Black out…

En ce moment, ce blog est assez calme. Pourtant, je n’ai pas de panne d’inspiration. En fait, il y aurait pleins de sujets que j’aimerai aborder comme cette note dont le titre sera « La Relève » ou cette autre note qui vous parlera du lancement d’une activité de service par un ami, à laquelle je participe amicalement, un peu en mode laboratoire.

Ce manque de publications est essentiellement lié à une activité disons, plutôt très soutenue, à la fois sur Stonfield, Digidust et Labotec. C’est tellement prenant que je suis même parti me mettre « au vert » quelques jours, chez nos amis Catalans, histoire de rester très focus sur ma TodoList.

Normalement, je devrais pouvoir reprendre un rythme à peu près normal dans quelques jours… et peut-être vous donner quelques détails sur ce qui me tient si loin de ce blog ;-)

iSOS par Labotec… finaliste des AppStars Awards

Cela fait longtemps que je ne vous avais pas parlé de Labotec, vous savez, cette joli start-up basée à Miami dont je suis l’un des investisseurs.

Toujours en « Beta » – ce qui, pour une entreprise, signifie qu’on travaille notre chaine de valeur avant d’ouvrir les vannes – nous avons reçu des centaines d’idées, principalement issues de pays francophones, seule zone sur laquelle nous avions un peu communiqué.

Quelques unes ont été retenues et mises en développement. C’est le cas de iSOS, l’application que nous avons par ailleurs engagée aux AppStar Awards et qui en est l’un des finalistes. Voici une courte vidéo de présentation de ce que fait cette application.

Vous l’avez compris, il s’agit de vous aider dans une situation de détresse, à alerter en une seule action des secours fiables, comme le 911 aux US (ou le 112 en Europe), mais aussi informer, si vous vous le souhaitez, votre écosystème via Twitter, Facebook, SMS ou Message Vocal, de votre situation et votre localisation.

Nous avons retenu cette idée car elle vise à aider les gens, le plus simplement, efficacement et rapidement possible. Pas d’effet, de paillettes ou autre réalité augmentée… juste beaucoup d’efforts pour développer une application fiable et dont nous espérons qu’elle servira le moins possible. C’est un beau paradoxe, non ? :-)

Si vous aimez cette idée, vous pouvez la soutenir en laissant un petit commentaire ou en votant pour elle (le petit pouce, vers le haut, en bas à droite de la vidéo). Il ne fait pas de doute que cela nous aidera à progresser dans le classement des AppStars Awards mais surtout, cela nous fera très plaisir ainsi qu’à l’Inspirer qui nous a soumis cette idée, après avoir vécu lui-même, un accident de la vie et avoir regretté que cette application ne soit pas sur son téléphone…

Enfin, une première Application pour une entreprise aussi décalée que Labotec, c’est forcément une grande émotion pour toute l’équipe. C’est d’autant plus vrai que nous croyons très fort à la viabilité de ce modèle économique, quand certains « analystes » nous prédisent une impasse financière devant les montants trop importants que nous réservons aux Inspirers. L’éventuel succès des premières applications aura forcément une grande influence sur l’appréciation que l’on peut porter à un business model aussi social que celui de Labotec et sera un encouragement à décupler nos capacités pour sortir biens plus d’applications. Vous pouvez d’ailleurs soumettre vos idées d’application ici, en essayant de convaincre le Comité d’Investissement que vous avez une idée-qui-tue (à défaut d’avoir une idée qui sauve ;-) ).

One more thing (désolé, je n’ai pas pu résister :-D ) : iSOS sortira sur iPhone dès qu’Apple la validera… mais nous avons aussi pensé que tous ceux qui ont un BlackBerry ou un Smartphone sous Android pourraient, un jour, avoir besoin d’aide. C’est la raison pour laquelle iSOS sera aussi disponible sur ces deux plateformes dans les semaines qui viennent. ;-)

UPDATE : Un grand merci également d’en avoir même fait une note sur votre blog !
David Castéra
Cyril Attias
Clément Beauvallet
Richard Malterre
Jayworld
Emilie Ogez
Blog du Mac

Si je vous ai raté, envoyez-moi un DM ou postez un lien vers la note sur votre blog en commentaire ! ;-)

2 milliards d’Applications iPhone mais…

Apple vient d’annoncer avoir passé les 2 milliards d’Applications pour iPhone téléchargées.

Apple - iPhone

Je reste sans voix devant de tels chiffres, vraiment impressionnants. Bien-sûr, on pourra toujours dire que la majorité sont gratuites, que peu d’entres elles se taillent la part du lion, etc… mais il n’en reste pas moins que c’est un formidable succès. Cela représente – simplement – 500 millions d’Apps iPhone téléchargée ces 76 derniers jours, soit 6,6 millions par jour en moyenne !!!

Cela donne envie de développer de nouvelles Applications pour iPhone ;-)

Alors pourquoi un « mais » dans le titre ?

Parce que ces derniers mois ont vu, à mes yeux du moins, apparaitre un challenger redoutable, même si les chiffres ne sont pour l’instant pas très significatifs. Je veux bien-sûr parler d’Android, l’OS Mobile Open Source de Google. Les progrès réalisés par celui-ci sont impressionnants, au point de – presque – faire oublier des débuts calamiteux, principalement par manque de matériel vraiment adapté.

