Besoin de me défouler ! :-)

Je suis très excité car je viens de finir de rédiger une note qui paraitra sur ce blog lundi, pour annoncer un événement qui me fait vraiment plaisir.

Le truc, c’est que je ne peux bien évidemment pas en parler avant alors que j’en meurs d’envie… C’est dans un cas comme ça que je comprend les enfants qui te donnent un cadeau à ouvrir mais ne peuvent pas résister à te dire ce qu’il y a dedans avant même que tu ai commencé à déchirer le papier.

N’en pouvant plus et histoire de me défouler, je me suis dit que j’allais rédiger une nouvelle note sur un autre sujet qui me aussi tient à coeur : le rugby.

Ce week-end, il y a à la fois Top14 et Tournoi des 6 Nations. Autant vous dire que je ne devrais pas être difficile à trouver, entre canapé et TV. Mais le truc, c’est que sur le thème du rugby et de la TV aussi, je suis en train de travailler avec une amie à la préparation d’un « truc » qui m’enthousiasme au plus haut point… Et là non plus, je ne peux pas vous en parler.

Ce n’est pas juridique, c’est pour d’autres raisons : je trouve cette idée fantastique et JE VEUX absolument que ça se fasse. Impossible donc d’annoncer quoi que ce soit de peur de décevoir ceux qui aiment le rugby… et peut-être aussi de nous porter la poisse :-)

Sur le premier sujet comme sur le second, vous saurez tout la semaine prochaine, sauf si le second ne peut finalement pas se faire auquel cas, je ne vous dirai rien… et j’irais sacrifier des chatons dans un appartement-raviolis ou racheter un élevage de chèvres 1.0.

Il ne me reste donc plus qu’à parler de Gastronomie ou de vin… sauf que j’ai passé la matinée en rendez-vous pour voir dans quelle mesure il n’y aurait pas moyen d’allier business et passion sur ce thème, dans le cadre d’un projet vraiment marrant à réaliser dans un futur plus ou moins proche. En plus, là, quoi qu’il arrive, cela va prendre des semaines donc autant laisser tomber de suite le sujet sur cette note. J’en saurais plus Mercredi, lors d’un dîner qui devrait être un grand pas en avant… ou pas :-)

A part ça, ma famille va très bien, merci pour elle. Stonfield cartonne grâce à une équipe petite mais géniale emmenée par un Julien des grands matches ! Digidust se lance tranquillement avec Stéphane au pilotage, et on est en avance sur le plan. Rien de particulier à signaler, donc…

Quand aux Elections Régionales de ce week-end, je vais être franc, je ne connais pas le nom d’un seul des candidats de ma région et je n’ai pas reçu les documents à moins que ma femme les ait jeté directement à la poubelle. Je vais donc aller voter un peu au feeling (parce que voter, c’est important !), histoire de me faire prendre l’air entre deux matches de rugby.

Voilà, c’était ma note défouloir du soir !
Et pas la peine de venir crier aux vilains teasings, je suis bien plus impatient que vous sur tous ces sujets-là !!! :-D

Tiens, d’ailleurs, comme je suis joueur, voici ce que je propose :

Pour le deuxième sujet, autour du rugby (le premier, je ne peux vraiment pas en parler et de toute façon, on l’annonce lundi), je contacterai lundi matin pour tout lui expliquer au risque que ça ne se fasse pas, celle ou celui qui laissera la meilleure vanne ou anecdote sur le sport, avec un point supplémentaire si c’est lié au rugby. C’est moi qui serait juge, pas le temps d’installer un plugin de vote ou un truc du genre. Donc si vous vous en foutez, passez votre chemin, je ne serai pas fâché… et si vous voulez vraiment savoir, pas la peine de m’insulter ou de me soudoyer, faites nous tous rire un bon coup ! ;-)

Say Hello to Digidust ! :-)

J’ai souvent défendu que, sur Internet, l’idée en elle-même n’a pas beaucoup de valeur et que c’est la capacité de l’entrepreneur à mettre en oeuvre cette idée qui compte vraiment. Le métier de Digidust est vieux comme le Web : Nous sommes une Agence de Stratégie Internet et Marketing Digital.

Il part d’une vision simple, qui était déjà vraie il y a plus de 10 ans :

« Une part croissante de votre marché se trouve derrière un écran et ses habitudes changent un peu plus chaque jour. Nous vous aidons à le comprendre, à lui parler, à l’écouter et à être là où il veut vous trouver pour lui proposer ce qu’il attend de vous ! »

Sur cette conviction, j’ai décidé de créer Digidust avec Stéphane Ménoret, un ami de longue date et nouvel associé, qui apportera sa créativité et assurera le management opérationnel de la société.

Je suis particulièrement heureux – l’inverse vous aurait sans doute étonné :-) – de ce lancement pour de nombreuses raisons, dont voici les 2 principales.

D’une part, c’était déjà le métier de CSI, la toute première société que j’ai créé au siècle dernier, alors que je terminais mes études. Ce baptême du feu en tant qu’Entrepreneur a rencontré un certain succès, à l’époque, même si les projets dans leur concept, étaient à des années lumières de ceux que nous sommes capables de porter aujourd’hui. Disons qu’il y avait déjà l’enthousiasme mais la technologie n’y était pas ! ;-)
J’ai d’ailleurs toujours mené cette activité en parallèle de tous mes autres projets ou sociétés, soit en m’investissant dans des Web Agencies, soit en portant des projets ponctuels à la demande de mon réseau, de clients, d’amis…

D’autre part, je travaille dans l’Internet depuis… que je travaille. Je me suis retrouvé impliqué, à un moment ou à un autre, dans quasiment tous les secteurs qui composent l’Internet aujourd’hui, j’y ai constitué un solide réseau de relations autant en France qu’aux Etats-Unis et j’ai flirté avec la majorité des technologies comme des techniques de marketing digital. En d’autres termes, je n’ai pas vraiment la prétention d’être meilleur que d’autres, mais je compte bien sur la richesse de mon parcours et de mon expérience pour être, autant que possible, à la hauteur des attentes de nos clients et coller au plus près de leurs objectifs Business.

