Ne le cherchez pas dans les livres de médecine, il n’existe pas. En fait, je viens de l’inventer (Oui, je sais, c’est la classe
) ou du moins, je viens de donner un nom à ce que je ressentais, bafouant par la même occasion le travail de tout un tas de scientifiques et de psychiatres qui devaient déjà l’avoir largement identifié, exploré, disséqué… et donc, nommé !

Le Syndrome du Crabe Bleu, c’est une sorte de mélange de sentiments comme être bien quelque part et vouloir être ailleurs sans partir de là où on est, être heureux de ce que l’on fait et rester focus tout en se disant qu’il y aurait pourtant tellement d’autres chantiers utiles à mener…
Il n’est que 11:00 du matin, je n’ai pas bu ni pris de substance pour faire du vélo plus vite.
Depuis notre retour et mon recentrage sur des projets plus personnels, tout va pour le mieux. Bien-sûr, certains projets se développent très bien et le business est difficile sur certains autres mais les bonnes idées comme les emmerdements que je traite sont les miens, me sont directement imputables et c’est mon job de mettre tout ça sous contrôle. Par ailleurs, je suis en train de mettre les dernières touches à quelques autres projets pour Kipost, qui verront le jour début 2010 ce qui me donne le sentiment d’avancer plutôt pas mal. A coté de cela, la vie est plutôt douce dans le Sud de la France, proche de sa famille, de ses proches et d’un art de vivre d’une qualité que je trouve exceptionnelle.
Pourtant, de temps en temps, la Floride me manque aussi… pas en mode vacances, en mode vie courante. J’y ai toujours un « pied à terre » avec Labotec, qui est basé à Miami, beaucoup d’amis « laissés » sur place… et même un superbe bureau qui m’attend, avec de grandes baies vitrées et une vue magnifique sur Miami, ce que Florian ne manque jamais de me rappeler à chacun de nos calls
La vie aux Etats-Unis est différente, moins sociale mais plus facile.
Bref, le lieu de vie idéal n’existe pas et, comme ce crabe bleu, typique de Floride, j’ai le sentiment d’avancer sereinement, bien armé et plutôt déterminé… mais en marchant de travers par rapport à une norme établie, cette façon de marcher droit qui ne semble décidément pas me convenir.
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Cette semaine se tient la conférence LeWeb, organisée à Paris par Loic et Géraldine Le Meur. Il est peu probable que vous n’en ayez pas entendu parler si vous vous intéressez au business Internet, car, du coté de l’Europe, il y a des tonnes de conférences sur le sujet… et il y a LeWeb.
Près de 2000 personnes du monde entier, principalement US et Europe viennent se retrouver, échanger, travailler leur réseau, chasser les opportunités d’investissement ou les investisseurs, prendre le pouls du marché, retrouver les amis… Cette année, le thème est : le Web Temps Réel.

Je vous en parle bien évidemment parce que je serai moi aussi à la Messe, pendant les deux jours et un peu plus encore. Si vous voulez qu’on s’y croise, ce sera avec plaisir… Nespresso est l’un des sponsors donc nous n’aurons pas d’excuse
En plus, on ne sait jamais, iSOS qui est la première application rendue publique par Labotec pourrait faire un beau parcours aux AppStar Awards, puisqu’elle fait déjà partie des finalistes et qu’elle a la chance d’être plutôt bien soutenue par plein d’amis (et merci, d’ailleurs
).
Le plus simple sera de me contacter via Twitter ou de venir me voir directement pour ceux qui connaissent ma tête (c’est le beau gosse en photo juste au-dessus, dans le header de ce blog, mais qui a pris un peu de poids depuis
). Sinon, vous pouvez m’envoyer un email, laisser un commentaire, me passer un coup de fil… Bref, utiliser ce que vous voulez, le tout est qu’on y arrive
Si vous n’avez pas décidé de venir – ce qui est sans doute un tort, mais le prix de l’entrée est largement à la hauteur de l’intérêt de la conférence… donc de ce fait, pas forcément à la portée de toutes les bourses – je vais également aller à quelques soirées, et notamment à Life is Better On et à la soirée DrinkTank, organisée par la team BizSpark de Microsoft.
Voilà, vous savez tout. D’un autre coté, si vous ne voulez pas qu’on se voit, fondez-vous dans la foule ou ayez l’air super occupé avec votre iPhone en me croisant. C’est ce que font la majorité des investisseurs qui ne veulent pas se faire pitcher au moment d’aller au buffet
Allez, on se voit à Paris ?!?
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J’imagine que vous vous souvenez de la campagne de Charity Water, que nous avions été nombreux à initier et à soutenir. Je reviens dessus car elle vient de se terminer il y a quelques jours et je voulais faire un point dessus.

D’abord, la bonne nouvelle est que les 5000$ ont été largement atteints, puisque la campagne se termine à 6220$. Il y a eu 154 donateurs en tout (soit un peu plus de 40$ par don, en moyenne) et surtout, cela représente 311 personnes qui vont avoir accès à de l’eau potable pendant 20 ans.
Je l’ai déjà dit plusieurs fois : ce n’est pas grand chose face au milliard de personnes qui manquent d’eau… sauf si vous êtes l’une de ces 311 personnes pour qui c’est énorme.
Etant l’un des porteurs de ce projet, je voudrais donc remercier tous ceux qui y ont contribué que ce soit par leurs dons, les notes qu’ils ont publié sur leur blog, les tweets et les RT, le buzz sur Facebook, la patience devant un système de paiement parfois récalcitrant… Bref, tout ce qui a pu contribuer à collecter ces quelques milliers de dollars.
Si j’en crois ce que l’on trouve à présent sur la page de la campagne, nous devons donc attendre 12 à 18 mois pour recevoir les coordonnées GPS et quelques photos du projet qui aura été financé (ou co-financé) par nos dons.
D’ici là, on verra si l’envie de remettre une tournée reprend aux quelques furieux qui ont contribué à l’animation de cette campagne, dont moi… auquel cas, je devrais recommencer à vous prendre la tête avec mes envies d’eau potable
Merci à tous ceux qui suivent ci-dessous !




