La Pinasse, c’est un peu le symbole du Bassin d’Arcachon, comme la gondole pour Venise ou le Titanic pour Céline Dion.
Imaginez un bateau à fond plat au design proche d’un petit Drakkar Viking, assez long et étroit capable d’embarquer une grosse poignée de personnes (la plupart font moins de 10 mètres de long). Les pinasses sont le plus souvent bicolore ou tricolore, faites de bois et dotées sur les parties supérieures d’un joli vernis que même les Rivas pourraient leur envier (OK, j’exagère un peu, mais à peine ).
C’est un type de bateau assez ancien, sans que l’on sache exactement de quand il date. Les premières traces que l’on retrouve datent des années 1500, sachant que l’activité autour du Bassin, à cette époque n’avaient rien à voir avec ce quelle est aujourd’hui, la région étant très peu peuplée et enclavée dans les marais.
Les ostréiculteurs les ont bien évidemment utilisé, au moins jusque dans les années 60, avant de les remplacer par des « Plates » sorte de bacs motorisés le plus souvent en alliage léger et vraiment conçues pour ce métier.
Aujourd’hui, les Pinasses sont des bateaux de plaisance, sachant qu’il est bien plus à la mode d’avoir cette embarcation traditionnelle que n’importe quel autre genre de bateau à moteur. D’ailleurs, on estime qu’il n’y a jamais eu autant de pinasses en état sur le Bassin qu’aujourd’hui, les travaux de restauration ayant donné une nouvelle jeunesse à ces vieilles dames.
Pourquoi je vous raconte tout cela ? Simplement parce que je trouve ces bateaux très jolis et qu’ils correspondent de plus en plus à l’idée que je me fais d’une ballade sur le Bassin. Elles sont simples et fonctionnelles, prêtes pour aller à la pêche, accueillir une dégustation « Huîtres & Vin Blanc » ou pour emmener une horde d’enfants se baigner vers le Banc d’Arguin.
Cette note étant assez personnelle, j’invite tous ceux qui ne se sentent pas proches de moi à ne pas perdre de temps
Depuis 2000, je crois avoir stocké plus de 14 000 photos, avec 80% d’entre elles liées à la famille et le reste, de trucs divers dont certains n’ont vraiment aucune utilité avec le recul. Comme, au final, je ne m’y retrouve plus vraiment, j’ai décidé de repartir à 0.
Phare au bord d'une corniche vers le East End de Grand Bahama
Bien-sûr, cela ne signifie pas que je vais supprimer ces images, qui sont autant de petits bouts de ma vie. Non, je vais simplement tout classifier de façon simple :
Les images « Business » vont aller sur Flickr, dans des albums dédiés.
J’ai créé un fourre-tout « Famille et Amis » : Elles sont en sécurité et backupées, sans vraiment de tri pour peu que la photo soit acceptable et prête à être revues un soir d’hiver au coin du feu.
Le Top « Famille et Amis » : Disons que ce sont environ 800 à 1000 photos qui vont aller sur notre site de famille Hellotipi, pour qu’on y ait tous accès et qu’on puisse les partager entre nous.
Mes photos perso : Elles ne concernent que moi et comme elles ne sont pas très nombreuses, je viens d’y faire un tri très sélectif pour ne garder que celles que je croient indispensables. Il doit en rester 100 tout au plus
Les Photos que j’ai appelé « Ces Trucs qui me Touchent » : Elles, ce sont celles que je ne veux pas perdre, mais que je veux aussi partager… et c’est de celles-ci dont je voulais vous parler.
J’ai créé un album dans lequel je vais regrouper les photos que ma femme ou moi avons prises et qui m’ont marqué. C’est d’ailleurs ce dernier point que j’ai du mal à définir : c’est quoi être marqué ?
