OK, vous ne venez pas d’apprendre grand chose… mais je vais essayer d’étayer un peu cette réflexion lapidaire.
Digidust va piloter le marketing digital (incluant entre autres, la conception from scratch d’un site Web) pour la société d’un de mes amis, ici, aux Etats-Unis. Pour exécuter mon plan, j’ai besoin d’un designer de site qui soit vraiment un excellent graphiste, bon ergonome et, si possible, un peu créatif. J’ai donc rapidement tweeté ma recherche ce matin, ce qui m’a valu quelques contacts intéressants (et au passage, je n’ai pas encore arrêté de choix mais un grand merci à tous ceux qui l’ont relayée).
Au milieu de ce buzz, j’ai reçu cette vidéo que je trouve extraordinaire.
Voyez plutôt…
J’aime l’Internet parce qu’une seule personne un peu créative, sans gros moyens mais avec beaucoup de détermination, peut y faire des tours de magie. Ce gars, avec son clip, est en train de devenir une rockstar chez les WebDesigners.
Ce qu’il a de plus que les autres ? Il croit sans doute suffisamment en lui-même pour s’exposer sur des terrains où d’autres n’oseraient pas aller. Evidemment, au-delà du buzz, il va lui falloir assurer avec des – tonnes de – futurs clients, mais il s’est donné une chance d’y arriver. C’est à présent entre ses mains.
Si lui l’a fait, je dois aussi pouvoir le faire… ainsi que toute personne en train de lire ces lignes, pour peu qu’elles mettent de coté cette appréhension qui empêche des centaines de milliers de personnes – rien qu’en France – de créer leur entreprise.
J’adore l’Internet qui a rendu ce genre de choses possibles.
Merci à @Mythrandil de m’avoir fait découvrir ça !
Comme je l’ai souvent écrit par ci par là, il faut 3 éléments pour réussir une application iPhone : une bonne idée, un bon développement et un bon marketing.
C’est pour cela que j’ai co-fondé Labotec avec Florian il y a quelques temps. Nous estimions, entre autres motivations, que nous aurions du mal à avoir suffisamment de bonnes idées par nous-même pour sortir plusieurs dizaines d’applications.
Donc, si vous avez une bonne idée d’application Mobile mais pas de budget pour la sortir, vous pouvez :
- La confier à Labotec qui, si vous arrivez à nous convaincre, fera de son mieux pour en faire un succès,
- Vous débrouiller par vous même pour apprendre à développer (ou confier cela à un véritable développeur, ce que je vous conseille) et porter votre propre marketing.
Sur ce dernier point, j’ai lu il y a quelques temps le guide consacré au Marketing des Applications iPhone que Simon, l’éditeur de Applications iPhone, l’un des sites de référence sur le sujet, a rédigé. C’est une vraie mine d’or en termes de trucs et astuces, avec notamment quelques points qui vous éviteront de vous retrouver perdu dans les limbes de l’AppStore. Il a récupéré toutes ces idées de sa propre expérience, bien-sûr, mais aussi de celles de développeurs – certains très successful – avec lesquels il est régulièrement en contact.
A ma connaissance, c’est le seul guide en français qui soit aussi complet (et je ne suis pas certain d’en avoir lu de meilleur en anglais non plus, d’ailleurs). Par ailleurs, pour en avoir parlé avec lui, il m’a confirmé vouloir sortir des Updates régulières, ce qui est une bonne chose, l’AppStore évoluant en permanence… et pas plus tard que cette nuit avec l’annonce de la possibilité de vendre du contenu (payant donc) directement depuis les applications gratuites. Cela parait idiot mais c’est une très grande nouvelle, notamment en matière de lutte contre le piratage… mais j’en reparlerai dans une future note, c’est un sujet trop large pour être traité en quelques lignes.
Le guide est payant, au tarif de 29 euros… mais en appliquant ce que vous trouverez dedans, vous devriez récupérer cette petite somme très rapidement grâce au chiffre d’affaires supplémentaire que vous allez drainer. C’est tout le mal que je vous souhaite
Pour le reste, si vous ne voulez pas faire votre application iPhone tout seul, vous pouvez toujours soumettre votre idée à Labotec ici, ou, si ce modèle ne s’applique pas à vous (je pense aux entreprises, par exemple), me contacter pour que nous vous fassions un devis pour développer votre application iPhone en mode service
Depuis mon retour des Etats-Unis, pas mal de mes amis – proches ou Facebook – m’ont demandé ce que je faisais en ce moment. Attention, cette note va être longue
Même avec le recul des années et la lucidité que cela amène forcément, je n’ai toujours pas réussi à corriger l’un de mes principaux défauts, à savoir le manque de concentration. Je ne parle pas de celle qui vous empêche de lire un texte sans penser à autre chose, je vous parle de celle qui fait qu’au bout d’un certain temps, vous faites trop de choses et du coup, quelque soit l’énergie que vous y mettez, vous ne faites plus rien correctement.
