L’AppStore d’Apple a un peu plus d’un an à présent… Je devrais dire qu’il a à peine un an !

J’ai du mal à croire combien de chemin a été parcouru depuis son lancement. C’est sans doute ça, ce que l’on appelle une stratégie disruptive
Le binôme iPhone – iTunes a surtout initié 3 grands mouvements de fond :
- Il a commencé à changer la vie de ses utilisateurs en leur apportant le premier véritable device portable qui soit tout-en-un, connecté en permanence, utilisable simplement, évoluant en continu, au rythme des mises à jour et des sorties quotidiennes d’Applications et personnalisable à l’infini (puisque chacun n’installe que les Apps qui l’intéressent).
- Il a lancé un mouvement de mutation profond en matière d’habitude de consommation, poussant à outrance un modèle d’achat « on demand » couplé à une monétisation basée sur les micro-paiements. Ce business model, je suis près à le parier, va aller sur d’autres secteurs et d’autres marchés, car il est sain et relativement « juste » donc « nous » allons le plébisciter à chaque occasion.
- Il a lancé un business qui commence à rapporter des milliards que la firme à la pomme partage avec un écosystème gigantesque, composé d’opérateurs, de développeurs, d’éditeurs, de fabricants de périphériques… mais aussi de tous ceux qui gravitent autour comme les investisseurs, les avocats, les marketeurs, etc…
J’ai souvent tendance à dire du bien d’Apple mais je peux vous assurer que ce n’est pas une adoration béate.
Pour preuve une critique très dure que j’avais pu faire sur un groupe privé, dans laquelle je m’en prenais au cirque pathétique qui accompagne systématiquement les Keynotes. Entre cette forme d’arrogance où l’on compare les résultats de choux et de carottes dans le simple but de ridiculiser le travail de leurs concurrents devant une audience acquise à la cause et cette façon de sur-vendre des non-innovations comme le copier-coller de l’iPhone, par exemple, il y a de quoi être fatigué d’être autant pris pour un idiot, et pourtant…
Pourtant, cette firme change profondément la majorité des marchés qu’elle adresse, préserve ses marges là où d’autres souffrent durement pour rester sur un % à deux chiffres et invente un marketing qui n’a pas d’égal. Difficile de ne pas être admiratif et de respecter ça.
L’AppStore n’a aujourd’hui qu’un an… une poignée de mois qui changent tellement de choses que ça en est incroyable.
Bon Anniversaire !
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Je n’avais pas eu le temps d’en parler… et à bien y réfléchir, je ne vais que survoler le sujet.
Il y a quelques jours, l’excellent GigaOM a posté une note qui a fait couler beaucoup de bits : le marché de l’AppStore d’Apple pèserait 2,4 Milliards de $ annuels, soit la bagatelle de 200 Millions de $ par mois.

Les chiffres évoquant le taux de téléchargement des utilisateurs est lui aussi incroyable, en particulier pour les utilisateurs d’iPod Touch (où il monte à 18,4 App téléchargées chaque mois !!).

Bien-sûr, ces chiffres m’intéressent. Pour mémoire, j’ai co-fondé Labotec, une société dont le métier est justement de réaliser des Applications iPhone et de les mettre sur le marché. La taille de celui-ci devrait donc être une donnée de première nécessité qui hanterait mes nuits, surtout quand on s’attaque à l’exercice auquel je me livre en ce moment et pour lequel un business plan le moins faux possible est indispensable.
Et bien non, en fait, je m’en fiche un peu pour une raison simple : il est fort probable que la majorité de ces chiffres soient faux ou, du moins, tellement approximatifs qu’ils en perdent toute utilité. En effet, lorsqu’on évoque les performances d’Apple en matière de chiffre d’affaires, la seule certitude est… qu’Apple a le culte du secret et qu’il n’y a que la firme à la pomme qui sait ce que génère l’AppStore !
Tout cela importe peu à ce stade ! Le marché des applications mobiles est à peine effleuré ce qui signifie que, si Admob s’est trompé d’1 milliard sur les 2,4 annoncés, cela ne change absolument rien en définitive car l’avenir est devant nous. « La meilleure façon de prédire le futur est de le créer » ! Quand Peter Drucker a dit cela, il n’a pas parlé de le mesurer pour en faire une réalité
Il existe des milliers d’usages à inventer et à porter sur l’iPhone (tout comme sur Android ou BlackBerry) pour aider ses utilisateurs dans leur vie de tous les jours. Les business models des applications restent à imaginer car le champs des possibles est immense. Les techniques de vente et le marketing ne sont encore que balbutiants… et attendent que des milliers de marketers talentueux veuillent bien se pencher sur le sujet. Enfin, Apple est en train de changer nos habitudes de consommation en matière d’achat, nous emmenant vers un monde de micro-paiements on demand (c’est à dire à la consommation) et je crois que beaucoup de marché y compris en dehors des technologiques vont en bénéficier (ou subir ce changement radical de comportement).
Alors vu sous cet angle, je dois vous avouer que la véritable taille du marché de l’AppStore ne me travaille pas vraiment (c’est la manière la plus polie que j’ai trouvé pour le dire
).
J’ai rencontré quelques VC et Business Angels – de grande qualité – ces derniers jours. Ils sont peu à m’avoir demandé des informations sur le marché (et encore moins sur le % de ce marché que nous pensions pouvoir prendre
). Nous étions tous d’accord pour dire que le sujet n’est pas là, vraiment pas là…
How Big Is the Apple iPhone App Economy? Actually, who cares ?
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Depuis mon retour des Etats-Unis, pas mal de mes amis – proches ou Facebook – m’ont demandé ce que je faisais en ce moment. Attention, cette note va être longue
Même avec le recul des années et la lucidité que cela amène forcément, je n’ai toujours pas réussi à corriger l’un de mes principaux défauts, à savoir le manque de concentration. Je ne parle pas de celle qui vous empêche de lire un texte sans penser à autre chose, je vous parle de celle qui fait qu’au bout d’un certain temps, vous faites trop de choses et du coup, quelque soit l’énergie que vous y mettez, vous ne faites plus rien correctement.

