Comme je l’ai souvent écrit par ci par là, il faut 3 éléments pour réussir une application iPhone : une bonne idée, un bon développement et un bon marketing.
C’est pour cela que j’ai co-fondé Labotec avec Florian il y a quelques temps. Nous estimions, entre autres motivations, que nous aurions du mal à avoir suffisamment de bonnes idées par nous-même pour sortir plusieurs dizaines d’applications.
Donc, si vous avez une bonne idée d’application Mobile mais pas de budget pour la sortir, vous pouvez :
- La confier à Labotec qui, si vous arrivez à nous convaincre, fera de son mieux pour en faire un succès,
- Vous débrouiller par vous même pour apprendre à développer (ou confier cela à un véritable développeur, ce que je vous conseille) et porter votre propre marketing.
Sur ce dernier point, j’ai lu il y a quelques temps le guide consacré au Marketing des Applications iPhone que Simon, l’éditeur de Applications iPhone, l’un des sites de référence sur le sujet, a rédigé. C’est une vraie mine d’or en termes de trucs et astuces, avec notamment quelques points qui vous éviteront de vous retrouver perdu dans les limbes de l’AppStore. Il a récupéré toutes ces idées de sa propre expérience, bien-sûr, mais aussi de celles de développeurs – certains très successful – avec lesquels il est régulièrement en contact.
A ma connaissance, c’est le seul guide en français qui soit aussi complet (et je ne suis pas certain d’en avoir lu de meilleur en anglais non plus, d’ailleurs). Par ailleurs, pour en avoir parlé avec lui, il m’a confirmé vouloir sortir des Updates régulières, ce qui est une bonne chose, l’AppStore évoluant en permanence… et pas plus tard que cette nuit avec l’annonce de la possibilité de vendre du contenu (payant donc) directement depuis les applications gratuites. Cela parait idiot mais c’est une très grande nouvelle, notamment en matière de lutte contre le piratage… mais j’en reparlerai dans une future note, c’est un sujet trop large pour être traité en quelques lignes.
Le guide est payant, au tarif de 29 euros… mais en appliquant ce que vous trouverez dedans, vous devriez récupérer cette petite somme très rapidement grâce au chiffre d’affaires supplémentaire que vous allez drainer. C’est tout le mal que je vous souhaite
Pour le reste, si vous ne voulez pas faire votre application iPhone tout seul, vous pouvez toujours soumettre votre idée à Labotec ici, ou, si ce modèle ne s’applique pas à vous (je pense aux entreprises, par exemple), me contacter pour que nous vous fassions un devis pour développer votre application iPhone en mode service
Depuis mon retour des Etats-Unis, pas mal de mes amis – proches ou Facebook – m’ont demandé ce que je faisais en ce moment. Attention, cette note va être longue
Même avec le recul des années et la lucidité que cela amène forcément, je n’ai toujours pas réussi à corriger l’un de mes principaux défauts, à savoir le manque de concentration. Je ne parle pas de celle qui vous empêche de lire un texte sans penser à autre chose, je vous parle de celle qui fait qu’au bout d’un certain temps, vous faites trop de choses et du coup, quelque soit l’énergie que vous y mettez, vous ne faites plus rien correctement.
Mais, Votre Honneur, je voudrais plaider non coupable. Ce n’est pas de ma faute, c’est ancré dans mes gênes : dès que je vois un projet passionnant, et bien, de fait, il me passionne et il faut que je m’y investisse… Le moteur de tout ça, ce n’est ni la soif de l’argent, encore moins celle de la gloire, c’est une envie folle de faire avancer les choses, de les prendre à bras le corps, de les pousser, de les dynamiser, d’essayer plus ou moins adroitement de les amener plus loin… et bien-sûr, d’avoir l’impression dans mon coin et à ma petite mesure, d’un peu changer mon le monde.
Mon passage aux Etats-Unis m’a donné un certain recul par rapport à « ce problème ». Il ne m’a pas guéri pour autant, mais il m’a au moins amené à réfléchir et à décider ce que je voulais faire des années qui sont devant moi.
Au deuxième trimestre de cette année, j’ai décidé de quitter Stonfield InWorld pour me consacrer à mes propres projets, mais aussi pour libérer un peu de mon temps. J’en ai beaucoup parlé avec David, avec qui j’avais co-fondé cette start-up, ne serait-ce que pour trouver le chemin le plus transparent possible pour l’entreprise. Le temps que tout se mette en place mais aussi que je revienne des Etats-Unis, mon départ n’a vraiment été effectif qu’au mois de Juillet.
Au passage, tant qu’à faire des changements, David en a profité pour redonner à la société le nom juridique qui a toujours été le sien : Immersive Lab. Il l’a fait pour deux raisons principales : ce nom est un meilleur reflet de la stratégie qu’il va à présent déployer, toujours très centrée sur les Univers Virtuels (même si le Web vient forcément s’y immiscer) et par ailleurs, l’usage de la marque commerciale Stonfield InWorld a créé une certaine confusion avec une de mes sociétés historiques, Stonfield, qui fait un métier tout aussi passionnant mais dans un domaine très différent.
