Savez-vous ce qu’est la Marque Employeur ? C’est sans doute l’un des éléments les plus décisifs sur le plan stratégique en matière de recrutement et de Management RH… Il convient donc, je pense, de s’y intéresser un tant soit peu

En quelques mots, c’est la synthèse de ce que les dirigeants d’une entreprise décident de partager avec l’ensemble de l’écosystème pour exprimer leur vision, mais aussi les valeurs de l’entreprise, son positionnement, la nature de sa politique RH et la dimension à la fois durable et sociale de celle-ci. Disons que c’est aussi ce qui rend votre entreprise un peu… unique !
Par exemple, les dirigeants d’AREVA définissent la Marque Employeur du groupe ainsi : « L’énergie doit être au service de l’Homme en permettant le développement économique, le progrès social et la préservation de la planète. Parce que l’avenir exige le meilleur de nous, nous révélons les meilleurs talents dans toute leur diversité« .
Chez Stonfield, le sujet nous intéresse forcément beaucoup car il impacte directement notre travail lorsque nous mettons en oeuvre une solution de motivation ou de cohésion d’équipe, à la fois sur l’approche en elle-même que sur l’organisation du séminaire (pour peu qu’un seul soit suffisant) à proprement parler.
C’est la raison pour laquelle Stonfield est l’un des partenaires – en compagnie de Google, TNS Sofres et EBI – d’un Masterclass consacré à la Marque Employeur et organisé par nos amis de I&E Management le 20 Octobre. Cette journée – dernière étape d’une tournée Européenne – verra défiler quelques uns des meilleurs experts sur le sujet, et notamment l’excellent Brett Minchington, l’un des tous meilleurs auteurs mondiaux de la discipline.

Si vous êtes DRH ou Directeur Marketing (ce sont généralement les deux dirigeants susceptibles de porter les enjeux de la Marque Employeur dans une entreprise), cette journée vous permettra de vous bâtir une solide culture sur le sujet, mais également d’y récupérer quelques pistes de réflexion et méthodologiques qui peuvent sans doute être directement exploitables dans votre entreprise.
J’espère que nous aurons l’occasion de nous y croiser et d’échanger un peu pendant – ou off – les discussions. J’interviens régulièrement sur les aspects les plus technologiques de l’Employer Brand Management, notamment dans leur dimension liée à l’appréhension des entreprises par les Digital Natives (ou plus largement les Digital Enthusiastics) et c’est un sujet qui me passionne.
Les inscriptions se font ici et le programme détaillé est là.
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L’AppStore d’Apple a un peu plus d’un an à présent… Je devrais dire qu’il a à peine un an !

J’ai du mal à croire combien de chemin a été parcouru depuis son lancement. C’est sans doute ça, ce que l’on appelle une stratégie disruptive
Le binôme iPhone – iTunes a surtout initié 3 grands mouvements de fond :
- Il a commencé à changer la vie de ses utilisateurs en leur apportant le premier véritable device portable qui soit tout-en-un, connecté en permanence, utilisable simplement, évoluant en continu, au rythme des mises à jour et des sorties quotidiennes d’Applications et personnalisable à l’infini (puisque chacun n’installe que les Apps qui l’intéressent).
- Il a lancé un mouvement de mutation profond en matière d’habitude de consommation, poussant à outrance un modèle d’achat « on demand » couplé à une monétisation basée sur les micro-paiements. Ce business model, je suis près à le parier, va aller sur d’autres secteurs et d’autres marchés, car il est sain et relativement « juste » donc « nous » allons le plébisciter à chaque occasion.
- Il a lancé un business qui commence à rapporter des milliards que la firme à la pomme partage avec un écosystème gigantesque, composé d’opérateurs, de développeurs, d’éditeurs, de fabricants de périphériques… mais aussi de tous ceux qui gravitent autour comme les investisseurs, les avocats, les marketeurs, etc…
J’ai souvent tendance à dire du bien d’Apple mais je peux vous assurer que ce n’est pas une adoration béate.