Mais, Votre Honneur, je voudrais plaider non coupable. Ce n’est pas de ma faute, c’est ancré dans mes gênes : dès que je vois un projet passionnant, et bien, de fait, il me passionne et il faut que je m’y investisse… Le moteur de tout ça, ce n’est ni la soif de l’argent, encore moins celle de la gloire, c’est une envie folle de faire avancer les choses, de les prendre à bras le corps, de les pousser, de les dynamiser, d’essayer plus ou moins adroitement de les amener plus loin… et bien-sûr, d’avoir l’impression dans mon coin et à ma petite mesure, d’un peu changer mon le monde.
Mon passage aux Etats-Unis m’a donné un certain recul par rapport à « ce problème ». Il ne m’a pas guéri pour autant, mais il m’a au moins amené à réfléchir et à décider ce que je voulais faire des années qui sont devant moi.
Au deuxième trimestre de cette année, j’ai décidé de quitter Stonfield InWorld pour me consacrer à mes propres projets, mais aussi pour libérer un peu de mon temps. J’en ai beaucoup parlé avec David, avec qui j’avais co-fondé cette start-up, ne serait-ce que pour trouver le chemin le plus transparent possible pour l’entreprise. Le temps que tout se mette en place mais aussi que je revienne des Etats-Unis, mon départ n’a vraiment été effectif qu’au mois de Juillet.
Au passage, tant qu’à faire des changements, David en a profité pour redonner à la société le nom juridique qui a toujours été le sien : Immersive Lab. Il l’a fait pour deux raisons principales : ce nom est un meilleur reflet de la stratégie qu’il va à présent déployer, toujours très centrée sur les Univers Virtuels (même si le Web vient forcément s’y immiscer) et par ailleurs, l’usage de la marque commerciale Stonfield InWorld a créé une certaine confusion avec une de mes sociétés historiques, Stonfield, qui fait un métier tout aussi passionnant mais dans un domaine très différent.
Je sais que David fera d’Immersive Lab une belle société. C’est un vrai entrepreneur qui a une vision très éclairée et juste de ce que les Univers Virtuels peuvent apporter à une entreprise. Il dispose d’une équipe de gens biens qui sont vraiment à la hauteur et le champs des possibles comme le potentiel sont immenses.
Je sais qu’il a horreur que je dise cela, mais comme maintenant, je ne suis plus impliqué dans sa société, je dis ce que je veux
Au delà de nos affinités et d’un grand nombre de valeurs communes, je me suis associé avec David car je considérais à l’époque qu’il était, de loin, le meilleur expert français en matière d’Univers Virtuels. Maintenant que j’ai eu l’occasion de côtoyer bon nombre d’acteurs qui font pourtant ce marché, que ce soit en Europe ou aux Etats-Unis, je crois sincèrement qu’il a mis la barre bien plus haut encore, barre que bien peu « d’experts » pourraient à peine effleurer. J’ai beaucoup appris avec lui, au delà du plaisir d’être de cette partie, et je l’en remercie.
Et maintenant, que vais-je faire, de tout ce temps…

En fait, un de mes objectifs était de libérer un peu de mon temps pour prendre le temps, justement. Cela a duré quelques jours avant de faire long feu. Je crois que je ne suis pas fait pour cela
Voici donc comment je vais sans doute occuper mes journées dans les semaines et les mois qui viennent.
Je vais d’abord me consacrer à Stonfield, une entreprise extraordinaire, dont le métier est de rendre plus performantes des équipes de commerciaux, de dirigeants, de partenaires, de collaborateurs, etc… Cela passe par des solutions déployées et éprouvées depuis plus de 6 ans maintenant, à base de conseil, de formation, de coaching d’équipe, mais aussi d’événements d’entreprise de type Séminaires, Conventions, Voyages de Récompense… Tout ces « outils » sont remixés dans une certaine harmonie et surtout avec beaucoup de cohérence dans un seul objectif : traiter une problématique de motivation, de cohésion d’équipe, de communication interne, de mobilisation vers un objectif commun, etc…
L’approche de Stonfield, qui cible pourtant un métier somme toute assez traditionnel, est extrêmement innovante, car je continu de penser que l’innovation est le meilleur moyen d’avancer pour une entreprise. Votre capacité à innover est l’une des raisons principales pour lesquelles vos clients font appel à vous, quelque soit votre secteur. Je vais donc passer une partie de mon temps à aider Julien, le dirigeant de Stonfield, à inventer les méthodes que nous proposerons demain, à imaginer des processus d’accompagnement sur le long terme de nos clients (car je suis convaincu que c’est dans le temps que nos actions sont les plus efficaces) et de ce fait, porter le marketing de l’entreprise qui est forcément très lié aux futures offres que nous bâtissons. Au passage, je reste également au bureau de Stonfield Team Acting, une association Loi de 1901 présidée par Stéphane, que dont le rôle est de porter la partie citoyenne des projets de team-building ou de récompense ayant un caractère humanitaire, écologique ou sanitaire.
Dans un même temps, je vais également me consacrer à Labotec, très jeune start-up que j’ai co-fondé à Miami avec Florian Seroussi et dont le Core Business est de développer des applications mobiles (iPhone, BlackBerry, Android…) sur la base d’idées collectées sur un modèle assez innovant de Crowd Sourcing. Nous en sommes à peine aux tous premiers pas de la société qui a été créée il y a 3 ou 4 mois à peine. Depuis, nous avons collecté des centaines d’idées (uniquement sur la France pour l’instant). Une grosse poignée de celles-ci a été sélectionné et est en cours de développement, principalement à destination de la plateforme iPhone mais aussi Blackberry. Les premières devraient être disponibles dans quelques semaines, et devraient arriver sur le marché simultanément au lancement de l’entreprise aux US. Sans vouloir rendre public des informations qui ne peuvent pas l’être encore, mes journées autour de Labotec parlent de financement, de recrutement, de capital, de développement, de partenariats, de légal, de marketing… bref, de tout ce qui fait la vie d’une start-up technologique. Je m’implique et agit aujourd’hui comme le ferait le CEO de Labotec, mais ce n’est que temporaire sur ce mode car un autre, bien plus compétent et expérimenté sur ce marché, devra prendre le relais dès… que nous l’auront trouvé
Autant vous dire qu’il me tarde d’avoir bouclé quelques dossiers importants pour pouvoir vous parler de tout cela et essayer de vous faire vivre de l’intérieur une aventure qui va à 2000 à l’heure !
Dans un même mouvement, je vais rester à l’écoute de beaux projets portés par des entrepreneurs qui veulent faire des choses bien dans lesquels je puisse investir un peu. C’est la raison d’être de Kipost, ma société, et sans doute là que je puise mon énergie. Kipost est au capital de tous les projets dans lesquels je suis impliqué, comme Hellotipi, par exemple, et même si j’y ai des associés de longue date, c’est un peu mon petit chez moi…
Sur le temps qu’il me reste, je vais continuer à intervenir dans les Entreprises, les Ecoles ou les Universités qui voudront bien m’accueillir, sur le large thème « Business & Internet » et de l’impact qu’ont les Digital Enthusiastics sur nos organisations, nos marchés, notre marketing, notre recrutement… Cela se fera au travers de conférences, de séminaires, de conventions ou de tables rondes… et, si je peux, sous une forme quelconque de consulting qui me permettra d’aller plus loin que la simple évangélisation ou sensibilisation. C’est souvent assez frustrant de quitter un client après deux heures de présentation, en se disant qu’on pourrait l’aider plus concrètement à saisir les opportunités que les Médias Sociaux lui apportent. Si mes autres charges le permettent et si quelques dirigeants pensent que je peux leur être utile, j’essayerai de prendre une courte mission deux ou trois fois par an.
Je pense que tout cela devrait m’aider à ne pas m’ennuyer et entretenir la flamme, surtout si on y rajoute une grande place pour ma petite famille et un peu de temps pour jouer au golf ou suivre le Top14
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Cette affirmation n’a rien de factuel, et je ne peux l’étayer de rien d’autre que mon intuition. Je crois sincèrement qu’une Application iPhone peut sauver un Produit.
Je suis arrivé à cette conclusion en tirant quelques enseignements de deux expériences récentes, dans le périmètre des services Web mais très simples à étendre au-delà. Je vais vous les relater en me dégageant du contexte pour mieux me faire comprendre.

