Je vous ai déjà bassiné avec des histoires d’Identité Numérique et de Réputation en Ligne. J’attache une importance particulière à ces notions car je crois que les questions autour de la « Privacy » sont l’un des principaux enjeux que nous aurons à surmonter dans les années qui viennent.
Il n’y a pas de meilleure défense que l’attaque – et ce n’est même pas un clin d’oeil au jeu du Stade Toulousain
– et sur le plan numérique, je crois que cela commence par un recentrage sur les fondamentaux.
Je viens donc de fermer – ou anesthésier – un certain nombre de comptes sur tout un tas de trucs 2.0 que je n’utilisais pas ou qui ne m’apportaient pas suffisamment de valeur. Pourquoi je ne les ai pas tous fermés ? Tout simplement parce que certains sont quasiment impossibles à détruire, la fonctionnalité n’existant pas ou parce que j’en ai besoin pour travailler. Je vous laisse juge de l’aspect étique de cette fonction manquante…

Je vais me concentrer sur une poignée de leaders, en fonction des usages.
Wordpress : C’est le blog sur lequel vous êtes en ce moment. Je n’ai pas trouvé de plateforme plus puissante et il n’est même pas imaginable que je me passe d’écrire. Il va continuer à regrouper mes notes les plus longues et je vais essayer de faire ce que j’avais dit il y a plus d’un an, en arrivant à San Francisco, à savoir publier des choses plus légères, « On the Go »…
http://www.pocarles.com
Twitter : Incontournable outil de communication et d’information… Il n’est pas toujours facile d’accès et son intérêt ne saute pas forcément aux yeux, pourtant son utilité – au moins pour moi – ne fait pas l’ombre d’un doute. Je viens simplement de faire un grand nettoyage dans la liste de ceux que je suivais pour assainir un peu ma Timeline et la rendre plus lisible. Par principe, je suis tous ceux qui me parlent directement, mon usage principal restant basé sur le dialogue et le partage.
http://twitter.com/pocarles
Flickr : On n’a pas encore fait mieux pour tout ce qui touche aux photos.
http://www.flickr.com/photos/pocarles
Vimeo : C’est ma plateforme vidéo préférée, propre et qualitative. On est loin de YouTube mais l’usage n’a rien à voir ; C’est bien plus personnel et moins à la chasse au buzz et au viral.
http://www.vimeo.com/pocarles
Posterous : C’est le blog sur lequel je partage justement ces petits riens, « on the go » car il est d’une simplicité à pleurer et que j’ai toujours souhaité avoir aussi un blog en Anglais, en parallèle de mon blog principal (et en Français). Au passage, j’utilise également Posterous pour publier les photos sur Flickr et les vidéos sur Vimeo.
http://eng.pocarles.com
Et en plus de tout cela ? Ben… rien d’autre.
J’ai bien un profil sur LinkedIn mais je ne l’utilise que pour avoir un CV à jour ; il y a toujours des gens qui veulent savoir ce que tu as fait avant, même si je n’ai pas cherché de job depuis aussi longtemps que je m’en souvienne.
Et puis il y a Facebook…
Si vous me lisez depuis longtemps, vous savez que j’ai annulé mon compte, puis réactivé, puis annulé encore… je crois 5 ou 6 fois en tout. Je déteste Facebook, tellement inutile et chronophage. Je déteste également tout ce que Facebook représente, comme cette incroyable capacité à bafouer la plus élémentaire notion de respect de la vie privée, comme cette façon de te faire perdre le contrôle et la propriété de toi-même, comme cette idée que l’Internet devrait être fermé comme AOL avait essayé de le faire il y a quelques années… Mais Facebook est un phénomène de l’Internet qui regroupe plus de 350 millions de comptes et passera sans doute les 700 millions d’ici à la fin de l’année… et le professionnel que je suis (ça ne veut pas dire que je suis bon, ça veut juste dire que j’y travaille
) ne peut pas ne pas regarder comment ça se passe et comment s’en servir.
Vous êtes prévenus, mon compte Facebook est encore ouvert car j’en ai besoin à des fins marketing… mais je l’ai anesthésié. Je ne reçois plus la très grande majorité des notifications, tout ce qui y est publié est contrôlé, je n’y ajoute plus personne de moi-même mais je dis Oui à tous ceux qui me demande, que je les connaisse ou pas, pour peu qu’ils aient l’air humain… En gros, n’y attendez de moi ni attention, ni partage, ni sincérité. Si vous cherchez le vrai moi, reportez vous aux paragraphes précédents.
Pour revenir à ce qui est concret, je fais donc tout cela pour essayer de préserver à la fois mon identité et ma réputation en ligne, car je ne crois pas qu’il y ait vraiment d’autre moyen. A ceux qui pensent que de ne rien dire et ne rien faire est une bonne défense, c’est une chimère. On peut parler de vous sur Facebook et vous y détruire sans que vous sachiez même y créer un compte.
Allez, deux derniers points sur lesquels je suis attentif et que je vous conseille au passage :
- Autant que possible, la majorité de ces comptes utilisent l’ID « pocarles ». Utiliser toujours le même ID est un moyen comme un autre de marquer l’identité. Bien-sûr, si votre ID est trop court ou trop simple, genre « Loic« , vous avez intérêt à habiter la Silicon Valley et à être invité dans les Beta Privées sinon ce sera difficile de conserver le même.
- J’ai mis en place des alertes qui scannent tout ce qui se dit sur mon nom. Ce n’est pas une histoire d’égo, c’est simplement pour m’assurer que j’en suis l’auteur ou que ce qui est dit soit un minimum éthique (en gros, positif ou pas, que ce soit « juste »). Ainsi, je peux expliquer mon point de vue lorsqu’il est mal perçu, alimenter des discussions passionnantes, remercier des gens qui ont la gentillesse de me rendre un service, aider ceux qui font appel à moi lorsque je peux le faire et me défendre lorsque je le juge nécessaire.
J’ai plus parlé de l’Identité que de la Réputation, mais tout simplement parce que, pour la seconde notion, cela va dépendre surtout de vous, de ce que vous publiez, de ce que vous êtes, de vos valeurs, de ce que vous mettez dans vos ambitions, de ce que vous êtes prêts à faire pour gagner un peu plus d’argent ou de renommée… mais tout cela n’est pas bien différent des cotés non numériques de votre vie
Ne vous y trompez pas, tout ce que je décris ici ne me met pas à l’abri de quoi que ce soit, mais j’ai le sentiment que c’est ce qu’il y a de mieux à faire pour améliorer la situation et limiter les risques… Nous sommes sur un domaine ou le risque 0 n’existe vraiment pas.
Voilà encore une note qui est finalement bien plus longue que prévue ; Quand je vous dis que j’aime écrire
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Depuis quelques mois, Stéphanie s’essaye à la photo et tente d’apprendre à dompter un petit Reflex, en l’occurrence le Nikon D60.

