Comme vous tous, j’en suis sûr, je suis un spécialiste des résolutions que je n’arrive pas à tenir. Il y en a bien quelques unes que j’ai conservé, mais la majorité s’envolent en fumée quelques heures, jours, semaines plus tard.

Je viens de prendre une nouvelle série de résolutions, mûrement réfléchies pour la plupart et suite naturelle pour d’autres. La majorité d’entre elles est bien trop personnelle pour que je les étale ici.
Toutefois, quelle qu’en soit la nature, si l’un d’entre vous a une méthode pour faire que, malgré beaucoup de bonne volonté, on arrive à les tenir sans fléchir voire flancher devant les impératifs de la vie quotidienne, je suis preneur !
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Le 8 Octobre, je vais passer à 39 ans… et j’avais envie de me lancer dans une note de « donneur de leçon ». C’est plus pour écrire ce que j’ai en tête et aider l’affectif que je suis que pour vous convaincre
Bien évidemment, j’apprend beaucoup tous les jours mais mes tempes commençant à grisonner me donnent un avantage certain : je sais déjà plein de choses. Ce n’est pas une question d’intelligence, c’est une question d’expérience (le truc censé justement compenser le manque d’intelligence
)
Il y a une chose que je voudrais partager avec vous suite à un échange que j’ai eu hier avec un jeune entrepreneur talentueux : la relativité rapportée au business.

Quand vous vous lancez dans un projet, que vous soyez entrepreneur ou salarié, vous y mettez en général beaucoup de coeur voir de passion (je ne m’adresse pas vraiment à ceux qui considèrent le travail comme une forme de calamité nécessaire…). De ce fait, cela génère un certain niveau de stress auquel nous sommes tous plus ou moins perméables. Or, avec l’âge donc, on s’aperçoit que la vie de chaque entreprise est une succession de nouvelles, de faits, d’événements, parfois extraordinaires, parfois catastrophiques et le plus souvent oscillant entre ces deux extrêmes.
Avant, je fêtais les bonnes et les mauvaises avaient tendance à me mettre le moral dans les chaussettes. J’avais simplement tort 2 fois. Aujourd’hui, même si je n’arrive toujours pas, à mon grand désarroi, à contenir mon impulsivité, j’ai tendance à relativiser ce que quelqu’un avait qualifié de Magic Moving Circus permanent.
En synthèse, tout cela n’est QUE du business, c’est à dire une sorte de moyen d’améliorer ses conditions de vie, de s’occuper, de s’accomplir, de se divertir, de soigner son égo… mais surement pas un besoin vital comme boire, dormir, suivre le Top14 ou manger. Donc si vous réussissez, cela ne changera rien à vos besoins vitaux, vous allez juste améliorer un peu certaines choses pour peu que vous les jugiez importantes (la taille de votre voiture ? la marque de votre montre ?) et si vous échouez, vous allez simplement être contraint à vous recentrer sur ce qui compte vraiment : vivre pleinement le moment présent avec ceux qui comptent pour vous et profiter de tous ces instants furtifs que vous croisez dans la journée parfois sans les voir…
Réaliser que la sanction de l’échec n’est finalement pas si grave devrait vous donner une certaine sérénité et lucidité qui non seulement ne va pas rendre un échec plus probable, mais devrait vous en éloigner et vous pousser vers une forme de succès…
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Je suis passé ce week-end à la boutique de Stéphane Scotto. Si vous ne le connaissez pas mais que vous aimez le Bassin d’Arcachon, vous connaissez au moins ses photos.
Il vient de sortir un livre très sympa et vraiment magnifique (c’est celui que vous pouvez voir au premier plan, sur la photo). On y trouve des tonnes de photos du Bassin, prises depuis un avion, donnant ainsi – en plus d’un peu de hauteur – un aperçu de la beauté de cet endroit si particulier.