Comme on ne peut pas entreprendre ou investir dans chaque projet que l’on croise (et qui, forcément, nous passionne) car rester focus sur l’existant est indispensable pour un entrepreneur; Digidust me permet de m’impliquer vraiment dans les missions qui nous sont confiées et, de ce fait, d’assouvir, quelque part, ma soif d’entreprendre et de créativité.

Même si Steph en est le DG, je serai très présent dans cette entreprise et serai, de près ou de loin, sur chaque mission qui nous sera confiée (comme je le fais actuellement sur celles qui sont déjà en cours)… C’est bien l’envie de mettre cette expérience et cette connaissance au service d’autres sociétés qui me porte dans cette aventure et pas le simple fait de « créer une nouvelle boite ».

Voilà, je vais donc partager, dans les années qui viennent, la majeure partie de mon temps entre Stonfield et Digidust. Il existe d’ailleurs des synergies à trouver entre les deux sociétés, comme nous venons de le faire – ensemble – pour l’un des leaders Français de la gestion de patrimoine. Vous pourrez suivre ces nouvelles aventures sur ce blog, bien évidemment… et je vais essayer d’ailleurs d’en partager le plus possible avec vous.

En attendant, si le coeur vous en dit, vous pouvez en savoir plus sur Digidust en visitant le site Web, le blog et/ou en suivant le compte Twitter.

De même, si l’envie de laisser un petit commentaire d’encouragement vous prenait, ne la réfrénez pas… On peut être un « vieil entrepreneur » et garder le même trac à la naissance d’un nouveau projet ;-)

Le Contrat

Je ne connais pas un entrepreneur qui n’ait pas vécu ça au moins une fois.

Vous venez de recevoir un accord de votre client sur un très beau deal dont vous rêviez, parfois sur un coup de chance et les plus souvent, pour une certaine forme de récompense commerciale… Et c’est le genre de contrat qui peut vraiment faire une différence sur votre business plan, voir même sur votre stratégie.

Jusqu’ici, tout va bien.

contrat

Etape 1- La douche froide
Quand arrive le contrat qui doit acter ce beau mariage, c’est un énorme choc. Il est très dur, inacceptable en l’état, plein de clause léonines, totalement inadapté à vos process habituels et surtout, en cas de vrai problème, il peut tuer votre entreprise. Sérieusement, vous vous attendiez à quoi ? Les contrats sont là pour prévoir quand tout va mal. Ils sont rarement écrits comme des lettre d’amour ?!?

Etape 2- Reprise
Vous vous jetez sur votre téléphone pour joindre votre contact, aux Achats, et lui expliquer que ce n’est pas possible de partir sur ces bases et que vous souhaiteriez les amender un peu. Il va surement comprendre que vous soyez déçu, après tous les échanges sympa que vous avez eu ces derniers temps et tout va rentrer dans l’ordre.

Etape 3- Le mur
Contre toute attente, le ton change et la réponse fuse instantanément : « Nos conditions d’achat sont les mêmes pour tout le monde. On ne peut pas changer le contrat. C’est donc à prendre ou à laisser ». C’est bien le pot de terre contre le pot de fer.

A ce stade, vous n’avez que 3 solutions.

Vous réalisez que signer ce contrat, malgré la promesse d’un chiffre d’affaires conséquent, peut vraiment mettre en péril votre entreprise, les équipes et tout ce qui va avec. Comme vous êtes raisonnable, vous décidez de dire Non. Créer une entreprise, c’est prendre des risques… mais pas jouer à la roulette russe. Il est très dur de dire Non dans ce genre de circonstances car vous avez toujours besoin d’avancer, mais si vous pouvez vous le permettre, c’est une décision sage. Ce n’est pas la pire, mais ce n’est pas la meilleure non plus.

Vous êtes trop tendu sur le cash ou trop attiré par un gain important et rapide, donc vous décidez de dire Oui, en vous disant que vous allez faire attention, être rigoureux et qu’après tout, il n’y a aucune raison que ça ne marche pas. Vous venez de prendre la pire décision des 3, car vous ne pouvez pas TOUT mettre sous contrôle et il arrive que cela se passe mal sans que vous ayez vraiment fauté. Dans ces circonstances, il est probable que vous veniez potentiellement de tuer votre entreprise.

Vous revenez vers votre client en lui demandant de vous expliquer tous les articles qui représentent un réel danger pour vous, en vous mettant en situation. « Disons que là, sur ce produit, il se passe ça. Que va-t-il se passer par rapport à l’article X ? »
Normalement, si vous êtes sérieux et pragmatique, votre interlocuteur comprend que le contrat n’est pas adapté au deal… notamment parce qu’il est parfait sur le papier mais ne LE protège pas non plus dans la vraie vie. Il va comprendre également que dans le meilleur des cas, le contrat va tellement polluer les relations qu’il va dégrader la qualité, augmenter le coût, augmenter les risques de défaillance et/ou simplement consommer de l’énergie inutilement. Au final, c’est bien lui qui va y perdre, au moins autant que vous. Ce mode de négociation est bien évidemment basée sur le fait que vous êtes de bonne foi et que votre volonté est bien d’écrire le contrat équilibré qui permettra au marché de se dérouler dans des conditions optimum. Si c’est juste pour gratter deux ou trois goodies en plus, cela ne tiendra pas.

Pourquoi l’acheteur a vraiment à gagner à toujours négocier son contrat ?
D’une part, il se retrouve avec un contrat qui va lui permettre d’avoir des fournisseurs en situation de donner le meilleur d’eux-mêmes. Les opérationnels de son entreprise obtiendront bien plus, avec un impact très significatif sur la qualité et la baisse des coûts cachés liés aux changements permanents de fournisseurs, aux imperfections…
D’autre part, l’acheteur va se retrouver avec un contrat vraiment adapté au secteur d’activité, qu’il pourra ensuite réutiliser avec vos propres concurrents en étant sûr que ce qu’il leur demande est rationnel et en sachant sur quels points il peut négocier plus durement sans détériorer la qualité… ou pas.
Enfin, les fournisseurs qui refuseront son contrat s’il ne veut pas l’amender sont en général les meilleurs ou ceux qui ne sont pas déjà à l’agonie au point d’accepter n’importe quoi. Il aurait tort de ne chercher à référencer que les bras cassés du marché, non ?