Si l’AppStore d’Apple fait bel et bien l’actualité du jour avec des chiffres extraordinaires, je ne peux m’empêcher de penser qu’un autre travaille dur pour son avènement. Les prochains mois vont être très excitants ! :-)

Android 1.6 est sur la route

Goole vient de dévoiler – en vidéo – les changements apportés à Android, son OS Mobile, dans sa version 1.6.

Comme vous pourrez le voir par vous-même, on est déjà à un très bon niveau de performances, à mon sens et ce n’est bien-sûr qu’un début. Android n’est disponible que depuis la fin Octobre 2008, soit moins d’un an. Les progrès sont rapides et bluffants, en faisant un véritable concurrent – au moins technologique – à l’iPhone OS.

Après, je reste, pour l’instant, sur l’idée que je m’en suis fait il y a quelques mois. Android risque de rester est bien aux mobiles ce que Linux est aux PC : puissant, énorme potentiel, performant, stable, ouvert, évolutif… mais principalement adopté par une population de nerds et de barbus.

Ceci dit, non seulement ce n’est pas une tare, mais ça le rendrait même encore plus attractif :-D

A Miami, en direction des bureaux de Labotec…

Jay est un Toulousain très sympa qui travaille chez Labotec. Si vous avez proposé une idée d’application iPhone en français, il est fort probable que ce soit lui qui vous ai apporté la bonne nouvelle… ou la mauvaise :-)

Sur une note très sympa qu’il vient de publier, il a filmé tout le parcours qu’il fait pour aller chez Labotec le matin, ce qui est une très belle façon de découvrir un petit bout de Floride, Miami, par le coté de la vraie vie. Pour y avoir vécu, j’ai retrouvé dans la vidéo plein d’endroits que je connais bien et surtout, l’arrivée dans les bureaux de Labotec, à One Aventura.

Vous vous demandez où nous sommes réellement installés ou à quoi cela ressemble pour de vrai ? Regardez le film ;-)

PS : Jay, les effets spéciaux sont à couper le souffle ! On se croirait dans un film des années 80 :-)

Taille du marché des Applications iPhone

Je n’avais pas eu le temps d’en parler… et à bien y réfléchir, je ne vais que survoler le sujet.

Il y a quelques jours, l’excellent GigaOM a posté une note qui a fait couler beaucoup de bits : le marché de l’AppStore d’Apple pèserait 2,4 Milliards de $ annuels, soit la bagatelle de 200 Millions de $ par mois.

appstoremarket

Les chiffres évoquant le taux de téléchargement des utilisateurs est lui aussi incroyable, en particulier pour les utilisateurs d’iPod Touch (où il monte à 18,4 App téléchargées chaque mois !!).
androidiphoneappsjuly2009

Bien-sûr, ces chiffres m’intéressent. Pour mémoire, j’ai co-fondé Labotec, une société dont le métier est justement de réaliser des Applications iPhone et de les mettre sur le marché. La taille de celui-ci devrait donc être une donnée de première nécessité qui hanterait mes nuits, surtout quand on s’attaque à l’exercice auquel je me livre en ce moment et pour lequel un business plan le moins faux possible est indispensable.

Et bien non, en fait, je m’en fiche un peu pour une raison simple : il est fort probable que la majorité de ces chiffres soient faux ou, du moins, tellement approximatifs qu’ils en perdent toute utilité. En effet, lorsqu’on évoque les performances d’Apple en matière de chiffre d’affaires, la seule certitude est… qu’Apple a le culte du secret et qu’il n’y a que la firme à la pomme qui sait ce que génère l’AppStore ! :-)

tailleTout cela importe peu à ce stade ! Le marché des applications mobiles est à peine effleuré ce qui signifie que, si Admob s’est trompé d’1 milliard sur les 2,4 annoncés, cela ne change absolument rien en définitive car l’avenir est devant nous. « La meilleure façon de prédire le futur est de le créer » ! Quand Peter Drucker a dit cela, il n’a pas parlé de le mesurer pour en faire une réalité :-)

Il existe des milliers d’usages à inventer et à porter sur l’iPhone (tout comme sur Android ou BlackBerry) pour aider ses utilisateurs dans leur vie de tous les jours. Les business models des applications restent à imaginer car le champs des possibles est immense. Les techniques de vente et le marketing ne sont encore que balbutiants… et attendent que des milliers de marketers talentueux veuillent bien se pencher sur le sujet. Enfin, Apple est en train de changer nos habitudes de consommation en matière d’achat, nous emmenant vers un monde de micro-paiements on demand (c’est à dire à la consommation) et je crois que beaucoup de marché y compris en dehors des technologiques vont en bénéficier (ou subir ce changement radical de comportement).

Alors vu sous cet angle, je dois vous avouer que la véritable taille du marché de l’AppStore ne me travaille pas vraiment (c’est la manière la plus polie que j’ai trouvé pour le dire :-) ).