Bien-sûr, elle n’est pas encore photographe et il lui reste des millions de choses à découvrir, mais pour mon oeil amateur aveuglé par l’amour et embué par la fierté, c’est déjà extraordinaire.
Si vous aimez le Bassin d’Arcachon, je vous invite à parcourir cet album qu’elle vient de mettre en ligne sur son compte Flickr… Vous y trouverez de bien jolis endroits qui vous aideront sans doute à prolonger les vacances encore un peu.
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C’est étonnant comme la notion du politiquement correct est répandue dans l’entreprise, au point d’en perdre parfois toute crédibilité.
J’intervenais sur les Médias Sociaux et leurs usages en entreprise dans le cadre d’un séminaire il y a quelques temps. Bien évidemment, à un moment, nous avons abordé les aspects Staffing et l’usage que l’on pouvait faire du Web et d’autres services Internet dans le cadre du recrutement et du management des Hommes.
En posant la question aux managers présents de savoir lesquels d’entre eux utilisaient Internet pour se renseigner le plus largement possible sur les candidats ou leurs collaborateurs, aucun n’a confirmé le faire… et seulement une poignée ont avoué du bout des lèvres les avoir Googlé (c’est à dire « taper leur nom sur Google pour voir ce qui en ressort).
Mon sentiment ? BULLSHIT !