Vous avez donc fait le choix N°3 et votre acheteur – qui est généralement intelligent et connait son métier, il ne faut pas caricaturer – vient de bâtir avec vous une relation bien écrite et solide, qui vous donne envie de vraiment faire le nécessaire pour ne pas lui donner la moindre raison de vous déréférencer.

Vous avez le contrat !

PS : Pourquoi cette longue note bien pensante ? Juste pour me rappeler plus tard – et partager avec ceux que cela peut concerner un jour – que tous les chiffres d’affaires ne sont pas bons à prendre tels quels et qu’après la signature d’un contrat vient le plus difficile : faire son métier avec passion, rigueur et sens du client (encore lui !) :-D

Lancez votre entreprise en 54 heures !

Cela fait des mois, des années que vous y pensez mais vous n’avez toujours pas eu l’occasion, le temps, l’argent, le courage, l’environnement idéal pour vous lancer. Préparez-vous car début décembre va passer un train à ne pas rater, du genre de ceux qui pourraient bien changer votre vie !

start-up week-end

Le Start-Up Week-End est un concept né à Seatle – USA, sur un principe simple : enfermer une équipe pluridisciplinaire dans un bocal pendant tout un week-end et ressortir avec une start-up prête à décoller.

Le week-end du 4 au 6 décembre 2009 aura lieu le tout premier à Paris, à la Cantine. Si vous avez une bonne idée d’entreprise à créer, c’est un fantastique tremplin pour aller vous frotter une première fois au marché.
Si vous êtes un développeur PHP tout barbu, une rockstar du Webdesign, un marketeur de talent, un financier hors-pair, un avocat technophile, c’est l’occasion de passer un week-end vraiment fun et sympa avec vos pairs, en mode Conférence Détendue… et sans doute de networker un peu et de montrer l’étendu de vos compétences.

Voici comment ça se passe : Le vendredi soir, pendant le PitchFire, vous allez présenter et défendre votre idée, avec l’espoir de séduire une équipe qui planchera ensuite dessus pendant 54 heures. Il va falloir être bon pendant ces 2 minutes, car non seulement il faut attirer une équipe, mais il faut surtout attirer les meilleurs de l’assistance. On sait bien que les grandes aventures sont portées par de grandes équipes !

Ensuite, tout le monde va se mettre au travail, coder, imaginer, challenger, projeter, calculer, etc… pour monter véritablement le business plan, le produit, le site… A la fin de ces quelques heures de travail acharné, il y a une grande présentation des produits, business models, maquettes, sites… bref, de tout ce qui aura été produit pendant le Week-End et, comme cela arrive parfois, de vrais projets qui émergent et qui peuvent alors emprunter leur propre chemin.

Paris Startup Weekend

Je ne doute pas que quelques investisseurs trainent par là également (en fait, j’en ai déjà repéré certains que je connais :-) ), à la recherche de porteurs de projets de talent et de quelques idées fraiches (l’un ne sert à rien sans l’autre !).

Pour ma part, je vais également essayer d’y passer pendant le week-end, ne serait-ce que pour l’ambiance, y croiser quelques uns de mes amis qui y seront, rencontrer de nouveaux entrepreneurs, investisseurs, codeurs et passer un moment sympa en mode e-kermesse :-)

Si j’avais une idée et besoin de me tester pour savoir si je la lance ou pas, c’est clairement dans ce genre de conférence que je me rendrais. Il vient un moment où il faut savoir se jeter à l’eau, même si elle est un peu froide et voir dans quelle mesure on sait nager ou pas.

Il y a des milliers de porteurs de projets qui se rêvent entrepreneur et passent leur vie à renoncer pour des raisons qu’ils se fabriquent. Là, vous avez à disposition un bac à sable grandeur nature où vous ne prenez aucun risque si ce n’est celui de faire valider votre idée par une équipe enthousiaste et de passer un super week-end. C’est un risque, ça ? ;-)

L’Internet est-il raciste ?

Je faisais le tour, il y a quelques temps, du paysage Internet américain. Un fait m’a soudain frappé (ne me demandez pas d’où c’est venu, je n’en ai aucune idée) comme une évidence.

La très grande majorité des entrepreneurs de l’Internet US sont… blancs ?!?
A y regarder de plus près, la plupart des VC stars sont… blanc également ?!?

apartheid

Bien-sûr, il s’agit là d’une généralité donc on trouvera toujours un contre-exemple, mais regardez de plus près avant de vous lancer dans un contre-argumentaire.

Je n’ai pas de chiffre, ni d’analyse et encore moins d’explication. C’est un simple sentiment… Est-il faussé par une vache-dans-un-couloir que j’aurais raté ?!?

Par ailleurs, je trouve (s’il se confirme) cet état de fait d’autant plus étonnant, d’une part parce que c’est, par définition, sur le marché le plus mondial que l’on puisse imaginer et que d’autre part, les « gens de l’Internet » sont souvent réputés pour porter une partie de l’héritage des Hippies (et notamment la partie la plus ouverte).

Magic Moving Circus

Le 8 Octobre, je vais passer à 39 ans… et j’avais envie de me lancer dans une note de « donneur de leçon ». C’est plus pour écrire ce que j’ai en tête et aider l’affectif que je suis que pour vous convaincre :-)

Bien évidemment, j’apprend beaucoup tous les jours mais mes tempes commençant à grisonner me donnent un avantage certain : je sais déjà plein de choses. Ce n’est pas une question d’intelligence, c’est une question d’expérience (le truc censé justement compenser le manque d’intelligence :-) )

Il y a une chose que je voudrais partager avec vous suite à un échange que j’ai eu hier avec un jeune entrepreneur talentueux : la relativité rapportée au business.

haut et bas

Quand vous vous lancez dans un projet, que vous soyez entrepreneur ou salarié, vous y mettez en général beaucoup de coeur voir de passion (je ne m’adresse pas vraiment à ceux qui considèrent le travail comme une forme de calamité nécessaire…). De ce fait, cela génère un certain niveau de stress auquel nous sommes tous plus ou moins perméables. Or, avec l’âge donc, on s’aperçoit que la vie de chaque entreprise est une succession de nouvelles, de faits, d’événements, parfois extraordinaires, parfois catastrophiques et le plus souvent oscillant entre ces deux extrêmes.