Mais, Votre Honneur, je voudrais plaider non coupable. Ce n’est pas de ma faute, c’est ancré dans mes gênes : dès que je vois un projet passionnant, et bien, de fait, il me passionne et il faut que je m’y investisse… Le moteur de tout ça, ce n’est ni la soif de l’argent, encore moins celle de la gloire, c’est une envie folle de faire avancer les choses, de les prendre à bras le corps, de les pousser, de les dynamiser, d’essayer plus ou moins adroitement de les amener plus loin… et bien-sûr, d’avoir l’impression dans mon coin et à ma petite mesure, d’un peu changer mon le monde.
Mon passage aux Etats-Unis m’a donné un certain recul par rapport à « ce problème ». Il ne m’a pas guéri pour autant, mais il m’a au moins amené à réfléchir et à décider ce que je voulais faire des années qui sont devant moi.
Au deuxième trimestre de cette année, j’ai décidé de quitter Stonfield InWorld pour me consacrer à mes propres projets, mais aussi pour libérer un peu de mon temps. J’en ai beaucoup parlé avec David, avec qui j’avais co-fondé cette start-up, ne serait-ce que pour trouver le chemin le plus transparent possible pour l’entreprise. Le temps que tout se mette en place mais aussi que je revienne des Etats-Unis, mon départ n’a vraiment été effectif qu’au mois de Juillet.
Au passage, tant qu’à faire des changements, David en a profité pour redonner à la société le nom juridique qui a toujours été le sien : Immersive Lab. Il l’a fait pour deux raisons principales : ce nom est un meilleur reflet de la stratégie qu’il va à présent déployer, toujours très centrée sur les Univers Virtuels (même si le Web vient forcément s’y immiscer) et par ailleurs, l’usage de la marque commerciale Stonfield InWorld a créé une certaine confusion avec une de mes sociétés historiques, Stonfield, qui fait un métier tout aussi passionnant mais dans un domaine très différent.
Je sais que David fera d’Immersive Lab une belle société. C’est un vrai entrepreneur qui a une vision très éclairée et juste de ce que les Univers Virtuels peuvent apporter à une entreprise. Il dispose d’une équipe de gens biens qui sont vraiment à la hauteur et le champs des possibles comme le potentiel sont immenses.
Je sais qu’il a horreur que je dise cela, mais comme maintenant, je ne suis plus impliqué dans sa société, je dis ce que je veux Au delà de nos affinités et d’un grand nombre de valeurs communes, je me suis associé avec David car je considérais à l’époque qu’il était, de loin, le meilleur expert français en matière d’Univers Virtuels. Maintenant que j’ai eu l’occasion de côtoyer bon nombre d’acteurs qui font pourtant ce marché, que ce soit en Europe ou aux Etats-Unis, je crois sincèrement qu’il a mis la barre bien plus haut encore, barre que bien peu « d’experts » pourraient à peine effleurer. J’ai beaucoup appris avec lui, au delà du plaisir d’être de cette partie, et je l’en remercie.
Et maintenant, que vais-je faire, de tout ce temps…
En fait, un de mes objectifs était de libérer un peu de mon temps pour prendre le temps, justement. Cela a duré quelques jours avant de faire long feu. Je crois que je ne suis pas fait pour cela
Voici donc comment je vais sans doute occuper mes journées dans les semaines et les mois qui viennent.
