Il a encore fait une interprétation magnifique dans un style qui n’appartient qu’à lui et une nouvelle fois, je trouve ça très drôle. Pour démarrer ce week-end avec un sourire et plus si affinités, je relai ci-dessous l’une des toutes dernières réalisations de l’inénarrable @jcfrog… et mettez du son !!
Je ne vois pas comment j’aurais pu venir quelques jours à San Francisco, sans passer à l’Apple Store mythique sur Market.
J’y suis resté le temps d’acheter un casque pour mon iPhone et de suivre une formation sur iTunes, confortablement assis au deuxième étage, à coté du Genius Bar.
Le plaisir des déplacements, même professionnels, vient se nicher dans de petits détails
Jetez un oeil à cette vidéo, ce n’est pas du Second Life ni quoi que ce soit qui existe pour l’instant. Cela ne parle pas même pas vraiment de Mondes Virtuels mais plutôt, d’amour.
Il est très rare que je publie des choses très personnelles sur ce blog, notamment parce que je suis très attentif à ce que toutes ces données vont devenir. Préserver ce qui nous est cher et proche est sans doute l’un des éléments qui a motivé – en plus du fait que c’est un projet génial fait par des gens exceptionnels – mon entrée au capital d’Hellotipi. Cette attention permanente a garantir la sécurité des données qui nous sont confiées et le fait que l’usage que nous pouvons en faire soit irréprochable sur le respect des Utipistes (NB : utilisateurs d’Hellotipi).
Comme je produis beaucoup de contenu, je suis vigilant – autant que possible – à ce qui devient public. Je vais toutefois faire une exception à la règle et publier ici une vidéo que nous avons mis sur notre site de famille. C’est d’autant plus simple que ma femme, de son coté, est bien plus publique que moi
J’ai décidé de faire une exception aujourd’hui et de publier ici la vidéo des 8 mois d’Aloïs, un de mes fils, pour deux raisons.
D’une part, je voulais la partager avec tout un tas de personnes proches qui nous manquent et qui nous demandent des nouvelles plus « fraiches », que ce soit des amis, des voisins ou des personnes avec qui je travaille depuis longtemps chez les Stonfield‘s et ailleurs…
D’autre part, ma femme a fait un court film que je trouve, en prenant du recul, très positif dans ses images donc autant partager avec qui le voudra un petit moment de paix et de bonheur.
PS : Tant que j’en suis à parler d’Hellotipi, je ne peux m’empêcher de glisser que dans 40 minutes débutera une Conf Call qui sera décisive pour l’avenir de cette magnifique aventure. Je vous rassure, il ne peut rien arriver de grave, mais il peut arriver un truc extraordinaire
Désolé, j’avais envie de faire une note avec le mot Sexe dans le titre pour voir si ça explose mes statistiques et ramène ici des tonnes d’adolescents que la puberté rendrait hystériques
C’est sans doute pour cela que je travaille autant… et je n’ai d’ailleurs pas l’impression de travailler. Je fais juste ce qui me plait, avec enthousiasme, détermination, passion, passion, passion,…
Alors comme je ne suis pas assez influent, célèbre ou successful pour que vous me croyiez sur parole, je vais faire appel à deux experts du sujet. Je suis désolé, c’est en anglais, mais je suis sûr que n’importe qui peut comprendre tellement c’est vivant.
LeWeb est très critiqué pour la qualité de ses speakers cette année, mais il y en a un qui a moins chargé que les autres. C’est un vrai symbole de passion (bon, et d’hystérie post-pubère également ) : Gary Vaynerchuk.
Certains d’entre vous risquent de le trouver un peu Too-Much, alors ce soir, c’est Happy Hour : je vous en propose deux pour le prix d’un !
Dans la série des très grands passionnés et enthousiastes, voici Benjamin Zander ! Il n’était pas à LeWeb mais à TED qui est, pour moi, la référence ; la conférence ultime à laquelle je rêve d’aller. Si vous ne devez voir qu’une seule de ces deux interventions, regardez la sienne. Vous verrez, il va vous parler de musique classique mais, même si vous n’y connaissez rien, vous allez peut-être en avoir les larmes aux yeux tellement c’est fort, beau et profond.
