Les Side Projects devraient être obligatoires !

Depuis que Digidust a sorti cette application pilote, pas mal de personnes m’ont demandé ce qu’était un Side Project.

Il doit exister une définition officielle, mais je vais vous donner la mienne : Il s’agit de projets en général plutôt sympas, passionnants et disposant d’un potentiel certain mais aléatoire qu’une startup va lancer pour se faire plaisir.

Pour se faire plaisir seulement ? Non, évidement.

Read the rest of this entry »

Tout ça en un an…

L’AppStore d’Apple a un peu plus d’un an à présent… Je devrais dire qu’il a à peine un an !

iTunes-1

J’ai du mal à croire combien de chemin a été parcouru depuis son lancement. C’est sans doute ça, ce que l’on appelle une stratégie disruptive :-)

Le binôme iPhone – iTunes a surtout initié 3 grands mouvements de fond :

- Il a commencé à changer la vie de ses utilisateurs en leur apportant le premier véritable device portable qui soit tout-en-un, connecté en permanence, utilisable simplement, évoluant en continu, au rythme des mises à jour et des sorties quotidiennes d’Applications et personnalisable à l’infini (puisque chacun n’installe que les Apps qui l’intéressent).

- Il a lancé un mouvement de mutation profond en matière d’habitude de consommation, poussant à outrance un modèle d’achat « on demand » couplé à une monétisation basée sur les micro-paiements. Ce business model, je suis près à le parier, va aller sur d’autres secteurs et d’autres marchés, car il est sain et relativement « juste » donc « nous » allons le plébisciter à chaque occasion.

- Il a lancé un business qui commence à rapporter des milliards que la firme à la pomme partage avec un écosystème gigantesque, composé d’opérateurs, de développeurs, d’éditeurs, de fabricants de périphériques… mais aussi de tous ceux qui gravitent autour comme les investisseurs, les avocats, les marketeurs, etc…

J’ai souvent tendance à dire du bien d’Apple mais je peux vous assurer que ce n’est pas une adoration béate.

Pour preuve une critique très dure que j’avais pu faire sur un groupe privé, dans laquelle je m’en prenais au cirque pathétique qui accompagne systématiquement les Keynotes. Entre cette forme d’arrogance où l’on compare les résultats de choux et de carottes dans le simple but de ridiculiser le travail de leurs concurrents devant une audience acquise à la cause et cette façon de sur-vendre des non-innovations comme le copier-coller de l’iPhone, par exemple, il y a de quoi être fatigué d’être autant pris pour un idiot, et pourtant…

Pourtant, cette firme change profondément la majorité des marchés qu’elle adresse, préserve ses marges là où d’autres souffrent durement pour rester sur un % à deux chiffres et invente un marketing qui n’a pas d’égal. Difficile de ne pas être admiratif et de respecter ça.

L’AppStore n’a aujourd’hui qu’un an… une poignée de mois qui changent tellement de choses que ça en est incroyable.

Bon Anniversaire ! :-)

Telecommutez ! Remotez !

Puisqu’on vous dit que la Grippe A va tous nous terrasser et qu’il faut éviter les réunions de plus de une personne, le bumping dans les couloirs (je ne vous parle même pas des Open Spaces) et les séminaires de cohésion d’équipe !

Une seule solution : Telecommutez ! Remotez !
Vous ne connaissez pas ces termes ? Pas grave… C’est la manière Hype de dire Télétravail :-)
En d’autres termes, renvoyez tous vos collaborateurs chez eux et faites-les travailler à distance. C’est du moins ce que préconise (entre autres) le gouvernement dans un soucis de prudence, sans doute.

telecommute

En fait, quand on y réfléchi, ce n’est pas idiot. J’ai en tête une entreprise française, leader mondial de son marché (je ne suis pas certain que ce soit public donc je préfère ne pas la citer) qui est en train d’installer chez elle plus de 300 personnes, sur des jobs qui pourtant ne s’y prêtaient pas… avant.

Elle va économiser des m2 dans ses bureaux (c’est autant de moins à construire ou à acheter et à entretenir), limiter les déplacements de ses troupes, déplacements qui n’apportent rien de plus que de se rendre à son travail (ceux qui bougent encore et se colle dans les embouteillages matin et soir vous remercient déjà, sans parler de la planète qui se dit qu’elle va peut-être respirer un peu mieux), améliorer leur qualité de vie (pour peu que ce soit organisé et que les collaborateurs soient bien installés) et en plus, ils n’attraperont pas la Grippe A (je déconne, ils l’attraperont comme nous dans leur supermarché ou en allant chercher les enfants à l’école).

