Je vais pas mal bouger ces prochains mois, au départ de Toulouse vers surement 4 continents différents. Pourtant, le déplacement dont je voulais vous parler est un saut de puce, digne d’une magnifique affiche historique de Top14, de Toulouse à Toulon. Je me rend sur place pour montrer à Wilkinson comment on joue au rugby assister à ce que j’espère être une magnifique et passionnante journée.

Le 4 Juin aura lieu la conférence E1, qui devrait regrouper pas mal de « gens de l’Internet », toutes catégories confondues, sur de nombreux ateliers ou tables rondes. Pour ma part, je vais intervenir sur un atelier et une plénière portant toutes les deux sur le même sujet : « Le Financement du Web »
J’en profite pour vous livrer le descriptif car je trouve qu’il donne bien le ton : « Démarrer fauché puis lever pour s’envoler ! Vrai conseil ou fausse excuse pour justifier l’inexistence des fonds d’amorçage ? »
Pas la peine de vous faire la liste des intervenants – vous avez le programme ici – mais j’y retrouve beaucoup de personnes que j’aime bien, des amis, des associés, des barbus, des entrepreneurs, des investisseurs, des wanabes pleins d’énergie… et quelques autres, notamment locaux que je vais découvrir. Les inscriptions se font ici !
Je ne sais pas si ce sera prêt à cette date, mais avec un peu de chance, je pourrais en profiter pour évoquer un projet dans lequel je suis en train de (m’)investir et qui devrait voir le jour à l’automne si tout se passe comme sur le Business Plan (donc sans doute, plutôt, au début de l’hiver
). Ce serait d’ailleurs un assez bon cas d’école pour l’intervention à laquelle je participe.
Pour rester pragmatique, je devrais y arriver assez tôt la veille, car j’y ai pris quelques rendez-vous qui devraient m’occuper environ 3 heures, histoire de travailler un peu avant la conférence (je ne considère pas le fait de parler d’Internet et d’y débattre avec des amis comme un vrai travail
)… Si vous voulez prendre un café, envoyez-moi un DM ou un mail et on essayera d’organiser ça d’une manière ou d’une autre.
Pour une fois qu’on a la chance de faire une conférence dans le Sud et au soleil, ce serait bête de s’en priver
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La nuit dernière, je me suis fendu d’un post assez long sur le blog de Digidust pour évoquer le Coming Out du business model de Twitter, enfin, surtout de sa plateforme de publicité. Vous trouverez cette note ici, mais accrochez-vous car c’est un peu long.

Maintenant, en suivant l’actualité récente, je me suis à nouveau posé la question que j’avais soulevé il y a quelques semaines sur la note « Twitter à de quoi faire peur » ici-même et dont les craintes se sont avérée plutôt justifiées au vue des derniers mouvements de Twitter.
En un sens, j’avais tort… car, au moins pour Loren Brichter, le développeur qui a créé Tweetie, Twitter représente bien une fantastique opportunité plus qu’une menace puisqu’ils lui ont racheté son client pour iPhone tout en lui offrant un job sympa au sein de l’équipe en plus du gros chèque. La question reste posée pour les autres, tous ceux qui n’ont pas été rachetés et ne le seront pas, c’est à dire le plus grand nombre.
Il y a quelques jours, Fred Wilson, VC très connu et early investor de Twitter a précisé que l’écosystème qui s’était créé autour de Twitter était là pour boucher les trous laissés en chemin par le service et trouver ainsi leur place. Toutefois, je n’y crois bien évidemment pas une minute dans le sens où les trous en question ne sont laissés aux développeurs tiers que tant que leur taille ne représente pas un enjeu. En d’autres termes pour grossir le trait, jamais Twitter n’aurait imaginé racheter un Client pour iPhone avant le lancement de l’iPhone et de mesurer son immense succès.
J’attend donc avec une certaine impatience les interventions de @biz et de @dickc, entre autres, ce soir à Chirp, qui visent d’une part à rassurer les développeurs tiers sur leur avenir (il y a un bel exercice de vente à réussir) et les inciter à poursuivre sur leurs « bouchages de trous », notamment en précisant les terrains qui ne sont pas stratégiques pour la startup donc laissés vacants aux développeurs tiers.