Les gens que j’avais en face de moi étaient des gens intelligents, responsables (de vrais managers jusqu’à un niveau d’Exec pour certains) et quelques uns étaient même ce que je qualifie de Digital Enthusiastics… et ils voulaient me faire croire qu’ils n’avaient jamais regardé les profils Facebook, le compte Twitter, le compte Flickr ou le blog personnel d’un candidat au recrutement ? Quand on sait à quel point recruter est un art difficile et si risqué pour une entreprise (surtout en France) et que l’on mesure la puissance des Médias Sociaux pour se forger une idée bien plus large d’une personne qui souhaite vous rejoindre, je crois que ce serais au mieux de l’incompétence et au pire une vraie marque de débilité que de ne pas le faire… et ceux que j’avais en face de moi étaient performants et vraiment loin d’être idiots.
Alors pourquoi m’ont-ils répondu cela ? Tout simplement parce qu’il n’est pas politiquement correct de chercher à se renseigner sur la vie privée d’un candidat, y compris au sein même d’une entreprise, entre managers… et pour faire plus court, ce n’est même pas légal.
En définitive, tout le monde le fait mais personne ne le dit
Une étude est sorti il y a quelques jours, à l’initiative de CareerBuilder, sur le comportement des entreprises américaines et leur usages des Medias Sociaux dans le domaine du recrutement. Il apparaît que près de la moitié d’entre elles (45%) les utilisent… soit 2 fois plus qu’il y a 12 mois !!!
Ce ne sont pas tellement les chiffres qui m’intéressent car je les crois sous-estimés, mais plutôt la tendance. Y a-t-il eu un événement majeur ces 12 derniers mois, qui impacte autant ce type d’usage d’Internet ? Non, rien de particulier…
Mais une chose est en train de changer : la mentalité. La notion de vie privée est de plus en plus floue et la frontière entre personnel et professionnel de plus en plus ténue. C’est normal, finalement, une personne est un tout.
Il parait évident qu’utiliser les Medias Sociaux soit la norme dans le cadre d’un recrutement, pas pour publier une simple annonce ou pour juste valoriser une entreprise (ce qui reste également indispensable), mais plutôt pour obtenir le plus de renseignements possibles sur un candidat.
C’est là que l’on va arriver à un point intéressant : La loi continue pour autant à s’appliquer et les notions de vie privée ne doivent pas être prises en compte dans le recrutement. Pourtant, un candidat compétent ayant affiché sur Facebook les photos de sa dernière participation à la Gay Pride aura du mal à se faire prendre par un recruteur Homophobe (ne la relevez pas, je l’ai fait exprès
).
Alors c’est par l’éducation des recruteurs et des managers que passe le salue… parce qu’on sait tous déjà que le CV anonyme est un gadget inutile (Vous pensez qu’un arabe qui entrera dans une entreprise raciste parce que le CV anonyme lui aura permis de passer le process de recrutement – ce dont je doute – aura la moindre chance de s’épanouir dans son poste ? Soyons sérieux…).
Dans l’étude que je citais, on apprend par exemple que les Médias Sociaux ont entraîné 35% de rejets de candidature, sur des critères plus ou moins légitimes (photos « inappropriées », consommation affichée d’alcools ou de drogues, critiques envers l’ancien employeur, etc…). Bien-sûr, certains éléments sont très importants dans le choix d’un profil (et la critique ouverte et gratuite de l’ancien employeur ne démontre pas vraiment un caractère attractif) mais il va falloir expliquer aux DRH que s’ils ne recrutent plus de diplômés qui ont pris des cuites le jeudi soir et ont posté les photos sur Facebook, ils vont devoir se passer de la quasi-totalité des diplômés d’Ecoles de Commerce et d’Ecoles d’Ingénieur, et ce, sur un territoire couvrant l’ensemble du Monde occidental. D’une part, cela ne va pas aider les entreprises à supporter leur croissance et à rajeunir leur encadrement au moins au rythme des départs à la retraite et d’autre part, cela prouverait que les DRH aurait des problèmes de mémoire puisque la très grande majorité sortent de ces mêmes écoles
Bref, l’intervention que j’ai fait ce jour-là était très sympa parce que finalement, je leur ai dit plein de choses, mais sur la masse, ils se sont aperçu qu’il y avait pas mal de trucs qu’ils pensaient (voir faisaient) déjà dans leur coin, parfois même le week-end depuis chez eux (Imaginez 5 minutes la paranoïa ambiante !) comme une pratique « honteuse » d’adolescent à peine pubère 
Et ne vous moquez pas ! L’audience que j’avais dans cette intervention était peuplée de managers normaux, intelligents, performants… c’est à dire issus d’une grande entreprise internationale normale, comme l’est sans doute la votre si vous êtes dans une grand groupe.
Je crois qu’il est temps de faire 3 choses :
- Eduquer les enfants dès le plus jeune âge et leur expliquer à quoi sert Internet, pour eux et pour les autres, leur donner des notions d’identité numérique et de réputation. Il ne s’agit pas de les empêcher de publier des photos en short et en tongs, mais simplement de leur faire comprendre comment cela peut être interprété.
- Eduquer les Managers (et encore plus les recruteurs) en leur donnant des clés pour bien comprendre les Medias Sociaux et leurs usages en entreprise (c’est ce que j’ai fait dans ce cas). Ils disposent à présent des outils les plus puissants qu’on ne leur ait jamais offert : ils doivent apprendre à s’en servir pleinement.
- Changer ces lois stupides et d’un autre temps qui laissent penser à un monde parfait par la contrainte d’un cadre légal et/ou répressif. Je crois que la Loi doit s’adapter au monde et pas l’inverse… et le monde a changé au-delà du pouvoir de régulation d’une simple nation.
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C’est l’été, période un peu plus calme idéale pour le grand ménage. Je viens d’abandonner un certain nombre de services Web très 2.0 pour me concentrer sur l’essentiel, ceux qui me sont vraiment utiles.
Pour ceux qui veulent que l’on se connecte mieux, si ce n’est déjà fait, ou simplement faire un peu de ménage dans leur liens avec moi, voici la liste de mes comptes sociaux vraiment utilisés. Me concernant, vous pouvez abandonner tous ceux qui ne sont pas ci-dessous

Twitter : Nous pouvons nous connecter ici http://twitter.com/pocarles.
Je l’utilise beaucoup et, à moins que vous soyez un bot ou un guru du Web 2.0, je devrais sans doute vous suivre en retour. C’est le seul moyen objectif que j’ai trouvé pour découvrir de nouvelles personnes.
Facebook : Nous pouvons nous connecter ici http://www.facebook.com/pcarles
Pour mémoire, je n’utilise pas beaucoup Facebook que je trouve trop time consuming et qui surtout, ne m’apporte pas grand chose. Ceci étant, si nous ne sommes pas encore connectés, c’est le moment où jamais
Flickr : Nous pouvons nous connecter ici http://www.flickr.com/photos/pocarles
J’adore ce service ! J’y découvre de véritables talents très régulièrement et je ne vois pas de meilleur moyen pour les photographes amateurs de percer à moindre frais. On peut se connecter ici.
Tumblr : Nous pouvons nous connecter ici http://eng.pocarles.com
Il me sert de fourre-tout et j’y poste souvent des photos que j’aime bien ou des citations. Avec les changements que je vais essayer d’apporter à mon blog, il devrait perdre doucement de son utilité, à mon grand regret.
FriendFeed : Nous pouvons nous connecter ici http://friendfeed.com/pcarles
C’est mon LifeStream de base. Je l’utilise peu mais il consolide l’essentiel (ce qui est sa fonction première, non ?
).
LinkedIn : Nous pouvons nous connecter ici http://www.linkedin.com/in/pierreolivier
C’est le réseau social le plus professionnel que j’ai trouvé. Si l’on s’est déjà rencontré ou si nous avons suffisamment échangé via Internet, je vous invite à m’envoyer une demande de connexion à laquelle je répondrais avec grand plaisir.
Voilà, me concernant, vous pouvez quasiment oublier les autres services ou comptes. Je ne veux pas dire par là que je ne les aime pas, mais simplement que je ne les utilise pas parce qu’ils ne m’apportent pas assez de valeur, qu’ils sont redondants avec d’autres (comme l’excellent Storytlr) ou qu’ils sont privés (comme l’excellent Hellotipi).
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Falsalama est un photographe britannique que j’ai découvert sur Onexposure, décidément véritable mine d’or en matière de photo. Je vous met ci-dessous 2 clichés que je trouve magnifique, juste comme ça, pour le plaisir…