La technologie a bien évolué. Pour ma part, je travaille principalement depuis chez moi, mais aussi depuis n’importe quelle connexion sans aucun soucis. C’est ce que des gens pourtant intelligents et avec qui j’ai discuté récemment dans une grande entreprise, ont eu un peu de mal à comprendre… Si vous disposez d’une organisation « numérique » adaptée, il n’y a plus de vraiment de frein lourd. En plus, la bonne nouvelle est que ce dont vous avez vraiment besoin ne coûte pas très cher (voir même rien du tout). Sur un plan très opérationnel, l’un des plus gros problèmes est finalement quand on vous demande d’imprimer et de faxer un truc :-)

Pour le reste, voici une courte liste du Kit du Parfait Telecommuteur :

- Votre email, en IMAP (c’est à dire, pour faire simple, accessible directement sur le server… qui sera sans doute Exchange ou Domino si vous êtes dans un grand groupe). Ainsi, quand vous lisez un email sur votre iPhone, vous allez le retrouver lu quand vous vous connecterez avec votre client Mail habituel. Une seule boite Mail, toujours à jour et accessible.

- Skype : Les premiers à adopter Skype l’ont souvent fait pour de simples raisons d’économie… Aujourd’hui, c’est plus pour la valeur qu’il vous appporte, le fait qu’il soit très répandu, simple d’utilisation, etc… qui en font un Must Have. Vous pouvez globalement tout faire en matière de communication, avec une qualité acceptable et d’un simple clic.

- Medias Sociaux : Je met en vrac Twitter, Wikipedia, Facebook, Flickr, LinkedIn, Blogs, etc… même si je n’oublie pas que chacun a un rôle bien spécifique. Je sais que beaucoup d’entreprises, surtout de grande taille, se posent la question de l’impact sur le taux de productivité que peuvent avoir ces jouets. Pour ma part, grâce aux médias sociaux, je fais des affaires, m’associe, recrute, trouve l’inspiration, achète… Bref, je travaille.

- Les Univers Virtuels pour donner du corps aux réunions à distance. Il existe toujours des freins techniques énormes et quasiment rédhibitoires à leur utilisation dans les grands groupes, mais souvenez-vous : tout le monde telecommute ! Ils sont donc chez eux, bien équipés et sans Firewall. Je crois que ça se tente…

- Un téléphone mobile (prenez un iPhone, c’est plus fun :-) ) et un MacBook (ou son équivalent PC) : Oui, parce qu’il faut quand même quelques outils pour travailler et que vous êtes mobiles (souvenez-vous, vous pouvez à présent travailler depuis chez vous, de votre chalet dans la montagne ou du Starbuck du coin)!

Et à part ça, je ne vois rien de vraiment indispensable… si ce n’est une très forte envie de travailler et de changer le monde, bien sûr ;-)

On pourrait croire que ce type de fonctionnement n’est adapté qu’aux mercenaires faussement libres comme moi… Mais non, mais non, ce n’est pas vrai. Pour les collaborateurs des grandes entreprises, ce n’est pas beaucoup plus compliqué pour peu qu’on leur rajoute un accès au système d’information interne de votre entreprise… en Web Based si possible.

Mais il reste un point primordial à traiter (et en plus, vous allez voir que je suis souvent dans les bons coups et que c’est un point qui m’arrange bien :-D ) !

Vos collaborateurs doivent travailler en équipe et vous devez renforcer leur sentiment d’appartenance à l’entreprise, vous devez les mobiliser vers un objectif commun, vous devez créer des liens forts entre eux. Il est largement acquis que des individus, d’une part fiers de ce qu’ils font, de ce qu’ils sont et de leur entreprise et qui, d’autre part, vont avoir une réelle envie de travailler en équipe sont capables de bouger des montagnes. Mais comme vous les avez renvoyé chez eux, vous avez diminué le volume de contacts physiques qu’ils peuvent avoir ce qui réduit dans un même temps tout ces petits trucs qui font d’un groupe de collaborateurs en ordre dispersés… une véritable équipe soudée (c’est à dire une entité vivante et capable de vraiment performer).

C’est bien le moment de mettre en place un plan d’action visant à améliorer les performances de vos équipes par des actions de cohésion d’équipe et d’Incentive. Ces séminaires de team-building vont venir compenser la fracture sociale provoquée par l’éloignement physique et surtout, vont vous donner une véritable impulsion, ne serait-ce que par leur caractère inhabituel (les rencontre physique étant moins fréquentes).