J’ai rencontré quelques VC et Business Angels – de grande qualité – ces derniers jours. Ils sont peu à m’avoir demandé des informations sur le marché (et encore moins sur le % de ce marché que nous pensions pouvoir prendre :-D ). Nous étions tous d’accord pour dire que le sujet n’est pas là, vraiment pas là…

How Big Is the Apple iPhone App Economy? Actually, who cares ? :-)

On vient voir Paris de partout…

… même parfois de Toulouse. :-)

Je vais passer quelques jours à Paris cette semaine, avec un agenda chargé mais qui devrait faire avancer pas mal de projets en cours, autant coté Labotec que Stonfield.

tour eiffel

Je suis assez heureux de ce passage car il devrait encore faire beau et j’adore cette ville sous le soleil. Quand on pense que des gens viennent du monde entier pour la voir, alors que nous sommes même obligé d’y aller pour le business. Si ce n’est pas de la chance… :-)

Et au milieu coule une rivière…

Depuis mon retour des Etats-Unis, pas mal de mes amis – proches ou Facebook – m’ont demandé ce que je faisais en ce moment. Attention, cette note va être longue :-)

Même avec le recul des années et la lucidité que cela amène forcément, je n’ai toujours pas réussi à corriger l’un de mes principaux défauts, à savoir le manque de concentration. Je ne parle pas de celle qui vous empêche de lire un texte sans penser à autre chose, je vous parle de celle qui fait qu’au bout d’un certain temps, vous faites trop de choses et du coup, quelque soit l’énergie que vous y mettez, vous ne faites plus rien correctement.

Internet

Mais, Votre Honneur, je voudrais plaider non coupable. Ce n’est pas de ma faute, c’est ancré dans mes gênes : dès que je vois un projet passionnant, et bien, de fait, il me passionne et il faut que je m’y investisse… Le moteur de tout ça, ce n’est ni la soif de l’argent, encore moins celle de la gloire, c’est une envie folle de faire avancer les choses, de les prendre à bras le corps, de les pousser, de les dynamiser, d’essayer plus ou moins adroitement de les amener plus loin… et bien-sûr, d’avoir l’impression dans mon coin et à ma petite mesure, d’un peu changer mon le monde.

Mon passage aux Etats-Unis m’a donné un certain recul par rapport à « ce problème ». Il ne m’a pas guéri pour autant, mais il m’a au moins amené à réfléchir et à décider ce que je voulais faire des années qui sont devant moi.

Au deuxième trimestre de cette année, j’ai décidé de quitter Stonfield InWorld pour me consacrer à mes propres projets, mais aussi pour libérer un peu de mon temps. J’en ai beaucoup parlé avec David, avec qui j’avais co-fondé cette start-up, ne serait-ce que pour trouver le chemin le plus transparent possible pour l’entreprise. Le temps que tout se mette en place mais aussi que je revienne des Etats-Unis, mon départ n’a vraiment été effectif qu’au mois de Juillet.

Au passage, tant qu’à faire des changements, David en a profité pour redonner à la société le nom juridique qui a toujours été le sien : Immersive Lab. Il l’a fait pour deux raisons principales : ce nom est un meilleur reflet de la stratégie qu’il va à présent déployer, toujours très centrée sur les Univers Virtuels (même si le Web vient forcément s’y immiscer) et par ailleurs, l’usage de la marque commerciale Stonfield InWorld a créé une certaine confusion avec une de mes sociétés historiques, Stonfield, qui fait un métier tout aussi passionnant mais dans un domaine très différent.

Je sais que David fera d’Immersive Lab une belle société. C’est un vrai entrepreneur qui a une vision très éclairée et juste de ce que les Univers Virtuels peuvent apporter à une entreprise. Il dispose d’une équipe de gens biens qui sont vraiment à la hauteur et le champs des possibles comme le potentiel sont immenses.

Je sais qu’il a horreur que je dise cela, mais comme maintenant, je ne suis plus impliqué dans sa société, je dis ce que je veux :-D Au delà de nos affinités et d’un grand nombre de valeurs communes, je me suis associé avec David car je considérais à l’époque qu’il était, de loin, le meilleur expert français en matière d’Univers Virtuels. Maintenant que j’ai eu l’occasion de côtoyer bon nombre d’acteurs qui font pourtant ce marché, que ce soit en Europe ou aux Etats-Unis, je crois sincèrement qu’il a mis la barre bien plus haut encore, barre que bien peu « d’experts » pourraient à peine effleurer. J’ai beaucoup appris avec lui, au delà du plaisir d’être de cette partie, et je l’en remercie.

Et maintenant, que vais-je faire, de tout ce temps…

sieste golf

En fait, un de mes objectifs était de libérer un peu de mon temps pour prendre le temps, justement. Cela a duré quelques jours avant de faire long feu. Je crois que je ne suis pas fait pour cela :-)

Voici donc comment je vais sans doute occuper mes journées dans les semaines et les mois qui viennent.

Je vais d’abord me consacrer à Stonfield, une entreprise extraordinaire, dont le métier est de rendre plus performantes des équipes de commerciaux, de dirigeants, de partenaires, de collaborateurs, etc… Cela passe par des solutions déployées et éprouvées depuis plus de 6 ans maintenant, à base de conseil, de formation, de coaching d’équipe, mais aussi d’événements d’entreprise de type Séminaires, Conventions, Voyages de Récompense… Tout ces « outils » sont remixés dans une certaine harmonie et surtout avec beaucoup de cohérence dans un seul objectif : traiter une problématique de motivation, de cohésion d’équipe, de communication interne, de mobilisation vers un objectif commun, etc…

L’approche de Stonfield, qui cible pourtant un métier somme toute assez traditionnel, est extrêmement innovante, car je continu de penser que l’innovation est le meilleur moyen d’avancer pour une entreprise. Votre capacité à innover est l’une des raisons principales pour lesquelles vos clients font appel à vous, quelque soit votre secteur. Je vais donc passer une partie de mon temps à aider Julien, le dirigeant de Stonfield, à inventer les méthodes que nous proposerons demain, à imaginer des processus d’accompagnement sur le long terme de nos clients (car je suis convaincu que c’est dans le temps que nos actions sont les plus efficaces) et de ce fait, porter le marketing de l’entreprise qui est forcément très lié aux futures offres que nous bâtissons. Au passage, je reste également au bureau de Stonfield Team Acting, une association Loi de 1901 présidée par Stéphane, que dont le rôle est de porter la partie citoyenne des projets de team-building ou de récompense ayant un caractère humanitaire, écologique ou sanitaire.