Je sais que David fera d’Immersive Lab une belle société. C’est un vrai entrepreneur qui a une vision très éclairée et juste de ce que les Univers Virtuels peuvent apporter à une entreprise. Il dispose d’une équipe de gens biens qui sont vraiment à la hauteur et le champs des possibles comme le potentiel sont immenses.
Je sais qu’il a horreur que je dise cela, mais comme maintenant, je ne suis plus impliqué dans sa société, je dis ce que je veux Au delà de nos affinités et d’un grand nombre de valeurs communes, je me suis associé avec David car je considérais à l’époque qu’il était, de loin, le meilleur expert français en matière d’Univers Virtuels. Maintenant que j’ai eu l’occasion de côtoyer bon nombre d’acteurs qui font pourtant ce marché, que ce soit en Europe ou aux Etats-Unis, je crois sincèrement qu’il a mis la barre bien plus haut encore, barre que bien peu « d’experts » pourraient à peine effleurer. J’ai beaucoup appris avec lui, au delà du plaisir d’être de cette partie, et je l’en remercie.
Et maintenant, que vais-je faire, de tout ce temps…
En fait, un de mes objectifs était de libérer un peu de mon temps pour prendre le temps, justement. Cela a duré quelques jours avant de faire long feu. Je crois que je ne suis pas fait pour cela
Voici donc comment je vais sans doute occuper mes journées dans les semaines et les mois qui viennent.
Je vais d’abord me consacrer à Stonfield, une entreprise extraordinaire, dont le métier est de rendre plus performantes des équipes de commerciaux, de dirigeants, de partenaires, de collaborateurs, etc… Cela passe par des solutions déployées et éprouvées depuis plus de 6 ans maintenant, à base de conseil, de formation, de coaching d’équipe, mais aussi d’événements d’entreprise de type Séminaires, Conventions, Voyages de Récompense… Tout ces « outils » sont remixés dans une certaine harmonie et surtout avec beaucoup de cohérence dans un seul objectif : traiter une problématique de motivation, de cohésion d’équipe, de communication interne, de mobilisation vers un objectif commun, etc…
L’approche de Stonfield, qui cible pourtant un métier somme toute assez traditionnel, est extrêmement innovante, car je continu de penser que l’innovation est le meilleur moyen d’avancer pour une entreprise. Votre capacité à innover est l’une des raisons principales pour lesquelles vos clients font appel à vous, quelque soit votre secteur. Je vais donc passer une partie de mon temps à aider Julien, le dirigeant de Stonfield, à inventer les méthodes que nous proposerons demain, à imaginer des processus d’accompagnement sur le long terme de nos clients (car je suis convaincu que c’est dans le temps que nos actions sont les plus efficaces) et de ce fait, porter le marketing de l’entreprise qui est forcément très lié aux futures offres que nous bâtissons. Au passage, je reste également au bureau de Stonfield Team Acting, une association Loi de 1901 présidée par Stéphane, que dont le rôle est de porter la partie citoyenne des projets de team-building ou de récompense ayant un caractère humanitaire, écologique ou sanitaire.
Dans un même temps, je vais également me consacrer à Labotec, très jeune start-up que j’ai co-fondé à Miami avec Florian Seroussi et dont le Core Business est de développer des applications mobiles (iPhone, BlackBerry, Android…) sur la base d’idées collectées sur un modèle assez innovant de Crowd Sourcing. Nous en sommes à peine aux tous premiers pas de la société qui a été créée il y a 3 ou 4 mois à peine. Depuis, nous avons collecté des centaines d’idées (uniquement sur la France pour l’instant). Une grosse poignée de celles-ci a été sélectionné et est en cours de développement, principalement à destination de la plateforme iPhone mais aussi Blackberry. Les premières devraient être disponibles dans quelques semaines, et devraient arriver sur le marché simultanément au lancement de l’entreprise aux US. Sans vouloir rendre public des informations qui ne peuvent pas l’être encore, mes journées autour de Labotec parlent de financement, de recrutement, de capital, de développement, de partenariats, de légal, de marketing… bref, de tout ce qui fait la vie d’une start-up technologique. Je m’implique et agit aujourd’hui comme le ferait le CEO de Labotec, mais ce n’est que temporaire sur ce mode car un autre, bien plus compétent et expérimenté sur ce marché, devra prendre le relais dès… que nous l’auront trouvé
Autant vous dire qu’il me tarde d’avoir bouclé quelques dossiers importants pour pouvoir vous parler de tout cela et essayer de vous faire vivre de l’intérieur une aventure qui va à 2000 à l’heure !