Prenez un site web assez anonyme comme Facebook, par exemple. Ce service a énormément de détracteurs pour de multiples raisons, avec en vrac, le manque de respect de la vie privée, cette incroyable capacité à vous faire perdre un temps fou pour brasser de l’air, cette faculté à vous mettre dans des situations embarrassantes sans même que vous puissiez y faire quoi que ce soit, etc…
L’Application Facebook 3.0 qui est sortie dans l’AppStore il y a quelques heures est tellement bien réalisée, ergonomique et presque stable… qu’elle en rendrait presque Facebook utile aux yeux du dernier de ses détracteurs (non, je vous assure, je me suis sorti du contexte
). Les défauts majeurs de Facebook, tels que je les ai exprimés ci-dessus, restent dans l’absolu, mais au moins, à l’usage, on gagne en productivité et en confort.
Prenez un des meilleurs produits qui soit – au moins dans le monde Apple – pour tout archiver, retraiter, noter, trier, j’ai nommé Evernote. J’ai déjà fait une note ici sur le sujet que je vous invite à relire à l’occasion. Ce service est génial, mais c’est son application iPhone qui le rend vraiment extraordinaire. Avant, vous pouviez faire avec Evernote, tout ce que je viens de mentionner, mais en étant devant une machine : la votre ou une machine publique. Là, vous emportez des milliers d’informations personnelles dans votre poche. De plus, avec l’aide de l’appareil photo, vous pouvez archiver à la volée tout un tas de trucs comme la photo d’une étiquette de bouteille de vin que vous avez apprécié dans un restaurant ou celle d’un tableau qui vous a particulièrement ému, avec quelques notes et tags à étoffer plus tard. Bien-sûr, le tout se synchronise OverTheAir sans que vous n’ayez à faire quoi que ce soit.
Evernote était bien avant l’iPhone, mais avec l’aide de cette application, cela devient tout simplement magique.
En fait, ce qui a changé tient surtout en 2 facteurs clés, à mon sens.
Ces deux applications en exemple sont très simples à utiliser. Leur ergonomie est soignée et surtout, il ne vous faut que 2 minutes pour les maîtriser. C’est une sorte de Woaw Effect immédiat. Ainsi, les défauts éventuels de l’interface Web du service d’origine se trouvent corrigés par une nouvelle interface bien plus soignée et surtout bien plus simple. Pourquoi a-t-on attendu l’iPhone et ses applications pour cela ? Je pense que l’iPhone a été le premier à proposer un écran très efficace, mais sa petite taille a obligé les designer à se concentrer sur l’essentiel et sur la valeur du service : Keep It Stupid Simple !
Le deuxième facteur clé est bien évidemment la mobilité. La technologie n’est pas là pour nous asservir mais pour nous servir. Avec l’iPhone, mais aussi quelques autres Smartphones sous BlackBerry ou Android, on arrive à un niveau de confort inédit pour un terminal vraiment portable (c’est à dire que vous ne quittez plus sans que ce soit un calvaire). De cet état né un statut de connexion permanente qui vous ouvre de nouvelles portes : celles de l’Internet Temps Réel… Votre vie numérique vous suit partout, tout comme vos divers réseaux d’amis plus ou moins proches en fonction des cas, avec qui vous pouvez échanger en toutes circonstances sur tous les sujets, professionnels ou plus privés… Je vous rassure, le bouton Off a été conservé sur chacune de ces machines
La conséquence est que certains services, pourtant déjà bien pensés et utiles trouvent un réel second souffle dans ces conditions. J’aurais pu vous parler d’autres applications iPhone, comme celle de Wikipedia (qui va vous donner accès à quasiment toute la connaissance disponible depuis n’importe quel coin de monde) ou Tumblr (qui va vous permettre de mettre en ligne n’importe quoi n’importe quand depuis n’importe en quelques clics)… Mais c’est aussi vrai pour d’autres marché moins Internet voir pas Internet du tout. The Weather Channel propose l’une des applications les plus pertinentes, au moins aux USA, en matière de prévisions météo sur des micros-zones comme un village, et ce, heure par heure. Les agences immobilières commencent à développer des App qui connectent leurs bases de données de produits disponibles avec des systèmes de géolocalisation, le tout accessible par une interface mélangeant l’image qui se trouve devant vous filmée par la caméra de l’iPhone et des incrustations sur des principes de réalité augmentée pour vous donner des informations sur les biens. Vous ne trouvez pas ces exemples très significatifs ? Mettez en perspective avec le fait que nous parlons d’un marché qui n’existe vraiment que depuis 18 mois !
Ce sont toutes ces raisons qui me laissent penser que les responsables de chaque entreprise, chaque marque, chaque service, chaque produit doivent vraiment se poser cette question fondamentale : Comment une application iPhone va m’aider dans mon business ? Parce que là où certains trouvent un second souffle, d’autres peuvent y trouver une fantastique opportunité d’innovation et donc, de marché.
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Le temps que j’ai passé aux Etats-Unis avec ma petite famille a eu un effet très positif : nous avons arrêté de regarder la TV. Pour être plus précis, nous l’avons fait, là-bas, sous la contrainte et ici, en France, par choix.
Quand je parle de contrainte, je ne parle pas de menace mais simplement du fait qu’il est impossible de suivre quoi que ce soit sur n’importe quelle chaîne tellement la pub et omni-présente. Je le savais avant d’y aller pour l’avoir constaté d’un oeil lors de mes déplacements aux US, mais lorsqu’on s’y intéresse vraiment, c’est le début d’un enfer. En plus, il n’y a pas le moindre slogan ou écran annonçant la pub, si bien que lorsqu’Indiana Jones saute d’un avion, il peut très bien retomber dans le paquet de Tacos Organic goût Huitre qui est marketé dans la foulée…
Au début, je me suis accroché pour voir si avec l’habitude, ça passe… mais non, impossible. Je ne sais pas comment font nos petits camarades américains. Au final, j’ai donc basculé intégralement sur Internet, avec Hulu et iTunes pour pouvoir suivre des programmes un peu plus tranquillement… enfin, juste les suivre déjà.