Dans un même temps, je vais également me consacrer à Labotec, très jeune start-up que j’ai co-fondé à Miami avec Florian Seroussi et dont le Core Business est de développer des applications mobiles (iPhone, BlackBerry, Android…) sur la base d’idées collectées sur un modèle assez innovant de Crowd Sourcing. Nous en sommes à peine aux tous premiers pas de la société qui a été créée il y a 3 ou 4 mois à peine. Depuis, nous avons collecté des centaines d’idées (uniquement sur la France pour l’instant). Une grosse poignée de celles-ci a été sélectionné et est en cours de développement, principalement à destination de la plateforme iPhone mais aussi Blackberry. Les premières devraient être disponibles dans quelques semaines, et devraient arriver sur le marché simultanément au lancement de l’entreprise aux US. Sans vouloir rendre public des informations qui ne peuvent pas l’être encore, mes journées autour de Labotec parlent de financement, de recrutement, de capital, de développement, de partenariats, de légal, de marketing… bref, de tout ce qui fait la vie d’une start-up technologique. Je m’implique et agit aujourd’hui comme le ferait le CEO de Labotec, mais ce n’est que temporaire sur ce mode car un autre, bien plus compétent et expérimenté sur ce marché, devra prendre le relais dès… que nous l’auront trouvé :-)

Autant vous dire qu’il me tarde d’avoir bouclé quelques dossiers importants pour pouvoir vous parler de tout cela et essayer de vous faire vivre de l’intérieur une aventure qui va à 2000 à l’heure !

Dans un même mouvement, je vais rester à l’écoute de beaux projets portés par des entrepreneurs qui veulent faire des choses bien dans lesquels je puisse investir un peu. C’est la raison d’être de Kipost, ma société, et sans doute là que je puise mon énergie. Kipost est au capital de tous les projets dans lesquels je suis impliqué, comme Hellotipi, par exemple, et même si j’y ai des associés de longue date, c’est un peu mon petit chez moi… :-)

Sur le temps qu’il me reste, je vais continuer à intervenir dans les Entreprises, les Ecoles ou les Universités qui voudront bien m’accueillir, sur le large thème « Business & Internet » et de l’impact qu’ont les Digital Enthusiastics sur nos organisations, nos marchés, notre marketing, notre recrutement… Cela se fera au travers de conférences, de séminaires, de conventions ou de tables rondes… et, si je peux, sous une forme quelconque de consulting qui me permettra d’aller plus loin que la simple évangélisation ou sensibilisation. C’est souvent assez frustrant de quitter un client après deux heures de présentation, en se disant qu’on pourrait l’aider plus concrètement à saisir les opportunités que les Médias Sociaux lui apportent. Si mes autres charges le permettent et si quelques dirigeants pensent que je peux leur être utile, j’essayerai de prendre une courte mission deux ou trois fois par an.

Je pense que tout cela devrait m’aider à ne pas m’ennuyer et entretenir la flamme, surtout si on y rajoute une grande place pour ma petite famille et un peu de temps pour jouer au golf ou suivre le Top14 :-)

Autonomie de l'iPhone

La version 3GS de l’iPhone a nettement amélioré la vitesse (à mon sens plus que le x2 annoncé par Apple, ce qui serait au passage une première sous-vente pour une entreprise habituée généralement à sur-vendre :-) ) mais également l’autonomie de la batterie.

Le temps d’utilisation entre deux recharges n’est pas encore génial mais globalement, c’est largement acceptable.

vieux telephone

Ceci dit, je suis retombé il y a quelques jours sur les conseils d’Apple visant à améliorer la durée de vie de la batterie d’un iPhone 3G ou 3GS. En fait, je trouve ça assez drôle en soit…

Par exemple, Apple conseille de ne pas activer la 3G, de ne pas activer la localisation ni le push, de ne pas relever trop de comptes emails (et surtout pas en Push Mail), d’éteindre le Wifi et le Bluetooth et même de passer en mode Airplane si vous êtes à la campagne…

En synthèse, pour économiser la batterie, le mieux est d’éteindre votre iPhone ou de l’utiliser comme le bon vieux Nokia que vous avez abandonné en 2001.

Vous savez déjà ce que je pense des produits Apple dont je suis un consommateur actif, ce que je pense de l’iPhone et de l’AppStore (pour mémoire, j’ai investi dans une start-up aux US qui opère sur ce marché) et mon sentiment sur l’impact vert et positif que ce type de technologie peut avoir sur notre façon de vivre et notre planète… mais je dois avouer que conseiller d’éteindre un appareil pour améliorer son autonomie est le style de marketing qui me laisse perplexe :-)

Business Models innovants

Décidément, Apple, avec son AppStore et son modèle économique spécifique, est en train de battre tous les records auxquels il s’attaque. Plus d’1,5 milliard d’applications ont été téléchargé en 12 mois par un parc machine qui atteint aujourd’hui seulement 40 millions d’iPhones ou d’iPods Touch.

