Quand j’étais gamin, je trouvais qu’avoir 20 ans, c’était le summum de la maturité ! On était enfin vraiment adulte et cool. Quand j’ai eu 20 ans, j’étais un jeune con plein d’assurance (merci de ne pas poster que je n’ai pas changé !
) mais je ne faisais pas grand chose de mes 10 doigts. Par contre, je trouvais qu’avoir un jour 30 ans, ce serait vraiment passer le cap et basculer du coté obscur de la Force et de la vitalité.
Pourtant, à 30 ans, j’étais en pleine forme… Une énergie incroyable que je mettais dans la construction d’une famille, le business et, et, et… pas grand chose d’autre finalement.
J’avais d’ailleurs décidé que je prendrais ma retraite, sans doute vers 35 ans, post IPO et avant d’être un vieux de 40 ans. Ainsi, je serai l’un des plus jeunes parmi les vieux quadras, quincas et autres sexas++ !
Mais arrivé à 35 ans, âge où on bascule dans les chiffres de l’INSEE sur la tranche supérieure, je me suis dis que la retraite n’était surement pas pour moi, qu’il y avait encore tellement de truc à inventer, de boite à monter, de projets à porter que je n’allais pas tous vous les laisser. Je crois d’ailleurs que je ne prendrais jamais ma retraite… Il y en a bien qui veulent mourir sur scène, non ?
Ce matin, j’ai 38 ans.
J’admire les générations montantes car elles ont une richesse et une créativité incroyable que je n’avais pas à leur âge et je respecte plus que jamais mes ainés pour toute la sagesse et l’expérience qu’ils m’apportent (enfin, peut-être pas tous, mais bon, la majorité
), en espérant être à leur niveau plus tard. C’est peut-être ça, la maturité, en fait… une histoire d’équilibre.
A 38 ans, je suis sans doute toujours un jeune con pour tous ceux qui en ont plus de 39 et surement déjà un vieux con pour tous ceux qui en ont moins de 37.
Mais je suis heureux.
Ma famille s’est encore agrandie, on a un projet perso super enthousiasmant à vivre tous ensembles (dont je parlerai bientôt sur ce blog, d’ailleurs, histoire de vous en faire profiter), mes amis sont géniaux, les projets professionnels dans lesquels je suis impliqués sont vraiment passionnants et vont globalement bien (quelques emmerdements naturels, mais je suis payé pour ça, non ?!?), les gens avec qui je travaille, dans Stonfield, Stonfield Team Acting, Foolinvest ou Hellotipi sont extraordinaires (et je le pense vraiment, sinon, je n’aurais juste pas abordé le sujet), je me suis mis au golf et ça m’éclate vraiment, le Stade Toulousain sera sans doute Champion de France à nouveau… Bref, ça roule !
Mais je ne sais toujours pas, si, en définitive, je suis toujours jeune ou déjà vieux… A votre avis, on est vieux à partir de quel âge ?
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Ce Dimanche, nous avons baptisé Aloïs, notre petit dernier… C’était l’occasion de réunir le tout premier cercle familial lors du déjeuner, puis d’inviter nos amis proches en fin de journée, pour une sorte de Garden Party / Barbecue.
En général, lors des fêtes de famille, les photos sont un calvaire. Vous passez votre temps à trimballer votre appareil photo, à en faire tout en vous occupant de l’organisation, à n’être jamais dessus et/ou avec vos proches, etc…
Bref, non seulement vous avez des souvenirs passablement mauvais, mais en plus, vus ne vous consacrez à ce qui est pourtant le plus important : les gens.
Pour le baptême d’Aloïs, cette fois, j’ai demandé à Stéphane Giner, un ami et excellent photographe à Toulouse, s’il voulait bien nous consacrer quelques heures et venir faire des clichés. Au final, ce sont plus de 500 photos qu’il m’a donné hier, sur une simple clé USB… et certaines sont tout simplement magiques.
Au passage, il en a également retravaillé quelques unes, pour leur donner une expression différente, comme vous pouvez le voir sur les quelques exemples que j’ai mis sur cette note.