Avant, je fêtais les bonnes et les mauvaises avaient tendance à me mettre le moral dans les chaussettes. J’avais simplement tort 2 fois. Aujourd’hui, même si je n’arrive toujours pas, à mon grand désarroi, à contenir mon impulsivité, j’ai tendance à relativiser ce que quelqu’un avait qualifié de Magic Moving Circus permanent.

En synthèse, tout cela n’est QUE du business, c’est à dire une sorte de moyen d’améliorer ses conditions de vie, de s’occuper, de s’accomplir, de se divertir, de soigner son égo… mais surement pas un besoin vital comme boire, dormir, suivre le Top14 ou manger. Donc si vous réussissez, cela ne changera rien à vos besoins vitaux, vous allez juste améliorer un peu certaines choses pour peu que vous les jugiez importantes (la taille de votre voiture ? la marque de votre montre ?) et si vous échouez, vous allez simplement être contraint à vous recentrer sur ce qui compte vraiment : vivre pleinement le moment présent avec ceux qui comptent pour vous et profiter de tous ces instants furtifs que vous croisez dans la journée parfois sans les voir…

Réaliser que la sanction de l’échec n’est finalement pas si grave devrait vous donner une certaine sérénité et lucidité qui non seulement ne va pas rendre un échec plus probable, mais devrait vous en éloigner et vous pousser vers une forme de succès…

Plus que vendre… Survendre !

Je viens de découvrir, via un excellent article de Techcrunch, une vidéo qui compile l’art de la Survente Made in Apple. On est, à chaque Keynote, à deux doigts du lavage de cerveau, mais il ne fait aucun doute que cela fonctionne plutôt pas mal.

Cette vidéo est édifiante – car réalisée sur un seul Keynote, le dernier – et, quand on compile le tout en quelques minutes, il y a vraiment de quoi rire.

Au passage, je vous invite à lire l’article de Siegler qui parle de passion, d’énergie et d’envie, des mots qui raisonnent toujours très fort à l’oreille de n’importe quel entrepreneur.

On m’a souvent dit que j’avais tendance à survendre un peu, mais je crois en fait que c’est bien l’énergie qui pousse ainsi et pas l’envie de faire du Hard-Selling. Pourtant, ceux qui me connaissent bien savent que je fais pas mal d’efforts pour respecter un adage que je me suis approprié : « Under Promise, Over Deliver« …

En même temps, même quand je m’enflamme, je n’arrive pas à la cheville du Team Apple :-D

Tout ça en un an…

L’AppStore d’Apple a un peu plus d’un an à présent… Je devrais dire qu’il a à peine un an !

iTunes-1

J’ai du mal à croire combien de chemin a été parcouru depuis son lancement. C’est sans doute ça, ce que l’on appelle une stratégie disruptive :-)

Le binôme iPhone – iTunes a surtout initié 3 grands mouvements de fond :

- Il a commencé à changer la vie de ses utilisateurs en leur apportant le premier véritable device portable qui soit tout-en-un, connecté en permanence, utilisable simplement, évoluant en continu, au rythme des mises à jour et des sorties quotidiennes d’Applications et personnalisable à l’infini (puisque chacun n’installe que les Apps qui l’intéressent).

- Il a lancé un mouvement de mutation profond en matière d’habitude de consommation, poussant à outrance un modèle d’achat « on demand » couplé à une monétisation basée sur les micro-paiements. Ce business model, je suis près à le parier, va aller sur d’autres secteurs et d’autres marchés, car il est sain et relativement « juste » donc « nous » allons le plébisciter à chaque occasion.

- Il a lancé un business qui commence à rapporter des milliards que la firme à la pomme partage avec un écosystème gigantesque, composé d’opérateurs, de développeurs, d’éditeurs, de fabricants de périphériques… mais aussi de tous ceux qui gravitent autour comme les investisseurs, les avocats, les marketeurs, etc…

J’ai souvent tendance à dire du bien d’Apple mais je peux vous assurer que ce n’est pas une adoration béate.

Pour preuve une critique très dure que j’avais pu faire sur un groupe privé, dans laquelle je m’en prenais au cirque pathétique qui accompagne systématiquement les Keynotes. Entre cette forme d’arrogance où l’on compare les résultats de choux et de carottes dans le simple but de ridiculiser le travail de leurs concurrents devant une audience acquise à la cause et cette façon de sur-vendre des non-innovations comme le copier-coller de l’iPhone, par exemple, il y a de quoi être fatigué d’être autant pris pour un idiot, et pourtant…

Pourtant, cette firme change profondément la majorité des marchés qu’elle adresse, préserve ses marges là où d’autres souffrent durement pour rester sur un % à deux chiffres et invente un marketing qui n’a pas d’égal. Difficile de ne pas être admiratif et de respecter ça.

L’AppStore n’a aujourd’hui qu’un an… une poignée de mois qui changent tellement de choses que ça en est incroyable.

Bon Anniversaire ! :-)

A Miami, en direction des bureaux de Labotec…

Jay est un Toulousain très sympa qui travaille chez Labotec. Si vous avez proposé une idée d’application iPhone en français, il est fort probable que ce soit lui qui vous ai apporté la bonne nouvelle… ou la mauvaise :-)

Sur une note très sympa qu’il vient de publier, il a filmé tout le parcours qu’il fait pour aller chez Labotec le matin, ce qui est une très belle façon de découvrir un petit bout de Floride, Miami, par le coté de la vraie vie. Pour y avoir vécu, j’ai retrouvé dans la vidéo plein d’endroits que je connais bien et surtout, l’arrivée dans les bureaux de Labotec, à One Aventura.

Vous vous demandez où nous sommes réellement installés ou à quoi cela ressemble pour de vrai ? Regardez le film ;-)

PS : Jay, les effets spéciaux sont à couper le souffle ! On se croirait dans un film des années 80 :-)

Taille du marché des Applications iPhone

Je n’avais pas eu le temps d’en parler… et à bien y réfléchir, je ne vais que survoler le sujet.

