Quand ça ne veut pas…

Je viens de faire un truc inouï, une première pour moi depuis 2004 : j’ai retiré une note de ce blog.

C’est la dernière, celle qui portait sur Klout. Je l’ai fait pour plusieurs raisons, la toute première étant que j’avais pas mal tapé à coté sur mon analyse, qui ne prenait pas en compte l’ensemble de la question mais seulement la partie visible.

Un ami m’a fait part d’une autre analyse, différente de la mienne et a fini par me convaincre… avec l’appui d’un autre, qui, un peu plus tard, alors que nous allions à l’Apple Store et que j’étais donc très détendu, m’a pris par surprise en m’indiquant que lui non plus, n’était pas d’accord.

Du coup, j’ai relu la note et je l’ai trouvé tellement mauvaise que j’ai décidé de la retirer. Pas la peine de troller en me disant que si je dois retirer toutes les mauvaises notes, je vais sensiblement alléger le server, je me suis déjà fait vanner sur le sujet :-)

Ma qualité d’écriture se dégrade de jour en jour. J’en avais déjà fait le constat récemment et c’est de pire en pire. J’imagine que c’est une histoire d’envie. C’est toujours une histoire d’envie…

Dans tous les cas, je vais moins poster ces prochaines semaines, et vous laisser un peu tranquille si ce n’est peut-être pour des trucs plus corporate que nous sommes en train de faire et surtout, pour une prochaine note TRES importante.

Celle-ci, je sais que vous allez l’adorer car ma qualité d’écriture n’aura aucune importance, le sujet va vous transporter. J’ai reçu un email aujourd’hui qui m’a vraiment fait plaisir et je le partagerai avec vous dès que possible, promis. Pas d’analyse, pas de techno, pas d’état d’âmes, juste du vrai bonheur avec des morceaux d’humanité dedans.

Stay tuned, comme on dit par ici ;-)

Engagement sur Google+

Je profite de l’été – pas si calme que cela mais je vais vous en reparler ;-) – pour jouer avec Google +, une initiative enfin à la hauteur de ce qu’est Google dans l’Internet.

Je me suis notamment intéressé à l’engagement que l’on pouvait y trouver.

Depuis que j’ai créé mon profil que vous pouvez retrouver ici, j’ai cerclé près de 200 personnes et je suis dans les cercles d’environ 1500, sachant que cela monte sur un rythme de 50 à 100 chaque jour. Au début, je n’ai quasiment pas posté, un peu relayé et j’ai surtout essayé de comprendre.

Je commence, doucement, à poster un peu. Le ton est différent de celui de ce blog, plus proche d’un Twitter sans la limite des 140 caractères. J’ai aussi essayé de relayer un article récent qui avait pas mal ouvert la conversation ici, celui sur… Google+ :-)

L’article sur le blog avait été relayé une 20aine de fois sur Twitter, un peu moins sur Facebook et a enregistré près de 30 commentaires. C’est dans la moyenne de ce qu’il se passe d’habitude sur mon blog.

J’ai relayé le même article sur Google+ sans pour autant en parler « à l’extérieur ». Le résultat est ci-dessous.

En gros, le performance et l’engagement sont similaires. Près de 30 commentaires et presque autant de partage…

Alors que peut-on en penser ?

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Pourquoi pas…

Cela fait plusieurs semaines que cela me traverse l’esprit et c’est aussi pour cela que je ne suis pas venu très souvent poster : J’ai bien envie de fermer ce blog.

Il y a encore quelques mois, je prenais le temps d’écrire des analyses un peu creusées – à la hauteur de mes moyens, je ne m’enflamme pas :-) – sur des sujets tech ou humains qui me plaisaient mais mes dernières notes ne sont pas de ce calibre dans le sens où, peu importe le niveau de mon écriture avant, c’est clairement bien en-dessous aujourd’hui. Je ne comprend d’ailleurs pas comment vous pouvez me rester fidèle avec une telle somme de platitudes… mais merci pour ça ;-)

J’aime écrire… mais je n’ai finalement pas besoin d’un blog pour cela, les espaces ouverts existent partout.
J’aime échanger avec « ma » communauté… mais là encore, les supports et les occasions de le faire sont nombreuses.
J’aime la notoriété que cela me procure… Non, je déconne. A part les Communiqués de Presse débiles que je reçois chaque jour me demandant d’écrire gratuitement ou contre d l’argent de poche sur tel ou tel truc à des années lumières de mon univers, cette notoriété n’a absolument aucun intérêt.