Stéphane a une galerie dans Arcachon. Si vous voulez acheter le livre pour vous faire plaisir ou que vous avez un beau cadeau à faire à quelqu’un qui aime cette région ou la photo, vous pouvez le trouver en ligne. Toutefois, je vous conseille, si vous en avez la possibilité, d’aller l’acheter directement sur place, le Dimanche ou le Lundi, car vous êtes sûr de trouver Stéphane (le reste du temps, il est plutôt « sur le terrain »). Vous pourrez ainsi en profiter pour vous le faire dédicacer
Encore une belle découverte dans cette région que j’aime de plus en plus…
PS : Je vais arrêter mes notes sur le Bassin d’Arcachon, c’est promis… Je reste Toulousain et le Top 14 vient de reprendre
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En fait, si ce n’était pas aussi grave sur le plan économique, ce serait vraiment très drôle. Comme c’est le cas plusieurs fois chaque année, les huîtres du Bassin d’Arcachon sont interdites à la consommation, puis à nouveau autorisées puis interdites, etc… mettant bien évidemment à mal l’activité de quelques 350 entreprises locales qui dépendent directement de la vente des coquillages. Depuis ce mercredi, elles sont à nouveau interdites à la consommation.
La raison en est que le test dit « des Souris », réalisé une fois par semaine, est le seul qui soit légalement reconnu pour valider que les huîtres sont propres à la consommation… ou pas. Tous les acteurs s’accordent à dire que ce test n’est pas fiable, trop lent (il faut 5 jours pour avoir les résultats sur des huîtres qu’entre temps, nous avons bien évidemment consommé ?!?) et totalement inadapté aux contraintes économiques des ostréiculteurs qui peuvent ainsi rater le plus gros de la saison.

Alors sur place, la résistance s’organise. Les opérateurs râlent, bravent l’interdit quand il y est et multiplient les initiatives pour recueillir un peu de soutien. Il y a des pétitions qui tournent soutenues très largement par la population locale comme par les touristes et les élus du Bassin d’Arcachon sont venu faire une dégustation aussi médiatique que possible… mais c’est toujours la souris qui va décider si les ostréiculteurs peuvent travailler ou s’ils doivent devenir hors-la-loi.
Pour apporter ma – petite – coquille à cet édifice de soutien, je précise que nous – toute la famille – avons mangé des douzaines d’huîtres sans avoir autre chose à constater que beaucoup de plaisir à la dégustation. Je garde un souvenir mémorable de cette expérience, que j’espère renouveler le plus tôt possible, interdiction ou pas. Pour la petite histoire, nous prenons les paniers chez Olivier et Sandrine Laban, au coeur du marché d’Arcachon. Elles sont excellentes et Sandrine – que vous pouvez voir sur la photo – vous accueille avec un beau sourire et beaucoup d’énergie. Elle profite également du très gros passage dans le marché pour militer un peu et expliquer aux gens pourquoi elle voudrait sauver les souris
Bon, je ne sais pas qui est compétent pour mettre en place un nouveau système de test ni ce que je peux faire de plus, mais il semble d’une part que tout le monde soit d’accord sur la nécessité de le faire et que d’autre part, il y ait une réelle urgence, certaines entreprises du secteur étant en route vers le dépôt de bilan.
Allez, soyez gentil de sauver les souris
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La Pinasse, c’est un peu le symbole du Bassin d’Arcachon, comme la gondole pour Venise ou le Titanic pour Céline Dion.

Imaginez un bateau à fond plat au design proche d’un petit Drakkar Viking, assez long et étroit capable d’embarquer une grosse poignée de personnes (la plupart font moins de 10 mètres de long). Les pinasses sont le plus souvent bicolore ou tricolore, faites de bois et dotées sur les parties supérieures d’un joli vernis que même les Rivas pourraient leur envier (OK, j’exagère un peu, mais à peine
).
C’est un type de bateau assez ancien, sans que l’on sache exactement de quand il date. Les premières traces que l’on retrouve datent des années 1500, sachant que l’activité autour du Bassin, à cette époque n’avaient rien à voir avec ce quelle est aujourd’hui, la région étant très peu peuplée et enclavée dans les marais.
Les ostréiculteurs les ont bien évidemment utilisé, au moins jusque dans les années 60, avant de les remplacer par des « Plates » sorte de bacs motorisés le plus souvent en alliage léger et vraiment conçues pour ce métier.