Il y a quelques jours, l’excellent GigaOM a posté une note qui a fait couler beaucoup de bits : le marché de l’AppStore d’Apple pèserait 2,4 Milliards de $ annuels, soit la bagatelle de 200 Millions de $ par mois.

appstoremarket

Les chiffres évoquant le taux de téléchargement des utilisateurs est lui aussi incroyable, en particulier pour les utilisateurs d’iPod Touch (où il monte à 18,4 App téléchargées chaque mois !!).
androidiphoneappsjuly2009

Bien-sûr, ces chiffres m’intéressent. Pour mémoire, j’ai co-fondé Labotec, une société dont le métier est justement de réaliser des Applications iPhone et de les mettre sur le marché. La taille de celui-ci devrait donc être une donnée de première nécessité qui hanterait mes nuits, surtout quand on s’attaque à l’exercice auquel je me livre en ce moment et pour lequel un business plan le moins faux possible est indispensable.

Et bien non, en fait, je m’en fiche un peu pour une raison simple : il est fort probable que la majorité de ces chiffres soient faux ou, du moins, tellement approximatifs qu’ils en perdent toute utilité. En effet, lorsqu’on évoque les performances d’Apple en matière de chiffre d’affaires, la seule certitude est… qu’Apple a le culte du secret et qu’il n’y a que la firme à la pomme qui sait ce que génère l’AppStore ! :-)

tailleTout cela importe peu à ce stade ! Le marché des applications mobiles est à peine effleuré ce qui signifie que, si Admob s’est trompé d’1 milliard sur les 2,4 annoncés, cela ne change absolument rien en définitive car l’avenir est devant nous. « La meilleure façon de prédire le futur est de le créer » ! Quand Peter Drucker a dit cela, il n’a pas parlé de le mesurer pour en faire une réalité :-)

Il existe des milliers d’usages à inventer et à porter sur l’iPhone (tout comme sur Android ou BlackBerry) pour aider ses utilisateurs dans leur vie de tous les jours. Les business models des applications restent à imaginer car le champs des possibles est immense. Les techniques de vente et le marketing ne sont encore que balbutiants… et attendent que des milliers de marketers talentueux veuillent bien se pencher sur le sujet. Enfin, Apple est en train de changer nos habitudes de consommation en matière d’achat, nous emmenant vers un monde de micro-paiements on demand (c’est à dire à la consommation) et je crois que beaucoup de marché y compris en dehors des technologiques vont en bénéficier (ou subir ce changement radical de comportement).

Alors vu sous cet angle, je dois vous avouer que la véritable taille du marché de l’AppStore ne me travaille pas vraiment (c’est la manière la plus polie que j’ai trouvé pour le dire :-) ).

J’ai rencontré quelques VC et Business Angels – de grande qualité – ces derniers jours. Ils sont peu à m’avoir demandé des informations sur le marché (et encore moins sur le % de ce marché que nous pensions pouvoir prendre :-D ). Nous étions tous d’accord pour dire que le sujet n’est pas là, vraiment pas là…

How Big Is the Apple iPhone App Economy? Actually, who cares ? :-)

Et au milieu coule une rivière…

Depuis mon retour des Etats-Unis, pas mal de mes amis – proches ou Facebook – m’ont demandé ce que je faisais en ce moment. Attention, cette note va être longue :-)

Même avec le recul des années et la lucidité que cela amène forcément, je n’ai toujours pas réussi à corriger l’un de mes principaux défauts, à savoir le manque de concentration. Je ne parle pas de celle qui vous empêche de lire un texte sans penser à autre chose, je vous parle de celle qui fait qu’au bout d’un certain temps, vous faites trop de choses et du coup, quelque soit l’énergie que vous y mettez, vous ne faites plus rien correctement.

Internet

Mais, Votre Honneur, je voudrais plaider non coupable. Ce n’est pas de ma faute, c’est ancré dans mes gênes : dès que je vois un projet passionnant, et bien, de fait, il me passionne et il faut que je m’y investisse… Le moteur de tout ça, ce n’est ni la soif de l’argent, encore moins celle de la gloire, c’est une envie folle de faire avancer les choses, de les prendre à bras le corps, de les pousser, de les dynamiser, d’essayer plus ou moins adroitement de les amener plus loin… et bien-sûr, d’avoir l’impression dans mon coin et à ma petite mesure, d’un peu changer mon le monde.

Mon passage aux Etats-Unis m’a donné un certain recul par rapport à « ce problème ». Il ne m’a pas guéri pour autant, mais il m’a au moins amené à réfléchir et à décider ce que je voulais faire des années qui sont devant moi.

Au deuxième trimestre de cette année, j’ai décidé de quitter Stonfield InWorld pour me consacrer à mes propres projets, mais aussi pour libérer un peu de mon temps. J’en ai beaucoup parlé avec David, avec qui j’avais co-fondé cette start-up, ne serait-ce que pour trouver le chemin le plus transparent possible pour l’entreprise. Le temps que tout se mette en place mais aussi que je revienne des Etats-Unis, mon départ n’a vraiment été effectif qu’au mois de Juillet.

Au passage, tant qu’à faire des changements, David en a profité pour redonner à la société le nom juridique qui a toujours été le sien : Immersive Lab. Il l’a fait pour deux raisons principales : ce nom est un meilleur reflet de la stratégie qu’il va à présent déployer, toujours très centrée sur les Univers Virtuels (même si le Web vient forcément s’y immiscer) et par ailleurs, l’usage de la marque commerciale Stonfield InWorld a créé une certaine confusion avec une de mes sociétés historiques, Stonfield, qui fait un métier tout aussi passionnant mais dans un domaine très différent.

Je sais que David fera d’Immersive Lab une belle société. C’est un vrai entrepreneur qui a une vision très éclairée et juste de ce que les Univers Virtuels peuvent apporter à une entreprise. Il dispose d’une équipe de gens biens qui sont vraiment à la hauteur et le champs des possibles comme le potentiel sont immenses.

