Je viens de créer, il y a quelques jours, une page Facebook pour Stonfield. L’idée est d’échanger avec ce que l’on pourrait appeler des « Sympathisants », c’est à dire des clients, des partenaires, des amis, notre équipe… et tous ceux avec qui on s’entend bien même si on ne travaille pas ensemble (une histoire de valeurs communes, principalement… ).
Il y a déjà 25 membres – ce qui me semble beaucoup pour une petite entreprise qui n’a pas l’ambition de guérir le monde de tous ses maux – que j’en profite pour remercier de nous avoir rejoint. J’ai voulu aller voir quelle typologie se dégageait (je sais, je sais, on ne fait pas de statistiques avec 25 personnes, mais c’est pour le plaisir). Je découvre les subtilités de Facebook et que je l’aime ou pas, on ne peut pas ignorer un service qui a su séduire 300 Millions de personnes dans le monde.
En fait, on s’aperçoit qu’il y a autant d’Hommes que de Femmes (et ça, c’est plutôt pas mal !) mais que cette population est relativement jeune (globalement moins de 45 ans). Je n’en tire pas de conclusion définitive pour l’instant car cela n’aurait pas de sens, mais je viendrais de temps en temps vous faire un point sur le sujet, pour qu’on voit ensemble s’il y a quelque chose à apprendre de la gestion des Pages Facebook.
Au passage, ceux d’entre vous qui connaissent mieux Facebook que moi (c’est à dire quasiment vous tous ! ) peuvent en profiter pour me dire ce que j’ai mal fait sur cette page, ce qui manque ou ce qui ne sert à rien. Je suis près à travailler pour m’améliorer sur le sujet
Beaucoup d’entre vous sont revenus vers nous pour nous dire qu’ils ne parlaient pas Anglais et que, de ce fait, ils ne comprenaient pas forcément très bien la vidéo de la nouvelle campagne de Charity:Water : « Born in September ».
Alors Hubert s’y est collé et il vient de nous offrir sur un plateau le sous-titrage, en Français ! Les moins anglicistes d’entre vous pourront sans doute mieux comprendre ce que Scott, le fondateur de Charity:Water, a imaginé pour la campagne de Septembre. Ils pourront aussi voir à quel point quelques malheureux dollars peuvent être utiles dans certaines zones du globe.
Si vous êtes comme moi (c’est à dire si vous aimez bien la musique de cette vidéo en plus), mettez le son à fond – en particulier pour ceux qui sont en Open Space, il parait que ça attire les bonnes volontés – et profitez des sous-titres !
Si après avoir vu ça, compris ce que disait Scott et mesuré à quel point il est simple de changer la vie de quelques personnes, vous ne venez pas ajouter 1 ou 2 dollars sur cette campagne, je crois qu’on ne peut plus rien pour vous
PS : Bravo Hubert, pour cette excellente idée… et pour l’avoir mise en oeuvre.
Si vous passez sur ce blog de temps en temps, je ne devrais pas avoir besoin de vous rappeler ce qu’est Charity Water et pourquoi, avec une joyeuse bande qui avait simplement envie de faire un truc bien, nous avons lancé une campagne pour collecter des fonds en France.
Cette initiative a été fortement relayée un peu partout, sur des tonnes de blogs, et je me disais que ce serait bien d’organiser une Backlink Party sur l’ensemble de ces notes, de ces coups de main…
J’ai déjà tracé un certain nombre de liens que je vais publier ici dans quelques temps (et qui devraient également être publiés chez quelques autres « initiateurs » de la campagne) ne serait-ce que pour montrer qu’il est possible de mobiliser un peu les gens pour peu qu’une cause soit juste.
Si vous souhaitez apparaitre dans cette liste, je vous invite à mettre le lien vers votre note (ou celle que vous voulez signaler !) en commentaire et je le reprendrais (ainsi que tous ceux qui voudront) ensuite au propre dans le corps du texte.
Merci de ne mettre qu’un seul lien par commentaire, pour que l’anti-spam ne vous bloque pas automatiquement
Depuis mon retour des Etats-Unis, pas mal de mes amis – proches ou Facebook – m’ont demandé ce que je faisais en ce moment. Attention, cette note va être longue
Même avec le recul des années et la lucidité que cela amène forcément, je n’ai toujours pas réussi à corriger l’un de mes principaux défauts, à savoir le manque de concentration. Je ne parle pas de celle qui vous empêche de lire un texte sans penser à autre chose, je vous parle de celle qui fait qu’au bout d’un certain temps, vous faites trop de choses et du coup, quelque soit l’énergie que vous y mettez, vous ne faites plus rien correctement.