Dans un même mouvement, je vais rester à l’écoute de beaux projets portés par des entrepreneurs qui veulent faire des choses bien dans lesquels je puisse investir un peu. C’est la raison d’être de Kipost, ma société, et sans doute là que je puise mon énergie. Kipost est au capital de tous les projets dans lesquels je suis impliqué, comme Hellotipi, par exemple, et même si j’y ai des associés de longue date, c’est un peu mon petit chez moi…
Sur le temps qu’il me reste, je vais continuer à intervenir dans les Entreprises, les Ecoles ou les Universités qui voudront bien m’accueillir, sur le large thème « Business & Internet » et de l’impact qu’ont les Digital Enthusiastics sur nos organisations, nos marchés, notre marketing, notre recrutement… Cela se fera au travers de conférences, de séminaires, de conventions ou de tables rondes… et, si je peux, sous une forme quelconque de consulting qui me permettra d’aller plus loin que la simple évangélisation ou sensibilisation. C’est souvent assez frustrant de quitter un client après deux heures de présentation, en se disant qu’on pourrait l’aider plus concrètement à saisir les opportunités que les Médias Sociaux lui apportent. Si mes autres charges le permettent et si quelques dirigeants pensent que je peux leur être utile, j’essayerai de prendre une courte mission deux ou trois fois par an.
Je pense que tout cela devrait m’aider à ne pas m’ennuyer et entretenir la flamme, surtout si on y rajoute une grande place pour ma petite famille et un peu de temps pour jouer au golf ou suivre le Top14
C’est l’une des questions pour lesquelles il est très difficile d’apporter une réponse intelligente quand celle ou celui qui vous la pose n’est pas un Digital Enthusiastic ou, du moins, ne parle pas Internet couramment.
Je ne vais pas tenter d’y répondre car nous sommes au mois d’Août mais simplement témoigner en présentant un business case très court.
Ma femme souhaite commander des cartes de visite sympa et pas trop chères. Elle me demande sur quel site aller, mais n’étant pas familier de ce marché, je décide de poser la question sur Twitter.
J’ai un peu moins de 1000 followers à l’heure où j’écris cette note et nous sommes le Dimanche 2 Août 2009, c’est à dire à une période Internettement plutôt calme. 15 secondes après que j’ai tweeté ma recherche, les réponses commencent à arriver, doucement, puis de plus en plus, via des simples réponses publiques, mais aussi des Direct Messages (c’est à dire des messages privés) et des emails. Cela fait 15 minutes que mon tweet est parti et j’en suis à un peu plus de 25 réponses… and counting !
Cerise sur le gâteau, je sais qui me répond ce qui me permet d’accorder ou non de la crédibilité à la réponse en fonction de l’identité et de la réputation de la personne. Typiquement, si je vous donne un jour un conseil par Twitter sur le meilleur moyen de gagner le championnat de France de football, vous pouvez me faire confiance pour être très sincère tout en vous souvenant que je suis notoirement l’un des gars les moins compétents au monde sur le sujet
On sait déjà que les avis sur Internet sont pour la très grande majorité pilotés, tout comme ils le sont dans l’AppStore pour les applications iPhone. Twitter et son usage très Crowd Sourcing redonne paradoxalement un peu de crédibilité à ce type d’exercice… en fait, il redonne la parole aux vrais « gens »
Bien-sûr, tout le monde n’a pas autant de followers me direz-vous… Oui, mais ce n’est pas grave, car une fois une taille critique de 50 à 100 followers atteinte (et c’est l’affaire de quelques jours pour ne pas dire quelques heures), ce n’est plus la quantité qui va importer, mais la qualité des gens qui vous suivent et du contenu que vous partagez. C’est la raison pour laquelle j’ai d’ailleurs abandonné mon premier compte Twitter qui approchait pourtant les 2000 followers (dont plus de 1000 suivent encore ce compte fantôme après 9 mois d’inactivité ?!?)… mais qui était, à mon sens, pas suffisamment qualitatif.
Voilà, vous ne savez toujours pas exactement à quoi peut servir Twitter, mais vous avez au moins un exemple concret d’usage générateur de valeur au quotidien.
PS : Pour ce qui est des cartes de visite, parce que je sens bien que vous n’en pouvez plus de ce suspens, c’est Moo.com qui a remporté l’adhésion de tous, très haut la main devant VistaPrint également cité tout comme Ooprint.
Merci à toutes celles et ceux qui m’ont si gentiment et si rapidement répondu !!
Je suis vraiment dans une phase de grand ménage en ce moment. J’aurais l’occasion de publier une note sur le sujet sous peu.
Comme c’est l’été, je vais en profiter pour dépoussiérer mon stock de noms de domaine. Tous ceux que vous trouverez ci-dessous sont potentiellement à vendre. Il y en a des pas mal et d’autres un peu moins… mais on est toujours beau aux yeux de quelqu’un
Si l’un d’entre eux vous fait envie, il vous suffit de me passer un email avec votre offre ou de me laisser un commentaire (mais cela risque de manquer de discrétion). Je ne souhaite pas ouvrir de discussion sur les prix donc votre offre ne sera pas négociée. Si vous êtes trop bas, soit je ne vendrais pas, soit un autre l’aura… mais je ne vous recontacterai pas pour en discuter. Ce n’est pas que je n’aime pas jouer au marchand de tapis, c’est plutôt que j’ai vraiment autre chose à faire
Liste des noms de domaine éventuellement à vendre :
Alexandra, l’énergique et souriante fondatrice de D’Lys Couleurs, excellent site pour acheter du chocolat en ligne, a invité quelques unes de ses amies pour tester des produits gourmands qui pourraient bien se retrouver sur ses linéaires numériques à la rentrée. Il y avait Julie, excellente e-commerçante et fondatrice de Made in Ethic (dont l’approche très citoyenne est vraiment à (re)découvrir), Amélie de BabelKids (que je ne connais pas mais qu’on m’a décrit comme très sympa) et… ma chère et tendre moitié, Stéphanie.