Je me demandais, il y a quelques temps, comment on faisait pour découvrir tous ces talents avant le Web. Les galeries n’étaient sans doute pas assez nombreuses ni accessibles pour permettre à de tels artistes d’éclore aussi facilement. Par certains cotés, j’adore ce XXIème siècle
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Cette note étant assez personnelle, j’invite tous ceux qui ne se sentent pas proches de moi à ne pas perdre de temps
Depuis 2000, je crois avoir stocké plus de 14 000 photos, avec 80% d’entre elles liées à la famille et le reste, de trucs divers dont certains n’ont vraiment aucune utilité avec le recul. Comme, au final, je ne m’y retrouve plus vraiment, j’ai décidé de repartir à 0.

Phare au bord d'une corniche vers le East End de Grand Bahama
Bien-sûr, cela ne signifie pas que je vais supprimer ces images, qui sont autant de petits bouts de ma vie. Non, je vais simplement tout classifier de façon simple :
- Les images « Business » vont aller sur Flickr, dans des albums dédiés.
- J’ai créé un fourre-tout « Famille et Amis » : Elles sont en sécurité et backupées, sans vraiment de tri pour peu que la photo soit acceptable et prête à être revues un soir d’hiver au coin du feu.
- Le Top « Famille et Amis » : Disons que ce sont environ 800 à 1000 photos qui vont aller sur notre site de famille Hellotipi, pour qu’on y ait tous accès et qu’on puisse les partager entre nous.
- Mes photos perso : Elles ne concernent que moi et comme elles ne sont pas très nombreuses, je viens d’y faire un tri très sélectif pour ne garder que celles que je croient indispensables. Il doit en rester 100 tout au plus
- Les Photos que j’ai appelé « Ces Trucs qui me Touchent » : Elles, ce sont celles que je ne veux pas perdre, mais que je veux aussi partager… et c’est de celles-ci dont je voulais vous parler.
J’ai créé un album dans lequel je vais regrouper les photos que ma femme ou moi avons prises et qui m’ont marqué. C’est d’ailleurs ce dernier point que j’ai du mal à définir : c’est quoi être marqué ?
Disons que j’ai décidé d’y mettre celles qui soit évoquent mon univers, soit que je trouve très belles, soit qui représentent un souvenir que je ne veux surtout pas oublier, soit, enfin, celles qui correspondent de près ou de loin à mes valeurs. Il n’y a en général personne dessus, pourraient parfois être prises pour de l’art à deux balles. J’ai conscience que c’est très flou comme description mais je n’ai pas beaucoup mieux à vous proposer
Pour ceux que cela intéresse, j’ai créé un Album dédié sur Flickr que vous pouvez voir directement sur le Web ou auquel vous pouvez vous abonner via son flux RSS. Elles seront également publiées sur mon Tumblr, qui de blog en Anglais est surtout en train de devenir un site de photos
Je vais essayer de le mettre à jour régulièrement, au fil de mes rencontres ou des images que je pourrais bien capter autour de moi, pour peu qu’elles correspondent à peu près à la description que j’ai faite ci-dessus.
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Si je me retourne sur les 12 derniers mois, je pense avoir reçu plus d’une trentaine de business plans (c’est à dire un peu plus de 2 par mois) portant sur des start-ups Internet en pre-money ou early stage, notamment depuis le lancement de Foolinvest. J’en profite, au passage, pour remercier tous ceux qui m’en ont envoyé… Je prend toujours ça comme un signe positif, car, à leur place, je ne laisserai pas entrer dans mon capital des gens que je n’aime pas
En parallèle, je pense avoir créé des comptes dans une bonne cinquantaine de services Web, la majorité ne passant pas le cap des 10 premières minutes, une grande partie ne tenant pas les 10 premiers jours et une poignée d’élus étant toujours actifs à cette heure-ci.