Aujourd’hui, les Pinasses sont des bateaux de plaisance, sachant qu’il est bien plus à la mode d’avoir cette embarcation traditionnelle que n’importe quel autre genre de bateau à moteur. D’ailleurs, on estime qu’il n’y a jamais eu autant de pinasses en état sur le Bassin qu’aujourd’hui, les travaux de restauration ayant donné une nouvelle jeunesse à ces vieilles dames.
Pourquoi je vous raconte tout cela ? Simplement parce que je trouve ces bateaux très jolis et qu’ils correspondent de plus en plus à l’idée que je me fais d’une ballade sur le Bassin. Elles sont simples et fonctionnelles, prêtes pour aller à la pêche, accueillir une dégustation « Huîtres & Vin Blanc » ou pour emmener une horde d’enfants se baigner vers le Banc d’Arguin.
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Alors que je lui faisais remarquer que cette année, nous allions faire très simple et surtout très court niveau vacances parce que j’avais un truc important sur le feu, ma femme m’a répondu quelque chose du style : « Oui, comme chaque année… Pourquoi tu me dis ça ? ».
En fait, elle a raison. Presque chaque année, j’ai une bonne raison de ne quasiment pas partir en vacances, ou plutôt de partir avec mon Mac et ma Todo-List, en mode cool mais pas en mode vacances. On est donc dans un endroit sympa, les enfants s’amusent mais de mon coté, il n’y a que le cadre de « mon bureau » qui change fondamentalement.

Je me suis demandé pourquoi je fonctionnais comme cela depuis des années (nous n’avons fait que deux entorses à ce régime en plus de 10 ans), et surtout pourquoi j’imposais cela à ma famille. Je crois que la raison est simple : je suis sur de nombreux projets en parallèle et globalement, il se passe toujours quelque chose
En même temps, c’est ce même mode de vie qui me permet d’aller vivre et travailler quelques temps aux Etats-Unis et de leur offrir ces quelques mois tellement enrichissants surtout pour les enfants.
Cette année, je dois vraiment boucler une levée de fonds avant Septembre ou Octobre, ce qui n’est pas simple en temps normal et encore moins en temps de crise. Cela veut dire que Juillet et Août sont consacrés à la réflexion, aux échanges avec des amis (ceux que vous respectez le plus pour leur vision et leurs conseils toujours avisés), à la modification de variables dans les tableurs pour voir ce qui se passe par-ci quand quelque chose se passe par-là, à la créativité pour essayer d’aborder les choses différemment donc mieux, à la rédaction de Keynote pour expliquer à quel point ce projet est extraordinaire (si, si, je le pense vraiment !) et pérenne, etc… Bref, à tout ce qui fait qu’une entreprise va aussi réussir son tour de table… ou pas.
La bonne nouvelle dans tout ça, c’est que vous pouvez le faire depuis votre Mac, n’importe où que celui-ci soit posé pourvu qu’il y ait aussi un bout d’Internet. La semaine prochaine, c’est depuis mon nouveau bureau, un petit bar de plage que j’aime beaucoup (enfin, il faut d’abord que je vérifie qu’il est à nouveau ouvert cette saison !) avec vue imprenable sur le Bassin d’Arcachon, bon café et tapas, que je vais me concentrer sur tout ça.
C’est peut-être un des aspects du métier qui va nous rapprocher le plus d’un écrivain ou d’un artiste. Il y a un moment où il faut imaginer, se projeter, décider sur quelle hypothèse on va baser sa stratégie en priant pour que celle-ci soit au mieux la bonne et au pire, suffisamment flexible pour la modifier en cours de route. La géographie ou l’agenda de la journée importe peu : seul de tenir le planning global et l’objectif a du sens.
Au milieu de tout ça, je préserverai quelques moments pour aller sans doute participer au génocide annuel d’huîtres arrosé de petit blanc sec, à quelques sorties de pèche avec les enfants (les miens et les petits cousins), à quelques ballades sur la plage avec ma femme (et le dernier trop petit pour se décoller tout seul), à quelques barbecues avec des amis à qui on parle presque tous les jours mais qu’on ne voit pas assez souvent… et je partagerai tout cela avec qui veut depuis mon téléphone ou mon Mac, comme j’ai pris l’habitude de le faire depuis des années maintenant.
Je ne sais pas quel sentiment ressort à la lecture de cette note, vue de l’extérieur, mais c’est un mode de vie qui me convient très bien et m’aide à avancer, sur le plan personnel comme pour le business. Je pense d’ailleurs, qu’en rythme annuel, je passe finalement autant de temps que n’importe qui avec ceux que j’aime. J’essaye simplement d’être attentif à ce que ce fonctionnement ne soit pas trop difficile à vivre pour eux…
Allez, si vous êtes sur le Bassin d’Arcachon ces prochains jours, passez me voir à mon bureau, il y a du bon café
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Je viens de passer la journée à Tarbes dans les Hautes-Pyrénées, au Haras National qui héberge le Festival Equestria. J’ai quelques enfants dont Aurélia, une petite fille de 6 ans qui est, comme beaucoup de ses consoeurs, une grande amoureuse des chevaux. Impossible donc de manquer cette occasion !
Le festival en lui-même est très sympa, bon enfant et vraiment un excellent moment à passer en famille. Il y a bien-sûr des chevaux partout, des spectacles, des jeux, etc… Ma femme devrait faire une note bien plus détaillée que la mienne sur le sujet dans quelques temps. Je ne suis pas resté au-delà de 16:00 mais, vu le dispositif mis en place avec ses restaurants, ses buvettes et ses bodegas, je pense qu’il doit y avoir une ambiance « très ferias » jusque tard dans la soirée
Toutefois, ce n’est pas du tout là que je voulais en venir. Le Haras National de Tarbes comme beaucoup d’autres que j’ai eu l’occasion de visiter est ancien (il a été créé en 1806 par décision de Napoléon) et il y règne une atmosphère très étonnante, chargée d’une forme « d’Histoire douce »… On peut facilement se projeter dans le temps et se prendre à rêver, à certains endroits, que rien n’a bougé depuis des décennies. J’en garde quelques images que j’aurais aimé partager avec vous…