J’ai décidé de parler de cette réunion à laquelle j’enrage de ne pas avoir été invité car il faut parfois savoir témoigner du niveau de pénibilité de certains métiers.
D’abord, il faut être capable de passer 3 heures avec quelques jeunes et jolies femmes (je m’adresse aux plus masculins de mes lecteurs et aux plus gays de mes lectrices… si les autres pouvaient éviter de me traiter de vieux macho, ce serait urbain).
Ensuite, il faut avoir envie de goûter ces dizaines de trucs super bons au chocolat et d’en faire une analyse super pointue, du style : « Waouh ! Il est super bon, ce truc au chocolat ! ».
Enfin, il faut avoir le courage d’assumer sa participation à un travail aussi dégradant car Alexandra va en parler sur son blog (que je ne saurais que conseiller chaudement aux Wanabe Entrepreneurs qui veulent un reflet de la vraie vie des e-commerçants) et il sera ensuite difficile de convaincre ses enfants que travailler dur n’est pas tous les jours facile. « Oui, oui, Papa, c’est promis. Je vais m’appliquer pour faire le même travail que Maman quand je serai grand ».
Je sais qu’il y aura une nouvelle session vers la rentrée. Je vais essayer de m’incruster en arguant du manque de testostérone dans ce panel, l’éloignant mécaniquement et statistiquement de ce qu’est le marché français des amateurs de chocolat et faisant prendre un risque commercial dramatiquement élevé à D’Lys Couleurs. Je crois que ne pas comprendre à quel point la clientèle masculine peut être exigeante mais aussi sensible quand on touche à son assiette parce qu’on ne lui a pas demandé son avis pourtant éclairé (et qu’elle est toute frustrée d’avoir raté autant de chocolat) est presque une faute de gestion… On va voir si ça rencontre un certain écho
Bien évidemment, je n’aime pas particulièrement le chocolat. Je fais tout cela pour notre bien à tous, à nous, les hommes et pour être sûr que ceux qui le souhaiteront pourront acheter chez D’Lys Couleurs les meilleurs chocolats du marché. Inutile de me remercier, j’ai les valeurs du rugby qui coulent dans mes veines et je suis heureux de me sacrifier corps et âme pour le bien du collectif…
PS : Vous noterez sur la photo que j’ai volé à Alexandra (puisque je n’y étais vraiment pas… je sais, je suis lourd d’insister) que le chocolat ne fait pas grossir
La version 3GS de l’iPhone a nettement amélioré la vitesse (à mon sens plus que le x2 annoncé par Apple, ce qui serait au passage une première sous-vente pour une entreprise habituée généralement à sur-vendre ) mais également l’autonomie de la batterie.
Le temps d’utilisation entre deux recharges n’est pas encore génial mais globalement, c’est largement acceptable.
Par exemple, Apple conseille de ne pas activer la 3G, de ne pas activer la localisation ni le push, de ne pas relever trop de comptes emails (et surtout pas en Push Mail), d’éteindre le Wifi et le Bluetooth et même de passer en mode Airplane si vous êtes à la campagne…
En synthèse, pour économiser la batterie, le mieux est d’éteindre votre iPhone ou de l’utiliser comme le bon vieux Nokia que vous avez abandonné en 2001.
Vous savez déjà ce que je pense des produits Apple dont je suis un consommateur actif, ce que je pense de l’iPhone et de l’AppStore (pour mémoire, j’ai investi dans une start-up aux US qui opère sur ce marché) et mon sentiment sur l’impact vert et positif que ce type de technologie peut avoir sur notre façon de vivre et notre planète… mais je dois avouer que conseiller d’éteindre un appareil pour améliorer son autonomie est le style de marketing qui me laisse perplexe
Je viens de commander un truc chez Apple, que j’ai acheté sur l’Apple Store américain. J’ai passé la commande Dimanche 17 mai, en fin de journée ici. Je n’ai pas pris un produit standard mais une machine que j’ai fait modifier pour lui rajouter de la RAM.
Sur le site, Apple m’annonce 1 à 3 « business days » pour être livré sur un produit modifié : Là, je me dis que c’est quand même pas mal…
Cette nuit, je reçois la confirmation d’expédition d’Apple, accompagné du numéro de Tracking de Fedex. Juste pour le plaisir, je regarde pour savoir s’il part du Texas ou de Californie… et je tombe sur ces informations.
En synthèse, la machine commandée en ligne ce dimanche soir (c’est à dire déjà le matin en Chine) a été modifiée à ma demande, puis expédiée depuis la Chine (forcément par avion pour tenir de tel délais) pour que je puisse l’avoir dès demain, ici, sur la Cote Est des Etats-Unis.
Je n’ai pas choisi la livraison rapide, car je n’utiliserai pas cette machine tout de suite. Vous avez compris où je veux en venir : Tout cela n’a pas de sens.