Pour preuve une critique très dure que j’avais pu faire sur un groupe privé, dans laquelle je m’en prenais au cirque pathétique qui accompagne systématiquement les Keynotes. Entre cette forme d’arrogance où l’on compare les résultats de choux et de carottes dans le simple but de ridiculiser le travail de leurs concurrents devant une audience acquise à la cause et cette façon de sur-vendre des non-innovations comme le copier-coller de l’iPhone, par exemple, il y a de quoi être fatigué d’être autant pris pour un idiot, et pourtant…
Pourtant, cette firme change profondément la majorité des marchés qu’elle adresse, préserve ses marges là où d’autres souffrent durement pour rester sur un % à deux chiffres et invente un marketing qui n’a pas d’égal. Difficile de ne pas être admiratif et de respecter ça.
L’AppStore n’a aujourd’hui qu’un an… une poignée de mois qui changent tellement de choses que ça en est incroyable.
Bon Anniversaire !
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Je n’avais pas eu le temps d’en parler… et à bien y réfléchir, je ne vais que survoler le sujet.
Il y a quelques jours, l’excellent GigaOM a posté une note qui a fait couler beaucoup de bits : le marché de l’AppStore d’Apple pèserait 2,4 Milliards de $ annuels, soit la bagatelle de 200 Millions de $ par mois.

Les chiffres évoquant le taux de téléchargement des utilisateurs est lui aussi incroyable, en particulier pour les utilisateurs d’iPod Touch (où il monte à 18,4 App téléchargées chaque mois !!).

Bien-sûr, ces chiffres m’intéressent. Pour mémoire, j’ai co-fondé Labotec, une société dont le métier est justement de réaliser des Applications iPhone et de les mettre sur le marché. La taille de celui-ci devrait donc être une donnée de première nécessité qui hanterait mes nuits, surtout quand on s’attaque à l’exercice auquel je me livre en ce moment et pour lequel un business plan le moins faux possible est indispensable.
Et bien non, en fait, je m’en fiche un peu pour une raison simple : il est fort probable que la majorité de ces chiffres soient faux ou, du moins, tellement approximatifs qu’ils en perdent toute utilité. En effet, lorsqu’on évoque les performances d’Apple en matière de chiffre d’affaires, la seule certitude est… qu’Apple a le culte du secret et qu’il n’y a que la firme à la pomme qui sait ce que génère l’AppStore !
Tout cela importe peu à ce stade ! Le marché des applications mobiles est à peine effleuré ce qui signifie que, si Admob s’est trompé d’1 milliard sur les 2,4 annoncés, cela ne change absolument rien en définitive car l’avenir est devant nous. « La meilleure façon de prédire le futur est de le créer » ! Quand Peter Drucker a dit cela, il n’a pas parlé de le mesurer pour en faire une réalité
Il existe des milliers d’usages à inventer et à porter sur l’iPhone (tout comme sur Android ou BlackBerry) pour aider ses utilisateurs dans leur vie de tous les jours. Les business models des applications restent à imaginer car le champs des possibles est immense. Les techniques de vente et le marketing ne sont encore que balbutiants… et attendent que des milliers de marketers talentueux veuillent bien se pencher sur le sujet. Enfin, Apple est en train de changer nos habitudes de consommation en matière d’achat, nous emmenant vers un monde de micro-paiements on demand (c’est à dire à la consommation) et je crois que beaucoup de marché y compris en dehors des technologiques vont en bénéficier (ou subir ce changement radical de comportement).
Alors vu sous cet angle, je dois vous avouer que la véritable taille du marché de l’AppStore ne me travaille pas vraiment (c’est la manière la plus polie que j’ai trouvé pour le dire
).
J’ai rencontré quelques VC et Business Angels – de grande qualité – ces derniers jours. Ils sont peu à m’avoir demandé des informations sur le marché (et encore moins sur le % de ce marché que nous pensions pouvoir prendre
). Nous étions tous d’accord pour dire que le sujet n’est pas là, vraiment pas là…
How Big Is the Apple iPhone App Economy? Actually, who cares ?
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Cette affirmation n’a rien de factuel, et je ne peux l’étayer de rien d’autre que mon intuition. Je crois sincèrement qu’une Application iPhone peut sauver un Produit.