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White Break !

C’est presque une note de service mais elle compte : ma famille et moi partons quelques jours à La Plagne gouter – hopefully ! – aux joies de la poudreuse.

Cette semaine est importante pour nous car c’est un vrai moment pendant lequel on se retrouve vraiment, on fait des choses différentes et ensembles. La montagne a ce caractère très spécial qui fait qu’on se sent particulièrement bien au coin d’une cheminée à regarder tomber la neige par la fenêtre ou autour d’une raclette avec ceux que l’on aime.

Par ailleurs, je crois aussi que j’ai vraiment besoin d’un break. Ces dernières semaines ont été très intenses, jusqu’à ces derniers jours. J’ai essayé d’éviter de nombreux déplacements pour optimiser mon temps mais en parallèle, nous avons tellement de projets en cours chez Stonfield, Digidust, APICube ou Labotec que cela n’a pas vraiment suffit pour que je sois pleinement disponible pour eux.

A mon retour, je reprend mon sac à dos pour aller voir mes clients, parler à des conférences en France et à l’étranger, faire avancer ces – nombreux – projets que nous avons initié tout en soutenant ceux qui sont déjà en cours… Bref, faire mon job faire semblant que je travaille alors que je m’amuse.

Je vais voir si je peux profiter de la montagne pour écrire un peu. J’ai des tonnes de notes en tête que je meurs d’envie de mettre sur papier mais mon temps file sur d’autres sujets, sans doute plus urgents ou importants. En plus, je trouve qu’il y a un coté romantique à écrire au coin de la cheminée, comme évoqué plus haut. Il y a un coté Wanabe-Hemingway du pauvre mais Wanabe-Hemingway quand même :-)

On se reparle très bientôt ;-)

Seul au monde… ou pourquoi je ferme les commentaires de mon blog

Si j’étais seul au monde, genre le dernier survivant après un holocauste nucléaire ou un terrible virus venu punir l’Humanité de son manque de considération envers la Nature, je pense que je continuerai d’écrire… enfin, une fois que je pourrais me poser un peu après avoir déglingué tous les zombies qui, eux, auraient survécu, va savoir pourquoi et comment ?!?

C’est dingue comme c’est devenu important pour moi (pas les zombies, andouilles, l’écriture ! Vous ne voulez pas essayer de suivre un peu ? :-) ). J’adore les conversations qui suivent mes notes, la petite communauté qui entoure ce blog, les gens pas d’accord mais gentils quand même… mais au final, c’est bien pour moi que j’écris.

Du coup, il m’est venu une idée idiote, que je prend un peu comme une expérience et une façon de comprendre – voir d’apprendre – comment ça fonctionne vraiment.

Je vais fermer les commentaires de mon blog.

Ne vous inquiétez pas, cela ne devrait pas durer longtemps… Enfin, je n’en sais rien en fait, je vais peut-être m’y sentir plus libéré. Plus sérieusement, je voudrais simplement savoir ce qu’il se passe quand on écrit d’abord pour soi, mais aussi pour tous dans un deuxième temps mais sans avoir cette critique presque instantanée que sont les commentaires. Quelques excellents blogs ont fait cela, surtout parce qu’ils ne pouvaient plus répondre à personne de part le volume de leur audience. Je n’en suis pas là, c’est plus un sujet d’étude pour moi.

La qualité de ce que je vais écrire – voir les thèmes que je vais aborder – va-t-elle s’en ressentir ?
J’aimerai vraiment savoir si, quelque part, je n’écris pas pour avoir plus d’audience sans même m’en rendre compte, comme certains l’ont évoqué dans quelques commentaires… Je pense que non ; je sais que non et peut-être que je me trompe inconsciemment.