Du coup, je me dis que si Apple me proposait un système de livraison plus respectueux de la planète, même si celui-ci devait prendre 10 jours au lieu de 3 et même si je devais payer un peu plus cher pour le produit, je pense que je l’aurais pris.
Il y a des e-commerçants qui font ce genre de choses ?
PS : Pas la peine de me le faire remarquer que j’aurais pu aller directement en magasin. Si je l’avais acheté à l’Apple Store du coin, ils auraient sans doute fait exactement la même chose que moi.
Vous avez sans doute vu la campagne de Disney pour les Week-Ends Star Wars car elle a fait le tour de la blogosphère, au moins aux US. Honnêtement, je ne sais pas si ce sont des restes du gamin que j’étais et qui a grandi avec la Guerre des Etoiles ou autre chose, mais j’adore cette série (de films et de pubs).
Je la trouve très bien faite, très drôle et vraiment créative. Le principe de base, c’est que les personnages de Star Wars partent en avion passer un week-end à Disneyworld.
Allez, je vous en ai choisi 4 que je vous laisse découvrir… ou re-découvrir
Globalement, de ce que l’on en a vu jusqu’à présent, pour bien réussir une application iPhone, il va maintenant falloir 3 choses :
Une bonne idée ou un bon concept : C’est la base même de l’application iPhone. Sans bonne base, pas de succès. Certaines idées peuvent être très simples (et je ne vais pas vous reparler d’iFart) et d’autres adresser un marché de niche mais plein de valeur.
Une bonne équipe de développeurs : Il est évident qu’il va falloir transformer cette idée en application et que c’est un truc de professionnels. Bien sûr, les blogs fourmillent d’histoire de gars qui ont acheté un livre pour apprendre à développer des applications iPhone sans avoir jamais écrit une ligne de code auparavant… mais le développement est une affaire sérieuse qui nécessite des compétences pointues. Mis à part quelques rares contre-exemples, ces histoires de développeurs-amateurs ne font pas souvent de grands succès et ce sera d’ailleurs de moins en moins le cas.
Un Marketing puissant : Là aussi, on a tous en tête des histoires de gars qui, par le bouche à oreille, on réussi à imposer leur application et en vendre quelques centaines de milliers… mais force est de constater qu’ils sont rares et que l’abondance d’application va rendre ce type d’approche de plus en plus aléatoire.
Ce n’était pas forcément le cas jusqu’à présent, mais depuis quelques temps, force est de constater que si un seul de ces 3 éléments manque, vous aurez du mal à faire de votre application un succès planétaire et vivre le restant de vos jours sur une plage de Floride (au hasard ).
Ces dernières semaines, les poids lourds ont débarqué (ou sont sur le point de le faire) dans l’AppStore. On peut citer Skype, bien-sûr, mais je pense surtout aux Jeux Vidéos qui sont en train de lancer leurs plus gros titres, comme Need for Speed ou Terminator Salvation, par exemple. Jetez un coup d’oeil à ce Trailer :
Bien-sûr, ces 3 exemples seront des succès, et ils l’étaient avant même d’être sur le marché.
L’idée de base est excellente (et surtout, éprouvée par le marché sur d’autres plates-formes). Ce sont de grosses équipes de développement qui ont travaillé sur les projets, pour des budgets qui prennent de l’embonpoint de façon exponentielle et le marketing qui arrive derrière (et qui, le plus souvent, précède la sortie) peut-être qualifié de grosse artillerie.
Reste-t-il de la place pour les aventures qui ont marqué les débuts de l’AppStore, il y a un peu moins d’un an ? Je crois que Oui, c’est sans doute encore possible de partir de rien pour lancer une belle application… mais de là à lui faire connaître un grand succès, la marge de manoeuvre est de plus en plus faible. Comme tous les marchés en création, les débuts sont l’oeuvre des pionniers bootstrappeurs jusqu’à que le marché devienne suffisamment attractif pour attirer les capitaux et les acteurs majeurs des marchés connexes. Comme le marché des applications mobiles a explosé en seulement quelques mois et que le reste du secteur technologique a connu des jours meilleurs, les capitaux et les opérateurs arrivent bien plus rapidement encore que ce fut le cas dans d’autres domaines.
Après, est-ce une bonne chose ou pas ? Honnêtement, je n’en sais rien… Le marché des logiciels pour Mac ou PC est saturé d’éditeurs et des petits continuent d’y faire leur place, à force de travail et de détermination. Pourquoi en serait-il différent pour le marché des applications pour iPhone, Android ou Blackberry ?!? Disons que la très grande majorité du marché sera probablement trustée par des acteurs de grande taille, qui iront racheter des petits au fur et à mesure de leur éclosion (ce qui fera d’ailleurs de belles portes de sortie pour les plus talentueux !) pour compense leur incapacité à innover vraiment (déportant ainsi les risques sur d’autres).
A moins qu’un ou deux business models intermédiaires et un peu originaux puissent démontrer leur efficacité ?!?
