Stonfield offre la possibilité de recevoir par email des notes sur le thème de l’Amélioration des Performances d’Equipe. Plusieurs centaines de personnes se sont inscrites ces dernières années, de leur plein gré bien évidemment, soit directement sur le site, soit lors d’échanges avec des membres de l’équipe qui le leur proposaient.
Chaque envoi offre bien évidemment une possibilité, la plus simple que nous ayons trouvé, de se désabonner à tout moment, nos centres d’intérêt pouvant changer au fil du temps. Vous pouvez également répondre à n’importe quel email en demandant le désabonnement ce que quelqu’un se charge de toujours traiter en priorité.
Bref, ce n’est peut-être pas le cas, mais nous avons le sentiment d’avoir fait le maximum pour rendre ces envois d’emails aussi OptIn, flexibles et respectueux des destinataires que possible. Cela peut peut-être s’améliorer encore mais là, on ne sait juste plus faire

Malgré tous ces efforts, nous recevons régulièrement des messages incendiaires du type : « Arrêtez de me spammer. En vertu des lois de 78 et 84, je ne veux plus de vos emails sinon je porte plainte » ou d’autres encore plus courts et imagés que je laisse à votre imagination.
Je me doute que si je rencontrais n’importe lequel de ces expéditeurs, il me dirait d’abord Bonjour. Il me demanderait ensuite gentiment de voir comment nous pourrions supprimer son adresse email de ce fichier en me donnant une excuse polie pour ne pas me froisser et encore moins engager un débat. Il me dirait peut-être même qu’il regrette de ne pas rester abonné et qu’il adore ce que l’on fait mais bla bla bla, etc… Je suis prêt à parier qu’il ne nous insulterait pas sans sommation et qu’il se souviendrait tout à coup que c’est lui qui a demandé à être inscrit. Peut-être même qu’il nous dirait merci, une fois que nous lui aurions confirmé que c’est fait.
Beaucoup de personnes pensent pouvoir être impolis et irrespectueux uniquement parce qu’ils sont derrière un écran. C’est faux et difficile à accepter, même si ce mouvement forcément massif n’est surement pas prêt de s’arrêter.
Dans mon exemple, les quelques cas ne sont pas anonymes. La majorité de ces personnes ont des responsabilités importantes (Dirigeants, Managers, DRH…) et, le plus souvent, tournant forcément autour de l’Humain. Ils se sont inscrits en nous donnant leurs prénoms, noms, parfois leur fonction et leur entreprise… et de toutes façons, nous savons que l’anonymat n’existe pas vraiment sur Internet. Pourtant, ils se comportent comme des cons mal polis sans la moindre retenue, sans se dire que nous les connaissons, qu’ils écrivent ces mots qui vont donc rester, que la voix de leur entreprise s’entend dans leurs propos, qu’il y a de vrais humains au bout de leurs messages…
OK, je ne vais pas vous prendre la tête toute la soirée avec un combat mineur et utopique, qui me fera encore passer pour le Oui Oui de service. Je voulais vous en parler simplement parce que cela m’a sauté aux yeux récemment et que j’étais sidéré par un tel manque de recul.
Je ne dois pas y arriver tout le temps car mon caractère sanguin me joue parfois des tours, mais je crois que l’on a tout à gagner à penser que nous devrions être capable de dire en face aux destinataires de nos emails les mots que nous leur écrivons parfois…
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Le 8 Octobre, je vais passer à 39 ans… et j’avais envie de me lancer dans une note de « donneur de leçon ». C’est plus pour écrire ce que j’ai en tête et aider l’affectif que je suis que pour vous convaincre
Bien évidemment, j’apprend beaucoup tous les jours mais mes tempes commençant à grisonner me donnent un avantage certain : je sais déjà plein de choses. Ce n’est pas une question d’intelligence, c’est une question d’expérience (le truc censé justement compenser le manque d’intelligence
)
Il y a une chose que je voudrais partager avec vous suite à un échange que j’ai eu hier avec un jeune entrepreneur talentueux : la relativité rapportée au business.