La crise que l’on traverse en ce moment est très difficile pour tout le monde et j’ai l’impression qu’une lame de fond est en train de traverser le secteur de l’Internet en ce moment même. Je ne parle pas du « show » qui a suivi, il y a quelques mois, le meeting très médiatisé de Sequoia à ses CEO, dans lequel de nombreux autres CEO de start-up se sont engouffrés pour nettoyer leurs comptes sans passer pour des buses, le VC arboricole leur ayant fourni sur un plateau une excuse en béton armé… Non, je parle d’une vraie lame de fond structurelle, celle que vous prenez de plein fouet quand vous n’avez quasiment plus de cash, un service perfectible mais qui fonctionne déjà pas mal, des équipes passionnées mais qui naturellement doutent, des utilisateurs enthousiastes et impatients, des investisseurs qui ne veulent – ou ne peuvent pas – remettre sur un nouveau tour, etc…
Dans une réflexion un peu morbide, l’autre jour, je me demandais quels seraient les heureux élus qui passeraient cette épreuve avec succès, quels étaient les entreprises ou les modèles économiques les mieux armés pour ne pas plier sous le poids d’un tel pessimisme ambiant. J’ai déjà en tête pas mal de noms d’entreprises de la Silicon Valley qui ne passeront pas l’été, dont certaines assez importantes, suite à des discussions avec leurs CEO ou certains de leurs actionnaires. Les plus Peoples d’entre vous vont être déçus car je n’apporte pas de nom, pas de réponse, presque que des questions.
Au-delà des indiscrétions, pour essayer qui peut devenir une entreprise pérenne rentable, j’utilise une méthode qui vaut ce qu’elle vaut, mais qui me satisfait. C’est un indicateur que j’appelle le « Test des 2 manches de 10« . C’est, en gros, un panel d’utilisateur dans lequel je suis tout seul
On va considérer que les 10 premières minutes vont correspondre à « la première impression », la première manche. Elle sera décisive, un peu comme quand vous croisez un gars que vous ne connaissez pas dans une soirée, qu’il ouvre la bouche pour dire une énormité et que vous pensez dans votre fort intérieur que ce gars-là est vraiment un gros con. Il va lui être difficile, ensuite, de remonter la pente et venir faire des affaires avec vous… Je vous rassure, je garde à l’esprit en écrivant ces lignes, que l’on est toujours le con pour quelqu’un et j’ai une pensée émue pour tous ceux qui ont du penser cela de moi, à un moment ou à un autre
La liste des sites qui n’ont pas passé cette première manche serait – beaucoup – trop longue mais pour moi, c’est le cas de - sans que ce soit exhaustif – petits sites mais aussi de stars comme Stumble Upon ou Google Picasa par exemple. Je n’ai pas accroché du tout… et ils sont aux oubliettes.
Ceci dit, quelques services vont passer la première manche haut la main, vous bluffer par une ergonomie, une valeur particulière, un « état d’esprit »… quelque chose que vous n’avez pas trouvé ailleurs.
S’engage alors une deuxième manche, celle des 10 jours. Celle-ci est terrible, car elle dépouille le service web de tout ce qui relève du cosmétique et du « Woaw Effect » pour se concentrer sur l’essentiel : la valeur qu’il apporte vraiment. Vous n’êtes plus ébloui par la petite icône si pratique ou l’intégration de vos données en toute fluidité : il vous en faut beaucoup plus…
En général, c’est l’hécatombe car les raisons de continuer à l’utiliser sont vraiment objectives et pragmatiques. Toutefois, il y a une particularité importante dans cette deuxième manche, c’est qu’elle n’est pas définitivement éliminatoire, contrairement à la première. Là, vous avez été séduit une première fois, et ça ne s’oublie pas. Le plus souvent, vous allez laisser passer quelques mois et revenir voir, par acquis de conscience. Ce sont d’ailleurs ces sociétés que les investisseurs mettent… dans leur radar à défaut de leur porte-feuille. Dans cette catégorie, je vais ranger Storytlr ou Friendfeed, me concernant.
A l »issue de ces deux manches, une petite poignée de service vous enthousiasme toujours autant jusqu’à devenir indispensables au quotidien. Ici, la liste est très simple à rédiger puisque je les utilise en permanence. Ceux-ci ont gagnés ma petite guerre interne et souvent durablement, pour peu qu’un service directement concurrent, meilleur et compatible n’émerge pas.
Pour n’en citer que quelques uns, on va trouver Wordpress, Twitter, Tumblr, Hellotipi, Second Life, Evernote, iTunes, Skype, Flickr…
Lorsqu’on va s’investir sur un service Web quel qu’il soit (je parle d’investir de l’argent mais également d’investir du temps pour paramètrer un compte, créer du contenu, intégrer le service avec ses autres services, etc…), miser sur le bon est primordial et je ne crois pas qu’il existe de recette miracle pour ne jamais se tromper. Les VC et les Business Angels seraient tous richissimes si c’était le cas.
Ma méthode ne vaut peut-être que pour moi, donc si vous voulez l’oublier de suite, vous en inspirer pour mettre au point une qui vous est propre ou tout simplement l’adopter, n’hésitez pas… et n’hésitez pas surtout à partager ce que cela vous inspire ou votre approche avec moi nous.
Je pense que cela peut-être utile à quelques personnes qui passeraient par ici, peut-être pour les aider à se poser les bonnes questions ?!?
Cette note ne semble pas très positive, mais je garde à l’esprit que certains des plus grands succès sur Internet, notamment Européens, sont ceux qui ont justement survécus à l’Hiver Nucléaire de 2001. Je crois donc qu’il y aura beaucoup de morts pendant cette crise, mais que ceux qui survivront seront vraiment très forts.
A nous d’être de ceux-là
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Je suis certain que vous connaissez Evernote, un formidable outil de gestion de vos notes personnelles. Pour ma part, c’est un service que j’utilise depuis très longtemps, avec plus ou moins d’enthousiasme en fonction de ces périodes où l’on est plus ou moins actifs, plus ou moins la tête dans le guidon.