Je sais qu’il a horreur que je dise cela, mais comme maintenant, je ne suis plus impliqué dans sa société, je dis ce que je veux :-D Au delà de nos affinités et d’un grand nombre de valeurs communes, je me suis associé avec David car je considérais à l’époque qu’il était, de loin, le meilleur expert français en matière d’Univers Virtuels. Maintenant que j’ai eu l’occasion de côtoyer bon nombre d’acteurs qui font pourtant ce marché, que ce soit en Europe ou aux Etats-Unis, je crois sincèrement qu’il a mis la barre bien plus haut encore, barre que bien peu « d’experts » pourraient à peine effleurer. J’ai beaucoup appris avec lui, au delà du plaisir d’être de cette partie, et je l’en remercie.

Et maintenant, que vais-je faire, de tout ce temps…

sieste golf

En fait, un de mes objectifs était de libérer un peu de mon temps pour prendre le temps, justement. Cela a duré quelques jours avant de faire long feu. Je crois que je ne suis pas fait pour cela :-)

Voici donc comment je vais sans doute occuper mes journées dans les semaines et les mois qui viennent.

Je vais d’abord me consacrer à Stonfield, une entreprise extraordinaire, dont le métier est de rendre plus performantes des équipes de commerciaux, de dirigeants, de partenaires, de collaborateurs, etc… Cela passe par des solutions déployées et éprouvées depuis plus de 6 ans maintenant, à base de conseil, de formation, de coaching d’équipe, mais aussi d’événements d’entreprise de type Séminaires, Conventions, Voyages de Récompense… Tout ces « outils » sont remixés dans une certaine harmonie et surtout avec beaucoup de cohérence dans un seul objectif : traiter une problématique de motivation, de cohésion d’équipe, de communication interne, de mobilisation vers un objectif commun, etc…

L’approche de Stonfield, qui cible pourtant un métier somme toute assez traditionnel, est extrêmement innovante, car je continu de penser que l’innovation est le meilleur moyen d’avancer pour une entreprise. Votre capacité à innover est l’une des raisons principales pour lesquelles vos clients font appel à vous, quelque soit votre secteur. Je vais donc passer une partie de mon temps à aider Julien, le dirigeant de Stonfield, à inventer les méthodes que nous proposerons demain, à imaginer des processus d’accompagnement sur le long terme de nos clients (car je suis convaincu que c’est dans le temps que nos actions sont les plus efficaces) et de ce fait, porter le marketing de l’entreprise qui est forcément très lié aux futures offres que nous bâtissons. Au passage, je reste également au bureau de Stonfield Team Acting, une association Loi de 1901 présidée par Stéphane, que dont le rôle est de porter la partie citoyenne des projets de team-building ou de récompense ayant un caractère humanitaire, écologique ou sanitaire.

Dans un même temps, je vais également me consacrer à Labotec, très jeune start-up que j’ai co-fondé à Miami avec Florian Seroussi et dont le Core Business est de développer des applications mobiles (iPhone, BlackBerry, Android…) sur la base d’idées collectées sur un modèle assez innovant de Crowd Sourcing. Nous en sommes à peine aux tous premiers pas de la société qui a été créée il y a 3 ou 4 mois à peine. Depuis, nous avons collecté des centaines d’idées (uniquement sur la France pour l’instant). Une grosse poignée de celles-ci a été sélectionné et est en cours de développement, principalement à destination de la plateforme iPhone mais aussi Blackberry. Les premières devraient être disponibles dans quelques semaines, et devraient arriver sur le marché simultanément au lancement de l’entreprise aux US. Sans vouloir rendre public des informations qui ne peuvent pas l’être encore, mes journées autour de Labotec parlent de financement, de recrutement, de capital, de développement, de partenariats, de légal, de marketing… bref, de tout ce qui fait la vie d’une start-up technologique. Je m’implique et agit aujourd’hui comme le ferait le CEO de Labotec, mais ce n’est que temporaire sur ce mode car un autre, bien plus compétent et expérimenté sur ce marché, devra prendre le relais dès… que nous l’auront trouvé :-)

Autant vous dire qu’il me tarde d’avoir bouclé quelques dossiers importants pour pouvoir vous parler de tout cela et essayer de vous faire vivre de l’intérieur une aventure qui va à 2000 à l’heure !

Dans un même mouvement, je vais rester à l’écoute de beaux projets portés par des entrepreneurs qui veulent faire des choses bien dans lesquels je puisse investir un peu. C’est la raison d’être de Kipost, ma société, et sans doute là que je puise mon énergie. Kipost est au capital de tous les projets dans lesquels je suis impliqué, comme Hellotipi, par exemple, et même si j’y ai des associés de longue date, c’est un peu mon petit chez moi… :-)

Sur le temps qu’il me reste, je vais continuer à intervenir dans les Entreprises, les Ecoles ou les Universités qui voudront bien m’accueillir, sur le large thème « Business & Internet » et de l’impact qu’ont les Digital Enthusiastics sur nos organisations, nos marchés, notre marketing, notre recrutement… Cela se fera au travers de conférences, de séminaires, de conventions ou de tables rondes… et, si je peux, sous une forme quelconque de consulting qui me permettra d’aller plus loin que la simple évangélisation ou sensibilisation. C’est souvent assez frustrant de quitter un client après deux heures de présentation, en se disant qu’on pourrait l’aider plus concrètement à saisir les opportunités que les Médias Sociaux lui apportent. Si mes autres charges le permettent et si quelques dirigeants pensent que je peux leur être utile, j’essayerai de prendre une courte mission deux ou trois fois par an.

Je pense que tout cela devrait m’aider à ne pas m’ennuyer et entretenir la flamme, surtout si on y rajoute une grande place pour ma petite famille et un peu de temps pour jouer au golf ou suivre le Top14 :-)

Charity Water… Etes-vous né(e)s en Septembre ?

Je ne sais pas si vous connaissez déjà Charity Water, une organisation à but non-lucratif dont la mission est simple : Ils veulent fournir de l’eau potable à toutes les personnes qui en manquent dans le pays en voie de développement… et ne s’arrêteront pas tant qu’une seule personne n’y aura pas un plein accès.

Bien-sûr, cela prête à sourire quand on sait à quel point de l’eau saine est devenue rare dans certaines partie du monde et, de ce fait, à quel point la tâche est immense, mais…

Ils ont une approche que je trouve juste simple, pragmatique et efficace, avec des engagements limpides du type : 100% des dons sont directement affectés aux projets (et non aux charges de structure). De plus, je trouve leur passion, leur dynamisme et leur énergie très communicante. Ils vous donnent envie de donner et d’évangéliser, avec ce sentiment que c’est UTILE.