Dans un coin de cette photo, vous distinguez à peine une poignée de personnes travaillant au Haras, en train de jouer à un jeu proche de la pétanque (que je n’ai pas bien vu, j’étais malheureusement trop loin) tout en refaisant le monde avec un gendarme qui fumait tranquillement sa pipe.
Je comprend que cette phrase soit étrange, mais si ce n’est l’uniforme du gendarme qui était assez moderne, la même scène aurait pu avoir lieu il y a 30 ou 60 ans sans que l’on puisse y voir de différence.
J’en retiens aussi une magnifique charpente, dans le Manège, que je n’ai malheureusement pas réussi à photographier correctement mais qui m’a laissé sans voix.

Enfin, je ne peux pas passer à coté du plaisir de vous montrer quelques étalons qui venaient directement des Ecuries Castéra… c’est vous dire si mon ami David a une influence considérable dans cette région

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Je parle beaucoup de gastronomie, au point de parfois exagérer un peu, c’est vrai, sur le coté « On mange bien en France ». En fait, ce n’est pas ce que je pense pourtant. Parmi toutes les cuisines du monde, il y en a beaucoup d’autres que j’aime passionnément et notamment, la gastronomie Italienne.
Je ne suis pas un spécialiste, mais cette cuisine me parle. J’imagine que c’est mon coté Latin qui trouve ici un écho. Les Italiens font une cuisine gaie, une cuisine qui fleure bon les repas du dimanche, les rires et le partage. On y sent l’influence de la Méditerranée, de l’huile d’olive, de la terre rocailleuse… Les goûts sont riches, complexes même si faits de choses simples.
On a toujours l’impression qu’il ne faut que quelques minutes à un cuisinier Italien pour faire un miracle avec 3 tomates, un peu d’huile d’olive, du basilic et du sel. Cela ressemble à un tour de magie…
Sans vouloir en faire des tonnes, ils ont aussi un vin qui sait se défendre. Je suis incapable de donner des exemples ici, mais j’ai simplement le souvenir d’avoir goûté de très bons rouges avec des noms bizarres. Ils en ont aussi de très mauvais, mais j’ai peur que nous en soyons tous là.
A lire ces quelques lignes, je m’aperçois que j’ai un vision assez romantique de cette cuisine, pleine d’images et de sensations pas seulement gustatives… mais finalement, c’est bien ce que raconte la cuisine qui me fait rêver. On ne boit pas un grand crus dans un verre en plastique, pas parce que ça change le vin mais parce que ça change le moment, l’expérience. Penser à la Toscane quand on mange un carpaccio ou un plat de pennes à l’ail rend ce moment encore plus vrai, encore plus fort et prenant.
Une cuisine extraordinaire, du bon vin, de grandes tables et un peu de soleil… Ces Italiens n’ont pas grand chose à nous envier finalement. Il ne manquerait plus qu’ils deviennent bons au rugby
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Pour bien vendre, il faut écouter ses clients !
Alexandra, l’énergique et souriante fondatrice de D’Lys Couleurs, excellent site pour acheter du chocolat en ligne, a invité quelques unes de ses amies pour tester des produits gourmands qui pourraient bien se retrouver sur ses linéaires numériques à la rentrée. Il y avait Julie, excellente e-commerçante et fondatrice de Made in Ethic (dont l’approche très citoyenne est vraiment à (re)découvrir), Amélie de BabelKids (que je ne connais pas mais qu’on m’a décrit comme très sympa) et… ma chère et tendre moitié, Stéphanie.
J’ai décidé de parler de cette réunion à laquelle j’enrage de ne pas avoir été invité car il faut parfois savoir témoigner du niveau de pénibilité de certains métiers.