Toutefois, comme évoqué ci-avant, les trous non stratégiques le restent tant qu’ils ne deviennent pas des gouffres… et il semblerait qu’il n’y ait qu’un prime au seul vainqueur, pas de seconde place pour peu que la réalisation de ce « bouchage de trou » soit exemplaire sur le plan technologique ou ergonomique, si l’on en croit l’exemple de Tweetie.
Faisons le tour des trous qui n’en sont déjà plus : Clients Twitter pour iPhone, Clients Twitter pour Blackberry, Réducteurs d’URL, vraisemblablement les Web Applications avec la sortie d’une nouvelles interfaces plus puissante et ergonomique pour Twitter, plateformes de publicité faisant potentiellement de la nouvelle star TweetUp – annoncée 2 jours plus tôt – une nouvelle star quasiment mort-née…
Je vous laisse libre des conclusions sur le niveau de risque qui existe à bâtir son entreprise sur un socle que l’on ne maitrise pas, car c’est souvent un Win-Win qui est plus Win pour l’un que pour l’autre. Quand Apple renforce sa main-mise sur le marché des Apps Mobiles tournant sur iPhone et iPad, c’est exactement ce type d’équilibre de la Pomme essaye de faire pencher vers elle… et cela fait réfléchir
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Je ne sais pas comment cela m’a pris, mais je voulais témoigner sur ce blog mon admiration pour les petits e-commerçants.
J’en connais quelques poignées et tous ont des histoires différentes ; toutefois, leur trait commun est une certaine forme de courage et de détermination à faire avancer leur petite entreprise contre vents et marées, installations de 3D Secure et pertes de référencement, défiance de grossistes et clients mécontents qui ne font pas de différence entre eux et Amazon…

Tous ceux qui se lancent à leur compte sont des entrepreneurs, que ce soit pour faire un peu de service à coté de leur job principal ou pour jeter les bases d’une futur multinationale, mais certains emprunte des chemins vraiment plus difficiles et ingrats que d’autres. Les métiers de l’Internet sont souvent réputés pour être plutôt sympa, très « propres » et loin du prolétariat tel qu’on en a l’image dans les usines. Pourtant, beaucoup des e-commerçants que je connais sont presque assimilables à ce type de statut. Ils continuent de travailler 70 heures par semaine depuis 3 ou 4 ans pour sortir un salaire de misère, parfois loin du minimum. Ces derniers jours, une des boutiques que j’aimais bien vient de fermer, sa propriétaire ayant jeté l’éponge après quelques années pas toujours simples… Une autre se pose des questions sur son avenir, à la fois trop grosse et trop petite, son propriétaire étant fatigué de ne pas trouver de chemin pour avancer encore… Et au milieu de tout ça, des dizaines de bien jolies boutiques se créent chaque jour grâce à des entrepreneurs très motivés par l’idée répandue (et colportée !) que vendre sur le Web, c’est facile. Heureusement, certains se débrouillent plutôt bien… et d’autres réussissent pleinement leur formidable pari !
Toutefois, la réalité de beaucoup, c’est que les journées passent entre doutes et questions de SEO et d’acquisition de trafic, ruptures de stocks qu’on ne peut pas sécuriser et emballage des colis avant 15h pour que la livraison soit aussi rapide que possible, doutes et choix des évolutions technologiques pour soutenir un site déjà dépassé, lutte contre les fraudes à la CB, doutes et négociation avec les fournisseurs pour rester compétitifs surtout les premières années, recrutement de stagiaires qui feront le boulot d’un employé que l’on ne pourrait de toute façon pas se payer, doutes et décisions sur les orientations à donner à son commerce ou à son marketing, recherche de nouveaux produits, doutes et question sur la conquête ou la fidélisation de sa petite communauté, doutes, doutes, doutes…
Au milieu de tout cela, que leur boutique marche bien ou pas se posent les questions des étapes critiques : je suis seul et débordé mais encore trop juste financièrement pour recruter mon premier salarié, ma plateforme e-commerce est dépassée et je dois changer de technologie… mais pour aller vers quoi, etc ?!?