Quand vous vous lancez dans un projet, que vous soyez entrepreneur ou salarié, vous y mettez en général beaucoup de coeur voir de passion (je ne m’adresse pas vraiment à ceux qui considèrent le travail comme une forme de calamité nécessaire…). De ce fait, cela génère un certain niveau de stress auquel nous sommes tous plus ou moins perméables. Or, avec l’âge donc, on s’aperçoit que la vie de chaque entreprise est une succession de nouvelles, de faits, d’événements, parfois extraordinaires, parfois catastrophiques et le plus souvent oscillant entre ces deux extrêmes.
Avant, je fêtais les bonnes et les mauvaises avaient tendance à me mettre le moral dans les chaussettes. J’avais simplement tort 2 fois. Aujourd’hui, même si je n’arrive toujours pas, à mon grand désarroi, à contenir mon impulsivité, j’ai tendance à relativiser ce que quelqu’un avait qualifié de Magic Moving Circus permanent.
En synthèse, tout cela n’est QUE du business, c’est à dire une sorte de moyen d’améliorer ses conditions de vie, de s’occuper, de s’accomplir, de se divertir, de soigner son égo… mais surement pas un besoin vital comme boire, dormir, suivre le Top14 ou manger. Donc si vous réussissez, cela ne changera rien à vos besoins vitaux, vous allez juste améliorer un peu certaines choses pour peu que vous les jugiez importantes (la taille de votre voiture ? la marque de votre montre ?) et si vous échouez, vous allez simplement être contraint à vous recentrer sur ce qui compte vraiment : vivre pleinement le moment présent avec ceux qui comptent pour vous et profiter de tous ces instants furtifs que vous croisez dans la journée parfois sans les voir…
Réaliser que la sanction de l’échec n’est finalement pas si grave devrait vous donner une certaine sérénité et lucidité qui non seulement ne va pas rendre un échec plus probable, mais devrait vous en éloigner et vous pousser vers une forme de succès…
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La Pinasse, c’est un peu le symbole du Bassin d’Arcachon, comme la gondole pour Venise ou le Titanic pour Céline Dion.

Imaginez un bateau à fond plat au design proche d’un petit Drakkar Viking, assez long et étroit capable d’embarquer une grosse poignée de personnes (la plupart font moins de 10 mètres de long). Les pinasses sont le plus souvent bicolore ou tricolore, faites de bois et dotées sur les parties supérieures d’un joli vernis que même les Rivas pourraient leur envier (OK, j’exagère un peu, mais à peine
).
C’est un type de bateau assez ancien, sans que l’on sache exactement de quand il date. Les premières traces que l’on retrouve datent des années 1500, sachant que l’activité autour du Bassin, à cette époque n’avaient rien à voir avec ce quelle est aujourd’hui, la région étant très peu peuplée et enclavée dans les marais.
Les ostréiculteurs les ont bien évidemment utilisé, au moins jusque dans les années 60, avant de les remplacer par des « Plates » sorte de bacs motorisés le plus souvent en alliage léger et vraiment conçues pour ce métier.

Aujourd’hui, les Pinasses sont des bateaux de plaisance, sachant qu’il est bien plus à la mode d’avoir cette embarcation traditionnelle que n’importe quel autre genre de bateau à moteur. D’ailleurs, on estime qu’il n’y a jamais eu autant de pinasses en état sur le Bassin qu’aujourd’hui, les travaux de restauration ayant donné une nouvelle jeunesse à ces vieilles dames.
Pourquoi je vous raconte tout cela ? Simplement parce que je trouve ces bateaux très jolis et qu’ils correspondent de plus en plus à l’idée que je me fais d’une ballade sur le Bassin. Elles sont simples et fonctionnelles, prêtes pour aller à la pêche, accueillir une dégustation « Huîtres & Vin Blanc » ou pour emmener une horde d’enfants se baigner vers le Banc d’Arguin.
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I know, it’s so « cliché »
Je suis peu venu à Paris ces derniers temps, ce qui me permet de voir à nouveau à quel point c’est une ville magnifique. En ce moment, il y fait beau, les gens sont souriants (au moins, plus que d’habitude) et j’y croise des tonnes de gens que je n’ai pas vu depuis longtemps, voir jamais vu si ce n’est en ligne.
Ce matin, en attendant le premier rendez-vous d’une longue série qui se finira par un open e-apero improvisé ce soir (cela veut dire que vient qui veut
), je prend mon petit déjeuner sur une terrasse des Champs Elysées, comme un touriste que je suis presque et savoure un merveilleux croissant tiède (qui n’est pas sur la photo, mon iPhone fait une overdose de clichés gastronomiques et refuse dorénavant d’en prendre de nouveaux avant d’avoir digéré les anciens
).

