son patrimoine gratuitement. Je pense qu’un peu de lecture pourrait en détendre un peu certain…
Disclosure : Vous devez avoir plus de 18 ans pour lire cette note, ou vous devez éviter de vous faire attraper par vos parents. Ceci dit, si vous avez moins de 18 ans, je me demande bien ce que vous venez faire sur mon blog où cette note est sans doute la première qui doit pouvoir éveiller quelque chose en vous
Lors de mon passage à San Francisco, j’ai rencontré Rodrigo A. Sepùlveda Schulz, entrepreneur Français que je ne connaissais pas réellement, mais dont pas mal de nos amis communs m’avaient déjà parlé. On a passé une partie de la soirée ensemble, en compagnie également de Vinvin, à partager une bouteille de vin des idées sur des thèmes plus ou moins professionnels.
Au bout d’un moment, il a sorti un appareil photo et à commencé à en faire quelques unes. C’est un vrai passionné de photo, mais il a surtout une sorte de marotte : il fait des portraits de toutes les personnes de l’Internet qu’il rencontre… et elles sont d’une qualité redoutable.
Vous trouverez son album dédié, sur son compte Flickr (qui contient quelques perles), et sans doute pas mal de personnes que vous connaissez…
Celle que je poste ici a été prise lors de la soirée en question au District Wine Bar (un bar à vin de San Francisco que je vous recommande, si vous ne savez pas où passer un moment sympa) et je ne sais pas comment il a pu sortir un résultat aussi honorable, alors que je dormais debout après deux réveils matinaux (3:30AM et 5:00AM), trois petites heures de décalage horaire dans le mauvais sens, deux ou trois verres de vin et des journées plutôt actives… Le talent sans doute
Je me passionne de plus en plus pour la photo, non pas en tant qu’Amateur mais plutôt comme un consommateur. On peut avoir des dizaines de lectures différentes d’une même photo, autant d’émotions que face à une grande toile de maître et surtout, cela ne demande pas forcément de grandes connaissances pour simplement apprécier.
J’adore ce qu’il fait. Il arrive à faire parler les gens comme personne. Pour l’anecdote, c’est un Toulousain qui n’a pas de blog célèbre, mais jetez un oeil sur son compte Flickr ! Il recueille des milliers de commentaires du monde entier. Si le monde apprécie autant son travail, il serait peut-être temps en France, de le reconnaître aussi, non ?
Je ne le connais pas personnellement mais je suis son compte Flickr très régulièrement. Il travaille différemment de Stéphane, avec beaucoup de Noir et Blanc et ses photos sont peut-être moins « compliquées »… Sans pouvoir expliquer pourquoi, j’aime beaucoup son style. Je vous conseille notamment l’album Favorites où vous trouverez des visages d’une expression rare.
Le troisième photographe sur lequel je voudrais attirer votre attention est une femme… la mienne ! Elle s’appelle Stéphanie Carles
Elle s’est lancée dans la photo il y a seulement quelques mois avec le Nikon D60 que je lui ai offert. Bien-sûr, elle est à des années lumières de travailler aussi bien que Stéphane et Emmanuel, et je suis incapable de dire si, à force de travail, elle pourra un jour approcher leur talent… mais elle s’applique, tâtonne, essaye, se trompe, essaye encore, arrive à un truc bien, recommence, etc… Ne sachant pas comment l’encourager à continuer sans trop se prendre la tête, je me suis dit que de la mélanger à d’autres photographes de grand talent était sans doute le meilleure moyen de lui faire toucher du doigt le bout du tunnel.
Il est très rare que je publie des choses très personnelles sur ce blog, notamment parce que je suis très attentif à ce que toutes ces données vont devenir. Préserver ce qui nous est cher et proche est sans doute l’un des éléments qui a motivé – en plus du fait que c’est un projet génial fait par des gens exceptionnels – mon entrée au capital d’Hellotipi. Cette attention permanente a garantir la sécurité des données qui nous sont confiées et le fait que l’usage que nous pouvons en faire soit irréprochable sur le respect des Utipistes (NB : utilisateurs d’Hellotipi).
Comme je produis beaucoup de contenu, je suis vigilant – autant que possible – à ce qui devient public. Je vais toutefois faire une exception à la règle et publier ici une vidéo que nous avons mis sur notre site de famille. C’est d’autant plus simple que ma femme, de son coté, est bien plus publique que moi
J’ai décidé de faire une exception aujourd’hui et de publier ici la vidéo des 8 mois d’Aloïs, un de mes fils, pour deux raisons.
D’une part, je voulais la partager avec tout un tas de personnes proches qui nous manquent et qui nous demandent des nouvelles plus « fraiches », que ce soit des amis, des voisins ou des personnes avec qui je travaille depuis longtemps chez les Stonfield‘s et ailleurs…
D’autre part, ma femme a fait un court film que je trouve, en prenant du recul, très positif dans ses images donc autant partager avec qui le voudra un petit moment de paix et de bonheur.
PS : Tant que j’en suis à parler d’Hellotipi, je ne peux m’empêcher de glisser que dans 40 minutes débutera une Conf Call qui sera décisive pour l’avenir de cette magnifique aventure. Je vous rassure, il ne peut rien arriver de grave, mais il peut arriver un truc extraordinaire
Je ne sais pas si cela vous le fait aussi, mais on a parfois des petits moments de plaisir, qui viennent sans prévenir et sans que l’on puisse même comprendre pourquoi.
La semaine dernière, j’étais à Paris. De bon matin, je quitte mon hôtel proche de l’Etoile pour me rendre au premier d’une longue série de rendez-vous. Il faisait beau (si, si, sans déconner !) et le soleil était levé depuis peu. En faisant le tour de la Place de l’Etoile, en direction des Champs Elysées, je passe devant l’Arc de Triomphe qui est sans doute l’un des plus monuments de Paris les plus connus et visités.
Sans savoir pourquoi, je l’ai trouvé magnifique, avec ses deux drapeaux – français et européen – qui flottaient au vent et les rayons de soleil qui venaient effleurer sur le monument. Je ne sais pas pourquoi, mais je me sentais tout simplement heureux, le cœur léger, content d’être là… C’est surement stupide, mais bon, on ne fait pas que des trucs intelligents
J’ai pris cette photo avec mon iPhone et son appareil photo de misère donc je vais avoir du mal à vous montrer ce que j’ai vu exactement, mais essayez d’imaginer un peu… Quelque chose d’aérien, d’inscible et surtout, qui vous arrive de nulle part comme une bénédiction
Plus Entrepreneur qu'Investisseur, tout ce qui fait l'écosystème des startups et des sociétés de l'Internet m'intéresse. Je suis directement impliqué dans Digidust, Stonfield, Labotec, APICube et Hellotipi.
Basé à Toulouse et pas assez souvent à Miami, je m'enthousiasme pour ceux qui croient en eux et ne doutent de rien, ceux qui ont compris qu'Internet ouvre sur le monde et non enferme, ceux qui jouent ou aiment le rugby et ceux qui considèrent que le vin et la gastronomie sont des arts majeurs.