Je suis réputé pour être une sorte de spécialiste de l’Internet, expertise qui m’est au moins apportée par mes premiers cheveux blancs si ce n’est par mes compétences. Toutefois, je ne connais finalement pas grand chose à cette discipline à part entière car l’Internet est un secteur très très vaste, dans lequel le e-commerce occupe une place énorme… Mais une place à part, réservée à d’autres types de spécialistes, des e-commerçants qui donnent à la fois toute leur importance au « e- » et au « commerçant ». Je ne doute pas que j’en sache beaucoup plus que les « gens normaux » dont je parlais dans une note récente sur l’iPad, mais ce vernis ne ferait pas de moi un bon e-commerçant pour autant.
Voilà, c’était un simple message d’encouragement à tous ces petits e-commerçants qui n’ont de petit que le nom et qui bataillent chaque jour pour tirer leur épingle du jeu… une manière de leur dire tout le respect et l’admiration que j’avais pour eux, juste comme ça, parce que ça m’a pris d’un coup
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Digidust et Stonfield me prennent tout mon temps… du moins, c’est ce que j’ai coutume de penser. Pourtant, à y regarder de plus près, j’en passe énormément sur d’autres sujets, plus ou moins liés au business.
J’ai regardé il y a quelques jours, très attentivement, la vidéo de Gary Vaynerchuck où il explique qu’il est assez fatigué d’être aussi actif et qu’il va arrêter tout ce qui ne relève pas directement de ses entreprises. La raison principale n’est pas liée à des difficultés sur ces projets, mais simplement à l’envie de s’y impliquer plus en avant, de continuer d’apprendre en prenant du recul et en lisant, de faire, d’être concentré, de devenir meilleur sur les domaines de compétences dont ses entreprises ont besoin, dont sa famille a besoin…
Cette vidéo a trouvé chez moi un réel echo car elle reprend exactement les réflexions que j’avais en tête une partie du week-end dernier. Je ne me compare pas à lui, ni dans la richesse de ses activités, ni dans le talent mais sa problématique est identique à la mienne. J’avais discuté avec lui à Paris, en compagnie de @vinvin et je me souviens que nous nous étions fait la réflexion qu’il nous avait accordé un peu de temps, très minuté mais pleinement et que s’en était presque drôle au final. J’avais vraiment aimé cette rencontre… mais il avait sans doute perdu son temps, du moins, celui qu’il doit à ses entreprises.
Il est très rare que je dise Non quand on me demande un service. D’une part, lorsqu’il s’agit d’un autre entrepreneur, c’est une simple question de solidarité. Je me souviens des moments de solitude que j’ai pu avoir par la passé, surtout lorsque j’ai commencé et du plaisir/bénéfice que j’aurais eu à avoir un « vieux » qui vienne me donner son avis ou me connecter avec telle ou telle personne. D’autre part, aller essayer d’évangéliser des dirigeants d’entreprises sur des sujets qui me passionnent est un réel plaisir, l’impression d’une grande utilité quand je vois à quel points ils pourraient profiter du changement de contexte amené par l’économie numérique.