Disons que j’ai décidé d’y mettre celles qui soit évoquent mon univers, soit que je trouve très belles, soit qui représentent un souvenir que je ne veux surtout pas oublier, soit, enfin, celles qui correspondent de près ou de loin à mes valeurs. Il n’y a en général personne dessus, pourraient parfois être prises pour de l’art à deux balles. J’ai conscience que c’est très flou comme description mais je n’ai pas beaucoup mieux à vous proposer
Pour ceux que cela intéresse, j’ai créé un Album dédié sur Flickr que vous pouvez voir directement sur le Web ou auquel vous pouvez vous abonner via son flux RSS. Elles seront également publiées sur mon Tumblr, qui de blog en Anglais est surtout en train de devenir un site de photos
Je vais essayer de le mettre à jour régulièrement, au fil de mes rencontres ou des images que je pourrais bien capter autour de moi, pour peu qu’elles correspondent à peu près à la description que j’ai faite ci-dessus.
Rien à faire, nous, les Français, sommes incorrigibles !
Mes beaux-parents sont arrivés hier de Toulouse, car nous fêtons dimanche l’anniversaire de ma femme (je ne sais pas si j’ai le droit de dire son âge sans qu’elle me fasse la tête ). C’est d’ailleurs pour cela que nous prenons quelques jours off…
Dans leurs bagages, ils avaient tout un tas de trucs surtout pour les enfants… mais aussi quelques magrets de canards, quelques fromages qui puent – vraiment – et surtout, de quoi accompagner le tout pour le D Day à savoir un excellent Champagne Ruinart Blanc de Blanc pour l’apéritif, un Sauterne 2000 du Château Massereau pour accompagner le Foie Gras (Ah oui, il y avait ça aussi, dans la valise ), un Château La Rose-Pourret de 1994 (l’un de mes Saint-Emilions préféré) pour le reste du repas et une bouteille de Delord Bas-Armagnac de 15 ans d’âge pour terminer en regardant le soleil se coucher…
Le repas aura du mal à être à la hauteur des flacons, tout simplement parce que la barre est vraiment très haute, mais je dois avouer que pouvoir profiter de tels vins dans un cadre aussi décalé que celui dans lequel nous vivons (c’est à dire au pays de la bière et du Mojito) pour un anniversaire en famille, c’est quand même un privilège très rare auquel j’ai encore du mal à croire vraiment.
Petit message à Jean-Charles et sa tribu ainsi qu’à mes parents : Il ne manque plus que vous pour que la photo soit parfaite !
Je vous ai déjà dit que ma femme faisait des photos. Elle s’applique, elle progresse, elle avance et surtout, elle s’enthousiasme
L’autre jour, au petit déjeuner, vers 07:00, le soleil se levait et, comme disait Coluche, c’est beau. Elle a bondit sur son Nikon et a filé jusqu’à la plage faire quelques photos. Du coup, elle a refait des photos toutes les deux ou trois heures, pour vous montrer l’évolution du soleil et de la mer, pour vous donner un petit bout de Floride…
Les résolutions sont suffisantes pour en faire de petits fonds d’écran ou ce que vous voulez d’ailleurs, elle vous les offre !
Vous en trouverez pas mal sur son compte Flickr ou sur son blog. S’ils vous plaisent, si vous en prenez une ou plusieurs, laissez-lui un petit commentaire, ça ne vous coute rien et ça va l’encourager à continuer !
Bonnes fêtes de Pâques à tous et à ceux qui vous sont chers !
Je sais, c’est le genre de titre qui te fait exploser le trafic d’un blog le temps de le dire, mais pour une fois, je ne plaisante pas
Playboy vient de décider d’offrir 53 de ses magazines de Janvier 1954 à Mai 2006. Ils sont accessibles via une application Silverlight plutôt bien faite et le tout est… gratuit, comme cette page tirée d’une édition de 1967.
Si j’en parle, c’est tout simplement parce que Playboy a une place à part dans l’Histoire… Hugh Hefner et sa bande ont été des pionniers, des agitateurs, des précurseurs, des leaders d’opinion, des révolutionnaires… alors que le contenu, du moins en comparaison de ce à quoi peuvent accéder les générations montantes aujourd’hui, ne cassait pas trois pattes à un canard.
Même sans parler des photos sexy de jolis femmes, Playboy est une sorte d’institution dont l’entrepreneur que je suis respecte le succès incroyable. Si, si, je suis sérieux (je précise ça parce que je vous vois sourire derrière votre écran ).