D’abord, il faut être capable de passer 3 heures avec quelques jeunes et jolies femmes (je m’adresse aux plus masculins de mes lecteurs et aux plus gays de mes lectrices… si les autres pouvaient éviter de me traiter de vieux macho, ce serait urbain).
Ensuite, il faut avoir envie de goûter ces dizaines de trucs super bons au chocolat et d’en faire une analyse super pointue, du style : « Waouh ! Il est super bon, ce truc au chocolat ! ».
Enfin, il faut avoir le courage d’assumer sa participation à un travail aussi dégradant car Alexandra va en parler sur son blog (que je ne saurais que conseiller chaudement aux Wanabe Entrepreneurs qui veulent un reflet de la vraie vie des e-commerçants) et il sera ensuite difficile de convaincre ses enfants que travailler dur n’est pas tous les jours facile. « Oui, oui, Papa, c’est promis. Je vais m’appliquer pour faire le même travail que Maman quand je serai grand ».
Je sais qu’il y aura une nouvelle session vers la rentrée. Je vais essayer de m’incruster en arguant du manque de testostérone dans ce panel, l’éloignant mécaniquement et statistiquement de ce qu’est le marché français des amateurs de chocolat et faisant prendre un risque commercial dramatiquement élevé à D’Lys Couleurs. Je crois que ne pas comprendre à quel point la clientèle masculine peut être exigeante mais aussi sensible quand on touche à son assiette parce qu’on ne lui a pas demandé son avis pourtant éclairé (et qu’elle est toute frustrée d’avoir raté autant de chocolat) est presque une faute de gestion… On va voir si ça rencontre un certain écho
Bien évidemment, je n’aime pas particulièrement le chocolat. Je fais tout cela pour notre bien à tous, à nous, les hommes et pour être sûr que ceux qui le souhaiteront pourront acheter chez D’Lys Couleurs les meilleurs chocolats du marché. Inutile de me remercier, j’ai les valeurs du rugby qui coulent dans mes veines et je suis heureux de me sacrifier corps et âme pour le bien du collectif…
PS : Vous noterez sur la photo que j’ai volé à Alexandra (puisque je n’y étais vraiment pas… je sais, je suis lourd d’insister) que le chocolat ne fait pas grossir
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I know, it’s so « cliché »
Je suis peu venu à Paris ces derniers temps, ce qui me permet de voir à nouveau à quel point c’est une ville magnifique. En ce moment, il y fait beau, les gens sont souriants (au moins, plus que d’habitude) et j’y croise des tonnes de gens que je n’ai pas vu depuis longtemps, voir jamais vu si ce n’est en ligne.
Ce matin, en attendant le premier rendez-vous d’une longue série qui se finira par un open e-apero improvisé ce soir (cela veut dire que vient qui veut
), je prend mon petit déjeuner sur une terrasse des Champs Elysées, comme un touriste que je suis presque et savoure un merveilleux croissant tiède (qui n’est pas sur la photo, mon iPhone fait une overdose de clichés gastronomiques et refuse dorénavant d’en prendre de nouveaux avant d’avoir digéré les anciens
).

Il fait soleil, des tonnes de gens défilent le long de la plus belle avenue du monde, les cafetiers s’activent… C’est tellement vivant.
En gros, il ne manque plus que ma femme, les enfants, quelques amis proches et mon bonheur serait total
Allez, je vous laisse sur ces bonnes paroles. Tous les bons moments doivent avoir une fin, ne serait-ce que pour pouvoir apprécier le suivant et là, il est temps d’aller travailler un peu
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Le petit déjeuner est sans doute l’un de mes moments favoris dans la journée, au point que si je ne peux pas le prendre dans de bonnes conditions (c’est parfois le cas quand je suis à l’hôtel), je préfère ne pas le prendre du tout.
Ce matin, vers 06:00, pendant que la maison dormait encore (tu m’étonnes !
), je me suis préparé un bol de café au lait accompagné de quelques cannelés que ma femme fait maison, à l’occasion.
Tout était calme et je parcourais quelques flux RSS que je n’avais pas eu le temps de regarder dans la semaine. C’est un peu ça, que je considère comme un moment où le temps est suspendu.
Je vais passer une partie de la semaine prochaine à Paris, et je sais déjà que ces moments calmes vont me manquer… mais Paris dispose d’autres attraits auxquels je ferai honneur pour compenser
Bon réveil à tous !
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Je l’avais dit il y a quelques temps mais je ne l’ai pas vraiment fait, emporté par le manque de temps principalement. Il est temps de faire ce que j’ai dit que je ferai (Oui, vous avez raison, je suis en train de réviser la conjugaison
).