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Si vous suivez un peu les blogs de la bande, vous savez déjà sans doute que la Campagne pour Charity:Water que nous avons animé tous ensembles pour collecter les 5,000$ nécessaires au financement d’un projet est un succès.

A l’heure à laquelle j’écris ces lignes, ce sont près de 5,700$ qui ont été collecté, soit 284 personnes qui vont avoir accès à de l’eau saine pour les 20 prochaines années. Je ne me sens pas de remercier tous ceux qui ont participé, relayé ou donné car nous étions nombreux à animer ce projet et je n’en veux pas la paternité. Je suis simplement heureux de voir qu’en se donnant un peu la peine, une partie de la blogosphère, tellement décriée par ailleurs, est capable de se mobiliser un tant soit peu pour des projets positifs et pleins de sens. Nous avons été plutôt nombreux à faire un geste, chacun en fonction de ses possibilités, de ses envies, de ses moyens… C’est ce qui compte à mes yeux.
Nous faisons tous, chaque jour, des choses sans importance ou n’ayant que des répercutions insignifiantes : je crois que si j’étais l’une des 284 personnes directement concernées, je me dirais que ce que nous avons fait est loin d’être insignifiant, loin d’être inutile. Tout est finalement une question de perspectives…
Maintenant que nous sommes à l’objectif, il est évident qu’il ne va pas être facile de mobiliser à nouveau tout le monde pour taper, par exemple, la barre des 10,000$. Pourtant, c’est un chiffre qui sonne bien, qui ressemble plus à un pallier que 5,000$ (choisi parce que c’était le coût d’un projet dans son ensemble) et surtout, chaque fois que 20$ sont récupérés, c’est une personne qui accède à de l’eau potable… et pour elle, c’est énorme.
Je vous propose de débattre sur 3 possibilités, qui sont celles qui me viennent spontanément à l’esprit :
1/ On arrête simplement la campagne, puisque nous sommes à l’objectif. C’est frustrant, mais d’un autre coté, je comprend que beaucoup d’entre vous en ait assez de se faire spammer régulièrement sur le sujet et se démobilisent.
2/ On continue ainsi, sans trop pousser pour ne pas lasser, en se disant qu’un petit don par-ci, un petit don par-là pourront apporter un peu d’eau au moulin (je sais, je suis très drôle
). Ce n’est pas très ambitieux, mais au moins, cela reste actif.
3/ On continue mais différemment, sur un autre format, en nouant par exemple des partenariats avec des sponsors qui vont abonder en fonction des dons. C’est bien plus séduisant car cela fait du sens, d’une part pour des partenaires éventuels et d’autre part, pour Charity:Water… mais il va falloir y passer pas mal de temps, parce que ça ne se fera pas tout seul et nous sommes peu nombreux à avoir ce genre de temps libre.
J’ai déjà un avis, mais je préfère ne pas le formuler tout de suite pour ne pas influencer et laisser de la spontanéité à ceux qui voudront commenter. Bien évidemment, si vous avez un autre idée, n’hésitez pas à la soumettre… Tout ce qui est constructif est bon à prendre !
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Je parle beaucoup de gastronomie, au point de parfois exagérer un peu, c’est vrai, sur le coté « On mange bien en France ». En fait, ce n’est pas ce que je pense pourtant. Parmi toutes les cuisines du monde, il y en a beaucoup d’autres que j’aime passionnément et notamment, la gastronomie Italienne.
Je ne suis pas un spécialiste, mais cette cuisine me parle. J’imagine que c’est mon coté Latin qui trouve ici un écho. Les Italiens font une cuisine gaie, une cuisine qui fleure bon les repas du dimanche, les rires et le partage. On y sent l’influence de la Méditerranée, de l’huile d’olive, de la terre rocailleuse… Les goûts sont riches, complexes même si faits de choses simples.
On a toujours l’impression qu’il ne faut que quelques minutes à un cuisinier Italien pour faire un miracle avec 3 tomates, un peu d’huile d’olive, du basilic et du sel. Cela ressemble à un tour de magie…
Sans vouloir en faire des tonnes, ils ont aussi un vin qui sait se défendre. Je suis incapable de donner des exemples ici, mais j’ai simplement le souvenir d’avoir goûté de très bons rouges avec des noms bizarres. Ils en ont aussi de très mauvais, mais j’ai peur que nous en soyons tous là.
A lire ces quelques lignes, je m’aperçois que j’ai un vision assez romantique de cette cuisine, pleine d’images et de sensations pas seulement gustatives… mais finalement, c’est bien ce que raconte la cuisine qui me fait rêver. On ne boit pas un grand crus dans un verre en plastique, pas parce que ça change le vin mais parce que ça change le moment, l’expérience. Penser à la Toscane quand on mange un carpaccio ou un plat de pennes à l’ail rend ce moment encore plus vrai, encore plus fort et prenant.
Une cuisine extraordinaire, du bon vin, de grandes tables et un peu de soleil… Ces Italiens n’ont pas grand chose à nous envier finalement. Il ne manquerait plus qu’ils deviennent bons au rugby
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