De retour en France, je me suis dit que j’allais retrouver ma bonne vieille TV, avec tous ces monuments de Télé-Réalité, ses reportages sur les prostituées-qui-doivent-se-droguer-pour-échapper-à-la-greffe-d’un-troisième-sein-pratiquée-par-un-malade-incurable-dans-la-misère-d’un-bidon-ville (c’est en gros les 3 derniers sujets du Droit de Savoir consolidés dans un même titre), ses jeux tous plus drôles les uns que les autres, son journal de 20 heures qui papillonne des ruinés de la crise (tout le monde est ruiné ou va l’être) aux racailles des banlieues (quoi ? Il n’y a pas que des racailles dans les banlieues ? Mais si, mais si…) en passant par les patrons salauds (j’en sais quelque chose, j’en suis un qui en profite pour licencier tout ce qui bouge pour faire plus d’argent) et cette grippe A comme « Annonce de la fin du monde », les gars qui ne veulent pas faire du vélo parce qu’ils n’ont pas d’oreillette (je croyais qu’ils étaient assez évolués pour communiquer de vélo à vélo mais à priori, non, c’est trop compliqué) ou le retour des méduses en Méditerranée (qui font preuve d’un manque de savoir-vivre incroyable puisque nous sommes nous-mêmes encore en train d’aller nous baigner), etc…
Malheureusement, le seul programme qui aurait pu me sauver dans cet océan de misère a repris à la mi-août, mais avec des matchs d’une qualité inégale, pour ne pas dire plus… et d’opération de sauvetage, il en devient simple opération de survie.
Au final, la bonne nouvelle, c’est que je me suis largement habitué à ne plus regarder la TV… et que je n’ai rien vu jusqu’à présent qui puisse m’amener à cesser cette thérapie. Il parait qu’Internet abruti les gens jusqu’à les rendre idiots (je ne sais plus où j’ai vu ça, à la TV sans doute). Je crois qu’Internet ne rend pas plus intelligent que la TV mais que le choix de consommation est largement assez important pour que ça s’adapte au moins à la personnalité de chacun.
Aujourd’hui, dans mon salon, trône toujours un écran de TV… auquel j’ai rajouté un Mac Mini. Tout le monde dans la famille peut l’utiliser, les enfants comme les grands, pour jouer, pour faire des recherches sur Wikipedia, regarder des films, écouter de la musique, partager les photos (comme les soirées diapo de l’époque), faire des visio-skype familiales quand Papa (moi en fait) est en déplacement et que sa famille lui manque, etc… Et l’écran de TV est surtout devenu écran… tout court.
Je n’aimerais pas présider aux destinées d’une chaîne de TV, car je crois que je ne saurais pas bien par quel coté aborder ce problème – à moyen ou long terme – de survie. J’imagine que les dirigeants de chaînes y pensent, ont un plan, sont en train de le mettre en oeuvre… Vu de ma fenêtre, la TV de Papa est en phase terminale d’un truc pas bien qui se serait généralisé. A part un miracle (c’est à dire un changement radical de métier / business model), je ne vois pas bien ce qui pourrait venir la sauver.
Etant loin d’être un spécialiste, si vous avez une théorie, n’hésitez pas à l’exposer histoire de m’aider à comprendre ce qui pourrait se passer…
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Puisqu’on vous dit que la Grippe A va tous nous terrasser et qu’il faut éviter les réunions de plus de une personne, le bumping dans les couloirs (je ne vous parle même pas des Open Spaces) et les séminaires de cohésion d’équipe !
Une seule solution : Telecommutez ! Remotez !
Vous ne connaissez pas ces termes ? Pas grave… C’est la manière Hype de dire Télétravail 
En d’autres termes, renvoyez tous vos collaborateurs chez eux et faites-les travailler à distance. C’est du moins ce que préconise (entre autres) le gouvernement dans un soucis de prudence, sans doute.