Il n’aura pas fallu 1 an pour qu’Apple lance le premier magasin de logiciels en ligne, qui devienne N°1 mondial. J’en retire plein d’enseignements, que je ne vais pas partager aujourd’hui par manque de temps, si ce n’est celui qui est pour moi le principal. Il est toujours possible de trouver sa place sur un marché, pour peu qu’on ne l’aborde pas forcément « comme tout le monde ».

Je crois sincèrement que l’avenir des entreprises nouvellement créées – au moins dans le secteur technologique – est aux business models créatifs et décalés (et payants !). On peut remettre en question ce qui est, en y intégrant de nouveaux modes de consommation mais surtout, de nouveaux modes de vie… et ce n’est pas une garantie d’échec, bien au contraire.

En participant au lancement du Labotec, il y a quelques semaines, c’est clairement le caractère « décalé » du business model qui m’a le plus séduit. D’ailleurs, lorsque nous avons expliqué ce concept publiquement, cela a suscité de nombreux encouragements ou des félicitations ici ou pour avoir mis en oeuvre une idée aussi simple… mais aussi des doutes forts, entre méfiance et scepticisme (ce qui, au passage, n’empêche pas les idées de continuer à affluer). Il parait qu’une innovation qui fait l’unanimité n’est pas vraiment une innovation ; cela me rassure d’une part, mais d’autre part, cela me conforte dans le fait qu’il est difficile de trouver le juste milieu entre rester assez ouvert aux critiques pour améliorer le modèle et rester déterminé et assez confiant pour garder le cap malgré ces mêmes critiques.

Me concernant, l’Histoire semble se répéter indéfiniment… :-)

Je vous laisse sur le Communiqué de Presse d’Apple, très court mais qui doit faire plaisir à beaucoup de monde. Pour ma part, je vais me pencher sur mes propres activités et essayer de remettre en question ce qui est, juste pour l’exercice de style ;-)

Apple - iPhone

Apple’s App Store Downloads Top 1.5 Billion in First Year

More Than 65,000 Apps; Over 100,000 Developers

CUPERTINO, California—July 14, 2009—Apple® today announced that customers have downloaded more than 1.5 billion applications in just one year from its revolutionary App Store, the largest applications store in the world. The App Store is also growing at an incredible pace with more than 65,000 apps and more than 100,000 developers in the iPhone™ Developer Program.

“The App Store is like nothing the industry has ever seen before in both scale and quality,” said Steve Jobs, Apple’s CEO. “With 1.5 billion apps downloaded, it is going to be very hard for others to catch up.”

The revolutionary App Store has more than 65,000 apps available to consumers in 77 countries, allowing developers to reach tens of millions of iPhone and iPod® touch users around the world. The App Store works with both iPod touch and iPhone including the new iPhone 3GS, the fastest, most powerful iPhone yet. Apple has shipped over 40 million of these devices that run apps from the App Store.

Apple ignited the personal computer revolution in the 1970s with the Apple II and reinvented the personal computer in the 1980s with the Macintosh. Today, Apple continues to lead the industry in innovation with its award-winning computers, OS X operating system and iLife and professional applications. Apple is also spearheading the digital media revolution with its iPod portable music and video players and iTunes online store, and has entered the mobile phone market with its revolutionary iPhone.

iPhone et AppStore – Gagner de l'argent facilement est un mythe !

Ces 18 derniers mois, la rumeur voulait que n’importe quel étudiant-chercheur spécialiste du Peyotl puisse acheter « Le Développement iPhone pour les Nuls  » pour 30$, sortir une application en 3 nuits et devenir millionnaire en 2 mois.

Bon, il semblerait que cette idée soit en train de doucement disparaître, d’autant plus que Techcrunch et Mashable, en s’appuyant sur la même étude d’Admob viennent définitivement de doucher l’enthousiasme ambiant, en reprenant quelques chiffres significatifs sur les ventes générées par application.

Statistiques iPhone

En gros, on s’aperçoit qu’il n’y a qu’un peu moins de 20% des applications iPhone qui passent la barre des 10 000 users et seulement 0,5% qui passent le million de users. L’AppStore est donc rempli à 80% (soit plus de 40 000) d’applications qui n’ont pas rencontré et ne rencontreront pas de succès. A l’étude de ces chiffres, on peut considérer qu’elles sont une perte de temps (et d’argent !) pour leurs développeurs.

A mon sens, il y a plusieurs raisons à cela. Le fait qu’un marché soit booming (et dans le cas présent, qu’il connaisse une croissance sans précédent dans l’Histoire) ne signifie pas qu’on peut y faire n’importe quoi. Le simple fait d’avoir une bonne idée ou d’être le premier à sortir une application ne suffit pas.

Comme pour n’importe qu’elle autre plate-forme, une application iPhone doit répondre à un vrai besoin, régler un vrai problème ou apporter une vraie valeur à son utilisateur. Dans la même idée, le développement et le design (tiens, il y a deux métiers différents, là ?!?) doivent être soignés, exempt de bugs, ergonomiques, etc… Ce n’est pas qu’une question de bidouillage talentueux. Enfin, une fois que l’application est créée, il va falloir le faire savoir (tout en priant que Mickaël Jackson n’ait pas la mauvaise idée de décéder le jour où vous entrez dans l’AppStore :-) ). Envoyer simplement l’application à ses deux copains du Laboratoire de recherche sur le Peyolt (dont un a quand même un Skyblog dédié à Eminem !) ne sera sans doute pas suffisant. C’est de marketing dont notre chercheur-aspirant-codeur aura besoin, si possible sur plusieurs zones de la planète et dans plusieurs langues majeures.