Il existe une sorte d’esprit Playboy, le lapin étant devenu mythique et même certains des plus conservateurs mormons américains ont fini par reconnaître que Playboy était le diable mais que ce diable là avait une certaine forme d’utilité.
Une fois de plus, à l’heure où les dirigeants de mon pays préféré se demandent comment ils vont pouvoir contrôler la propriété quitte à la rendre inaccessible, c’est encore Playboy qui montre l’exemple en offrant tout son patrimoine gratuitement. Je pense qu’un peu de lecture pourrait en détendre un peu certain…
Disclosure : Vous devez avoir plus de 18 ans pour lire cette note, ou vous devez éviter de vous faire attraper par vos parents. Ceci dit, si vous avez moins de 18 ans, je me demande bien ce que vous venez faire sur mon blog où cette note est sans doute la première qui doit pouvoir éveiller quelque chose en vous
Je ne vois pas comment j’aurais pu venir quelques jours à San Francisco, sans passer à l’Apple Store mythique sur Market.
J’y suis resté le temps d’acheter un casque pour mon iPhone et de suivre une formation sur iTunes, confortablement assis au deuxième étage, à coté du Genius Bar.
Le plaisir des déplacements, même professionnels, vient se nicher dans de petits détails
Je me passionne de plus en plus pour la photo, non pas en tant qu’Amateur mais plutôt comme un consommateur. On peut avoir des dizaines de lectures différentes d’une même photo, autant d’émotions que face à une grande toile de maître et surtout, cela ne demande pas forcément de grandes connaissances pour simplement apprécier.
J’adore ce qu’il fait. Il arrive à faire parler les gens comme personne. Pour l’anecdote, c’est un Toulousain qui n’a pas de blog célèbre, mais jetez un oeil sur son compte Flickr ! Il recueille des milliers de commentaires du monde entier. Si le monde apprécie autant son travail, il serait peut-être temps en France, de le reconnaître aussi, non ?
Je ne le connais pas personnellement mais je suis son compte Flickr très régulièrement. Il travaille différemment de Stéphane, avec beaucoup de Noir et Blanc et ses photos sont peut-être moins « compliquées »… Sans pouvoir expliquer pourquoi, j’aime beaucoup son style. Je vous conseille notamment l’album Favorites où vous trouverez des visages d’une expression rare.
Le troisième photographe sur lequel je voudrais attirer votre attention est une femme… la mienne ! Elle s’appelle Stéphanie Carles
Elle s’est lancée dans la photo il y a seulement quelques mois avec le Nikon D60 que je lui ai offert. Bien-sûr, elle est à des années lumières de travailler aussi bien que Stéphane et Emmanuel, et je suis incapable de dire si, à force de travail, elle pourra un jour approcher leur talent… mais elle s’applique, tâtonne, essaye, se trompe, essaye encore, arrive à un truc bien, recommence, etc… Ne sachant pas comment l’encourager à continuer sans trop se prendre la tête, je me suis dit que de la mélanger à d’autres photographes de grand talent était sans doute le meilleure moyen de lui faire toucher du doigt le bout du tunnel.
Il est très rare que je publie des choses très personnelles sur ce blog, notamment parce que je suis très attentif à ce que toutes ces données vont devenir. Préserver ce qui nous est cher et proche est sans doute l’un des éléments qui a motivé – en plus du fait que c’est un projet génial fait par des gens exceptionnels – mon entrée au capital d’Hellotipi. Cette attention permanente a garantir la sécurité des données qui nous sont confiées et le fait que l’usage que nous pouvons en faire soit irréprochable sur le respect des Utipistes (NB : utilisateurs d’Hellotipi).
Comme je produis beaucoup de contenu, je suis vigilant – autant que possible – à ce qui devient public. Je vais toutefois faire une exception à la règle et publier ici une vidéo que nous avons mis sur notre site de famille. C’est d’autant plus simple que ma femme, de son coté, est bien plus publique que moi
J’ai décidé de faire une exception aujourd’hui et de publier ici la vidéo des 8 mois d’Aloïs, un de mes fils, pour deux raisons.