L’arrivée du client iPhone a tout changé et m’a redonné un goût incroyable pour le service. La raison en est simple : Evernote devient utile à tout, pour tout et en tous lieux puisque dans votre poche, que vous ayez une connexion ou pas (c’est à dire même dans un avion).
Du coup, il devient un lieu de stockage un peu magique dans lequel vous allez, par exemple, mettre vos idées sur un sujet précis puis venir les alimenter un peu comme un Wiki personnel (je sais, ces deux mots cote à cote est assez improbable
). Mais il y a bien d’autres usages… Vous allez pouvoir y stocker les modes d’emplois de tous vos appareils électroniques, des photos de vos biens destinés aux assurances en cas de problème, des photos prises directement depuis votre iPhone des étiquettes de bouteilles de vin accompagnées de vos notes de dégustation, des notes vocales grâce une fonction similaire à celle d’un dictaphone que vous pourrez ensuite enrichir de tout un tas d’informations comme bon vous semble, etc, etc…
Toutes ces notes sont accessibles en 3 lieux : sur votre Mac via le logiciel à télécharger, sur votre iPhone avec une application gratuite ou en ligne sur le Web.
Beaucoup de nouvelles fonctionnalités sont arrivées et pas mal d’autres attendues. Le service évolue de plus en plus vite tout en restant gratuit, pour peu que vous supportiez quelques encarts publicitaires. Sinon, vous pouvez toujours prendre la version payante, similaire mais sans pub et avec quelques trucs non significatifs en plus… Rien de suffisant pour que vous ayez à sortir votre carte bancaire.
C’est d’ailleurs ce qui m’inquiète un peu.
Je serai prêt à payer pour ce service et le fait qu’il soit gratuit me laisse présager le pire quand à sa capacité à gagner de l’argent uniquement par la pub, donc à être rentable donc… à être pérenne. Quand on sait que même Flickr rencontre aujourd’hui des difficultés et que Facebook est à des années lumières de rentrer les fonds nécessaires à son simple hébergement, je pense qu’il est temps de se poser la question des divers business models possibles et de notre revendication permanente du « tout gratuit ». C’est l’une des raisons pour lesquelles je suis un des fervents défenseurs du business model d’Hellotipi. Oui, c’est un service payant (et pas trop cher !)… mais c’est justement le prix à payer pour que ce service soit là demain, continue d’évoluer avec de nouvelles fonctionnalités et ne soit pas obligé de se vendre au premier venu avec nos données de famille en prime. Je crois bien que le positionnement d’Hellotipi, finalement, c’est d’être un peu l’anti-Facebook (au sens photographique du terme).
Evernote a besoin de gagner de l’argent pour assurer son développement mais aussi la continuité de son service. Je suis prêt à payer pour l’utiliser, tout comme je suis prêt à payer pour utiliser Flickr ou Dropbox, par exemple. C’est d’ailleurs ce que je fais, notament pour Dropbox qui me fait payer assez cher mes plus de 100Go en ligne, et pourtant sans le moindre regret. Je pense que je serai également prêt à payer pour utiliser un Twitter offrant un plus large panel de services…
Sans argent, pas de pérennité ni de sécurité à moins de voir son écran envahi en permanence par la pub, ce qui est impensable quand on parle de ses notes parfois très personnelles, ses fichiers ou sa famille. On dit souvent que ce qui est gratuit n’a pas de valeur ; je crois que cela peut être faux pendant un certain temps, mais que dans la durée, cela se vérifie souvent…
Tiens, on pourrait en profiter pour reparler d’Hadopi, cette loi dont la stupidité avérée se déverse partout sur Internet, le plus souvent à juste titre. Là aussi, finalement, il est question de modèle économique et là non plus, le tout gratuit n’est pas une solution car il n’a aucune pérennité… pas plus que le business model déjà mort consistant à voir perdurer la tonte des consommateurs par quelques « majors » et ce, depuis des années.
Un juste prix cohérent avec une juste valeur… Ce n’est pas ça, le Graal des services sur Internet ?
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J’arrive sans doute après la bataille, mais j’ai découvert il y a peu OneExposure, un site de photos que je trouve vraiment superbes (le site et les photos
).

En général, j’ai tendance à me balader sur Flickr, ce qui permet de découvrir quelques perles, comme j’en avais déjà parlé ici. Mais dans le cas de OneExposure, c’est vraiment – et exclusivement, je pense – professionnel.
Il y a des tonnes de thématiques différentes, des gens d’un talent incroyable, tous les styles possibles et imaginables… Bref, si vous ne connaissez pas et que vous aimez la photo, vous devriez y faire un saut.
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Je me passionne de plus en plus pour la photo, non pas en tant qu’Amateur mais plutôt comme un consommateur. On peut avoir des dizaines de lectures différentes d’une même photo, autant d’émotions que face à une grande toile de maître et surtout, cela ne demande pas forcément de grandes connaissances pour simplement apprécier.
Je vous ai déjà parlé du premier : Stéphane Giner.