Tenir un blog dans la durée (ce qui est mon cas depuis 2003 environ) nécessite de temps en temps de se poser la question sur sa ligne éditoriale. J’ai toujours considéré que ce blog était un blog personnel, mais je m’aperçois que finalement, je n’y met pas grand chose de moi, sauf quand j’en viens à écrire de longues notes qui sont autant des publications que des moyens pour moi de faire le point et de réfléchir.
Pourtant, j’aimerai davantage partager avec vous tout un tas de trucs qui me passionnent (comme c’est écrit dans la baseline) mais aussi tout un tas de trucs qui simplement me touchent ou me font sourire… et c’est ce que je vais faire.
Cela signifie que je vous invite à vous désabonner du flux RSS si vous n’êtes pas prêts à supporter les photos de ce que je mange ou bois (vous n’imaginez pas à quel point c’est important pour moi), des gens que je rencontre (il y en a des très biens !), des endroits où je me trouve (et des fois, c’est vraiment joli) et toutes ces informations totalement insignifiantes (enfin, pour vous, pas pour moi
).
Pourquoi ce souhait de changement ? C’est très simple. Mon blog doit être le reflet le plus fidèle possible de ce que je suis, pour que les gens qui y viennent et le lisent ne soient pas trompés. Ainsi, je pense que la communauté que j’ai constitué au fil des années (vous êtes quelques centaines à passer ici tous les jours) devrait diminuer en nombre mais se renforcer dans le même mouvement. Ceux qui resteront seront vraiment ceux de qui je me sentirai proche, qui me comprendront un peu plus que les autres et avec qui je partagerai peut-être davantage, ne serait-ce que sur le plan des valeurs fondamentales.
Bien-sûr, l’inconvénient direct est que l’on a du mal à débattre entre personnes qui se ressemblent… mais, d’une part, je n’aime pas vraiment les polémiques stériles et d’autre part, je connais suffisamment de fortes têtes parmi vous pour savoir que les discussions iront quand même bon train
Allez, vous êtes prévenus…
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Vous n’allez pas trouver dans ces lignes le bon coin pour les champignons, mais un autre genre de bons coins : les miens.
Revenir en France permet de redécouvrir tout un tas de trucs (sans même parler de gastronomie
) et d’endroits que l’on a parfois oublié. J’ai été faire un tour sur Flickr pour partager avec vous deux ou trois de « mes bons coins », ceux que je trouve spéciaux ou qui évoque quelque chose d’important…
En cliquant sur la photo, si vous l’aimez, vous arriverez sur le compte Flickr du photographe concerné…

C’est à Albi que j’ai passé le plus clair de mon enfance, et j’y ai des souvenirs extraordinaires. La ville a fait récemment de gros efforts pour être encore plus attractive et si vous avez un ou deux jours à perdre, je crois vraiment que vous devriez les lui consacrer.

Le Larzac, qui s’étend sur l’Aveyron, le Gard et l’Hérault jusqu’au pied des Cévennes (vous pouvez apercevoir le Mont Aigoual en fond de cette photo), est l’une des régions qui m’impressionne le plus. Elle est à la fois aride et sauvage, vide et riche de sens comme d’histoire… J’ai un sentiment de plénitude incroyable quand j’y passe, comme si cela m’aidait à reprendre pied sur mes vraies racines, pour peu qu’elles soient par là-bas, comme une partie de ma famille.

En fait, ce n’est pas vraiment Collioure, mais plutôt la Catalogne Française que j’aime beaucoup, à la fois la terre et le peuple. En plus, sans vouloir tout ramener à la gastronomie, on n’y boit sans doute pas le meilleur vin du monde, mais certains sont vraiment très bons et en forte progression ces dernières années. De plus, je ne peux m’empêcher de penser à l’un des mets que je préfère entre tous : La Cargolade (sur des sarments de vigne, s’il vous plaît). En plus, cette année, les Catalans sont Champion de France de rugby… Quoi ? Je l’ai déjà dit ?