Où va se déporter la conversation ? Sur Twitter, le moyen le plus simple de me parler ? Sur Facebook, qui reprend mes posts bêtement automatiquement ? Dans mes emails ? Chez d’autres qui aspirent mon contenu comme des sangsues ? Peut-être la conversation va-t-elle simplement mourir comme une flamme en manque d’oxygène…

Et la majorité silencieuse ? Vous êtes des centaines à me lire sans jamais prendre la parole, consommateurs anonymes dont – pour certains – je ne soupçonne pas la vie ni même l’existence. J’imagine que pour vous ça ne change rien, à moins que ce ne soient les conversations (Attention, il y avait un piège sur la façon d’accorder « ce ne soient » ;-) ) qui vous intéressent auquel cas vous allez partir vers d’autres cieux digitaux ?!?

Si je dis une énormité, genre « L’ASM est le plus grand club de rugby du monde », comment cela va-t-il trouver un écho chez les choqués et les militants de la vérité ? (Oui, parce qu’un truc aussi stupide, même sans commentaire ouvert, doit avoir de l’écho !) Où va-t-on s’exprimer et libérer notre agressivité pour rétablir la vérité et replacer le Stade Toulousain à la place du vil usurpateur Clermontois ? :-D

Et moi ? Ce blog me permet de rencontrer de nouvelles têtes à chaque déplacement, sur des conversations qui commencent souvent par « Hey ! Salut ! Tu ne me connais pas mais je lis ton blog… » Si vous êtes moins nombreux parce que je vous ai lâchement retiré la parole, je me demande si certains viendront encore vers moi. Si c’est le cas, peut-être les conversation commenceront pas « Dis donc, tu sais que les blogs démarrent des conversations (Si, si, c’est Saint @loic qui l’a dit ! :-) ) et que le tien, ben il ne démarre que dalle ? »

Enfin, comment vais-je savoir si vous aimez ce que j’écris ? Je vais devoir consulter les statistiques ou plutôt, regarder le compteur TweetMeme et les relais sur Twitter. On peut considérer que plus il y a de relai, plus une idée rencontre des sympathisants ou plus une note trouve son public. Ce sera un bon indicateur, je pense. C’est d’ailleurs sur ce principe que Twitter compte asseoir son modèle économique, avec le principe de résonance. On va voir si cela permet de mesurer les fluctuations de qualité… :-)

Allez, j’arrête là les divagations… auxquelles vous ne pourrez d’ailleurs pas répondre. On va se lancer pendant quelques notes – jours – semaines – mois… et on verra ce que cela donne. Je vous dirai ce qu’il en est, de toute façon, quand l’expérience prendra fin ;-)

UPDATE : Je viens d’ouvrir à nouveau les commentaires de toutes les notes qui étaient fermées. C’était plutôt instructif comme expérience. Je vais vérifier deux ou trois trucs (essayer de comprendre ce qui relève de l’expérience et ce qui relève d’une forme de hasard) et réfléchir un peu avant de partager avec vous ce que j’ai constaté, pour peu que j’en sorte quelque chose d’utile :-)

On va faire simple…

Cela fait vraiment longtemps que le design de ce blog n’a pas beaucoup évolué. A l’époque, Steaw avait fait un véritable tour de magie : Arriver à comprendre ce que je voulais sans être capable de l’exprimer et le rendre sur un design qui ne m’a pas lassé au bout de quelques mois.