On verra ça dans quelques temps
Depuis que des « stars » se sont mises à Twitter, l’adoption du service a carrément explosée (+75% entre Février et Mars 2009). Il existe une sorte de course au follower, c’est à dire à la personne qui va délibérément accepter de recevoir vos messages (Opt-in) de moins de 140 caractères.
Il faut dire que l’on peut faire plein de choses à quelques centaines de personnes avec 140 caractères :
Mon livre vient de sortir, achetez-le et vous deviendrez riches http://www.pocarles.com
Je cherche un Business Developper. Poste à pourvoir ici : http://www.pocarles.com
Les prix des couches-culottes étanche Pampers baisse de 75% à partir de Mai pour fêter l’été
Mon ami @DavidCastera est l’un des tous premiers experts des Mondes Virtuels en France
Vente Flash à Carrefour Portet : les micro-ondes sont 50% moins chers pendant 2 heures à partir de 15:00
Manifestation spontanée anti-adopi : rendez-vous à Neuilly, devant le bâtiment de la Sacem
Renault annonce la mise en production massive de voitures électriques. Plus d’informations sur leur site http://www.pocarles.com
Labotec lance la meilleure application iPhone de tous les temps. Téléchargez-là ici http://www.pocarles.com
Donc, si j’ai 100 000 followers actifs (pas dormants), je vais instantanément les toucher. En plus, je peux faire appel à des « petites mains » qui vont répondre à ma place (parce que je suis une star donc super occupé !) pour entretenir l’enthousiasme de ma communauté.
« Kikoolol !!! Shaquille me trouve génial car j’aime les mêmes pizzas que lui !! »
La course aux followers est donc lancée. Plusieurs early adopters influant ont lancé la mode, comme Jason Calacanis promettant un MacBookAir à son 1000Nième follower… mais là, on vient de passer dans une nouvelle dimension : le Million !
Pourquoi je vous parle de tout cela ? Avoir un million de personnes qui suivent vos Tweets est une force de frappe commerciale considérable, bien plus efficace que les blogs eux-mêmes, y compris les plus gros. Un nouveau modèle marketing est en train de se mettre en place, reléguant tout le reste au rang de support de celui-ci.
Allez, reprenez ma liste ci-dessus, mais avec en tête le fait que celui qui twitte ça à 1 million de followers… Tout de suite, ça donne le vertige. Remettez-le en perspective du Dispositif Marchand dont nous a parlé David il y a quelques temps et cela devrait vous ouvrir quelques horizons
1 milliard de logiciels ! C’est, dans quelques jours, ce qu’Apple aura distribué via iTunes depuis le lancement de l’AppStore en Juillet 2008 !
Si quelqu’un dans la salle – virtuelle – peut me donner un autre exemple d’un tel succès, quelle que soit l’industrie considérée ? Des dizaines de milliers d’applications différentes sont disponibles au téléchargement aujourd’hui, et bien plus encore sur les Mac des développeurs (J’en sais quelque chose )…
C’est un nouveau marché qui vient de naitre à partir de rien, prenant de court même les prévisions les plus optimistes d’Apple. Steve Jobs, le « Half Genius – Half Ass Hole » doit jubiler de son propre succès… et c’est plus que mérité.
Après la distribution de musique qui se retrouve profondément (et de façon irréversible !) métamorphosée par Apple et ses terminaux mobiles, c’est à présent celui de la distribution logicielle, ce qui signifie, dans la foulée, celui des jeux vidéos sur consoles mobiles !!!
Si j’étais le CFO d’Apple, je crois que je chercherai à faire un trek dans le désert, histoire de retrouver un peu de sérénité…
Rien à dire, taper 1 milliard d’applications (and counting !) en quelques mois… Chapeau !
Nous y sommes ! Ils ont poussé la logique du défunt Web 2.0 jusqu’au bout et c’est tout simplement génial. Il n’y a plus de site, si ce n’est une page d’accueil et une page Contact. Toute le reste, c’est du Youtube, Flickr, Twitter, Wikipedia, Facebook…
J’avais déjà vu des idées comme celle-ci sur des concepts de Personal Marketing, mais jamais en Corporate… qui plus est sur une filiale d’une petite entreprise comme Mars.
Je me souviens avoir proposé à un client un concept un peu similaire mais plus axé sur l’interne, basé sur l’utilisation de services de réseau sociaux, twitter, seesmic et wordpress. La réponse que l’on m’avait faite est que j’étais gonflé malin de vendre ce qui était gratuit. Ce que nous vendions, en fait, n’était pas le software, mais le concept, sa mise au service de l’entreprise (et pas du marketing paillettes), son intégration et la formation des équipes.
PS : Comment on doit appeler le Web 2.0 au fait, depuis que les gurus d’Internet et autres blogueurs super influents nous ont dit que c’était « Has Been » ?