J’adore ce qu’il fait. Il arrive à faire parler les gens comme personne. Pour l’anecdote, c’est un Toulousain qui n’a pas de blog célèbre, mais jetez un oeil sur son compte Flickr ! Il recueille des milliers de commentaires du monde entier. Si le monde apprécie autant son travail, il serait peut-être temps en France, de le reconnaître aussi, non ?
Le deuxième s’appelle Emmanuel Smague.

Je ne le connais pas personnellement mais je suis son compte Flickr très régulièrement. Il travaille différemment de Stéphane, avec beaucoup de Noir et Blanc et ses photos sont peut-être moins « compliquées »… Sans pouvoir expliquer pourquoi, j’aime beaucoup son style. Je vous conseille notamment l’album Favorites où vous trouverez des visages d’une expression rare.
Le troisième photographe sur lequel je voudrais attirer votre attention est une femme… la mienne ! Elle s’appelle Stéphanie Carles

Elle s’est lancée dans la photo il y a seulement quelques mois avec le Nikon D60 que je lui ai offert. Bien-sûr, elle est à des années lumières de travailler aussi bien que Stéphane et Emmanuel, et je suis incapable de dire si, à force de travail, elle pourra un jour approcher leur talent… mais elle s’applique, tâtonne, essaye, se trompe, essaye encore, arrive à un truc bien, recommence, etc… Ne sachant pas comment l’encourager à continuer sans trop se prendre la tête, je me suis dit que de la mélanger à d’autres photographes de grand talent était sans doute le meilleure moyen de lui faire toucher du doigt le bout du tunnel.
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Finalement, après avoir pesé le pour et le contre, et avoir reçu l’aide gracieuse et spontanée de l’un des tous meilleurs webdesigners de France d’Europe, j’ai décidé de basculer mon blog en anglais de Tumblr vers Storytlr.
Pour l’instant, je ne regrette pas ce choix, si ce n’est quelques ruptures de services qui ne sont pas dues au soft mais à l’hébergeur. Ils ont déjà annoncé qu’ils allaient bouger leur hosting, donc n’en parlons pas davantage.
Pour le reste, je suis en train de devenir fan, surtout quand on sait qu’ils ne sont que deux pour porter le projet, sur leur temps libre.
Storytlr a beaucoup d’atouts, mais il a également pas mal de défauts. J’ai donc rédigé ci-dessous une liste des améliorations que j’aimerais avoir, et qui en feraient, pour moi, la plateforme idéale. Elles ne sont pas classés par ordre de priorité, car la plupart sont indispensables (sur la base de mon usage).
Je sais qu’il existe une ToDoList partagée, comme chez Hellotipi, mais je préfère ne pas la regarder pour vraiment rester spontané. Je suis sûr que l’équipe de Storytlr saura faire l’intégration des deux listes s’ils le souhaitent.
Chers amis de Storytlr,
Voici la WishList de ce qui me ferait très plaisir, non pas pour Noël car il reste encore 11 mois à attendre, mais pour la Saint-Valentin (c’est dire si je vous aime !), ce serait parfait
1- Pouvoir masquer les commentaires et ne les dérouler que si on souhaite les consulter.
2- Pouvoir mettre un URL personnalisé et des tags.
3- Pouvoir planifier la date de sortie d’un post. Je sais que la fonction majeure de Storytlr est de faire un lifestream avec lequel on peut isoler des moments de vie entre deux dates, mais cela n’empêche pas de pouvoir dire quelque chose à l’heure de son choix.
4- Avoir une application iPhone. Bon OK, ce n’est sans doute pas prioritaire, mais ce serait vraiment cool
5- Que les notes importées de mon blog Worpress ne perdent pas leur mise en page.
6- Que les notes importées ou les notes postées directement mais assez longues puissent n’être affiché qu’en extrait d’une vingtaine de lignes.
7- Que les Gravatars soient intégrés aux commentaires.
8- Que l’on puisse s’abonner par email aux commentaires d’une note.
9- Que l’ensemble du bandeau puisse ramener sur la Home.
10- Que l’on puisse supprimer l’onglet des Stories pour ne laisser que le LifeStream (je sais, celle-ci doit vous faire mal au coeur
).
11- Que l’on puisse poster quelque chose, comme une photo par email avec Objet=Titre ; Photo jointe = diffusée ; Texte de l’email = Commentaire
12- Que l’on puisse rajouter des liens sans en importer le contenu (comme par exemple un compte Twitter alors qu’on ne voudrait pas voir les Tweets dans le Lifestream… surtout si on tweete beaucoup
)
13- Que les commentaires soient importés comme le post : Quelqu’un commente une photo sur Flickr et le commentaire apparait dans mon Storytlr.
14- Que vous vous lanciez dans une belle aventure en créant l’entreprise, en levant des fonds et en fabriquant un beau succès Made In Europe
Voilà. Je sais que vous avez l’impression que j’ai chargé la barque, que j’oublie que vous n’êtes que deux et que vous travaillez déjà dur… mais en fait, j’ai limité cette liste au strict minimum, c’est à dire à peine 14 items
qui me semblent essentiel pour MON usage. Je voudrais juste souligner que si je fais tout cela, c’est qu’au préalable, j’ai trouvé Strorytlr tellement bien et prometteur, que j’y ai rapatrié mon blog en Anglais et qu’il centralise également mon Lifestream de façon active (et non pas comme mon FriendFeed que je laisse vivre mais n’anime pas). Cette note est bien une note d’encouragements !