Bien-sûr, ils vont sûrement en profiter pour attraper la Grippe A qu’ils n’auront donc pas l’immense privilège de récupérer chez le coiffeur ou au club de foot de leur fils, à moins qu’ils ne préfèrent se redonner cette bonne vieille grippe traditionnelle (qui, de l’avis de tous, n’est ni pire ni meilleure que la Grippe A) voir même notre bonne vieille gastro des familles que nous seront encore quelques millions à avoir aussi cet hiver.

En synthèse, il est temps de voir comment la technologie pourrait rendre la vie des collaborateurs un peu plus agréable en éliminant tout un tas de nuisances inutiles (pour eux comme pour la planète) et surtout, de mettre en oeuvre des plans dans les entreprises qui permettent à chacun de s’épanouir dans ce mode de travail… parce que pour le pratiquer depuis des années, je vous assure que l’on trouve dans le travail en remote une motivation, un plaisir et un équilibre certain entre travail, famille et loisirs que les modèles traditionnels ne peuvent plus vous apporter.

Vous n’êtes pas convaincu ? A votre disposition pour challenger ma position dans les commentaires ou même sur un call ;-)

Vous avez un message !

Dès les années 50, on pouvait trouver, aux Etats-Unis, des services postaux pour envoyer un message audio par courrier. Vous pouviez, tout simplement, graver un disque que vous expédiiez ensuite à votre destinataire, coincé entre deux morceaux de carton pour préserver la délicate galette.

Messages Audio

Les deux que nous avons retrouvé ont été envoyés par le grand-père de ma femme, en 1952. Je ne sais pas si c’est moi mais j’ai l’impression que c’était vraiment très innovant pour l’époque et surtout, pas vraiment Grand Public.

On doit pouvoir trouver, alors que Gartner vient de sortir son Hype Cycle 2009, pas mal de technologies aussi éloignée du succès commercial et pourtant tellement porteuse d’avenir. Je pense bien évidemment aux Univers Virtuels mais aussi à la Réalité Augmentée (qui débarque en force sur iPhone) voir même à l’Humain Augmenté

Je ne suis pas certain que le visionnaire qui a lancé ces disques à graver pour envoyer des messages audio pouvait imaginer que ce genre d’usage deviendrait mainstream… 40 ou 50 ans plus tard. Je ne suis pas certain non plus que Gartner en aurait aujourd’hui la moindre idée :-)

Wiseed… Devenez investisseur à partir de 100 euros ;-)

Il y a quelques semaines, j’ai rencontré une partie de l’équipe de Wiseed, jeune fond d’investissement doté d’un business model assez intéressant à mon sens.

Le principe est assez simple : Wiseed collecte des fonds auprès d’investisseurs confirmés ou débutants, à partir de 100 euros puis propose à ces investisseurs un portefeuille de jeunes sociétés à financer parmi les start-ups qu’ils ont sélectionné sur la base de critères assez traditionnels comme l’idée, la stratégie, la qualité de l’équipe dirigeante, le caractère innovant, etc…

WiSEED

L’investissement peut aller à une seule ou plusieurs entreprises, suivant les coups de coeur de chaque investisseur ou sa volonté de réduire son risque en multipliant les projets.

Je trouve l’approche assez intéressante pour au moins 4 raisons :

Un investisseur débutant et sans grosse mise de fond peut rejoindre des personnes bien plus expérimentées pour faire ses premiers pas dans le capital risque. A partir de 100 euros de « mise », on ne devrait pas y perdre sa maison quoi qu’il en soit. :-)

Par ailleurs, ce fond n’est pas ouvert uniquement aux « petits » investisseurs, certains particuliers ayant approché Wiseed pour leur confier des budgets à 6 voir 7 chiffres.

De plus, le modèle est porté par une équipe qui maîtrise parfaitement les aspects fiscaux liés aux investissements en Seed ou Early-Stage et qui vont donc assurer pour vous un ingénierie fiscale optimisée, notamment si vous entrez dans le cadre de la loi Tepa.

Enfin, il y a dans cette équipe des personnes de qualité (je ne parle que pour ceux que je connais mais je n’ai aucune raison de douter des autres ;-) ) qui ont vraiment l’habitude d’accompagner de jeunes entrepreneurs (et nous savons tous que la dimension d’accompagnement est largement aussi importante que l’investissement en lui-même) et qui intègrent une forte dimension sociale dans leurs actions.