Il fait soleil, des tonnes de gens défilent le long de la plus belle avenue du monde, les cafetiers s’activent… C’est tellement vivant.
En gros, il ne manque plus que ma femme, les enfants, quelques amis proches et mon bonheur serait total
Allez, je vous laisse sur ces bonnes paroles. Tous les bons moments doivent avoir une fin, ne serait-ce que pour pouvoir apprécier le suivant et là, il est temps d’aller travailler un peu
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Le petit déjeuner est sans doute l’un de mes moments favoris dans la journée, au point que si je ne peux pas le prendre dans de bonnes conditions (c’est parfois le cas quand je suis à l’hôtel), je préfère ne pas le prendre du tout.
Ce matin, vers 06:00, pendant que la maison dormait encore (tu m’étonnes !
), je me suis préparé un bol de café au lait accompagné de quelques cannelés que ma femme fait maison, à l’occasion.
Tout était calme et je parcourais quelques flux RSS que je n’avais pas eu le temps de regarder dans la semaine. C’est un peu ça, que je considère comme un moment où le temps est suspendu.
Je vais passer une partie de la semaine prochaine à Paris, et je sais déjà que ces moments calmes vont me manquer… mais Paris dispose d’autres attraits auxquels je ferai honneur pour compenser
Bon réveil à tous !
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Ma première start-up aurait pu être dans un autre domaine que la technologie, tant cet autre domaine me passionne : notre gastronomie.
J’ai profité d’un rapide passage dans l’Aveyron, hier, avec mon père, pour faire une halte shopping à Roquefort et visiter la maison Carles. Celle-ci fait l’un des meilleurs Roqueforts artisanaux qui soit. Elle est malheureusement fermée le week-end donc je me suis rabattu sur une autre marque, sans aucun doute moins bonne puisque moins artisanale et portant un nom différent (non, la mauvaise foi ne m’étouffe pas !)

Affiche devant le point de vente du Roquefort Carles, dans l'Aveyron
Cela m’a simplement donné l’occasion de réfléchir, une nouvelle fois, à l’idée de destin et de choix qui changent des vies. Que serait ma vie si j’avais choisi ce chemin là, aidant à la conception et l’affinage d’un des fleurons de notre terroir, à sa commercialisation même aux Etats-Unis (je n’ai peur de rien !
), etc…
Le temps me manque, mais j’aurais même aimé leur donner un coup de main sur leur communication en ligne, juste pour le plaisir de m’impliquer dans ce secteur d’activité passionnant. Je ne veux pas faire offense à ma famille éloignée, mais leur utilisation d’Internet est relativement… classique, alors que je suis certain qu’il y aurait des tonnes de choses à dire, à montrer, à raconter pour porter bien haut la renommée du Roquefort Carles dans le monde entier… Mais bon, en même temps, je préfère qu’il fasse l’un des tous meilleurs Roquefort plutôt que d’avoir une super présence survendue dans les médias sociaux
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Cette note étant assez personnelle, j’invite tous ceux qui ne se sentent pas proches de moi à ne pas perdre de temps
Depuis 2000, je crois avoir stocké plus de 14 000 photos, avec 80% d’entre elles liées à la famille et le reste, de trucs divers dont certains n’ont vraiment aucune utilité avec le recul. Comme, au final, je ne m’y retrouve plus vraiment, j’ai décidé de repartir à 0.

Phare au bord d'une corniche vers le East End de Grand Bahama
Bien-sûr, cela ne signifie pas que je vais supprimer ces images, qui sont autant de petits bouts de ma vie. Non, je vais simplement tout classifier de façon simple :
- Les images « Business » vont aller sur Flickr, dans des albums dédiés.
- J’ai créé un fourre-tout « Famille et Amis » : Elles sont en sécurité et backupées, sans vraiment de tri pour peu que la photo soit acceptable et prête à être revues un soir d’hiver au coin du feu.
- Le Top « Famille et Amis » : Disons que ce sont environ 800 à 1000 photos qui vont aller sur notre site de famille Hellotipi, pour qu’on y ait tous accès et qu’on puisse les partager entre nous.
- Mes photos perso : Elles ne concernent que moi et comme elles ne sont pas très nombreuses, je viens d’y faire un tri très sélectif pour ne garder que celles que je croient indispensables. Il doit en rester 100 tout au plus
- Les Photos que j’ai appelé « Ces Trucs qui me Touchent » : Elles, ce sont celles que je ne veux pas perdre, mais que je veux aussi partager… et c’est de celles-ci dont je voulais vous parler.
J’ai créé un album dans lequel je vais regrouper les photos que ma femme ou moi avons prises et qui m’ont marqué. C’est d’ailleurs ce dernier point que j’ai du mal à définir : c’est quoi être marqué ?
Disons que j’ai décidé d’y mettre celles qui soit évoquent mon univers, soit que je trouve très belles, soit qui représentent un souvenir que je ne veux surtout pas oublier, soit, enfin, celles qui correspondent de près ou de loin à mes valeurs. Il n’y a en général personne dessus, pourraient parfois être prises pour de l’art à deux balles. J’ai conscience que c’est très flou comme description mais je n’ai pas beaucoup mieux à vous proposer
Pour ceux que cela intéresse, j’ai créé un Album dédié sur Flickr que vous pouvez voir directement sur le Web ou auquel vous pouvez vous abonner via son flux RSS. Elles seront également publiées sur mon Tumblr, qui de blog en Anglais est surtout en train de devenir un site de photos
Je vais essayer de le mettre à jour régulièrement, au fil de mes rencontres ou des images que je pourrais bien capter autour de moi, pour peu qu’elles correspondent à peu près à la description que j’ai faite ci-dessus.
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Rien à faire, nous, les Français, sommes incorrigibles !
Mes beaux-parents sont arrivés hier de Toulouse, car nous fêtons dimanche l’anniversaire de ma femme (je ne sais pas si j’ai le droit de dire son âge sans qu’elle me fasse la tête
). C’est d’ailleurs pour cela que nous prenons quelques jours off…
Dans leurs bagages, ils avaient tout un tas de trucs surtout pour les enfants… mais aussi quelques magrets de canards, quelques fromages qui puent – vraiment – et surtout, de quoi accompagner le tout pour le D Day à savoir un excellent Champagne Ruinart Blanc de Blanc pour l’apéritif, un Sauterne 2000 du Château Massereau pour accompagner le Foie Gras (Ah oui, il y avait ça aussi, dans la valise
), un Château La Rose-Pourret de 1994 (l’un de mes Saint-Emilions préféré) pour le reste du repas et une bouteille de Delord Bas-Armagnac de 15 ans d’âge pour terminer en regardant le soleil se coucher…