Ce design me plait toujours autant ; il fait partie de moi quelque part. Toutefois, mon approche de ce blog a continué d’évoluer ces dernières années. Heureusement, le contraire serait pathétique ! :-)

Je n’ai jamais couru derrière les statistiques. Je sais que vous êtes de plus en plus nombreux et que c’est une croissance régulière depuis le début, mais je ne sais pas exactement combien. Cela doit faire deux mois que je n’ai pas consulté un rapport de Google Analytics. Pour autant, le simple fait de savoir que j’ai un bon petit traffic sympa et qu’il y a un noyau dur de lecteurs qui viennent vraiment discuter, comme on le ferait entre amis autour d’un verre, dans mon salon, suffit largement à faire mon bonheur. Cela me pousse à m’appliquer, à – essayer de – soigner l’orthographe et à n’écrire que quand j’en ai vraiment envie, sachant que je serai lu donc que les notes pour occuper le terrain seraient vite dénoncées. Ce futur design va donc essayer de mettre encore plus en valeur le contenu, pour le rendre aussi lisible et présent que possible.

Dans la démarche, j’ai aussi décidé d’enlever tout ce qui ne venait pas servir cet objectif. La belle photo du header va disparaitre pour que les photos des notes – que j’essayerai de choisir avec énormément de soins – ressortent encore plus. Elles seront d’ailleurs surement soulignées par un petit cadre qui viendra les valoriser, du moins, je l’espère.

Tout ce qui était relatif à Facebook a déjà disparu et ne reviendra bien évidemment pas. Je vais aussi supprimer le plugin de TweetMeme, pour trois raisons : Il tracke lui aussi un certain nombre d’informations sans que je sache exactement lesquelles ce que je n’aime pas. Par ailleurs, je l’avais installé pour afficher un compteur du nombre de RT, pensant que c’était une indication de l’intérêt d’une note, mais il ne prend pas en compte la majorité des RT donc ne sert finalement à rien. Enfin, il devait faciliter le partage sur Twitter mais le nouveau design intègrera un simple lien plus discret pour faire cela. En fait, j’en parle au futur mais j’ai déjà désactivé ce plugin.

La SideBar a elle aussi suivi un régime sévère. Les liens vers les blogs de mes proches ont disparu. Je les aime toujours autant mais cela ne leur amenait pas vraiment grand chose. Je continue de relayer via Twitter leurs articles qui me plaisent le plus et d’aller les commenter directement chez eux. La licence Creative Commons va surement partir dans le footer. Le reste devrait rester mais je vais essayer de le minimiser encore un peu, de l’intégrer plus sobrement.

Les liens resteront en DoFollow et je continuerai de virer les commentaires qui chassent manifestement le backlink.

Tout le reste, c’est l’affaire de dizaines de détails souvent presque invisibles qui font que l’ensemble sera réussi ou pas. Pour ceux qui n’aiment pas les design épurés et très blancs, ce sera forcément une déception. J’en suis vraiment désolé mais je veux faire évoluer mon blog vers toujours plus de partages d’idées, de sentiments, de savoir et/ou d’émotions… sans autre pollution visuelle.

Je travaille dessus avec un ami, excellent codeur et extrémiste du KISS. Les premiers pas sont encourageants et il me tarde que le nouveau design soit finalisé. Comprenez bien que pour moi, ce blog est un outil d’expression très important qui contribue à mon équilibre et l’un de mes principaux loisirs. Ce qui pour vous n’est donc qu’un détail ne l’est vraiment pas à mes yeux. Je me sens comme un enfant qui doit aller se coucher le soir de Noël, l’impatience l’empêchant de s’endormir et l’esprit en ébullition, rêvant déjà à tout ce qu’il fera une fois son cadeau ouvert. C’est un peu con, je sais, mais on ne se refait pas. :-D

J’espère qu’il vous plaira, j’espère qu’il me plaira, je sais qu’il me plaira…

UPDATE : Bon, à la demande d’un certain nombre d’entre vous, le bouton TweetMeme vient de refaire son apparition. Pas la peine de demander pour le bouton Facebook, lui n’a aucune chance de revenir ;-)

C’est « ça » !

Quand j’ai ouvert mon premier blog, il y a quelques années à présent, je l’ai fait pour voir, pour tester un nouveau truc qui arrivait doucement et semblait prometteur. Je voulais aussi comprendre ce que je pourrais en faire, pour mes projets, pour mes clients.