La notion de gestion de l’identité et de réputation est en train de prendre une importance unique dans l’Histoire. Vous avez, je crois, avec Storytlr, la base de tout ce qu’il faut pour être l’infrastructure de ce marketing personnel. Il n’y a plus qu’à…
UPDATE : Je viens de rajouter des numéros devant les items pour que les échanges soient plus faciles. Merci Anthony de la sugestion…
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Quand la pub de Mac Donald inspire Stéphane Giner, cela donne un truc pas comme les autres. Je vous ai déjà parlé de lui et je crois d’ailleurs qu’il est en train de se tailler une certaine réputation sur Flickr en exposant ses créations.

« From the french Mac Donald’s Advertising campaign « Come as you are »… and go back like a zombie. »
Il avait d’ailleurs été mis à l’honneur par l’équipe de Flickr elle-même, dans le cadre de la série 5 Questions qu’ils consacrent aux photographes les plus talentueux. Puisque vous êtes là, profitez-en pour parcourir son set de photos, il y en a de moins noires, même si son style est reconnaissable entre tous.
J’ai discuté avec une amie, cette semaine, dans Second Life, pour évoquer un projet autour de la photo et je pense que je devrais les connecter tous les deux, histoire de voir un set RL/SL de qualité voir le jour dans le metavers
PS : Accessoirement, Stéphane est un excellent graphiste à Toulouse, qui doit pouvoir vous donner un coup de main si vous avez besoin d’un site Web un peu « exceptionnel ».
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Le modèle économique du couple iPhone/iTunes est redoutable d’efficacité. Tous les possesseurs d’iPhones se retrouvent avec des tonnes de logiciels, plus ou moins utiles et je ne fais pas exception à la règle.

Voici mes 10 softs préférés. La majorité de ces logiciels sont des applications iPhone gratuites :
- Mobile Fotos : Gérez vos photos et votre compte Flickr depuis votre iPhone. On peut globalement tout y faire, de ce qu’il est raisonnable d’envisager en mobilité.
- SpeedTest : Comme son nom l’indique, il va vous permettre de connaitre la vitesse moyenne et de pointe de votre connexion. Inutile de se lancer dans de grands téléchargements si vous vous apercevez que votre bande passante ne suit pas.
- AroundMe : Le logiciel vous localise et vous dit tout ce qui se trouve à proximité, classé par catégorie. C’est très utile pour trouver un hôtel, un restaurant, une borne de taxi… Bien-sûr, tout est formidablement intégré avec Google Maps et le téléphone, ce qui vous permet de réserver dans la foulée.
- Tumble Pro : Si vous avez un Tumblr, c’est l’arme absolue. Vous pouvez poster depuis votre iPhone tout et n’importe quoi, de la photo que vous venez de prendre à la dernière citation philosophique d’Eve Angeli. Il existe une version Lite gratuite, mais la pro vaut 1,59 euros donc ce serait dommage de s’en priver.
- Wordpress : Je ne suis pas certain d’avoir besoin d’expliquer pourquoi ?!?
- TwitterFon : Excellente application pour Twitter depuis l’iPhone. C’est simple et ça marche… Cela ne fait rien d’exceptionnel mais c’est justement ce qui me plait !
- Light : Oui, c’est très con… mais je peux vous assurer que c’est l’application la plus simple et utile de l’iPhone. Vous vous réveillez la nuit pour une raison quelconque et Light vous montre le chemin jusqu’à l’endroit que cette raison appelle, sans que ayez besoin de réveiller tout le monde ou de taper votre petit orteil dans l’angle du lit !
- Fring : Je ne m’en sers presque que pour Skype, mais c’est absolument génial. Vous êtes à l’étranger et trouvez un bout de Wifi ouvert ? C’est bon, vous pouvez téléphoner partout avec Skype Out ou simplement contacter vos contacts sans frais… Il ne manque plus que cela fonctionne avec la 3G (sans cracker l’iPhone, je veux dire…) et je serais heureux !
- Evernote : Vous pouvez travailler de n’importe où. Toutes vos notes vous suivent, vous pouvez les consulter, les complèter, les supprimer… et synchroniser le tout avec votre compte donc votre Mac. C’est simple et utile.
- AirSharing : Je l’ai eu quand elle était gratuite mais je pourrais payer pour l’avoir aujourd’hui. AirSharing transforme votre iPhone en server via le Wifi qui vous entoure. Vous vous retrouvez alors avec un disque externe de 16Go, toujours dans votre poche.
Je sais que cela fait déjà 10 mais il y en a deux autres qui me plaisent vraiment et se sont rendues indispensables.
- Remote : Vous contrôlez iTunes depuis votre iPhone, mais cela fait également plein d’autres petits trucs sympa… Essayez-le !
- LightSaber : Le geek qui sommeille en moi a toujours rêvé d’avoir son propre sabre laser. Bien sûr, avoir un sabre laser n’est pas facile au quotidien. Par exemple, on ne peut pas prendre l’avion avec, pour des questions de sécurités. Avec LightSaber, on peut au moins emporter le son. Vous l’avez compris, ça ne sert à rien si ce n’est à amuser les enfants, mais ça, c’est déjà beaucoup !
J’ai oublié quelque chose ? S’il y a une application iPhone que je devrais absolument installer, n’hésitez pas à me le dire ; il me reste de l’espace et je m’ennuie suivent en attendant les avions.
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