Le repas aura du mal à être à la hauteur des flacons, tout simplement parce que la barre est vraiment très haute, mais je dois avouer que pouvoir profiter de tels vins dans un cadre aussi décalé que celui dans lequel nous vivons (c’est à dire au pays de la bière et du Mojito) pour un anniversaire en famille, c’est quand même un privilège très rare auquel j’ai encore du mal à croire vraiment.
Petit message à Jean-Charles et sa tribu ainsi qu’à mes parents : Il ne manque plus que vous pour que la photo soit parfaite !
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Je sais, c’est le genre de titre qui te fait exploser le trafic d’un blog le temps de le dire, mais pour une fois, je ne plaisante pas
Playboy vient de décider d’offrir 53 de ses magazines de Janvier 1954 à Mai 2006. Ils sont accessibles via une application Silverlight plutôt bien faite et le tout est… gratuit, comme cette page tirée d’une édition de 1967.

Si j’en parle, c’est tout simplement parce que Playboy a une place à part dans l’Histoire… Hugh Hefner et sa bande ont été des pionniers, des agitateurs, des précurseurs, des leaders d’opinion, des révolutionnaires… alors que le contenu, du moins en comparaison de ce à quoi peuvent accéder les générations montantes aujourd’hui, ne cassait pas trois pattes à un canard.
Même sans parler des photos sexy de jolis femmes, Playboy est une sorte d’institution dont l’entrepreneur que je suis respecte le succès incroyable. Si, si, je suis sérieux (je précise ça parce que je vous vois sourire derrière votre écran
).
Il existe une sorte d’esprit Playboy, le lapin étant devenu mythique et même certains des plus conservateurs mormons américains ont fini par reconnaître que Playboy était le diable mais que ce diable là avait une certaine forme d’utilité.
Une fois de plus, à l’heure où les dirigeants de mon pays préféré se demandent comment ils vont pouvoir contrôler la propriété quitte à la rendre inaccessible, c’est encore Playboy qui montre l’exemple en offrant tout son patrimoine gratuitement. Je pense qu’un peu de lecture pourrait en détendre un peu certain…
Disclosure : Vous devez avoir plus de 18 ans pour lire cette note, ou vous devez éviter de vous faire attraper par vos parents. Ceci dit, si vous avez moins de 18 ans, je me demande bien ce que vous venez faire sur mon blog où cette note est sans doute la première qui doit pouvoir éveiller quelque chose en vous
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Lors de mon passage à San Francisco, j’ai rencontré Rodrigo A. Sepùlveda Schulz, entrepreneur Français que je ne connaissais pas réellement, mais dont pas mal de nos amis communs m’avaient déjà parlé. On a passé une partie de la soirée ensemble, en compagnie également de Vinvin, à partager une bouteille de vin des idées sur des thèmes plus ou moins professionnels.
Au bout d’un moment, il a sorti un appareil photo et à commencé à en faire quelques unes. C’est un vrai passionné de photo, mais il a surtout une sorte de marotte : il fait des portraits de toutes les personnes de l’Internet qu’il rencontre… et elles sont d’une qualité redoutable.

Vous trouverez son album dédié, sur son compte Flickr (qui contient quelques perles), et sans doute pas mal de personnes que vous connaissez…
Celle que je poste ici a été prise lors de la soirée en question au District Wine Bar (un bar à vin de San Francisco que je vous recommande, si vous ne savez pas où passer un moment sympa) et je ne sais pas comment il a pu sortir un résultat aussi honorable, alors que je dormais debout après deux réveils matinaux (3:30AM et 5:00AM), trois petites heures de décalage horaire dans le mauvais sens, deux ou trois verres de vin et des journées plutôt actives… Le talent sans doute
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