Enfin, dans un autre genre, le Bassin d’Arcachon a été pour moi une formidable – et tardive – découverte, grâce à ma femme qui y a une partie de sa famille. Il règne une atmosphère spéciale, comme si le temps ne s’était pas écoulé aussi vite qu’ailleurs. J’ai pas mal navigué dessus (j’y ai même coulé une fois
) et sa simple évocation me fait penser à des moments suspendus, comme j’en ai eu peu récemment.
Voilà, ce sont mes bons coins… et je suis content de les partager avec vous au travers de ces magnifiques photos.
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Ma première start-up aurait pu être dans un autre domaine que la technologie, tant cet autre domaine me passionne : notre gastronomie.
J’ai profité d’un rapide passage dans l’Aveyron, hier, avec mon père, pour faire une halte shopping à Roquefort et visiter la maison Carles. Celle-ci fait l’un des meilleurs Roqueforts artisanaux qui soit. Elle est malheureusement fermée le week-end donc je me suis rabattu sur une autre marque, sans aucun doute moins bonne puisque moins artisanale et portant un nom différent (non, la mauvaise foi ne m’étouffe pas !)

Affiche devant le point de vente du Roquefort Carles, dans l'Aveyron
Cela m’a simplement donné l’occasion de réfléchir, une nouvelle fois, à l’idée de destin et de choix qui changent des vies. Que serait ma vie si j’avais choisi ce chemin là, aidant à la conception et l’affinage d’un des fleurons de notre terroir, à sa commercialisation même aux Etats-Unis (je n’ai peur de rien !
), etc…
Le temps me manque, mais j’aurais même aimé leur donner un coup de main sur leur communication en ligne, juste pour le plaisir de m’impliquer dans ce secteur d’activité passionnant. Je ne veux pas faire offense à ma famille éloignée, mais leur utilisation d’Internet est relativement… classique, alors que je suis certain qu’il y aurait des tonnes de choses à dire, à montrer, à raconter pour porter bien haut la renommée du Roquefort Carles dans le monde entier… Mais bon, en même temps, je préfère qu’il fasse l’un des tous meilleurs Roquefort plutôt que d’avoir une super présence survendue dans les médias sociaux
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DoGood, c’est l’application iPhone que j’aurais aimé proposer au Labotec. Elle aurait été refusée car gratuite et sans business model, mais sur tous les autres points, je crois bien qu’elle aurait pu passer l’épreuve du Comité d’Investissement.
Le principe est simple : faire le bien chaque jour, grâce à un petit geste individuel que l’application va vous suggérer…

Celle d’aujourd’hui était : « Support a local business – Don’t buy from a chain store today, support your community instead »
J’ai donc emmené ma petite famille hors de l’hôtel où nous séjournions pour ce dernier jour pour aller prendre le petit déjeuner juste à coté, dans un restaurant de plage du coin, très sympa d’ailleurs. Non seulement on a passé un moment agréable (mais en plus, j’ai économisé les 4×20$ du petit déjeuner, les tarifs de l’endroit où nous avons été étant bien plus raisonnables).
Bien-sûr, il y a un coté un peu niais ou candide dans cette approche, surtout quand on pense la goutte d’eau que cela représente… mais l’application est dotée de fonctions sociales très développées, qui vous permettent de rajouter un témoignage, de partager tout ça sur Twitter ou Facebook et de suivre les statistiques des autres utilisateurs, chaque jour et dans le monde entier. Par ailleurs, si ne suggestion, un jour, ne vous passionne pas, il vous suffit d’attendre le lendemain, personne ne vous en voudra.
Voilà, je crois que cette application iPhone ne va pas changer le monde, mais au moins, elle essaye à sa manière et je trouve ça sympa. Elle a été lancée très récemment et les chiffres ne sont pas – encore – impressionnants mais je suis persuadé que cela devrait arriver très bientôt. Si vous avez un iPhone ou un iPod Touch, vous n’avez pas une seule bonne raison de ne pas l’essayer, juste pour voir si votre goutte d’eau vient se joindre à la mienne…
C’est plutôt bien mais il faut qu’on soit plus nombreux alors RT please
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