Je suis arrivé à cette conclusion en tirant quelques enseignements de deux expériences récentes, dans le périmètre des services Web mais très simples à étendre au-delà. Je vais vous les relater en me dégageant du contexte pour mieux me faire comprendre.

Prenez un site web assez anonyme comme Facebook, par exemple. Ce service a énormément de détracteurs pour de multiples raisons, avec en vrac, le manque de respect de la vie privée, cette incroyable capacité à vous faire perdre un temps fou pour brasser de l’air, cette faculté à vous mettre dans des situations embarrassantes sans même que vous puissiez y faire quoi que ce soit, etc…
L’Application Facebook 3.0 qui est sortie dans l’AppStore il y a quelques heures est tellement bien réalisée, ergonomique et presque stable… qu’elle en rendrait presque Facebook utile aux yeux du dernier de ses détracteurs (non, je vous assure, je me suis sorti du contexte
). Les défauts majeurs de Facebook, tels que je les ai exprimés ci-dessus, restent dans l’absolu, mais au moins, à l’usage, on gagne en productivité et en confort.
Prenez un des meilleurs produits qui soit – au moins dans le monde Apple – pour tout archiver, retraiter, noter, trier, j’ai nommé Evernote. J’ai déjà fait une note ici sur le sujet que je vous invite à relire à l’occasion. Ce service est génial, mais c’est son application iPhone qui le rend vraiment extraordinaire. Avant, vous pouviez faire avec Evernote, tout ce que je viens de mentionner, mais en étant devant une machine : la votre ou une machine publique. Là, vous emportez des milliers d’informations personnelles dans votre poche. De plus, avec l’aide de l’appareil photo, vous pouvez archiver à la volée tout un tas de trucs comme la photo d’une étiquette de bouteille de vin que vous avez apprécié dans un restaurant ou celle d’un tableau qui vous a particulièrement ému, avec quelques notes et tags à étoffer plus tard. Bien-sûr, le tout se synchronise OverTheAir sans que vous n’ayez à faire quoi que ce soit.
Evernote était bien avant l’iPhone, mais avec l’aide de cette application, cela devient tout simplement magique.
En fait, ce qui a changé tient surtout en 2 facteurs clés, à mon sens.
Ces deux applications en exemple sont très simples à utiliser. Leur ergonomie est soignée et surtout, il ne vous faut que 2 minutes pour les maîtriser. C’est une sorte de Woaw Effect immédiat. Ainsi, les défauts éventuels de l’interface Web du service d’origine se trouvent corrigés par une nouvelle interface bien plus soignée et surtout bien plus simple. Pourquoi a-t-on attendu l’iPhone et ses applications pour cela ? Je pense que l’iPhone a été le premier à proposer un écran très efficace, mais sa petite taille a obligé les designer à se concentrer sur l’essentiel et sur la valeur du service : Keep It Stupid Simple !
Le deuxième facteur clé est bien évidemment la mobilité. La technologie n’est pas là pour nous asservir mais pour nous servir. Avec l’iPhone, mais aussi quelques autres Smartphones sous BlackBerry ou Android, on arrive à un niveau de confort inédit pour un terminal vraiment portable (c’est à dire que vous ne quittez plus sans que ce soit un calvaire). De cet état né un statut de connexion permanente qui vous ouvre de nouvelles portes : celles de l’Internet Temps Réel… Votre vie numérique vous suit partout, tout comme vos divers réseaux d’amis plus ou moins proches en fonction des cas, avec qui vous pouvez échanger en toutes circonstances sur tous les sujets, professionnels ou plus privés… Je vous rassure, le bouton Off a été conservé sur chacune de ces machines
La conséquence est que certains services, pourtant déjà bien pensés et utiles trouvent un réel second souffle dans ces conditions. J’aurais pu vous parler d’autres applications iPhone, comme celle de Wikipedia (qui va vous donner accès à quasiment toute la connaissance disponible depuis n’importe quel coin de monde) ou Tumblr (qui va vous permettre de mettre en ligne n’importe quoi n’importe quand depuis n’importe en quelques clics)… Mais c’est aussi vrai pour d’autres marché moins Internet voir pas Internet du tout. The Weather Channel propose l’une des applications les plus pertinentes, au moins aux USA, en matière de prévisions météo sur des micros-zones comme un village, et ce, heure par heure. Les agences immobilières commencent à développer des App qui connectent leurs bases de données de produits disponibles avec des systèmes de géolocalisation, le tout accessible par une interface mélangeant l’image qui se trouve devant vous filmée par la caméra de l’iPhone et des incrustations sur des principes de réalité augmentée pour vous donner des informations sur les biens. Vous ne trouvez pas ces exemples très significatifs ? Mettez en perspective avec le fait que nous parlons d’un marché qui n’existe vraiment que depuis 18 mois !