J’ai un peu de mal à bloguer en ce moment, si ce n’est sur mon blog en Anglais (enfin, dans mon Anglais très personnel ) qui est en fait, beaucoup plus léger à alimenter puisque c’est un storytlr. En fait, ici, sur mon blog principal, je publie finalement surtout des notes plus à mon image qui sont devenues un peu ma marque de fabrique, à savoir longues, égo-centriques, très bordéliques et trop personnelles
Au passage, je ne sais pas vraiment pour qui j’écris de telles notes, mais je pense qu’au final, c’est un peu une manière de mettre de l’ordre dans mon esprit. Donc… Cher Journal Intime,
Plus sérieusement, il est vrai que c’est un peu « vivant » en ce moment. Autant vous dire que je suis un peu en co-location avec ma petite famille qui ne me voit plus que derrière l’écran du Mac. Ma femme, qui s’occupe de tout le reste, est vraiment formidable !
Mes journées commencent vers 04:00 du matin et se terminent vers 10:00 du soir, avec des tonnes de choses très différentes à porter en même temps et ce sentiment, à la fin de la journée, de ne pas avoir réduit la TodoList.
C’est habituel mais assez frustrant. En prenant du recul, je m’aperçois que finalement, les choses avancent plutôt pas mal. Passer d’un projet à l’autre quasiment sans s’en apercevoir, donne un peu le tournis, mais, malgré la crise très dure qui frappe l’économie mondiale, pour l’instant, disons que nos petites entreprises passent à travers. On va faire au mieux pour que ça dure.
Je ne vais pas me plaindre non plus, j’ai la chance d’avoir, à l’autre bout de l’Atlantique, un ou deux voir trois associés en béton… et ça, c’est inestimable. Merci les garçons !
D’ailleurs, quand on parle d’entrepreneur (puisque ces trois là que je viens de linker ci-dessus en sont de beaux spécimens !), je travaille actuellement sur trois nouvelles idées, en parallèle, qui m’excitent vraiment :
- le premier est une impulsion atomique à l’une des sociétés que je soutiens, et je crois qu’elle le vaut bien. Ce n’est pas fait parce qu’il faut trouver un chemin adapté, mais l’envie et l’énergie sont là.
- le second est un tout petit projet mais un vrai coup de cœur, frais et positif.
- le troisième est une idée magique, à laquelle je vais apporter ce que je sais vraiment faire et qui serait ma « first US Venture » (dernière remarque qui devrait trouver un écho très spécial dans le coeur de tous les entrepreneurs de l’Internet français qui passeraient par ici et dont je me sens forcément plus que proche ). J’espère que nous – je ne suis bien évidemment pas tout seul – allons lancer le projet dans les jours ou les semaines qui viennent… et je vous en reparlerai, bien sûr.
Pour les trois, je pense que la semaine prochaine sera décisive. Je ne sais pas si ces opportunités sont directement liées à ma présence aux Etats-Unis, mais j’ai l’impression d’avoir retrouvé une énergie qui m’avait manqué au deuxième semestre 2008, entre une grosse fatigue structurelle (je n’avais pas fait de break pendant 11 mois) et une certaine lassitude de penser (à tort) qu’on n’avançait pas assez vite malgré des montagnes d’efforts. Quelle que soit leurs issues, je ne serai opérationnel dans aucun des trois projets car Stonfield InWorld me prend déjà tout mon temps (et ce n’est pas encore assez), mais je me sens toujours autant Entrepreneur, à essayer d’impulser, de pousser au cul, de faire avancer, de dynamiser… (désolé, je suis en panne de synonymes ) et je fais là ce que j’aime le plus au monde (sur le plan professionnel s’entend ).
Au milieu de tout cela se posent des questions plus personnelles et/ou logistiques, sur le fait que nous dussions prolonger ou pas notre séjour ici, ou du moins que nous décidions de revenir pour une plus longue durée, ce qui impliquerait d’entamer des démarches pour l’obtention d’un Visa, tout en gardant en tête qu’il y a des tas de trucs qui nous manquent de France à commencer par la famille, les amis, le rugby ou les formidables repas du Dimanche…
Le monde est vraiment plat finalement, et je m’aperçois que où qu’on soit, Internet a vraiment changé nos vies en y apportant une liberté inconnue jusqu’ici.
Jeudi matin, par exemple, je vais intervenir lors d’une conférence à Dijon, devant les dirigeants d’une grande entreprise. Au départ, je discutais avec Pierre, l’un des boss qui m’a gentiment invité car on envisageait que je vienne en France pour l’occasion. Nous avons convenu que cela n’avait pas beaucoup de sens, sur un plan environnemental, de faire un Miami – Dijon (et ce n’est pas direct ! ) aller – retour pour 1:30 de passage au micro… mais au lieu d’abandonner l’idée, nous avons simplement décidé de le faire en visio. Il y a ne serait-ce que 5 ans, cela aurait été tellement compliqué ou cher que nous aurions annulé ou enfoncé encore un peu plus la planète dans la tombe. Bien-sûr, je ne vais pas pouvoir profiter de l’excellent déjeuner qui devrait suivre, avec sur la table une vraie démonstration de force de la gastronomie d’une des régions championnes en la matière (et dans mon cas, surtout depuis que je suis ici, c’est une vrai déception ! ). Bien-sûr ce sera sans doute plus dur à suivre pour les participants et peut-être moins engageant, mais j’imagine que c’est à moi de compenser en donnant encore plus d’énergie et que comme on va parler d’Internet et de prospective, ils vont également être intéressés par l’expérience ?!? On verra bien… mais ça se fera.