La motivation était donc facile à trouver, j’étais « au boulot ». Quand quelque chose fait partie de ta mission, tu ne tergiverses pas des heures : Que tu aimes ou pas, à un moment, il faut bien le rayer de la TodoList. Au bout de quelques temps, je dirais, quelques semaines, j’avais fait le tour du sujet. Plus précisément, j’avais compris ce qu’il y avait à comprendre pour pouvoir décrypter un usage et me projeter un peu pour le rendre utile dans le business. Il se trouve que je peinais également à trouver ma place, ma « ligne éditoriale », mon rythme. Je me forçais souvent à écrire, au moins une note tous les deux jours, même quand je n’avais pas d’inspiration. Je n’avais rien à répondre aux gamins qui disaient que ceux qui avaient un blog le faisaient pour satisfaire un égo très supérieur à la moyenne. Je n’avais pas d’audience, juste mes amis qui venaient de temps en temps lire mes notes insipides et laissaient un commentaire par gentillesse. Quelques autres venaient également réagir dans l’espoir que je ferais un saut chez eux pour leur rendre la politesse… ce que je ne faisais d’ailleurs pas s’il n’y avait pas quelque chose qui me parle dans leurs notes.

Malgré un très fort flottement, j’ai décidé de m’accrocher sans réellement savoir pourquoi. Il est probable que « ça » faisait son chemin dans mon esprit, que mon cerveau commençait doucement à sécréter l’hormone du blogueur (qui ne doit pas être loin de la testostérone si j’en crois la vigueur à chercher la polémique de bon nombre d’entre eux nous, qu’ils soient hommes, femmes ou… autres :-) ).

Doucement, semaines après semaines, j’ai arrêté de jouer et de ne parler que de ce qui m’arrangeait. Quelques notes plus personnelles sont apparues sans que je le décide. C’est comme si « ça » me poussait à le faire. Les articles purement marketing ont disparu ; même quand je parlais d’une de mes sociétés, j’essayais – avec plus ou moins de réussite – d’apporter quelque chose en plus, le début d’une analyse, un point de vue, un avis, une émotion… Il m’a fallut du temps pour comprendre que j’étais ici chez moi, et que j’y invitais, à chaque publication, mes amis – et qui voulait – à venir y partager quelque chose d’utile ou de futile.

Après environ un an, ce qui doit nous amener fin 2004 ou début 2005, la messe était dite. J’avais trouvé mon second souffle. Je savais que, dès lors, plus jamais je n’arrêterai d’écrire.

Oui, parce qu’en fait, je l’ai compris à ce moment-là, ce que j’aimais réellement, ce n’était pas bloguer ou je ne sais quoi d’autre, c’était simplement écrire, pour moi seul devant mon clavier, pas pour le business, l’audience, vous ni personne d’autre… Juste pour moi.

Alors pourquoi ne pas avoir simplement couvert des pages de cahier – numérique, il ne faut pas déconner non plus ;-) – sans jamais rien publier ? Parce que vous m’avez rendu meilleur.

Le fait de mélanger Business et notes plus personnelles m’a forcé à travailler le fond de mes notes (je parle de celles qui sont relatives aux sociétés dans lesquelles je suis impliqué, pas celles qui parlent de rugby ou de vin :-) ). Pas question de dire n’importe quoi n’importe comment, ne serait-ce que pour rester crédible dans mes activités de conseil ou mes interventions en tant que speaker.

Le fait d’avoir un – petit – début d’audience a relancé les sujets. Je lis absolument tous les commentaires et beaucoup me font réfléchir. Toutefois, je comprend que nombre de sujets que j’aborde ne passionnent pas ceux qui viennent régulièrement ici et que je tape parfois un peu à coté de leurs centres d’intérêts. Quand l’audience progresse, le nombre de lecteur augmentant, je m’aperçois qu’il y en a toujours un pour s’intéresser aux même choses que moi, partager les mêmes valeurs ou être touchés par les mêmes idées. C’est très rassurant, comme si vous n’étiez plus jamais seul à moins de le décider. Twitter donne également ce sentiment à partir d’un certain volume de followers.