Bien-sûr, faire venir un photographe est un budget supplémentaire (même si Stéphane, surtout dans mon cas, pratique des tarifs très raisonnables et sans commune mesure avec la qualité de son travail) mais garder des images d’un événement unique, qui soient d’une qualité exceptionnelle, a une valeur incroyable à mes yeux. Dans 40 ans, si j’ai la chance de pouvoir être là pour le faire, je revivrai cette journée extraordinaire, magnifiée par des photos sublimes.
Vous pouvez voir le travail de Stéphane « ShadeOne » Giner sur son compte Flickr et le contacter de ma part (ou m’envoyer un message et je transmettrai) pour des photos et/ou des travaux d’infographie, vous ne devriez pas le regretter.
Stéphane,
Merci infiniment pour ta présence discrète et surtout, pour le superbe Set que tu nous as réalisé !
Légendes :
- Photo 1 : Déjeuner en petit comité…
- Photo 2 : Notre Dame de l’Annonciation – Eglise de Quint-Fonsegrives…
- Photo 3 : Ma fille et une de ses amies dans le jardin…
- Photo 4 : Quelques amis lors de la soirée…
Ces 4 photos ne sont qu’un très léger aperçu. Les plus belles photos sont celles où sont les personnes, conformément au brief que j’avais donné à Stéphane (je voulais des photos qui mettent en valeur les gens tels qu’ils sont vraiment) mais j’ai préféré ne pas les rendre publiques. Ceci étant, elles sont sur mon compte Flickr, pour les proches, et dans Hellotipi, pour la famille.
Tags: photo, quint-fonsegrives, fête, stéphane giner, toulouse, flickr, hellotipi
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Vous connaissez la voiture de Donald ? C’est sans doute une De Rovin, comme celle-ci.
Elle plafonne à 80 km/h et fait beaucoup de bruit, mais quand vous passez en ville, vous ne laissez personne indifférent, surtout pas les enfants
En photo la De Rovin de mon beau-père en parfait état de marche et tellement attachante… Les voitures modernes n’ont décidément plus d’âme.
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Damn ! Je viens de m’apercevoir que je ne faisais plus aucune différence entre ma vie privée et ma vie professionnelle. Après le naturel moment de panique qui suit le moment de lucidité, on essaye de comprendre un peu.
D’abord, le fait d’être très impliqué dans son travail (même pour les « mal connectés ») induit ce genre de question : Comment peut-on être sympa avec les enfants et se passionner pour une histoire de cour de récréation quand on est encore sous pression en rentrant le soir ? Pas toujours simple surtout que, comme vous rentrez en général vers 20:00, si vous prenez le temps de passer par un sas de décompression, vous ne verrez tout simplement pas vos enfants qui seront déjà couchés…
Ensuite, la multiplication des outils sociaux (pour les « bien connectés » cette fois) fait que vous élargissez votre réseau tout un tas de personnes partout sur la planète et nous savons tous que le soleil ne se couche jamais sur le village global. Je dois pouvoir avoir des rendez-vous en ligne quasiment 24h/24 si je n’y prend pas garde (et je ne parle même pas des discussions de café du commerce ou des petits cons qui n’ont même pas le respect de leurs aînés !
.
Donc si vous êtes un top manager affairé, un free-lance trop souvent seul face à l’adversité ou un entrepreneur – au hasard – un peu geek (ce qui est le cas de beaucoup de ceux qui passent par ici
), autant vous dire qu’il n’existe plus beaucoup de frontière entre votre vie privée et votre vie professionnelle.
Et je vais vous expliquer pour ce recul dramatique de nos acquis sociaux n’est pas grave et devrait même être obligatoire (je sais, je cherche un peu la bagarre) !
Tout simplement parce que je crois profondément que pour certains, les technologies dites 2.0 changent tellement l’expérience utilisateur dans les usages en entreprise (et donc leur organisation) qu’il y a une véritable opportunité à saisir en matière de qualité de vie.
Vous pouvez donc vous retrouver à travailler depuis n’importe où n’importe quand, avec la même aisance et productivité que vous ne le faisiez avant de votre bureau. D’ailleurs, c’est peut-être le moment de vous demander si vous avez encore besoin d’un bureau !