D’une part, je voulais la partager avec tout un tas de personnes proches qui nous manquent et qui nous demandent des nouvelles plus « fraiches », que ce soit des amis, des voisins ou des personnes avec qui je travaille depuis longtemps chez les Stonfield‘s et ailleurs…
D’autre part, ma femme a fait un court film que je trouve, en prenant du recul, très positif dans ses images donc autant partager avec qui le voudra un petit moment de paix et de bonheur.
PS : Tant que j’en suis à parler d’Hellotipi, je ne peux m’empêcher de glisser que dans 40 minutes débutera une Conf Call qui sera décisive pour l’avenir de cette magnifique aventure. Je vous rassure, il ne peut rien arriver de grave, mais il peut arriver un truc extraordinaire
Je ne veux pas tirer un bilan (après 4 jours, c’est prématuré !)… mais juste poser quelques impressions sur ce blog.
Le premier point qui me surprend, c’est la vitesse à laquelle mon anglais revient. J’ai toujours du mal à comprendre les vieux New-Yorkais qui sont ici pour l’hiver (les Snow Birds) et ne font pas de gros efforts d’articulation mais globalement, ça va un peu mieux qu’à l’arrivée. C’est là que tu t’aperçois que l’anglais que l’on parle dans le business quotidien n’a pas grand chose à voir avec l’anglais de la rue.
Je vais également tuer dans l’oeuf une légende : j’ai perdu plus d’un kilo depuis que je suis arrivé (mais bon, on va voir si ça dure ), car OUI, mes bien chers frères, en vérité, je vous le dis, on peut manger normalement ici… et à un prix que la France pourrait leur envier (puisqu’on parle de pouvoir d’achat !).
Ceci étant, il y a une légende que je ne vais pas tuer, bien au contraire : les aspects juridiques sont une calamité !!! Hier, j’ai trouvé l’apprtement que nous allons occuper. Il est très bien, à un tarif ultra-canon (les négociations sur l’immobilier sont faciles en ce moment, même à Palm Beach ) et disponible quand on le veut.
Mais, nous avons passé 3 heures hier, uniquement pour lire et signer les documents nécessaires à la location. Maintenant que c’est fait, ils vont tout envoyer à ma femme qui devra les signer également et les leur retourner (je n’avais pas le droit de le louer à mon nom seulement puisqu’elle va l’occuper aussi !). En parallèle, je vais remplir un formulaire qui ressemble à une fouille en règle de ma vie privée et auquel il ne manque plus que le toucher rectal, qui sera transmit au Board de la copropriété de la résidence, qui va décider si oui ou non, je suis recevable. Ils me donneront alors un rendez-vous où je devrais venir expliquer pourquoi je souhaite habiter ici (tu parles d’une vente ), si je suis d’accord avec le règlement et si ma tête leur revient bien… mais comme ma femme sera absente, elle devra également passer cet entretien en arrivant. Après, nous pourrons avoir l’appart. Bon, je vous passe les détails pour tout ce qui est frais de dossier, frais d’entretien, etc… Bref, hier, j’ai brulé 4 heures et quelques milliers de dollars (parce qu’en plus, on paye d’avance au trimestre !).
Bon, je ne vais pas non plus vous faire pleurer : l’appartement est cool et à un super tarif, mais c’est vraiment lourd.
Par contre, ils ne demandent aucune garantie particulière, ni caution, etc… Pas même ton niveau de revenus. J’ai eu une pensée émue pour tous les propriétaires, dans d’autres pays que je ne citerais pas, qui te demande les bilans de tes sociétés, tes avis d’imposition, la caution de tes parents quelque soit leur niveau de revenus ou leur endettement pour peu qu’ils soient vivants et qu’ils signent, etc… dans un effort de voyeurisme zélé qui m’a toujours fait vomir. L’accès au logement serait peut-être plus simple pour des gens qui ont des revenus limités si on regardait un peu comment marchent d’autres système.