Enfin, savoir que vous êtes là me force à m’appliquer, à me structurer. Je sais que vous allez me lire et je ne veux pas vous décevoir. J’essaye donc de soigner ma grammaire et, autant que possible, mon orthographe. Je sais que je n’y arrive pas vraiment mais je vous assure que ce n’est pas faute d’essayer. J’essaye même de vous faire sourire avec des vannes à 2 euros, en me disant que vous allez comprendre que mes intentions sont bonnes et donc, que vous m’offrirez ce sourire que vous auriez gardé devant un autre, plus sûr de ses effets :-)

Je sais que ma prose est largement perfectible, mais vous n’avez pas idée à quel point vous m’avez fait progresser ! Je crois que si vous n’étiez pas là, à me lire, je deviendrais très vite un fainéant de la lettre et du verbe. Même quand on aime écrire, cela ne veut pas dire qu’on le fait bien ni même qu’on s’améliore.

Donc, depuis, j’ai découvert que j’aimais écrire au point de ne plus pouvoir m’en passer. C’est comme cela, je crois, que l’on commence à courir.
Au tout début, on se viole vraiment car on veut perdre du poids ou s’entretenir malgré l’âge. Il n’y a alors, après quelques jours, que de la douleur ou presque.
Puis vient une période de lassitude en mode « Je n’y arriverai pas et de toute façon, ça commence à me gonfler d’aller courir après rien comme un con ». La majorité arrête de courir à cette étape. J’ai arrêté de courir il y a longtemps à cette étape.
C’est alors que survient le miracle : tout doucement, le plaisir vient et on commence à progresser… et cela dure, dure, dure au point qu’on ne peut plus s’en passer. Tous ceux qui ont essayé de m’encourager à courir m’ont raconté exactement la même chose mais j’ai échoué. Toutefois, c’est exactement ce que j’ai vécu avec l’écriture.

Je rêve d’ailleurs, un jour, de changer de format pour passer au livre, comme d’autres rêvent de faire le Marathon de New-York. Un livre serait un autre genre d’aventure, qui ne laisserait pas de place aux commentaires des lecteurs toutes les 3 pages ou ne permettrait pas de papillonner d’un sujet à un autre… mais ce serait une belle expérience que j’aborderais d’autant plus détendu que je n’aurais pas besoin de me battre pour être publié. Si je n’arrive pas à convaincre un éditeur – même si ce serait très étonnant vu mon classement en tant que blogueur :-D – que je suis le nouveau Stephen King, je le mettrais en download quelque part, sur iTunes ou via un simple PDF. Le server n’aura aucun mal à encaisser la faible charge, donnant ainsi raison aux éditeurs qui m’auront envoyé balader . Qu’importe, je l’aurais fait ! ;-)

Au passage, si, comme moi, vous vous êtes pris de passion pour l’écriture, je vous conseille de tester quelque chose de fantastique que je viens de découvrir d’essayer : OmmWriter. C’est une sorte de traitement de texte minimaliste destiné à ceux qui veulent se concentrer, le temps d’une rédaction, que sur leur texte. Ce n’est pas avec lui que j’ai écrit cette note mais j’ai travaillé dessus par ailleurs et c’était une très belle expérience. Vous pouvez le télécharger ici non sans avoir regardé auparavant la présentation qui est sur le site et que je trouve vraiment dans l’esprit du soft et très poétique.

Vous êtes arrivé jusqu’ici sans craquer donc soit vous êtes de ma famille, soit vous aviez envie de lire comme moi j’avais envie d’écrire. Pas d’enthousiasme aveugle pour une App mobile, pas de grande nouvelle à partager, pas d’astuce geekesque, pas de passion ovale ; j’avais juste envie de vous parler…

Ne vous inquiétez pas, j’ai conscience de la pauvreté de cette note, mais, comme vous êtes des gens biens, vous vous garderez bien de le faire remarquer dans les commentaires ;-)

Evolution des Médias Sociaux… par Vinvin

Je ne vais pas me lancer dans une longue note insipide dont j’ai le secret pour vous donner mon point de vue. Non, pas cette fois… parce que Vinvin vient de le faire bien mieux que je n’aurais pu le caricaturer.