Vous voulez emmener votre famille sur le Bassin d’Arcachon pour le week-end mais vous avez ce fameux dossier qui doit absolument partir dans la foulée… et alors ? Prenez votre Mac (ou votre PC si vous êtes sous équipé
) et partez en week-end avec eux. Profitez de la journée avec les enfants et faites votre dossier en rentrant, pour peu que vous ayez une connexion via une carte 3G qui doit vous suivre partout. Vous n’avez pas terminé dans la soirée ? Passez-y votre dimanche après-midi s’il le faut pendant que tout le monde est à la plage, envoyez-le le soir et le lundi matin, partez à la Dune de Pyla prendre l’air au lieu de checker vos emails.
Je sais, ce n’est pas évident de passer un dimanche après-midi à travailler et un lundi matin à profiter de la vie… mais tout cela n’est qu’affaire de responsabilité, d’habitude et d’équilibre.
Responsabilité, car vous devez garder le sens de ce qui est important et de ce qui ne l’est pas, donner des priorités à vos tâches, être performant et productif pour votre entreprise, bref… vous devez BOSSER ! Et l’Entreprise 2.0 ne changera rien à cela…
Habitude, car c’est bien cela qui pose un problème. Travailler la semaine et respirer le week-end n’est qu’une histoire d’habitude. Vous pouvez essayer de faire l’inverse et cela marchera aussi, pour peu que vous respectiez le point N°1. Si c’est un mardi matin que vous êtes invité à partager un entraînement du Stade Toulousain (partager, ça ne veut pas forcément dire, courir avec eux
), vous n’allez pas dire non juste parce que c’est mardi, si ? Parce que le Samedi, quand vous serez disponible, eux auront un match et le Dimanche, ils récupéreront de la victoire de la veille, sans doute magnifique 
Cassez vos habitudes, puisque de toute façon, vous ne travaillez plus 35 heures depuis longtemps…
Equilibre, car nous courons tous une sorte de marathon auquel il n’y aurait pas de ligne d’arrivée. Pas la peine donc de partir en sprint pour se retrouver asphyxié quelques kilomètres plus loin. On a régulièrement besoin de décompresser, de retrouver des bases solides via la famille, le sport, les potes ou un mix des trois. Vous n’en serez que plus performant, plus aimable et éviterez ainsi d’être injuste avec vos enfants en rentrant, uniquement parce qu’un gars vous a mis de mauvaise humeur au boulot… Il faut donc se souvenir, de temps en temps, qu’un Mac se ferme et qu’il y a une vie non numérique à l’extérieur.
Au final, et cette note n’a pas pour vocation d’essayer de donner une leçon mais simplement de partager ce que j’ai constaté pour mon propre cas, il n’y a donc plus vraiment de frontière entre vie privée et vie professionnelle mais cela n’a aucune importance dans le sens où l’on travaille alors avec des gens (le réseau) avec lesquels on partage plus qu’un simple deal… des valeurs communes, des passions et des expériences qui rendent le quotidien profondément humain.
Parce que OUI, pas mal d’études ont montré que les personnes qui ont une vie numérique très active ne deviennent pas fermés sur eux-mêmes comme des no-lifes de base mais sont au contraire bien plus ouvertes sur les autres et leur environnement, sont plus prompte à détecter et saisir des opportunités dans leur job et surtout, ont un regard plus objectif ce qui favorise leur créativité fasse à un problème nouveau.
Si avec tout cela, vous n’êtes pas convaincus que le Métro-Boulot-Dodo est contre-productif dans la société numérique qui nous entoure, je ne peux vraiment rien pour vous.
Allez, je vous laisse, je dois préparer le petit déjeuner pour toute la famille qui ne va pas tarder à se lever puis accompagner mon fils au golf
Tags:
entreprise 2.0, golf, équilibre, travail, famille, arcachon, pyla
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Je viens de découvrir (si, si…) que ma femme avait réactivé son blog. Bien sûr cela me fait plaisir, si ce n’est le fait de le découvrir quand elle me l’a dit. Cela ne démontre pas vraiment une attention de tous les instants…
Cela s’appelle : Partager mon univers…
J’espère y être souvent, sinon, c’est inquiétant
Elle y parle (pour l’instant) de Floride – surtout de Palm Beach – pour pleins de raisons, et de ce que l’on peut y faire quand on a des enfants (la Floride n’est pas le plus d’jeuns des états US
). On devrait y retourner bientôt… donc de nouvelles photos et histoires en perspective !
Bravo Stéphanie… Keep on going !
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