Je vais d’abord me consacrer à Stonfield, une entreprise extraordinaire, dont le métier est de rendre plus performantes des équipes de commerciaux, de dirigeants, de partenaires, de collaborateurs, etc… Cela passe par des solutions déployées et éprouvées depuis plus de 6 ans maintenant, à base de conseil, de formation, de coaching d’équipe, mais aussi d’événements d’entreprise de type Séminaires, Conventions, Voyages de Récompense… Tout ces « outils » sont remixés dans une certaine harmonie et surtout avec beaucoup de cohérence dans un seul objectif : traiter une problématique de motivation, de cohésion d’équipe, de communication interne, de mobilisation vers un objectif commun, etc…
L’approche de Stonfield, qui cible pourtant un métier somme toute assez traditionnel, est extrêmement innovante, car je continu de penser que l’innovation est le meilleur moyen d’avancer pour une entreprise. Votre capacité à innover est l’une des raisons principales pour lesquelles vos clients font appel à vous, quelque soit votre secteur. Je vais donc passer une partie de mon temps à aider Julien, le dirigeant de Stonfield, à inventer les méthodes que nous proposerons demain, à imaginer des processus d’accompagnement sur le long terme de nos clients (car je suis convaincu que c’est dans le temps que nos actions sont les plus efficaces) et de ce fait, porter le marketing de l’entreprise qui est forcément très lié aux futures offres que nous bâtissons. Au passage, je reste également au bureau de Stonfield Team Acting, une association Loi de 1901 présidée par Stéphane, que dont le rôle est de porter la partie citoyenne des projets de team-building ou de récompense ayant un caractère humanitaire, écologique ou sanitaire.
Dans un même temps, je vais également me consacrer à Labotec, très jeune start-up que j’ai co-fondé à Miami avec Florian Seroussi et dont le Core Business est de développer des applications mobiles (iPhone, BlackBerry, Android…) sur la base d’idées collectées sur un modèle assez innovant de Crowd Sourcing. Nous en sommes à peine aux tous premiers pas de la société qui a été créée il y a 3 ou 4 mois à peine. Depuis, nous avons collecté des centaines d’idées (uniquement sur la France pour l’instant). Une grosse poignée de celles-ci a été sélectionné et est en cours de développement, principalement à destination de la plateforme iPhone mais aussi Blackberry. Les premières devraient être disponibles dans quelques semaines, et devraient arriver sur le marché simultanément au lancement de l’entreprise aux US. Sans vouloir rendre public des informations qui ne peuvent pas l’être encore, mes journées autour de Labotec parlent de financement, de recrutement, de capital, de développement, de partenariats, de légal, de marketing… bref, de tout ce qui fait la vie d’une start-up technologique. Je m’implique et agit aujourd’hui comme le ferait le CEO de Labotec, mais ce n’est que temporaire sur ce mode car un autre, bien plus compétent et expérimenté sur ce marché, devra prendre le relais dès… que nous l’auront trouvé
Autant vous dire qu’il me tarde d’avoir bouclé quelques dossiers importants pour pouvoir vous parler de tout cela et essayer de vous faire vivre de l’intérieur une aventure qui va à 2000 à l’heure !
Dans un même mouvement, je vais rester à l’écoute de beaux projets portés par des entrepreneurs qui veulent faire des choses bien dans lesquels je puisse investir un peu. C’est la raison d’être de Kipost, ma société, et sans doute là que je puise mon énergie. Kipost est au capital de tous les projets dans lesquels je suis impliqué, comme Hellotipi, par exemple, et même si j’y ai des associés de longue date, c’est un peu mon petit chez moi…
Sur le temps qu’il me reste, je vais continuer à intervenir dans les Entreprises, les Ecoles ou les Universités qui voudront bien m’accueillir, sur le large thème « Business & Internet » et de l’impact qu’ont les Digital Enthusiastics sur nos organisations, nos marchés, notre marketing, notre recrutement… Cela se fera au travers de conférences, de séminaires, de conventions ou de tables rondes… et, si je peux, sous une forme quelconque de consulting qui me permettra d’aller plus loin que la simple évangélisation ou sensibilisation. C’est souvent assez frustrant de quitter un client après deux heures de présentation, en se disant qu’on pourrait l’aider plus concrètement à saisir les opportunités que les Médias Sociaux lui apportent. Si mes autres charges le permettent et si quelques dirigeants pensent que je peux leur être utile, j’essayerai de prendre une courte mission deux ou trois fois par an.
Je pense que tout cela devrait m’aider à ne pas m’ennuyer et entretenir la flamme, surtout si on y rajoute une grande place pour ma petite famille et un peu de temps pour jouer au golf ou suivre le Top14
C’est l’une des questions pour lesquelles il est très difficile d’apporter une réponse intelligente quand celle ou celui qui vous la pose n’est pas un Digital Enthusiastic ou, du moins, ne parle pas Internet couramment.