Vous me voyez venir ;-)

iPhone

C’est ce qui m’a amené à entrer au capital de Labotec… et cette récente étude ne fait que venir conforter ce que nous pressentions déjà il y a quelques mois. Le fait que ce marché connaisse une telle – et incroyable – croissance ne signifie en fait qu’une seule chose : Il va s’ultra-professionnaliser plus rapidement qu’aucun autre dans l’Histoire.

L’AppStore est-il saturé ? Non, je ne le crois vraiment pas, mais alors loin de là… Cela reviendrait à dire que tout ce qui était faisable en matière d’application a déjà été fait. Bullshit ! Le jour où l’iPhone ne pourra plus évoluer et qu’il n’y aura plus aucun problème à régler dans le monde, le marché sera saturé. Comme vous le comprenez, on a encore quelques années devant nous, à n’importe quel taux de croissance.

Ayant parcouru quelques unes des centaines d’idées que nous avons déjà reçu (vous pouvez soumettre la votre ici, si vous en tenez une bonne ;-) ), j’ai été bluffé par la créativité de certains, mais surtout, j’y ai vu une démonstration extraordinaire du concept de Labotec. Les gens qui se sont tournés vers nous sont de vraies personnes normales de la vie de tous les jours, pas des geeks de la Valley dopés à Twitter et Google Wave. Les idées sont de ce fait, des choses simples qui règlent des problèmes simples mais réels ou apportent beaucoup de valeur dans un champ non-technologique. C’est magique !

Nous sommes sur le point de retenir – si le Comité d’Investissement les valide – 3 ou 4 idées proposées qui me semblent vraiment pragmatiques et géniales. Et il en arrive de nouvelles tous les jours (merci et bonne chance à tous les Inspirers, au passage :-) )… En parallèle, nous réfléchissons à des moyens pour accélérer encore le mouvement en trouvant et affectant davantage de ressources financières au lancement de Labotec et ainsi, mettre sur le marché plus d’idées d’applications plus vite.

DoGood – Application iPhone militante

DoGood, c’est l’application iPhone que j’aurais aimé proposer au Labotec. Elle aurait été refusée car gratuite et sans business model, mais sur tous les autres points, je crois bien qu’elle aurait pu passer l’épreuve du Comité d’Investissement.

Le principe est simple : faire le bien chaque jour, grâce à un petit geste individuel que l’application va vous suggérer…

dogood-iphone

Celle d’aujourd’hui était : « Support a local business – Don’t buy from a chain store today, support your community instead »

J’ai donc emmené ma petite famille hors de l’hôtel où nous séjournions pour ce dernier jour pour aller prendre le petit déjeuner juste à coté, dans un restaurant de plage du coin, très sympa d’ailleurs. Non seulement on a passé un moment agréable (mais en plus, j’ai économisé les 4×20$ du petit déjeuner, les tarifs de l’endroit où nous avons été étant bien plus raisonnables).

Bien-sûr, il y a un coté un peu niais ou candide dans cette approche, surtout quand on pense la goutte d’eau que cela représente… mais l’application est dotée de fonctions sociales très développées, qui vous permettent de rajouter un témoignage, de partager tout ça sur Twitter ou Facebook et de suivre les statistiques des autres utilisateurs, chaque jour et dans le monde entier. Par ailleurs, si ne suggestion, un jour, ne vous passionne pas, il vous suffit d’attendre le lendemain, personne ne vous en voudra.

Voilà, je crois que cette application iPhone ne va pas changer le monde, mais au moins, elle essaye à sa manière et je trouve ça sympa. Elle a été lancée très récemment et les chiffres ne sont pas – encore – impressionnants mais je suis persuadé que cela devrait arriver très bientôt. Si vous avez un iPhone ou un iPod Touch, vous n’avez pas une seule bonne raison de ne pas l’essayer, juste pour voir si votre goutte d’eau vient se joindre à la mienne…

C’est plutôt bien mais il faut qu’on soit plus nombreux alors RT please :-)

Nouvel iPhone3GS

Ben voilà, ça, c’est fait :-)

apple-iphone-3gs

La famille compte…

Non, je ne vais pas vous parler d’Hellotipi et des formidables choses que Cyrille et François sont en train de préparer… :-)

Dans 5 jours, à la même heure, je serai dans le vol qui me ramènera, ainsi que ma famille de la belle ville Bling Bling vers la belle Ville Rose (en passant par la non moins belle Ville des Lumières).

Je n’ai pas une once de nostalgie ni d’amertume car la France me manque… enfin, une certaine France. J’espère simplement que ce n’est pas celle que j’ai sans doute un peu trop idéalisée pendant mon absence. En même temps, je n’ai pas beaucoup d’enthousiasme à partir car je sais déjà que les Etats-Unis vont me manquer… enfin, certains aspects des Etats-Unis.

Etrange sentiment de flotter entre deux états d’esprit… Ce n’est pas positif ni négatif, c’est simplement là et diffus.

rest

Ma famille et moi avons passé 6 mois incroyables et riches. Nous avons découvert, expérimenté, aimé, détesté, adopté, compris, appris, changé de point vue… Je crois que les séjours à l’étranger devraient être obligatoires pour tout le monde, quel que soit le pays où l’on souhaite aller passer un peu de temps.