Si vous êtes un investisseur en herbe ou affirmé, ou tout simplement un business angel qui n’a pas suffisamment de temps pour gérer son portefeuille et ses capitaux, je pense (je ne peux pas l’affirmer sans les avoir « utilisé » moi-même mais j’aime bien à la fois l’équipe et l’approche) que Wiseed peut vraiment être une alternative intéressante. Vous avez bien 100 euros qui traînent pour tester le modèle ?!? :-)

Accessoirement, pour un entrepreneur qui souhaite lever, c’est là aussi un approche qui n’est pas traditionnelle, mais qui peut représenter un canal vraiment intéressant, entre les banques et les VC. A suivre… ;-)

Constructeur de Monde

Jetez un oeil à cette vidéo, ce n’est pas du Second Life ni quoi que ce soit qui existe pour l’instant. Cela ne parle pas même pas vraiment de Mondes Virtuels mais plutôt, d’amour.

Et c’est surtout beau, très beau…

Digital Enthusiastics

Vous avez tous entendu parler des Digital Natives, de la Génération X, puis Y et maintenant Z. Ce sont des notions sur lesquelles je travaille beaucoup car elles vont avoir un impact phénoménal sur nos entreprises…

Toutefois, je n’aime pas trop un des aspects sur lesquelles ces notions reposent, à savoir la classe d’âge. Je ne peux pas affirmer que la Génération Y est complètement à l’aise avec les nouvelles technologies, dans le sens où je connais pas mal de « jeunes » absolument incapables de poster une photo sur Flickr ?!?

Dans un même temps, je connais pas mal de mes aînés qui peuvent me donner des leçons sur l’usage de Twitter ou le meilleur moyen de développer son Personal Branding.

digital-enthusiastic

C’est ce constat qui me fait arriver au point suivant : l’enjeu majeur de la très grande majorité des dirigeants d’entreprise est de préparer leur organisation à la déferlante numérique (qui est déjà à la porte, je ne fais pas de la prospective !) et d’en tirer partie plutôt que de la subir. Pour cela, lorsqu’on les interroge, il sont tous d’accord pour dire que c’est stratégique mais ils sont 75% à compter sur les « jeunes » dans l’entreprise pour mettre tout cela en œuvre, sur la base de ce qu’on leur a expliqué sur les Digital Natives.

Je savais déjà que c’était critiquable, mais, avec le recul, je pense même que c’est une erreur fondamentale. Tous les grands projets touchant à l’organisation d’une entreprise doivent d’une part obtenir l’adhésion et la participation active du management et d’autre part, s’appuyer sur un groupe de « convaincus » qui vont essuyer les plâtres puis jouer le rôle d’évangélistes auprès des autres. C’est bien plus efficace si ce groupe est disséminé à divers niveaux, que ce soit verticaux ou horizontaux.

Si cette hypothèse se tient, je crois que la révolution numérique que nous abordons à travers la notion de Digital Natives n’est que partielle (et donc pour partie fausse), car la tranche d’âge montante est proportionnellement plus à l’aise que ses ainés mais on ne peut pas en faire de généralité.

Je pense qu’une notion que j’ai appelé Digital Enthusiastics serait bien plus juste.

Ce groupe va concerner tous ceux qui ont compris pourquoi la technologie et l’innovation étaient deux éléments primordiaux de l’avenir de l’entreprise, mais qui disposent aussi d’un certain goût du risque et d’un état d’esprit très ouvert, près à remettre en question ce qu’ils ont appris quelques années plus tôt tout simplement parce qu’ils savent que la donne a changé. Bien-sûr, la moyenne d’âge y est plus basse que la moyenne d’âge standard en entreprise, mais je ne suis pas persuadé que l’écart soit aussi large qu’on le croit.

Pour citer un exemple, mon ami Jean-Michel Billaut arpente depuis des années tout ce que la technologie peut offrir de plus avancé en termes d’usages et d’innovation, et n’a de cesse que d’essayer de convaincre son écosystème du bien fondé d’une adoption massive. Je ne veux surtout pas lui faire offense (j’ai pour lui à la fois du respect et de l’admiration) mais il aborde un âge où la majorité de nos concitoyens préfèrent généralement se concentrer sur le potager. Pourtant, je crois que ses travaux sont un atout dont nous bénéficions tous. S’il ne peut prétendre au titre de Digital Native, il peut largement prendre celui de Digital Enthusiastic !