Enfin, et c’est important de le souligner, je suis dans un conté qui est considéré comme étant la capitale mondiale du Golf (avec plus de 150 parcours accessibles… en fonction de tes revenus, faut pas déconner non plus !) et je n’ai toujours pas mis un pied sur un fairway !!! Bon, par contre, j’ai été invité à la Christmas Party de l’Atlantis Golf Country Club, ce qui m’aura permit d’avoir un premier regard sur un certain mode de socialization. Je précise que c’est plus la recherche permanente de nouveaux membres (et un golfeur qui vient d’arriver est un nouveau membre en puissance !) et ma très forte amitié avec l’un des éminents membres que mon Index ou ma qualité de français perdu au pays des déambulatoires qui m’a valu cette invitation.
Au delà de l’ironie mal placée dont je fais preuve, j’ai été super bien accueillis et j’ai passé une soirée vraiment sympa. J’ai eu droit à quelques discours très drôles, une commémoration très triste de tous les membres morts dans l’année, une chanson détournée très bien écrite qui chambrait ceux qui ont eu de grands moments de solitude sur les parcours pendant la saison et un immense buffet chargé de nourriture vraiment très… euh, ouais, bon.
Je vais scotcher ma femme en disant ça, mais j’ai même dansé ce soir-là avec une autre femme qu’elle, alors que c’est le genre de trucs qui me gonfle d’habitude ! Oui, c’est vrai… Et en plus, ce n’est même pas moi qui l’ait draguée, mais c’est la femme qui est venue m’inviter, sous l’impulsion, sans doute, d’une explosion hormonale. Bon, je n’allais pas refuser cette danse à une dame qui devait bien taper ses 75 hivers sous le soleil de Floride, me laissant une terreur indicible de me retrouver dans une prison américaine avec une armée d’avocats sur le dos, si la vieille dame venait à me claquer dans les bras
Bon, je file, je dois continuer à préparer l’installation en cours, surtout que c’est après-midi, on va regarder un match de football très important, pour ne pas dire l’un des plus importants de l’année : l’Armée contre la Navy ! J’aurais préféré un bon Stade Toulousain – Newport, mais, le rugby et les US…
Pour ma part, j’y vais avec un ancien Marine vétéran du Vietnam, blessé là-bas, et tout et tout, donc il est probable que je supporte les Marines aussi
Take care !
UPDATE : Autant l’Armée avait des tenues et des casques vraiment cools, autant ils ont pris une grosse rouste qui devrait leur pemettre de se faire chambrer sévère jusqu’à l’année prochaine
Vous ne pensiez que cela n’était pas possible, que je ne pouvais pas me renier à ce point là… et pourtant si, il y a des sujets sur lesquels je pense que la technologie n’a pas que du bon.
J’adore les vieilles voitures, celles qui ont du caractère, qui se conduisent vraiment. Les voitures que nous avons aujourd’hui sont assistées sur chaque action, au point qu’on se sent un peu comme dans une voiture de golf. Bien sûr, on a gagné en émission de CO2, en sécurité, en fiabilité… mais on y a perdu en âme (et c’est important aussi !).
Je regrette une période pourtant pas si lointaine. C’était avant que l’on sache qu’une voiture était mauvaise pour la planète, avant que ça ne serve plus qu’à aller d’un point A à un point B et surtout, avant que les constructeurs fassent du marketing avant de faire des bagnoles.
En fait, c »était quand on conduisait pour le plaisir de faire des kilomètres et de voir du pays, une forme de loisir à part entière.
Cette époque est définitivement révolue et parfois je le regrette.
Allez, je vais donner une lueur d’espoir à tous ceux qui ressentent également cela : les bricoleurs et restaurateurs en tout genre sont au travail et il n’y a jamais eu autant de vieilles voitures en état de marche qu’aujourd’hui…
Plus Entrepreneur qu'Investisseur, tout ce qui fait l'écosystème des startups et des sociétés de l'Internet m'intéresse. Je suis directement impliqué dans Digidust, Stonfield, Labotec, APICube et Hellotipi.
Basé à Toulouse et pas assez souvent à Miami, je m'enthousiasme pour ceux qui croient en eux et ne doutent de rien, ceux qui ont compris qu'Internet ouvre sur le monde et non enferme, ceux qui jouent ou aiment le rugby et ceux qui considèrent que le vin et la gastronomie sont des arts majeurs.