Pourtant, je dois mon temps à mes sociétés, aux gens qui travaillent avec moi et donc, comptent sur moi, à mes associés qui m’ont confié de l’argent pour rendre tout ça possible, à mes clients qui ont placé leurs projets sous ma responsabilité pour que j’y apporte le meilleur de moi-même, à l’audience qui vient poliment m’écouter lorsque j’ai la chance de partager ce que je sais sur une scène, à l’Etat (et ses satellites) qui manque rarement l’occasion de venir me réclamer au centuple l’argent que mon éducation lui a couté…
Chaque fois que j’aide quelqu’un ou que je prend un call qui ne sert pas directement mes entreprises, ce sont quelques minutes à quelques heures que je consomme sur le plan économique, et le temps file si vite… mais ce sont aussi des gens que j’essaye plus ou moins adroitement d’aider, certain en ayant vraiment besoin semble-t-il. Ce n’est pas toujours le cas…
Une entreprise que je ne connaissais pas m’a un jour invité à venir parler de l’impact des Digital Enthusiastics sur les organisations d’entreprises, mais aussi sur leur approche de leurs marchés traditionnels… et ce qu’ils devaient faire, à mon sens, pour mieux s’y préparer. Parfait, j’ai deux ou trois trucs à dire sur le sujet et ça me passionne, d’autant plus que c’est au croisement des métiers de Stonfield et de Digidust. C’est après que cela se dégrade…
Ils n’avaient pas l’air particulièrement sympa, leur business me laissait froid et ils n’avaient pas la volonté d’apprendre mais plutôt de rendre sexy un cycle d’interventions (je parle des sujets, pas de speakers). Mais ils ont tout de suite su se rendre désirables à mes yeux. Outre leur manque d’intérêt réel, c’est à dire leur incapacité à envisager un plan d’action sur le sujet de mon intervention, ils me voulaient vraiment et ils m’ont d’ailleurs proposé de prendre en charge mes frais de déplacements (à leurs tarifs internes habituels : billet de train et Hôtel de coeur de Zone Industrielle inside).
En fait, l’idée était donc que je perde plus de 2 jours de mon temps dédié normalement à mes entreprises ainsi qu’une soirée avec ma famille et que je mette à leur disposition tout ce que j’ai appris après plus de 15 ans d’Internet (des milliers d’heures d’échanges, de projets professionnels, d’évangélisation, de pitchs, de rencontres, d’analyses, de voyages, de conférences, d’évaluations d’investissement, de lectures et j’en passe) mais aussi toute la passion que j’essaye de transmettre dans mes interventions (parce que tant qu’à parler à des gens, autant le faire avec énergie) pour avoir l’insigne honneur de « former » gratuitement 200 gars qui, à eux tous, ont un pouvoir d’achat supérieur au PIB du Mali… et qui, juste après le Keynote, se poseront la question existentielle du « Qu’est-ce qu’il y a au déjeuner ? » ou le « P’tain, ils nous parlent d’Internet et ils ne nous filent même pas un iPhone » ?!?
Non, je ne peux pas passer mon temps à faire ce genre de choses et je vais à présent dire Non beaucoup plus souvent. J’espère que ceux qui essuieront un refus auront l’occasion de lire cette note pour comprendre pourquoi et de ce fait, ne m’en tiendront pas rigueur.
En synthèse, si vous avez besoin d’un avis de ma part ou d’un Keynote…
Cas N°1
Vous êtes très sympa, fauché, enthousiaste, patient et vraiment déterminé à faire bouger les choses pour peu que j’arrive à vous convaincre, auquel cas, j’essayerai de vous aider dès que possible, si possible… mais j’essayerai sincèrement.
Cas N°2
Vous n’êtes pas plus sympa que la moyenne, pas fauché, pas patient et vous avez juste envie de moderniser le contenu des présentations faites lors de votre convention parce que parler de « Community Management, c’est trop hype ! », alors de deux choses l’une : Soit vous estimez que le temps que je vais passer sur votre question a de la valeur, auquel cas, je vous communiquerai le montant de mes honoraires au préalable (je parle du chiffre d’affaires de mes sociétés, il ne s’agit pas de me payer personnellement !) ainsi que le coût d’un déplacement éventuel, soit vous pensez que cela ne vaut que si c’est gratuit, auquel cas vous ne devriez pas confier le sort d’un sujet aussi important à quelqu’un que vous n’estimez pas suffisamment pour le payer.
J’ai conscience que le ton de cette note oscille entre arrogance et opacité… mais même si j’ai du mal à exprimer clairement ce que je pense, je vais essayer de le résumer en une seule phrase : Je vais continuer à essayer d’aider ceux que je pourrais quand je le pourrais pour peu qu’ils soient sincères et sympa mais cela ne se fera plus au détriment de mes sociétés ni de mon plaisir.