Cette note est dédiée à toutes les personnes qui comptent sur les jeunes pour mener à bien les réformes nécessaires dans leur entreprise : Vous avez entièrement raison de vous reposer sur eux, mais cette jeunesse est une jeunesse d’esprit, passionnée, ouverte et enthousiaste. Il est important que vous fassiez, je crois, la différence entre Digital Natives et Digital Enthusiastics !

Je ne sais pas si Georges Brassens, cet expert reconnu de l’Internet et des Médias Sociaux, n’avait pas déjà raison quand il disait qu’il y avait de jeunes vieux et de vieux jeunes :-)

Conference It@Cork – Mondes Virtuels et Réduction des émissions de CO2

Le 26 Novembre 2008, je serai à Cork – Irlande, pour aller faire l’un des plus beaux parcours de golf d’Europe présenter nos travaux à la fois sur le e-Learning et le e-Commerce dans les Univers Virtuels, sous un angle qui me tient particulièrement à coeur : le Green IT.

Nous discutons de cette intervention avec Tom Raftery de chez RedMonk depuis près d’un an, et il me tarde vraiment d’y être. L’évènement est réputé pour attirer des experts du monde entier et je voudrais voir si nos projets et théories sur les apports des Mondes Virtuels en matière de lutte contre les émissions de CO2 tiennent le choc fasse à des spécialistes. C’est la première fois que je vais en Irlande sans voir un match du Tournoi des 6 Nations, mais je pense qu’il va y avoir du sport tout de même :-)

Vous allez trouver ci-dessous le « Pre-Conference Podcast« , sorte de teaser de ce qu’il se dira… Cela vous donnera d’apprécier mon fabuleux accent anglais digne d’Aucsfaurdecon (dans l’Ariège !). J’ai fait la même école que Jacques Delors et Yasser Arafat :-)

En synthèse, je vais y parler de ce qui se fait en entreprise en matière d’usage de Second Life et de leur impact sur l’environnement, mais aussi des aspects de Social Shopping et une approche B2C.

Merci infiniment à Alison pour l’organisation de mon séjour. Je crois n’avoir que rarement été aussi bien pris en charge dans une conférence, de quelque niveau que ce soit !

Si vous êtes dans la merveilleuse ville de Cork pour cette conférence, faites moi signe que l’on aille partager quelques pintes thés et parler techno ;-)

Lipdub et Team-Building : un exemple avec Sara Lee

Ce 17 Juillet a été diffusé un reportage, au cours du 12/13 de France 3, portant sur le Lipdub, l’une des activités phares de Stonfield, société spécialisée dans l’amélioration des performances d’équipe (comme par exemple, les séminaires de team-building, les voyages de récompenses, les opérations incentive, etc…).

Si vous ne voyez pas ce qu’est un LipDub, je vous invite à regarder le reportage ci-dessous. Julien Martel, qui m’a remplacé – avec succès :-) – il y a quelques mois, à la tête de la société, en parle très bien et vous donne l’historique de cette activité.

Un Lipdub est un formidable outil de motivation et de cohésion d’équipe. C’est très efficace, positif, ludique pour les participants et pas très cher en terme d’investissement. Stonfield utilise très souvent cet exercice dans le cadre de séminaires d’entreprise, au point d’être considéré comme l’un des spécialistes de l’activité en France. Ils ont déjà monté des dizaines de Lipdub pour des clients comme, par exemple, Cap Gemini, Henkel, Neopost, etc…

Dans le reportage, ce sont nos amis de chez Sara Lee qui sont mis à l’honneur. J’en profite pour remercier chaleureusement Andréas Niessner qui dirige la société en France (et qui intervient d’ailleurs dans le reportage), pour avoir accepté spontanément la présence des caméras de France Télévision. Il est relativement rare qu’un client, aussi ouvert et innovant soit-il, accepte les journalistes lorsqu’on réuni une équipe autour de ce genre d’activité. D’une part, cela peut mettre en péril le bénéfice de l’activité et d’autre part on a l’impression que le fait de vouloir améliorer ses performances d’équipe vient d’un constat de manque de performances. C’est bien évidemment faux et je ne connais aucune entreprise sur la planète qui puisse se targuer d’avoir des équipes parfaites ! Merci infiniment, Andréas !

Au passage, j’en profite également pour remercier l’équipe de journalistes qui, de façon très professionnelle, a fait le maximum pour perturber le moins possible cet exercice de management tout en faisant un reportage très complet. Ce n’est pas toujours le cas, mais quand ça l’est, cela fait plaisir :-)

Tags: , , , , , , , , ,