Décidément, on trouve de formidables entrepreneurs partout, sous diverses formes et poursuivant des buts improbables :-)

Dans le monde, plus d’un milliard de personnes n’ont pas accès à une eau saine, chiffre qui donne le vertige au point de décourager le plus enthousiaste des donneurs dans un lucide « Finalement, qu’est-ce que ça change ? Au point où on en est… ».

Et bien non, ça change un truc. Avec 20$, vous fournissez de l’eau à une personne pour les 20 prochaines années… et ils ont déjà amené de l’eau propre à plus d’un million de personnes. Alors, ce que ça change, c’est que quand vous faites partis du million de personne en question, vous améliorez votre niveau de vie d’un facteur extraordinaire. Et si vous faites parti du milliard+, ça peut vous redonner un peu d’espoir en vous disant que des gens travaillent dur, bénévolement et sans se décourager pour que ce soit un jour votre tour. C’est un peu candide, mais il faut bien se raccrocher à quelque chose, non ?

C’est en découvrant cette vidéo que j’ai fait le rapprochement le bracelet noir que j’avais acheté chez Sacks, dans un Mall de Floride (vous pouvez en voir un dans le film). Ils vendaient deux bracelets pour 10$… et ça me semblait une contribution sympa, mais j’étais loin d’imaginer une organisation aussi dynamique et déterminée. J’ai ainsi redécouvert Charity Water par cette opération.

Pour finir, je voudrais vous dire un mot sur la campagne « Born In September« , décrite dans la vidéo ci-dessus. En deux mots, l’idée est une façon originale de collecter des fonds. Si vous êtes nés en Septembre, mois d’anniversaire de l’organisation, demandez à vos amis et vos proches de vous offrir une somme d’argent d’un montant égal à votre âge, que vous donnerez à Charity Water. Et d’ailleurs, si votre anniversaire tombe à une autre date, vous pouvez le faire aussi :-)

Si vous ne savez pas quoi faire, commencez déjà par Twitter, linker, relayer cette note ou directement la vidéo le plus largement possible parce que Septembre approche à grands pas. Vous pouvez aussi faire une note sans référence à mon article directement sur votre blog en reprenant tout ou partie de mon texte, tel quel ou en le remodifiant à votre convenance… Peu importe la méthode en fait, tant que l’on diffuse le plus largement possible :-)

Sinon, vous êtes né quel mois, vous ? ;-)

Wiseed… Devenez investisseur à partir de 100 euros ;-)

Il y a quelques semaines, j’ai rencontré une partie de l’équipe de Wiseed, jeune fond d’investissement doté d’un business model assez intéressant à mon sens.

Le principe est assez simple : Wiseed collecte des fonds auprès d’investisseurs confirmés ou débutants, à partir de 100 euros puis propose à ces investisseurs un portefeuille de jeunes sociétés à financer parmi les start-ups qu’ils ont sélectionné sur la base de critères assez traditionnels comme l’idée, la stratégie, la qualité de l’équipe dirigeante, le caractère innovant, etc…

WiSEED

L’investissement peut aller à une seule ou plusieurs entreprises, suivant les coups de coeur de chaque investisseur ou sa volonté de réduire son risque en multipliant les projets.

Je trouve l’approche assez intéressante pour au moins 4 raisons :

Un investisseur débutant et sans grosse mise de fond peut rejoindre des personnes bien plus expérimentées pour faire ses premiers pas dans le capital risque. A partir de 100 euros de « mise », on ne devrait pas y perdre sa maison quoi qu’il en soit. :-)

Par ailleurs, ce fond n’est pas ouvert uniquement aux « petits » investisseurs, certains particuliers ayant approché Wiseed pour leur confier des budgets à 6 voir 7 chiffres.

De plus, le modèle est porté par une équipe qui maîtrise parfaitement les aspects fiscaux liés aux investissements en Seed ou Early-Stage et qui vont donc assurer pour vous un ingénierie fiscale optimisée, notamment si vous entrez dans le cadre de la loi Tepa.

Enfin, il y a dans cette équipe des personnes de qualité (je ne parle que pour ceux que je connais mais je n’ai aucune raison de douter des autres ;-) ) qui ont vraiment l’habitude d’accompagner de jeunes entrepreneurs (et nous savons tous que la dimension d’accompagnement est largement aussi importante que l’investissement en lui-même) et qui intègrent une forte dimension sociale dans leurs actions.

Si vous êtes un investisseur en herbe ou affirmé, ou tout simplement un business angel qui n’a pas suffisamment de temps pour gérer son portefeuille et ses capitaux, je pense (je ne peux pas l’affirmer sans les avoir « utilisé » moi-même mais j’aime bien à la fois l’équipe et l’approche) que Wiseed peut vraiment être une alternative intéressante. Vous avez bien 100 euros qui traînent pour tester le modèle ?!? :-)

Accessoirement, pour un entrepreneur qui souhaite lever, c’est là aussi un approche qui n’est pas traditionnelle, mais qui peut représenter un canal vraiment intéressant, entre les banques et les VC. A suivre… ;-)

Mon bureau sur le Bassin d'Arcachon…

Alors que je lui faisais remarquer que cette année, nous allions faire très simple et surtout très court niveau vacances parce que j’avais un truc important sur le feu, ma femme m’a répondu quelque chose du style : « Oui, comme chaque année… Pourquoi tu me dis ça ? ».

En fait, elle a raison. Presque chaque année, j’ai une bonne raison de ne quasiment pas partir en vacances, ou plutôt de partir avec mon Mac et ma Todo-List, en mode cool mais pas en mode vacances. On est donc dans un endroit sympa, les enfants s’amusent mais de mon coté, il n’y a que le cadre de « mon bureau » qui change fondamentalement.

Bassin Arcachon

Je me suis demandé pourquoi je fonctionnais comme cela depuis des années (nous n’avons fait que deux entorses à ce régime en plus de 10 ans), et surtout pourquoi j’imposais cela à ma famille. Je crois que la raison est simple : je suis sur de nombreux projets en parallèle et globalement, il se passe toujours quelque chose :-)

En même temps, c’est ce même mode de vie qui me permet d’aller vivre et travailler quelques temps aux Etats-Unis et de leur offrir ces quelques mois tellement enrichissants surtout pour les enfants.