Je ne vais pas tenter d’y répondre car nous sommes au mois d’Août mais simplement témoigner en présentant un business case très court.
Ma femme souhaite commander des cartes de visite sympa et pas trop chères. Elle me demande sur quel site aller, mais n’étant pas familier de ce marché, je décide de poser la question sur Twitter.
J’ai un peu moins de 1000 followers à l’heure où j’écris cette note et nous sommes le Dimanche 2 Août 2009, c’est à dire à une période Internettement plutôt calme. 15 secondes après que j’ai tweeté ma recherche, les réponses commencent à arriver, doucement, puis de plus en plus, via des simples réponses publiques, mais aussi des Direct Messages (c’est à dire des messages privés) et des emails. Cela fait 15 minutes que mon tweet est parti et j’en suis à un peu plus de 25 réponses… and counting !
Cerise sur le gâteau, je sais qui me répond ce qui me permet d’accorder ou non de la crédibilité à la réponse en fonction de l’identité et de la réputation de la personne. Typiquement, si je vous donne un jour un conseil par Twitter sur le meilleur moyen de gagner le championnat de France de football, vous pouvez me faire confiance pour être très sincère tout en vous souvenant que je suis notoirement l’un des gars les moins compétents au monde sur le sujet
On sait déjà que les avis sur Internet sont pour la très grande majorité pilotés, tout comme ils le sont dans l’AppStore pour les applications iPhone. Twitter et son usage très Crowd Sourcing redonne paradoxalement un peu de crédibilité à ce type d’exercice… en fait, il redonne la parole aux vrais « gens »
Bien-sûr, tout le monde n’a pas autant de followers me direz-vous… Oui, mais ce n’est pas grave, car une fois une taille critique de 50 à 100 followers atteinte (et c’est l’affaire de quelques jours pour ne pas dire quelques heures), ce n’est plus la quantité qui va importer, mais la qualité des gens qui vous suivent et du contenu que vous partagez. C’est la raison pour laquelle j’ai d’ailleurs abandonné mon premier compte Twitter qui approchait pourtant les 2000 followers (dont plus de 1000 suivent encore ce compte fantôme après 9 mois d’inactivité ?!?)… mais qui était, à mon sens, pas suffisamment qualitatif.
Voilà, vous ne savez toujours pas exactement à quoi peut servir Twitter, mais vous avez au moins un exemple concret d’usage générateur de valeur au quotidien.
PS : Pour ce qui est des cartes de visite, parce que je sens bien que vous n’en pouvez plus de ce suspens, c’est Moo.com qui a remporté l’adhésion de tous, très haut la main devant VistaPrint également cité tout comme Ooprint.
Merci à toutes celles et ceux qui m’ont si gentiment et si rapidement répondu !!
Je suis vraiment dans une phase de grand ménage en ce moment. J’aurais l’occasion de publier une note sur le sujet sous peu.
Comme c’est l’été, je vais en profiter pour dépoussiérer mon stock de noms de domaine. Tous ceux que vous trouverez ci-dessous sont potentiellement à vendre. Il y en a des pas mal et d’autres un peu moins… mais on est toujours beau aux yeux de quelqu’un
Si l’un d’entre eux vous fait envie, il vous suffit de me passer un email avec votre offre ou de me laisser un commentaire (mais cela risque de manquer de discrétion). Je ne souhaite pas ouvrir de discussion sur les prix donc votre offre ne sera pas négociée. Si vous êtes trop bas, soit je ne vendrais pas, soit un autre l’aura… mais je ne vous recontacterai pas pour en discuter. Ce n’est pas que je n’aime pas jouer au marchand de tapis, c’est plutôt que j’ai vraiment autre chose à faire
Liste des noms de domaine éventuellement à vendre :
Je dirige Kipost, une société d'investissement très impliquée dans des projets qui me passionnent, comme Stonfield, Digidust, Labotec, Hellotipi et même APICube à partir de Sept 2010 ;-)...
Basé à Toulouse et souvent à Miami, je m'enthousiasme pour ceux qui croient en eux et ne doutent de rien, ceux qui ont compris qu'Internet ouvre sur le monde et non enferme, ceux qui jouent ou aiment le rugby et ceux qui considèrent que le vin et la gastronomie sont des piliers majeurs de l'Art de Vivre.