En fait, quand on y réfléchi, ce n’est pas idiot. J’ai en tête une entreprise française, leader mondial de son marché (je ne suis pas certain que ce soit public donc je préfère ne pas la citer) qui est en train d’installer chez elle plus de 300 personnes, sur des jobs qui pourtant ne s’y prêtaient pas… avant.
Elle va économiser des m2 dans ses bureaux (c’est autant de moins à construire ou à acheter et à entretenir), limiter les déplacements de ses troupes, déplacements qui n’apportent rien de plus que de se rendre à son travail (ceux qui bougent encore et se colle dans les embouteillages matin et soir vous remercient déjà, sans parler de la planète qui se dit qu’elle va peut-être respirer un peu mieux), améliorer leur qualité de vie (pour peu que ce soit organisé et que les collaborateurs soient bien installés) et en plus, ils n’attraperont pas la Grippe A (je déconne, ils l’attraperont comme nous dans leur supermarché ou en allant chercher les enfants à l’école).
La technologie a bien évolué. Pour ma part, je travaille principalement depuis chez moi, mais aussi depuis n’importe quelle connexion sans aucun soucis. C’est ce que des gens pourtant intelligents et avec qui j’ai discuté récemment dans une grande entreprise, ont eu un peu de mal à comprendre… Si vous disposez d’une organisation « numérique » adaptée, il n’y a plus de vraiment de frein lourd. En plus, la bonne nouvelle est que ce dont vous avez vraiment besoin ne coûte pas très cher (voir même rien du tout). Sur un plan très opérationnel, l’un des plus gros problèmes est finalement quand on vous demande d’imprimer et de faxer un truc
Pour le reste, voici une courte liste du Kit du Parfait Telecommuteur :
- Votre email, en IMAP (c’est à dire, pour faire simple, accessible directement sur le server… qui sera sans doute Exchange ou Domino si vous êtes dans un grand groupe). Ainsi, quand vous lisez un email sur votre iPhone, vous allez le retrouver lu quand vous vous connecterez avec votre client Mail habituel. Une seule boite Mail, toujours à jour et accessible.
- Skype : Les premiers à adopter Skype l’ont souvent fait pour de simples raisons d’économie… Aujourd’hui, c’est plus pour la valeur qu’il vous appporte, le fait qu’il soit très répandu, simple d’utilisation, etc… qui en font un Must Have. Vous pouvez globalement tout faire en matière de communication, avec une qualité acceptable et d’un simple clic.
- Medias Sociaux : Je met en vrac Twitter, Wikipedia, Facebook, Flickr, LinkedIn, Blogs, etc… même si je n’oublie pas que chacun a un rôle bien spécifique. Je sais que beaucoup d’entreprises, surtout de grande taille, se posent la question de l’impact sur le taux de productivité que peuvent avoir ces jouets. Pour ma part, grâce aux médias sociaux, je fais des affaires, m’associe, recrute, trouve l’inspiration, achète… Bref, je travaille.
- Les Univers Virtuels pour donner du corps aux réunions à distance. Il existe toujours des freins techniques énormes et quasiment rédhibitoires à leur utilisation dans les grands groupes, mais souvenez-vous : tout le monde telecommute ! Ils sont donc chez eux, bien équipés et sans Firewall. Je crois que ça se tente…
- Un téléphone mobile (prenez un iPhone, c’est plus fun
) et un MacBook (ou son équivalent PC) : Oui, parce qu’il faut quand même quelques outils pour travailler et que vous êtes mobiles (souvenez-vous, vous pouvez à présent travailler depuis chez vous, de votre chalet dans la montagne ou du Starbuck du coin)!
Et à part ça, je ne vois rien de vraiment indispensable… si ce n’est une très forte envie de travailler et de changer le monde, bien sûr
On pourrait croire que ce type de fonctionnement n’est adapté qu’aux mercenaires faussement libres comme moi… Mais non, mais non, ce n’est pas vrai. Pour les collaborateurs des grandes entreprises, ce n’est pas beaucoup plus compliqué pour peu qu’on leur rajoute un accès au système d’information interne de votre entreprise… en Web Based si possible.
Mais il reste un point primordial à traiter (et en plus, vous allez voir que je suis souvent dans les bons coups et que c’est un point qui m’arrange bien
) !
Vos collaborateurs doivent travailler en équipe et vous devez renforcer leur sentiment d’appartenance à l’entreprise, vous devez les mobiliser vers un objectif commun, vous devez créer des liens forts entre eux. Il est largement acquis que des individus, d’une part fiers de ce qu’ils font, de ce qu’ils sont et de leur entreprise et qui, d’autre part, vont avoir une réelle envie de travailler en équipe sont capables de bouger des montagnes. Mais comme vous les avez renvoyé chez eux, vous avez diminué le volume de contacts physiques qu’ils peuvent avoir ce qui réduit dans un même temps tout ces petits trucs qui font d’un groupe de collaborateurs en ordre dispersés… une véritable équipe soudée (c’est à dire une entité vivante et capable de vraiment performer).
C’est bien le moment de mettre en place un plan d’action visant à améliorer les performances de vos équipes par des actions de cohésion d’équipe et d’Incentive. Ces séminaires de team-building vont venir compenser la fracture sociale provoquée par l’éloignement physique et surtout, vont vous donner une véritable impulsion, ne serait-ce que par leur caractère inhabituel (les rencontre physique étant moins fréquentes).
Bien-sûr, ils vont sûrement en profiter pour attraper la Grippe A qu’ils n’auront donc pas l’immense privilège de récupérer chez le coiffeur ou au club de foot de leur fils, à moins qu’ils ne préfèrent se redonner cette bonne vieille grippe traditionnelle (qui, de l’avis de tous, n’est ni pire ni meilleure que la Grippe A) voir même notre bonne vieille gastro des familles que nous seront encore quelques millions à avoir aussi cet hiver.
En synthèse, il est temps de voir comment la technologie pourrait rendre la vie des collaborateurs un peu plus agréable en éliminant tout un tas de nuisances inutiles (pour eux comme pour la planète) et surtout, de mettre en oeuvre des plans dans les entreprises qui permettent à chacun de s’épanouir dans ce mode de travail… parce que pour le pratiquer depuis des années, je vous assure que l’on trouve dans le travail en remote une motivation, un plaisir et un équilibre certain entre travail, famille et loisirs que les modèles traditionnels ne peuvent plus vous apporter.
Vous n’êtes pas convaincu ? A votre disposition pour challenger ma position dans les commentaires ou même sur un call
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Depuis quelques jours, l’iPhone est le tout premier appareil photo utilisé sur Flickr. La raison n’est pas que ce soit le meilleur, mais plutôt que ce soit le plus simple à utiliser, qu’il soit très répandu (45M d’unités) et qu’on l’ait toujours dans la poche…
Je n’ai jamais considéré qu’un téléphone soit vraiment utilisable en tant qu’appareil photo, mais je dois avouer que l’iPhone 3GS, avec son auto-phocus et ses 3M de pixels commence à devenir une bonne alternative pour saisir des instants furtifs à la volée. Disons que pour les noob comme moi, qui n’y connaissent rien en photo mais veulent juste partager des images avec leurs amis, garder un simple souvenir ou bloguer un peu, c’est largement suffisant il me semble.

Ci-dessus une photo prise il y a quelques jours… Pas mal non, pour un téléphone ?!?
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Dès les années 50, on pouvait trouver, aux Etats-Unis, des services postaux pour envoyer un message audio par courrier. Vous pouviez, tout simplement, graver un disque que vous expédiiez ensuite à votre destinataire, coincé entre deux morceaux de carton pour préserver la délicate galette.