La liberté d’action des entrepreneurs n’a de réalité que pour ceux qui sont sans foi ni loi. Pour les autres, la majorité à mon sens, les responsabilités créent exactement le même type de lien de dépendance que la hiérarchie dans le salariat ou l’argent dans d’autres modèles ; c’est simplement la façon dont tout cela s’exprime qui diffère.
Je sais qu’elles sont mes responsabilités… et ce sont elles qui me gouvernent
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Je suis très excité car je viens de finir de rédiger une note qui paraitra sur ce blog lundi, pour annoncer un événement qui me fait vraiment plaisir.
Le truc, c’est que je ne peux bien évidemment pas en parler avant alors que j’en meurs d’envie… C’est dans un cas comme ça que je comprend les enfants qui te donnent un cadeau à ouvrir mais ne peuvent pas résister à te dire ce qu’il y a dedans avant même que tu ai commencé à déchirer le papier.

N’en pouvant plus et histoire de me défouler, je me suis dit que j’allais rédiger une nouvelle note sur un autre sujet qui me aussi tient à coeur : le rugby.
Ce week-end, il y a à la fois Top14 et Tournoi des 6 Nations. Autant vous dire que je ne devrais pas être difficile à trouver, entre canapé et TV. Mais le truc, c’est que sur le thème du rugby et de la TV aussi, je suis en train de travailler avec une amie à la préparation d’un « truc » qui m’enthousiasme au plus haut point… Et là non plus, je ne peux pas vous en parler.
Ce n’est pas juridique, c’est pour d’autres raisons : je trouve cette idée fantastique et JE VEUX absolument que ça se fasse. Impossible donc d’annoncer quoi que ce soit de peur de décevoir ceux qui aiment le rugby… et peut-être aussi de nous porter la poisse
Sur le premier sujet comme sur le second, vous saurez tout la semaine prochaine, sauf si le second ne peut finalement pas se faire auquel cas, je ne vous dirai rien… et j’irais sacrifier des chatons dans un appartement-raviolis ou racheter un élevage de chèvres 1.0.
Il ne me reste donc plus qu’à parler de Gastronomie ou de vin… sauf que j’ai passé la matinée en rendez-vous pour voir dans quelle mesure il n’y aurait pas moyen d’allier business et passion sur ce thème, dans le cadre d’un projet vraiment marrant à réaliser dans un futur plus ou moins proche. En plus, là, quoi qu’il arrive, cela va prendre des semaines donc autant laisser tomber de suite le sujet sur cette note. J’en saurais plus Mercredi, lors d’un dîner qui devrait être un grand pas en avant… ou pas
A part ça, ma famille va très bien, merci pour elle. Stonfield cartonne grâce à une équipe petite mais géniale emmenée par un Julien des grands matches ! Digidust se lance tranquillement avec Stéphane au pilotage, et on est en avance sur le plan. Rien de particulier à signaler, donc…
Quand aux Elections Régionales de ce week-end, je vais être franc, je ne connais pas le nom d’un seul des candidats de ma région et je n’ai pas reçu les documents à moins que ma femme les ait jeté directement à la poubelle. Je vais donc aller voter un peu au feeling (parce que voter, c’est important !), histoire de me faire prendre l’air entre deux matches de rugby.
Voilà, c’était ma note défouloir du soir !
Et pas la peine de venir crier aux vilains teasings, je suis bien plus impatient que vous sur tous ces sujets-là !!!
Tiens, d’ailleurs, comme je suis joueur, voici ce que je propose :
Pour le deuxième sujet, autour du rugby (le premier, je ne peux vraiment pas en parler et de toute façon, on l’annonce lundi), je contacterai lundi matin pour tout lui expliquer au risque que ça ne se fasse pas, celle ou celui qui laissera la meilleure vanne ou anecdote sur le sport, avec un point supplémentaire si c’est lié au rugby. C’est moi qui serait juge, pas le temps d’installer un plugin de vote ou un truc du genre. Donc si vous vous en foutez, passez votre chemin, je ne serai pas fâché… et si vous voulez vraiment savoir, pas la peine de m’insulter ou de me soudoyer, faites nous tous rire un bon coup !
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