Sur le plan professionnel, ces 6 mois vont se solder par un bilan mitigé que je vais devoir rapidement améliorer en rentrant, au prix de quelques concessions et d’une débauche d’énergie certaine. Je pense toujours sincèrement que l’on peut travailler à distance grâce à ce que la technologie nous apporte, et je crois toujours que cela peut être quasiment transparent pour votre écosystème.

Mais il y a plus que de la distance entre 2 continents : il y a une différence de fuseaux horaires et énormément de temps de voyage lorsque l’on veut rentrer pour les tâches qui nécessitent une rencontre (sans même parler du coût). On travaille donc beaucoup plus pour une efficacité au mieux égale et souvent plus faible.

A mon arrivée, je me suis donné comme jamais de ma vie je ne l’avais fait, pas même pendant la « première guerre de l’Internet » et les années paillettes. J’étais debout chaque jour avant 5h du matin pour me mettre derrière mon Mac jusqu’à 19 ou 20h environ, déjeunant généralement en 10 minutes derrière le clavier… Au paroxysme de cette période et juste pour l’anecdote, je me suis aperçu que je venais d’enchaîner près de 9h de conf call sur la même journée et qu’il n’était pourtant que 16:15 ?!? De quoi faire frémir un exec d’IBM :-)

Cela n’a duré qu’un temps, un peu plus de 3 mois, avant que la fatigue ne me rende agressif et que j’en perde ma lucidité comme mon intuition, finalement obsédé par le besoin utopique de démontrer que « ça ne changeait rien ». Début Avril, après un court passage en France et quelques « alertes », j’ai vraiment eu besoin de lever le pied sans même que ce soit une décision à prendre ; Cela s’imposait de soi-même… Impossible de continuer ainsi. Je suis retombé autour des 8h par jour (ce qui m’a permis de me reposer et de prendre pas mal de recul). Cela peut paraître normal voir beaucoup mais je vous assure que c’est peu lorsqu’on a l’habitude d’être sur pleins de sujets à la fois. J’avais l’impression d’être presque en vacances :-)

De ce fait, la fatigue s’estompant, l’envie et l’enthousiasme sont lentement revenus, me remettant dans un état d’esprit qui m’avait quitté quelques mois plus tôt. Tout cela n’est pas fondamentalement positif mais j’ai récolté ce que j’ai semé… et j’en parle car cela peut être utile à certains workaholics que je connais ;-)

Bien-sûr, au milieu de tout cela, il y a eu le lancement de Labotec, qui reste une très grande satisfaction sur le plan professionnel, mais le fait que je sois ici n’a eu qu’un rôle mineur dans ce projet et j’aurais très bien pu prendre part à cette start-up depuis mon bureau toulousain. Le rôle d’un associé est très différent de celui d’un manager, et les aspects « spatio-temporels » sont bien moins impactants.

J’avais fait la promesse à ma femme de réaliser un de ses rêves que j’avais déjà repoussé par deux ans de suite parce que ce « n’était pas le moment »… parce qu’il faut savoir qu’en fait, ce n’est jamais le moment :-)

La crise commençant à poindre le bout de son nez lorsque nous avons tout mis en route, j’aurais sans doute du être plus raisonnable, plus responsable et repousser une nouvelle fois, juste d’un an, mais je crois que ce n’était pas possible, pas audible, pas acceptable. De plus, je dois avouer que je n’aurais jamais pensé qu’elle soit aussi violente, aussi profonde et qu’elle pourrait toucher autant notre économie et nos entreprises, même insidieusement.

famille

Vivre avec un entrepreneur (et parfois travailler avec lui) n’est pas si simple (et je parle de l’état d’esprit d’entrepreneur, pas du statut). Pour la famille, cela représente souvent beaucoup de sacrifices, sur le temps libre que l’on peut passer avec les siens, sur le manque de loisirs, sur les vacances annulées mais aussi sur le plan financier. Sur ce dernier point, il faut comprendre que le simple fait de créer une entreprise ne vous rend pas riche. En général, vous commencez même par y mettre votre propre argent et ne pas vous payer le plus longtemps possible. Votre famille, de son coté, attend patiemment que cela commence à marcher ou que vous reveniez sur des chemins plus stables après un échec qu’elle espère le moins douloureux possible. Je crois donc que de temps en temps, nous devons renvoyer l’ascenseur, même si c’est « un peu cher » à divers niveaux.

Sur le plan humain, c’est étonnant de voir à quel point cette expérience m’a apporté beaucoup… Je ne crois pas avoir trop changé – à part deux ou trois kilos de plus, bien sûr :-) – mais j’ai l’impression d’avoir « grandi » un peu (je n’ose pas dire « gagné en maturité » parce que ça donne l’impression de vieillir…) sur le plan personnel et professionnel. J’ai découvert deux ou trois aspects de ma propre personnalité que j’ignorais. Je crois, avec le recul, que j’avais besoin de cette « aventure », peut-être plus que ma famille finalement.