Ce sont toutes ces raisons qui me laissent penser que les responsables de chaque entreprise, chaque marque, chaque service, chaque produit doivent vraiment se poser cette question fondamentale : Comment une application iPhone va m’aider dans mon business ? Parce que là où certains trouvent un second souffle, d’autres peuvent y trouver une fantastique opportunité d’innovation et donc, de marché.
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Puisqu’on vous dit que la Grippe A va tous nous terrasser et qu’il faut éviter les réunions de plus de une personne, le bumping dans les couloirs (je ne vous parle même pas des Open Spaces) et les séminaires de cohésion d’équipe !
Une seule solution : Telecommutez ! Remotez !
Vous ne connaissez pas ces termes ? Pas grave… C’est la manière Hype de dire Télétravail 
En d’autres termes, renvoyez tous vos collaborateurs chez eux et faites-les travailler à distance. C’est du moins ce que préconise (entre autres) le gouvernement dans un soucis de prudence, sans doute.

En fait, quand on y réfléchi, ce n’est pas idiot. J’ai en tête une entreprise française, leader mondial de son marché (je ne suis pas certain que ce soit public donc je préfère ne pas la citer) qui est en train d’installer chez elle plus de 300 personnes, sur des jobs qui pourtant ne s’y prêtaient pas… avant.
Elle va économiser des m2 dans ses bureaux (c’est autant de moins à construire ou à acheter et à entretenir), limiter les déplacements de ses troupes, déplacements qui n’apportent rien de plus que de se rendre à son travail (ceux qui bougent encore et se colle dans les embouteillages matin et soir vous remercient déjà, sans parler de la planète qui se dit qu’elle va peut-être respirer un peu mieux), améliorer leur qualité de vie (pour peu que ce soit organisé et que les collaborateurs soient bien installés) et en plus, ils n’attraperont pas la Grippe A (je déconne, ils l’attraperont comme nous dans leur supermarché ou en allant chercher les enfants à l’école).
La technologie a bien évolué. Pour ma part, je travaille principalement depuis chez moi, mais aussi depuis n’importe quelle connexion sans aucun soucis. C’est ce que des gens pourtant intelligents et avec qui j’ai discuté récemment dans une grande entreprise, ont eu un peu de mal à comprendre… Si vous disposez d’une organisation « numérique » adaptée, il n’y a plus de vraiment de frein lourd. En plus, la bonne nouvelle est que ce dont vous avez vraiment besoin ne coûte pas très cher (voir même rien du tout). Sur un plan très opérationnel, l’un des plus gros problèmes est finalement quand on vous demande d’imprimer et de faxer un truc
Pour le reste, voici une courte liste du Kit du Parfait Telecommuteur :
- Votre email, en IMAP (c’est à dire, pour faire simple, accessible directement sur le server… qui sera sans doute Exchange ou Domino si vous êtes dans un grand groupe). Ainsi, quand vous lisez un email sur votre iPhone, vous allez le retrouver lu quand vous vous connecterez avec votre client Mail habituel. Une seule boite Mail, toujours à jour et accessible.
- Skype : Les premiers à adopter Skype l’ont souvent fait pour de simples raisons d’économie… Aujourd’hui, c’est plus pour la valeur qu’il vous appporte, le fait qu’il soit très répandu, simple d’utilisation, etc… qui en font un Must Have. Vous pouvez globalement tout faire en matière de communication, avec une qualité acceptable et d’un simple clic.