Les deux que nous avons retrouvé ont été envoyés par le grand-père de ma femme, en 1952. Je ne sais pas si c’est moi mais j’ai l’impression que c’était vraiment très innovant pour l’époque et surtout, pas vraiment Grand Public.
On doit pouvoir trouver, alors que Gartner vient de sortir son Hype Cycle 2009, pas mal de technologies aussi éloignée du succès commercial et pourtant tellement porteuse d’avenir. Je pense bien évidemment aux Univers Virtuels mais aussi à la Réalité Augmentée (qui débarque en force sur iPhone) voir même à l’Humain Augmenté…
Je ne suis pas certain que le visionnaire qui a lancé ces disques à graver pour envoyer des messages audio pouvait imaginer que ce genre d’usage deviendrait mainstream… 40 ou 50 ans plus tard. Je ne suis pas certain non plus que Gartner en aurait aujourd’hui la moindre idée
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Il y a quelques semaines, j’ai rencontré une partie de l’équipe de Wiseed, jeune fond d’investissement doté d’un business model assez intéressant à mon sens.
Le principe est assez simple : Wiseed collecte des fonds auprès d’investisseurs confirmés ou débutants, à partir de 100 euros puis propose à ces investisseurs un portefeuille de jeunes sociétés à financer parmi les start-ups qu’ils ont sélectionné sur la base de critères assez traditionnels comme l’idée, la stratégie, la qualité de l’équipe dirigeante, le caractère innovant, etc…

L’investissement peut aller à une seule ou plusieurs entreprises, suivant les coups de coeur de chaque investisseur ou sa volonté de réduire son risque en multipliant les projets.
Je trouve l’approche assez intéressante pour au moins 4 raisons :
Un investisseur débutant et sans grosse mise de fond peut rejoindre des personnes bien plus expérimentées pour faire ses premiers pas dans le capital risque. A partir de 100 euros de « mise », on ne devrait pas y perdre sa maison quoi qu’il en soit.
Par ailleurs, ce fond n’est pas ouvert uniquement aux « petits » investisseurs, certains particuliers ayant approché Wiseed pour leur confier des budgets à 6 voir 7 chiffres.
De plus, le modèle est porté par une équipe qui maîtrise parfaitement les aspects fiscaux liés aux investissements en Seed ou Early-Stage et qui vont donc assurer pour vous un ingénierie fiscale optimisée, notamment si vous entrez dans le cadre de la loi Tepa.
Enfin, il y a dans cette équipe des personnes de qualité (je ne parle que pour ceux que je connais mais je n’ai aucune raison de douter des autres
) qui ont vraiment l’habitude d’accompagner de jeunes entrepreneurs (et nous savons tous que la dimension d’accompagnement est largement aussi importante que l’investissement en lui-même) et qui intègrent une forte dimension sociale dans leurs actions.
Si vous êtes un investisseur en herbe ou affirmé, ou tout simplement un business angel qui n’a pas suffisamment de temps pour gérer son portefeuille et ses capitaux, je pense (je ne peux pas l’affirmer sans les avoir « utilisé » moi-même mais j’aime bien à la fois l’équipe et l’approche) que Wiseed peut vraiment être une alternative intéressante. Vous avez bien 100 euros qui traînent pour tester le modèle ?!?
Accessoirement, pour un entrepreneur qui souhaite lever, c’est là aussi un approche qui n’est pas traditionnelle, mais qui peut représenter un canal vraiment intéressant, entre les banques et les VC. A suivre…
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C’est l’une des questions pour lesquelles il est très difficile d’apporter une réponse intelligente quand celle ou celui qui vous la pose n’est pas un Digital Enthusiastic ou, du moins, ne parle pas Internet couramment.
Je ne vais pas tenter d’y répondre car nous sommes au mois d’Août
mais simplement témoigner en présentant un business case très court.
Ma femme souhaite commander des cartes de visite sympa et pas trop chères. Elle me demande sur quel site aller, mais n’étant pas familier de ce marché, je décide de poser la question sur Twitter.

J’ai un peu moins de 1000 followers à l’heure où j’écris cette note et nous sommes le Dimanche 2 Août 2009, c’est à dire à une période Internettement plutôt calme. 15 secondes après que j’ai tweeté ma recherche, les réponses commencent à arriver, doucement, puis de plus en plus, via des simples réponses publiques, mais aussi des Direct Messages (c’est à dire des messages privés) et des emails. Cela fait 15 minutes que mon tweet est parti et j’en suis à un peu plus de 25 réponses… and counting !
Cerise sur le gâteau, je sais qui me répond ce qui me permet d’accorder ou non de la crédibilité à la réponse en fonction de l’identité et de la réputation de la personne. Typiquement, si je vous donne un jour un conseil par Twitter sur le meilleur moyen de gagner le championnat de France de football, vous pouvez me faire confiance pour être très sincère tout en vous souvenant que je suis notoirement l’un des gars les moins compétents au monde sur le sujet
On sait déjà que les avis sur Internet sont pour la très grande majorité pilotés, tout comme ils le sont dans l’AppStore pour les applications iPhone. Twitter et son usage très Crowd Sourcing redonne paradoxalement un peu de crédibilité à ce type d’exercice… en fait, il redonne la parole aux vrais « gens »
Bien-sûr, tout le monde n’a pas autant de followers me direz-vous… Oui, mais ce n’est pas grave, car une fois une taille critique de 50 à 100 followers atteinte (et c’est l’affaire de quelques jours pour ne pas dire quelques heures), ce n’est plus la quantité qui va importer, mais la qualité des gens qui vous suivent et du contenu que vous partagez. C’est la raison pour laquelle j’ai d’ailleurs abandonné mon premier compte Twitter qui approchait pourtant les 2000 followers (dont plus de 1000 suivent encore ce compte fantôme après 9 mois d’inactivité ?!?)… mais qui était, à mon sens, pas suffisamment qualitatif.
Voilà, vous ne savez toujours pas exactement à quoi peut servir Twitter, mais vous avez au moins un exemple concret d’usage générateur de valeur au quotidien.
PS : Pour ce qui est des cartes de visite, parce que je sens bien que vous n’en pouvez plus de ce suspens, c’est Moo.com qui a remporté l’adhésion de tous, très haut la main devant VistaPrint également cité tout comme Ooprint.
Merci à toutes celles et ceux qui m’ont si gentiment et si rapidement répondu !!
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MobileMe est un service d’Apple qui se propose de prendre votre vie numérique en charge. En souscrivant, vous recevez une adresse e-mail toto@me.com, une vingtaine de Go de données dans les nuages, une galerie photo en ligne, la possibilité de publier un site Web et quelques autres services… pour la modique somme de 75 euros par an.
Et oui, chez Apple, on fait rarement dans le gratuit, même quand c’est pour proposer ce que les autres (et notamment Google ou Yahoo), offrent pour rien… enfin, en échange de publicité embarquée.
Quand MobileMe est sorti, je l’avais testé, trouvé joli sur l’accès Web et surtout, trouvé trop cher.
Puis vint l’iPhone…