Même sur un plan plus personnel, je ne me souviens plus comment nous faisions avant Skype et Hellotipi. Nous sommes en visio au moins une fois par jour avec l’un ou l’autre de la famille et nous partageons le reste sur Hellotipi, en quasi-temps réel, au point qu’il n’y ait plus beaucoup de distance véritable. Nos proches ont visité notre appartement et notre environnement en vidéo, déjà vu des tonnes de photos des enfants, eu des nouvelles en flux tendu par le Twitter et le Blog interne, en plus du blog de ma femme qui est en train de devenir un Guide pour Expatriés en Floride. Vous y comprendrez d’ailleurs pourquoi j’ai mis cette photo de Killian, l’un de mes fils, lançant une Noix de Coco dans l’eau, qui, au-delà de son aspect symbolique dans cette note, a une vraie dimension historique locale
Bref, arrivé au bout de cette note qui n’a finalement ni queue ni tête et qui ne va intéresser que ma mère, je me dis que le titre n’a jamais été autant adapté au contenu.
Pour l’instant, je ne regrette pas ce choix, si ce n’est quelques ruptures de services qui ne sont pas dues au soft mais à l’hébergeur. Ils ont déjà annoncé qu’ils allaient bouger leur hosting, donc n’en parlons pas davantage.
Pour le reste, je suis en train de devenir fan, surtout quand on sait qu’ils ne sont que deux pour porter le projet, sur leur temps libre.
Storytlr a beaucoup d’atouts, mais il a également pas mal de défauts. J’ai donc rédigé ci-dessous une liste des améliorations que j’aimerais avoir, et qui en feraient, pour moi, la plateforme idéale. Elles ne sont pas classés par ordre de priorité, car la plupart sont indispensables (sur la base de mon usage).
Je sais qu’il existe une ToDoList partagée, comme chez Hellotipi, mais je préfère ne pas la regarder pour vraiment rester spontané. Je suis sûr que l’équipe de Storytlr saura faire l’intégration des deux listes s’ils le souhaitent.
Chers amis de Storytlr,
Voici la WishList de ce qui me ferait très plaisir, non pas pour Noël car il reste encore 11 mois à attendre, mais pour la Saint-Valentin (c’est dire si je vous aime !), ce serait parfait
1- Pouvoir masquer les commentaires et ne les dérouler que si on souhaite les consulter.
2- Pouvoir mettre un URL personnalisé et des tags.
3- Pouvoir planifier la date de sortie d’un post. Je sais que la fonction majeure de Storytlr est de faire un lifestream avec lequel on peut isoler des moments de vie entre deux dates, mais cela n’empêche pas de pouvoir dire quelque chose à l’heure de son choix.
4- Avoir une application iPhone. Bon OK, ce n’est sans doute pas prioritaire, mais ce serait vraiment cool
5- Que les notes importées de mon blog Worpress ne perdent pas leur mise en page.
6- Que les notes importées ou les notes postées directement mais assez longues puissent n’être affiché qu’en extrait d’une vingtaine de lignes.
7- Que les Gravatars soient intégrés aux commentaires.
8- Que l’on puisse s’abonner par email aux commentaires d’une note.
9- Que l’ensemble du bandeau puisse ramener sur la Home.
10- Que l’on puisse supprimer l’onglet des Stories pour ne laisser que le LifeStream (je sais, celle-ci doit vous faire mal au coeur ).
11- Que l’on puisse poster quelque chose, comme une photo par email avec Objet=Titre ; Photo jointe = diffusée ; Texte de l’email = Commentaire
12- Que l’on puisse rajouter des liens sans en importer le contenu (comme par exemple un compte Twitter alors qu’on ne voudrait pas voir les Tweets dans le Lifestream… surtout si on tweete beaucoup )
13- Que les commentaires soient importés comme le post : Quelqu’un commente une photo sur Flickr et le commentaire apparait dans mon Storytlr.
14- Que vous vous lanciez dans une belle aventure en créant l’entreprise, en levant des fonds et en fabriquant un beau succès Made In Europe
Voilà. Je sais que vous avez l’impression que j’ai chargé la barque, que j’oublie que vous n’êtes que deux et que vous travaillez déjà dur… mais en fait, j’ai limité cette liste au strict minimum, c’est à dire à peine 14 items qui me semblent essentiel pour MON usage. Je voudrais juste souligner que si je fais tout cela, c’est qu’au préalable, j’ai trouvé Strorytlr tellement bien et prometteur, que j’y ai rapatrié mon blog en Anglais et qu’il centralise également mon Lifestream de façon active (et non pas comme mon FriendFeed que je laisse vivre mais n’anime pas). Cette note est bien une note d’encouragements !
La notion de gestion de l’identité et de réputation est en train de prendre une importance unique dans l’Histoire. Vous avez, je crois, avec Storytlr, la base de tout ce qu’il faut pour être l’infrastructure de ce marketing personnel. Il n’y a plus qu’à…
UPDATE : Je viens de rajouter des numéros devant les items pour que les échanges soient plus faciles. Merci Anthony de la sugestion…