- Medias Sociaux : Je met en vrac Twitter, Wikipedia, Facebook, Flickr, LinkedIn, Blogs, etc… même si je n’oublie pas que chacun a un rôle bien spécifique. Je sais que beaucoup d’entreprises, surtout de grande taille, se posent la question de l’impact sur le taux de productivité que peuvent avoir ces jouets. Pour ma part, grâce aux médias sociaux, je fais des affaires, m’associe, recrute, trouve l’inspiration, achète… Bref, je travaille.
- Les Univers Virtuels pour donner du corps aux réunions à distance. Il existe toujours des freins techniques énormes et quasiment rédhibitoires à leur utilisation dans les grands groupes, mais souvenez-vous : tout le monde telecommute ! Ils sont donc chez eux, bien équipés et sans Firewall. Je crois que ça se tente…
- Un téléphone mobile (prenez un iPhone, c’est plus fun
) et un MacBook (ou son équivalent PC) : Oui, parce qu’il faut quand même quelques outils pour travailler et que vous êtes mobiles (souvenez-vous, vous pouvez à présent travailler depuis chez vous, de votre chalet dans la montagne ou du Starbuck du coin)!
Et à part ça, je ne vois rien de vraiment indispensable… si ce n’est une très forte envie de travailler et de changer le monde, bien sûr
On pourrait croire que ce type de fonctionnement n’est adapté qu’aux mercenaires faussement libres comme moi… Mais non, mais non, ce n’est pas vrai. Pour les collaborateurs des grandes entreprises, ce n’est pas beaucoup plus compliqué pour peu qu’on leur rajoute un accès au système d’information interne de votre entreprise… en Web Based si possible.
Mais il reste un point primordial à traiter (et en plus, vous allez voir que je suis souvent dans les bons coups et que c’est un point qui m’arrange bien
) !
Vos collaborateurs doivent travailler en équipe et vous devez renforcer leur sentiment d’appartenance à l’entreprise, vous devez les mobiliser vers un objectif commun, vous devez créer des liens forts entre eux. Il est largement acquis que des individus, d’une part fiers de ce qu’ils font, de ce qu’ils sont et de leur entreprise et qui, d’autre part, vont avoir une réelle envie de travailler en équipe sont capables de bouger des montagnes. Mais comme vous les avez renvoyé chez eux, vous avez diminué le volume de contacts physiques qu’ils peuvent avoir ce qui réduit dans un même temps tout ces petits trucs qui font d’un groupe de collaborateurs en ordre dispersés… une véritable équipe soudée (c’est à dire une entité vivante et capable de vraiment performer).
C’est bien le moment de mettre en place un plan d’action visant à améliorer les performances de vos équipes par des actions de cohésion d’équipe et d’Incentive. Ces séminaires de team-building vont venir compenser la fracture sociale provoquée par l’éloignement physique et surtout, vont vous donner une véritable impulsion, ne serait-ce que par leur caractère inhabituel (les rencontre physique étant moins fréquentes).
Bien-sûr, ils vont sûrement en profiter pour attraper la Grippe A qu’ils n’auront donc pas l’immense privilège de récupérer chez le coiffeur ou au club de foot de leur fils, à moins qu’ils ne préfèrent se redonner cette bonne vieille grippe traditionnelle (qui, de l’avis de tous, n’est ni pire ni meilleure que la Grippe A) voir même notre bonne vieille gastro des familles que nous seront encore quelques millions à avoir aussi cet hiver.
En synthèse, il est temps de voir comment la technologie pourrait rendre la vie des collaborateurs un peu plus agréable en éliminant tout un tas de nuisances inutiles (pour eux comme pour la planète) et surtout, de mettre en oeuvre des plans dans les entreprises qui permettent à chacun de s’épanouir dans ce mode de travail… parce que pour le pratiquer depuis des années, je vous assure que l’on trouve dans le travail en remote une motivation, un plaisir et un équilibre certain entre travail, famille et loisirs que les modèles traditionnels ne peuvent plus vous apporter.
Vous n’êtes pas convaincu ? A votre disposition pour challenger ma position dans les commentaires ou même sur un call
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