La très grande majorité d’entre nous n’utilisent qu’un seul ordinateur. Or, l’un des principaux avantages de MobileMe étant de tenir toutes vos données à jour, cela n’a pas de sens sur une seule machine.
Avec l’iPhone, ce n’est plus tout à fait vrai. Avoir en permanence à jour à la fois votre Carnet d’Adresse, votre Agenda et vos Emails en OTA (Over The Air, c’est à dire sans avoir à vous connecter de façon filaire) et en temps réel commence à devenir intéressant.
En même temps, la fonction iDisk (qui vous permet de sécuriser 20Go de fichiers en les synchronisant dans les nuages) prend également tout son sens puisque l’Application iPhone vient également de sortir. Avec cette dernière, vous accéder depuis l’iPhone à tous ces fichiers et vous pouvez les partager par email avec un lien de téléchargement sécurisé depuis le téléphone. Les nomades comme moi gagnent encore un peu plus en mobilité.
Enfin, et c’est sans doute ce qui m’a incité à le tester à nouveau, il existe trois fonctions que je trouve fabuleuses. Nos iPhones emportent beaucoup d’informations très confidentielles, comme nos carnets d’adresse (plus de 600 entrées dans le mien), votre agenda, vos emails, etc… Leur vrai valeur n’est plus vraiment ce qu’ils sont mais plutôt ce qu’ils contiennent. Si vous le perdez ou qu’on vous le vole, il vous suffit de vous connecter sur votre compte MobileMe et vous allez pouvoir le localiser assez précisément sur GoogleMap. Mieux encore, vous allez pouvoir envoyer un message qui apparaîtra sur l’écran même si l’iPhone est locké ou sur silencieux, accompagné d’un signal sonore de deux minutes (qui peut vous aider à le retrouver). Enfin, et c’est vraiment une fonction géniale, si vous avez un doute ou si c’est un cas de vol, vous allez pouvoir effacer à distance tout le contenu de votre iPhone pour au moins préserver la confidentialité de vos datas.

Voilà pourquoi j’ai ouvert un compte MobileMe que je vais tester encore deux mois avant de me faire délester de 75 euros. C’est assez cher mais je crois que la privacité et la sécurité des données valent quelques euros. Au passage, c’est aussi une des raisons pour lesquelles je crois beaucoup à Hellotipi
De plus, il semble évident qu’Apple va multiplier les services réservés au couple MobileMe – iPhone, ce qui leur permettra de grignoter des parts de marché sur des secteurs où ils sont moins bons en utilisant la puissance que leur confère le contrôle de l’iPhone.
Dans quelques semaines, je vous dirai si, à l’usage, MobileMe est aussi intéressant que ça… Vos retours d’expérience, si vous utilisez déjà ce service, sont également les bienvenus !!
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Mon iPhone est en train de devenir mon Doudou. Il sert à tout ou presque… Il y a quelques temps, j’ai été invité par Pierlis à tester OhMyGolf!, une application dédiée aux golfeurs, comme son nom l’indique.
En fait, l’histoire commence assez mal. J’installe l’application qui est, à cette époque, la toute première release publique. Je ne l’avais pas payé (elle m’était offerte à des fins de test) mais elle était affichée à 15,99 euros, ce qui est relativement cher pour une application iPhone (la moyenne est à 2,60 euros). C’est idiot mais un prix élevé te donne des attentes élevées donc la déception est facile. En plus, elle était accompagnée d’un email que je trouvais vraiment très sûr de lui, du genre, on va révolutionner ce marché en 10 minutes (je grossi le trait, c’est pour que vous compreniez mieux
).
Je l’ai donc installée et testée un beau dimanche matin, alors que j’étais aux US, sur un parcours près de chez moi. Honnêtement, c’était catastrophique 
Impossible de sauvegarder une partie en cours de route, la synchronisation qui marchait plus ou moins, j’avais perdu le score au trou N°4 (ce qui énerve un peu
)… Bref, une énorme déception.
Je n’ai pas publié de note à l’époque pour 3 raisons : Je n’aime pas descendre des gens qui ont bossé dur sur un projet (on peut tous se planter un jour), c’était une V1 donc forcément pas très aboutie (ce qui mérite un peu d’indulgence, l’art est difficile) et l’équipe faisait preuve d’une vraie écoute lors de nos échanges.
2 mois après, de retour en France, j’ai décidé de tester à nouveau l’application, motivé par une mise à jour que j’avais vu passer et pour voir si le projet était toujours vivant. Un dimanche matin à nouveau, je me suis rendu dans un golf près de Toulouse et là, ce fut une vraie révélation. Non seulement ils avaient corrigé tous les bugs que j’avais pu relever (et quelques autres) mais l’application s’est révélée super efficace et pratique à utiliser sur un parcours.

Je ne vais pas vous faire la liste des features car ce serait un peu long et il y a d’excellents sites spécialisés pour cela, mais plutôt vous donner une impression d’ensemble. Les score-cards sont simples à utiliser, y compris en tirant un chariot et en cherchant sa balle qui devrait pourtant être sur le fairway
, on y trouve vraiment pas mal de parcours (tous ceux des alentours de Toulouse y sont) et le GPS est très efficace pour vous aider à vous repérer comme pour choisir vos clubs. L’application se synchronise en ligne (mais sans vider la batterie, c’est assez bien fait)… Surtout, il peut passer en veille, revenir dans la partie sans rien perdre. Vous trouvez vos partenaires dans votre carnet d’adresse, ce qui vous permet également de tracer les parties.
Du coup, j’en retiens quelques éléments simples :
- Le prix qui semble élevé est largement justifié, ne serait-ce que par la fonction GPS qui fonctionne très bien,
- Le logiciel est ergonomique et simple,
- L’éditeur a de grande ambitions pour cette application (ce que j’avais pris à tort pour une forme d’arrogance au début) et leur excellente capacité d’écoute comme leur réactivité me laissent penser qu’ils peuvent, en s’accrochant, vraiment en faire la référence du marché,
- Le rajout de quelques fonctionnalités sociales et le fait d’être adossé à un server ouvre des possibilités extraordinnaires.
Voilà, si vous êtes golfeurs et avez un iPhone, je pense que ce sont 15 euros bien investis. En plus, cela permettra de faire passer pour des ringards tous ceux qui mettent des fortunes dans des télémètres et autres GPS dédiés
Disclosure : Ce post n’est pas sponsorisé (je n’en fais pas), mais il est vrai que je n’ai pas payé l’application. Cela ne change pas grand chose, mais ça va mieux en le disant
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La version 3GS de l’iPhone a nettement amélioré la vitesse (à mon sens plus que le x2 annoncé par Apple, ce qui serait au passage une première sous-vente pour une entreprise habituée généralement à sur-vendre
) mais également l’autonomie de la batterie.
Le temps d’utilisation entre deux recharges n’est pas encore génial mais globalement, c’est largement acceptable.