Le bonheur ne se trouve pas, il se décide. Nous sommes en 2008 et il est possible de prendre son destin en main, de choisir ce qui est bien pour soit et de s’éclater dans ce que l’on fait. J’espère que ces deux-là vous auront inspirés autant qu’ils m’inspirent
Je ne suis pas un grand pratiquant, et je crois même que je ne suis pas pratiquant du tout. Mais la foi n’est pas une affaire de bondieuseries, c’est une affaire de valeurs, de détermination à suivre sa route, de croyances personnelles et surtout d’engagement.
Soeur Emmanuelle incarne pour moi tout cela, et fait ainsi partie de mes mentors, où du moins, si ce terme est un peu fort, des gens qui m’inspirent.
Comme je ne trouvais pas les mots, je les ai pris à un autre, qui lui même les avait emprunté à un autre… comme une autre vision du partage.
Dans la myriade de services et outils internet qui émergent chaque semaine, il est clairement difficile de se déterminer, sur ce qui va être utile ou non, sur ce qui va marcher ou pas.
Il existe un bon test : Vous essayez un service. Si vous l’utilisez encore au bout d’une semaine, c’est un service utile et si vous l’utilisez encore au bout de deux mois, c’est une KillApp.
Pour ceux qui auraient passé deux ans en prison, il s’agit d’un service permettant de faire du micro-blogging, c’est à dire de répondre en 140 caractères maximum à une question simple : What are you doing ?
Après des débuts laborieux, c’est devenu pour moi un service utile, puis une KillApp complètement addictive. C’est marrant, utile, efficace, défoulant, déroutant, puissant… Bref, je suis convaincu.
Le problème, comme pour Second Life, c’est que lorsqu’une communauté est convaincue, elle supporte de moins en moins bien les interruptions de service. C’est bien sûr le cas de Second Life, mais également de Twitter réputé très instable.
Allen Stern, de CenterNetworks, vient de faire un clip hilarant qui illustre la détresse des utilisateurs de Twitter lorsque le service est indisponible. C’est le genre d’initiative potache et complètement inutile que je trouve très drôle.
Le clip est ci-dessous et pour ceux que l’accent américain empêche de comprendre les paroles, le texte est en suivant !
Paroles
Spend all my nights and all my mornings going out of my mind
Doing anything I can to get you working again
When the errors come I get back to starting again
Trying to forget you is just a waste of time
CHORUS
Twitter come back
Any kind of fool could see
There was something really wrong with cha
Twitter come back
Ruby or PHP
I was robbed and I just can’t live without ya
All day long I keep hitting the refresh button
Trying to get my followers to see me
As the errors come I get that sick feeling again
How I wish to god that you were working one more time again
CHORUS
Twitter come back
Any kind of fool could see
There was something really wrong with cha
Twitter come back
Ruby or PHP
I was robbed and I just can’t live without ya
Now that I’ve put it all together
I sure hope that you will see
That you’ve used up all your free credits
With me, oh yes, with me, yea with me!
CHORUS
Twitter come back
Any kind of fool could see
There was something really wrong with cha
Twitter come back
Ruby or PHP
I was robbed and I just can’t live without ya
Il y a vraiment quelque chose d’unique dans cet hymne. Pour l’avoir entendu plusieurs fois, notamment à Murrayfield pour le Tournoi, c’est sans aucun doute l’un des plus beaux chants du rugby.
En général, on chante – plus ou moins bien – la Marseillaise, et on se dit que ça va aller… puis les Ecossais se mettent à chanter et on se retrouve pris par des frissons, sorte de mélange de respect, de peur et fascination.
Ce chant est doux, lent et chargé d’Histoire. Il évoque notamment la vieille rivalité avec les anglais (comme quasiment toute la planète !), le sang versé, la paix retrouvée mais également la détermination à se lever à nouveau et à défendre l’Ecosse si cela s’avérait nécessaire.
Au passage, je trouve qu’il y a une belle opposition entre le Haka des NéoZ et le Flowers of Scotland du chardon… avec pourtant le même message. Qui s’y frotte…
Plus Entrepreneur qu'Investisseur, tout ce qui fait l'écosystème des startups et des sociétés de l'Internet m'intéresse. Je suis directement impliqué dans Digidust, Stonfield, Labotec, APICube et Hellotipi.
Basé à Toulouse et pas assez souvent à Miami, je m'enthousiasme pour ceux qui croient en eux et ne doutent de rien, ceux qui ont compris qu'Internet ouvre sur le monde et non enferme, ceux qui jouent ou aiment le rugby et ceux qui considèrent que le vin et la gastronomie sont des arts majeurs.