A mon retour, c’est à dire dès la semaine prochaine, pas mal de nouveautés devraient prendre forme (je parle de business, ma femme et mes enfants, normalement, restent avec moi :-) ), de projets et d’énergie… Entre autres, Stonfield InWorld devrait bientôt annoncer un truc sympa mais bon, on reparlera de tout ça un peu plus tard, rien ne presse ;-)

A lire ces lignes, vous devez penser que tout va mal et que mon passage aux Etats-Unis est catastrophique sur le plan professionel, mais ce n’est heureusement pas le cas. Relisez bien, je n’ai pas de regret et je parle d’assumer mes décisions (car je les crois justes) et leurs conséquences (parce c’est juste). Aucune des entreprises dans laquelle je suis investi ne manque de perspectives… et celles-ci sont parfois vraiment excitantes. J’ai simplement écrit cette note pour partager, le plus sincèrement possible, le premier bilan de MON aventure avec tous ceux qui m’ont suivi ici et sur Twitter, qui rêvent de se lancer, avec tous les entrepreneurs qui me lisent parfois… mais aussi avec tous les autres genres d’entrepreneurs (salariés de grands groupes, fonctionnaires, bénévoles, etc..), ceux qui en font voir de toutes les couleurs à leur famille à cause de leurs choix professionnels.

Aimer son métier et le faire avec enthousiasme est sans le moindre doute un magnifique choix de vie qui laisse toute sa place à la passion mais… c’est une décision d’égoïste. C’est la raison pour laquelle vous devez, même si cela vous coûte cher, penser aussi qu’il y a des gens qui ne peuvent pas attendre votre retraite pour commencer à vivre, qui vous aiment et qui méritent mieux de votre part qu’un simple grognement impatient quand vous rentrez trop tard le soir… ;-)

On se revoit en France dans quelques jours ! :-D

Say hello to the Labotec

Cela faisait un petit moment que je vous parlais de l’iPhone, tout en brûlant d’envie de vous en dire un peu plus sur un bien joli projet : Labotec.

Il y a deux jours, nous avons mis le site en ligne et rendu publique l’idée de base qui se trouve derrière Labotec : Permettre à des personnes ayant des idées d’application pour iPhone, de les développer et de les mettre sur le marché, sans rien investir si ce n’est leur créativité et un peu de leur temps.

applications-iphone

En quelques mots, si vous avez une idée d’application iPhone qui pourrait essayer de changer le monde (pour le rendre meilleur, dans l’autre sens, il y a trop de concurrence !), vous pouvez la soumettre et la défendre sur le site de Labotec .

Un Comité d’Investissement va ensuite l’étudier et voir dans quelle mesure elle lui semble viable. Si l’avis est négatif, vous recevrez malheureusement un email gentil mais porteur de la mauvaise nouvelle. Si l’avis est positif, Labotec va requalifier votre idée avec vous, pour essayer de l’enrichir et d’en faire le tour, puis développer l’application sur la base de l’idée puis la mettre sur le marché, c’est à dire dans l’AppStore. Dans certains cas, l’application pourra également être portée sur d’autres plates-formes comme Android ou Blackberry, par exemple.

Lorsque l’application générera des revenus, Labotec conservera les 25 000 premiers $ pour re-financer le développement et la mise sur le marché… puis chaque dollar supplémentaire sera partagé, 50% pour l’Inspirer et 50% pour Labotec, aussi longtemps que celle-ci générera des revenus.

Nous pensons vraiment qu’il y a des pépites qui ne voient pas le jour faute de moyens, ou simplement parce que le porteur de l’idée (que nous appelons l’Inspirer) ne sait pas par quel bout aborder le sujet. Dans ce cas précis, il n’a rien d’autre à faire que de nous convaincre que son idée est bonne et Labotec prendra les risques inhérents à ce genre d’opération.

Bien-sûr, il est probable que ce type de modèle ne s’adresse pas à tout le monde, certains ayant les compétences pour développer l’application eux-même ou préférant prendre un développeur et s’occuper directement du juridique et du marketing. Toutefois, je crois vraiment que Labotec peut être utile et profitable pour d’autres. Les dizaines d’idées – dont certaines vraiment excellentes – que nous avons déjà reçu en moins de 24 heures me laissent penser que nous avons raison :-)

Il faut 3 choses pour réussir une application iPhone :
- Une bonne idée : Les Inspirers ont commencé à nous en apporter d’extraordinaires !
- Une bonne équipe de développeurs iPhone : Nous en avons qui sont – déjà – expérimentés (c’est à dire de la première heure avec des applications entrées dans l’AppStore) et que je trouve très bons.
- Un peu de marketing pour faire connaître les Applications : Il n’est pas facile de vendre un mauvais produit (ou du moins un produit que l’on trouve mauvais) mais je crois que si elles apportent de la valeur, nous saurons le faire savoir. C’est principalement à la sélection de l’idée (et de l’Inspirer à idée géniale équivalente) que cela va se jouer.

Vous trouverez tous les détails sur le site Français et vous pouvez suivre Labotec sur Twitter également pour en savoir un peu plus.

Me concernant plus personnellement, je ne suis qu’un des investisseurs de Labotec, que j’ai co-fondé avec Florian Seroussi, entrepreneur sympa et successful basé à Miami. Je ne suis pas directement impliqué dans les opérations, ayant déjà pas mal à faire avec Stonfield et d’autres « bricoles ».

Toutefois, comme à mon habitude, je ferai de mon mieux pour défendre ce projet que je trouve très sympa, très positif et qui me passionne, chaque fois que j’en aurais l’occasion.

Cela signifie que vous devriez encore entendre parler de Labotec sur ce blog :-)