Ceci dit, je suis retombé il y a quelques jours sur les conseils d’Apple visant à améliorer la durée de vie de la batterie d’un iPhone 3G ou 3GS. En fait, je trouve ça assez drôle en soit…
Par exemple, Apple conseille de ne pas activer la 3G, de ne pas activer la localisation ni le push, de ne pas relever trop de comptes emails (et surtout pas en Push Mail), d’éteindre le Wifi et le Bluetooth et même de passer en mode Airplane si vous êtes à la campagne…
En synthèse, pour économiser la batterie, le mieux est d’éteindre votre iPhone ou de l’utiliser comme le bon vieux Nokia que vous avez abandonné en 2001.
Vous savez déjà ce que je pense des produits Apple dont je suis un consommateur actif, ce que je pense de l’iPhone et de l’AppStore (pour mémoire, j’ai investi dans une start-up aux US qui opère sur ce marché) et mon sentiment sur l’impact vert et positif que ce type de technologie peut avoir sur notre façon de vivre et notre planète… mais je dois avouer que conseiller d’éteindre un appareil pour améliorer son autonomie est le style de marketing qui me laisse perplexe
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Décidément, Apple, avec son AppStore et son modèle économique spécifique, est en train de battre tous les records auxquels il s’attaque. Plus d’1,5 milliard d’applications ont été téléchargé en 12 mois par un parc machine qui atteint aujourd’hui seulement 40 millions d’iPhones ou d’iPods Touch.
Il n’aura pas fallu 1 an pour qu’Apple lance le premier magasin de logiciels en ligne, qui devienne N°1 mondial. J’en retire plein d’enseignements, que je ne vais pas partager aujourd’hui par manque de temps, si ce n’est celui qui est pour moi le principal. Il est toujours possible de trouver sa place sur un marché, pour peu qu’on ne l’aborde pas forcément « comme tout le monde ».
Je crois sincèrement que l’avenir des entreprises nouvellement créées – au moins dans le secteur technologique – est aux business models créatifs et décalés (et payants !). On peut remettre en question ce qui est, en y intégrant de nouveaux modes de consommation mais surtout, de nouveaux modes de vie… et ce n’est pas une garantie d’échec, bien au contraire.
En participant au lancement du Labotec, il y a quelques semaines, c’est clairement le caractère « décalé » du business model qui m’a le plus séduit. D’ailleurs, lorsque nous avons expliqué ce concept publiquement, cela a suscité de nombreux encouragements ou des félicitations ici ou là pour avoir mis en oeuvre une idée aussi simple… mais aussi des doutes forts, entre méfiance et scepticisme (ce qui, au passage, n’empêche pas les idées de continuer à affluer). Il parait qu’une innovation qui fait l’unanimité n’est pas vraiment une innovation ; cela me rassure d’une part, mais d’autre part, cela me conforte dans le fait qu’il est difficile de trouver le juste milieu entre rester assez ouvert aux critiques pour améliorer le modèle et rester déterminé et assez confiant pour garder le cap malgré ces mêmes critiques.
Me concernant, l’Histoire semble se répéter indéfiniment…
Je vous laisse sur le Communiqué de Presse d’Apple, très court mais qui doit faire plaisir à beaucoup de monde. Pour ma part, je vais me pencher sur mes propres activités et essayer de remettre en question ce qui est, juste pour l’exercice de style

Apple’s App Store Downloads Top 1.5 Billion in First Year
More Than 65,000 Apps; Over 100,000 Developers
CUPERTINO, California—July 14, 2009—Apple® today announced that customers have downloaded more than 1.5 billion applications in just one year from its revolutionary App Store, the largest applications store in the world. The App Store is also growing at an incredible pace with more than 65,000 apps and more than 100,000 developers in the iPhone™ Developer Program.
“The App Store is like nothing the industry has ever seen before in both scale and quality,” said Steve Jobs, Apple’s CEO. “With 1.5 billion apps downloaded, it is going to be very hard for others to catch up.”
The revolutionary App Store has more than 65,000 apps available to consumers in 77 countries, allowing developers to reach tens of millions of iPhone and iPod® touch users around the world. The App Store works with both iPod touch and iPhone including the new iPhone 3GS, the fastest, most powerful iPhone yet. Apple has shipped over 40 million of these devices that run apps from the App Store.
Apple ignited the personal computer revolution in the 1970s with the Apple II and reinvented the personal computer in the 1980s with the Macintosh. Today, Apple continues to lead the industry in innovation with its award-winning computers, OS X operating system and iLife and professional applications. Apple is also spearheading the digital media revolution with its iPod portable music and video players and iTunes online store, and has entered the mobile phone market with its revolutionary iPhone.
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DoGood, c’est l’application iPhone que j’aurais aimé proposer au Labotec. Elle aurait été refusée car gratuite et sans business model, mais sur tous les autres points, je crois bien qu’elle aurait pu passer l’épreuve du Comité d’Investissement.
Le principe est simple : faire le bien chaque jour, grâce à un petit geste individuel que l’application va vous suggérer…

Celle d’aujourd’hui était : « Support a local business – Don’t buy from a chain store today, support your community instead »
J’ai donc emmené ma petite famille hors de l’hôtel où nous séjournions pour ce dernier jour pour aller prendre le petit déjeuner juste à coté, dans un restaurant de plage du coin, très sympa d’ailleurs. Non seulement on a passé un moment agréable (mais en plus, j’ai économisé les 4×20$ du petit déjeuner, les tarifs de l’endroit où nous avons été étant bien plus raisonnables).
Bien-sûr, il y a un coté un peu niais ou candide dans cette approche, surtout quand on pense la goutte d’eau que cela représente… mais l’application est dotée de fonctions sociales très développées, qui vous permettent de rajouter un témoignage, de partager tout ça sur Twitter ou Facebook et de suivre les statistiques des autres utilisateurs, chaque jour et dans le monde entier. Par ailleurs, si ne suggestion, un jour, ne vous passionne pas, il vous suffit d’attendre le lendemain, personne ne vous en voudra.
Voilà, je crois que cette application iPhone ne va pas changer le monde, mais au moins, elle essaye à sa manière et je trouve ça sympa. Elle a été lancée très récemment et les chiffres ne sont pas – encore – impressionnants mais je suis persuadé que cela devrait arriver très bientôt. Si vous avez un iPhone ou un iPod Touch, vous n’avez pas une seule bonne raison de ne pas l’essayer, juste pour voir si votre goutte d’eau vient se joindre à la mienne…
C’est plutôt bien mais il faut qu’on soit plus nombreux alors RT please
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