Cette année, je dois vraiment boucler une levée de fonds avant Septembre ou Octobre, ce qui n’est pas simple en temps normal et encore moins en temps de crise. Cela veut dire que Juillet et Août sont consacrés à la réflexion, aux échanges avec des amis (ceux que vous respectez le plus pour leur vision et leurs conseils toujours avisés), à la modification de variables dans les tableurs pour voir ce qui se passe par-ci quand quelque chose se passe par-là, à la créativité pour essayer d’aborder les choses différemment donc mieux, à la rédaction de Keynote pour expliquer à quel point ce projet est extraordinaire (si, si, je le pense vraiment !) et pérenne, etc… Bref, à tout ce qui fait qu’une entreprise va aussi réussir son tour de table… ou pas. :-)

La bonne nouvelle dans tout ça, c’est que vous pouvez le faire depuis votre Mac, n’importe où que celui-ci soit posé pourvu qu’il y ait aussi un bout d’Internet. La semaine prochaine, c’est depuis mon nouveau bureau, un petit bar de plage que j’aime beaucoup (enfin, il faut d’abord que je vérifie qu’il est à nouveau ouvert cette saison !) avec vue imprenable sur le Bassin d’Arcachon, bon café et tapas, que je vais me concentrer sur tout ça.

C’est peut-être un des aspects du métier qui va nous rapprocher le plus d’un écrivain ou d’un artiste. Il y a un moment où il faut imaginer, se projeter, décider sur quelle hypothèse on va baser sa stratégie en priant pour que celle-ci soit au mieux la bonne et au pire, suffisamment flexible pour la modifier en cours de route. La géographie ou l’agenda de la journée importe peu : seul de tenir le planning global et l’objectif a du sens.

Au milieu de tout ça, je préserverai quelques moments pour aller sans doute participer au génocide annuel d’huîtres arrosé de petit blanc sec, à quelques sorties de pèche avec les enfants (les miens et les petits cousins), à quelques ballades sur la plage avec ma femme (et le dernier trop petit pour se décoller tout seul), à quelques barbecues avec des amis à qui on parle presque tous les jours mais qu’on ne voit pas assez souvent… et je partagerai tout cela avec qui veut depuis mon téléphone ou mon Mac, comme j’ai pris l’habitude de le faire depuis des années maintenant.

Je ne sais pas quel sentiment ressort à la lecture de cette note, vue de l’extérieur, mais c’est un mode de vie qui me convient très bien et m’aide à avancer, sur le plan personnel comme pour le business. Je pense d’ailleurs, qu’en rythme annuel, je passe finalement autant de temps que n’importe qui avec ceux que j’aime. J’essaye simplement d’être attentif à ce que ce fonctionnement ne soit pas trop difficile à vivre pour eux…

Allez, si vous êtes sur le Bassin d’Arcachon ces prochains jours, passez me voir à mon bureau, il y a du bon café ;-)

Envie de Chocolat

Pour bien vendre, il faut écouter ses clients ! :-)

Alexandra, l’énergique et souriante fondatrice de D’Lys Couleurs, excellent site pour acheter du chocolat en ligne, a invité quelques unes de ses amies pour tester des produits gourmands qui pourraient bien se retrouver sur ses linéaires numériques à la rentrée. Il y avait Julie, excellente e-commerçante et fondatrice de Made in Ethic (dont l’approche très citoyenne est vraiment à (re)découvrir), Amélie de BabelKids (que je ne connais pas mais qu’on m’a décrit comme très sympa) et… ma chère et tendre moitié, Stéphanie.

J’ai décidé de parler de cette réunion à laquelle j’enrage de ne pas avoir été invité car il faut parfois savoir témoigner du niveau de pénibilité de certains métiers.

dlys couleurs

D’abord, il faut être capable de passer 3 heures avec quelques jeunes et jolies femmes (je m’adresse aux plus masculins de mes lecteurs et aux plus gays de mes lectrices… si les autres pouvaient éviter de me traiter de vieux macho, ce serait urbain).

Ensuite, il faut avoir envie de goûter ces dizaines de trucs super bons au chocolat et d’en faire une analyse super pointue, du style : « Waouh ! Il est super bon, ce truc au chocolat ! ».

Enfin, il faut avoir le courage d’assumer sa participation à un travail aussi dégradant car Alexandra va en parler sur son blog (que je ne saurais que conseiller chaudement aux Wanabe Entrepreneurs qui veulent un reflet de la vraie vie des e-commerçants) et il sera ensuite difficile de convaincre ses enfants que travailler dur n’est pas tous les jours facile. « Oui, oui, Papa, c’est promis. Je vais m’appliquer pour faire le même travail que Maman quand je serai grand ».

Je sais qu’il y aura une nouvelle session vers la rentrée. Je vais essayer de m’incruster en arguant du manque de testostérone dans ce panel, l’éloignant mécaniquement et statistiquement de ce qu’est le marché français des amateurs de chocolat et faisant prendre un risque commercial dramatiquement élevé à D’Lys Couleurs. Je crois que ne pas comprendre à quel point la clientèle masculine peut être exigeante mais aussi sensible quand on touche à son assiette parce qu’on ne lui a pas demandé son avis pourtant éclairé (et qu’elle est toute frustrée d’avoir raté autant de chocolat) est presque une faute de gestion… On va voir si ça rencontre un certain écho :-)

Bien évidemment, je n’aime pas particulièrement le chocolat. Je fais tout cela pour notre bien à tous, à nous, les hommes et pour être sûr que ceux qui le souhaiteront pourront acheter chez D’Lys Couleurs les meilleurs chocolats du marché. Inutile de me remercier, j’ai les valeurs du rugby qui coulent dans mes veines et je suis heureux de me sacrifier corps et âme pour le bien du collectif… ;-)

PS : Vous noterez sur la photo que j’ai volé à Alexandra (puisque je n’y étais vraiment pas… je sais, je suis lourd d’insister) que le chocolat ne fait pas grossir :-)