Je vous renvoi donc à sa note, que vous trouverez ici, qui est un « Must Read » si le sujet vous intéresse.

ecrivain

Pour ma part, j’en suis resté, depuis quelques temps, à l’étape 6, sans avoir la prétention d’élever le niveau mais en allant au plus brut, au plus sincère, vers une authenticité qui est vraiment moi. Après tout, pourquoi essayer d’arrondir les angles : ceux qui m’aiment le font pour ce que je suis, tout comme ceux qui me détestent. :-)

En fait, ce qui me motive finalement, c’est bien écrire… et ce n’est peut-être pas une forme d’égo qui serait trop développé et que j’habillerais pour moi-même en envie de partager, qui me pousse à rendre publiques ces notes ?!? C’est plutôt le fait que de se savoir lu impose une certaine application, un besoin de structurer ses pensées et de soigner sa prose… dont je suis le premier à retirer les bénéfices.

« Ou alors tu dois changer plus profondément, élever le niveau. Arrêter de chercher à plaire, limiter les recettes faciles, et simplement dire ce que tu penses. Retrouver, après tous ces voyages, l’essence de ton être, re-comprendre ce qui t’a poussé là.
Le temps est rare et il faut choisir ton loisir. Ecrire ou parler. Offrir ou partager. »

Merci pour cette note Cyrille ;-)

Say Hello to… me !

Je crois que j’ai du commencer à bloguer fin 2003, sous l’impulsion d’un copain qui s’intéressait à ce « mouvement ». J’avais ouvert à l’époque un premier blog chez Typepad, plate-forme vraiment sympa que je n’ai plus quitté… jusqu’à hier !

C’est d’ailleurs pour cette raison que je n’ai pas beaucoup blogué ces derniers jours…

Si vous êtes arrivé jusqu’ici, vous savez à présent que je suis sur un hébergement WordPress. Pour ceux qui lisent mes notes, peu de changements éditoriaux mais simplement un meilleur confort et surtout, un tout nouveau design.

STEAW SARL - Webdesign, Flash & Ergonomie

Steaw - WebAgency de François Le Pichon

C’est François Le Pichon aka IamStark qui a réalisé ce design, sur la base d’un cahier des charges pénible comme je peux l’être en permanence sur certains sujets. Cela devait prendre deux jours et cela a pris deux semaines, car je n’arrêtais pas de vouloir un autre truc, une autre idée, un concept différent.

François a vraiement été cool, comme il l’avait d’ailleurs été lorsque nous avions collaboré sur un précédent projet. Ces compétences sur le plan du design et de l’intégration sont exceptionnelles car à chaque fois que, sur une de mes idées, il m’a dit qu’il pensait que ça n’irait pas, ben… ça n’allait effectivement pas ! Par contre, sur ses idées, l’inverse n’était pas vrai. Mon égo en a pris un coup, mais en même temps, c’est aussi pour cela que je m’étais adressé à un professionnel. :-)

N’hésitez pas à me dire ce que vous changeriez, ce qui vous semble manquer, ce que vous aimez bien et ce que vous détestez. Il y a clairement une part de « moi » dans ce design, avec une notion de « goûts et couleurs » très prononcée, mais bon, comme c’est François qui a tout fait, je suis prêt à accepter les critiques ! :-)

Pour ceux qui voudraient disposer d’un design de blog digne de ce nom, c’est ici que ça se passe. Il pratique des tarifs tout à fait normaux et surtout, à le sens du service (ce qui reste le plus important pour un « prestataire de services »).

Si vous souhaitez comparer le Avant – Après, en cliquant sur le drapeau en haut à droite, vous arriverez sur la version anglaise, qui est encore sur l’ancien design. Nous n’intègrerons le nouveau design sur celle-ci que dans quelques jours.

Allez, ma nouvelle maison est debout… Il ne reste plus qu’à l’habiter !