Mais, Votre Honneur, je voudrais plaider non coupable. Ce n’est pas de ma faute, c’est ancré dans mes gênes : dès que je vois un projet passionnant, et bien, de fait, il me passionne et il faut que je m’y investisse… Le moteur de tout ça, ce n’est ni la soif de l’argent, encore moins celle de la gloire, c’est une envie folle de faire avancer les choses, de les prendre à bras le corps, de les pousser, de les dynamiser, d’essayer plus ou moins adroitement de les amener plus loin… et bien-sûr, d’avoir l’impression dans mon coin et à ma petite mesure, d’un peu changer mon le monde.
Mon passage aux Etats-Unis m’a donné un certain recul par rapport à « ce problème ». Il ne m’a pas guéri pour autant, mais il m’a au moins amené à réfléchir et à décider ce que je voulais faire des années qui sont devant moi.
Au deuxième trimestre de cette année, j’ai décidé de quitter Stonfield InWorld pour me consacrer à mes propres projets, mais aussi pour libérer un peu de mon temps. J’en ai beaucoup parlé avec David, avec qui j’avais co-fondé cette start-up, ne serait-ce que pour trouver le chemin le plus transparent possible pour l’entreprise. Le temps que tout se mette en place mais aussi que je revienne des Etats-Unis, mon départ n’a vraiment été effectif qu’au mois de Juillet.
Au passage, tant qu’à faire des changements, David en a profité pour redonner à la société le nom juridique qui a toujours été le sien : Immersive Lab. Il l’a fait pour deux raisons principales : ce nom est un meilleur reflet de la stratégie qu’il va à présent déployer, toujours très centrée sur les Univers Virtuels (même si le Web vient forcément s’y immiscer) et par ailleurs, l’usage de la marque commerciale Stonfield InWorld a créé une certaine confusion avec une de mes sociétés historiques, Stonfield, qui fait un métier tout aussi passionnant mais dans un domaine très différent.
Je sais que David fera d’Immersive Lab une belle société. C’est un vrai entrepreneur qui a une vision très éclairée et juste de ce que les Univers Virtuels peuvent apporter à une entreprise. Il dispose d’une équipe de gens biens qui sont vraiment à la hauteur et le champs des possibles comme le potentiel sont immenses.
Je sais qu’il a horreur que je dise cela, mais comme maintenant, je ne suis plus impliqué dans sa société, je dis ce que je veux Au delà de nos affinités et d’un grand nombre de valeurs communes, je me suis associé avec David car je considérais à l’époque qu’il était, de loin, le meilleur expert français en matière d’Univers Virtuels. Maintenant que j’ai eu l’occasion de côtoyer bon nombre d’acteurs qui font pourtant ce marché, que ce soit en Europe ou aux Etats-Unis, je crois sincèrement qu’il a mis la barre bien plus haut encore, barre que bien peu « d’experts » pourraient à peine effleurer. J’ai beaucoup appris avec lui, au delà du plaisir d’être de cette partie, et je l’en remercie.
Et maintenant, que vais-je faire, de tout ce temps…
En fait, un de mes objectifs était de libérer un peu de mon temps pour prendre le temps, justement. Cela a duré quelques jours avant de faire long feu. Je crois que je ne suis pas fait pour cela
Voici donc comment je vais sans doute occuper mes journées dans les semaines et les mois qui viennent.
Je vais d’abord me consacrer à Stonfield, une entreprise extraordinaire, dont le métier est de rendre plus performantes des équipes de commerciaux, de dirigeants, de partenaires, de collaborateurs, etc… Cela passe par des solutions déployées et éprouvées depuis plus de 6 ans maintenant, à base de conseil, de formation, de coaching d’équipe, mais aussi d’événements d’entreprise de type Séminaires, Conventions, Voyages de Récompense… Tout ces « outils » sont remixés dans une certaine harmonie et surtout avec beaucoup de cohérence dans un seul objectif : traiter une problématique de motivation, de cohésion d’équipe, de communication interne, de mobilisation vers un objectif commun, etc…
L’approche de Stonfield, qui cible pourtant un métier somme toute assez traditionnel, est extrêmement innovante, car je continu de penser que l’innovation est le meilleur moyen d’avancer pour une entreprise. Votre capacité à innover est l’une des raisons principales pour lesquelles vos clients font appel à vous, quelque soit votre secteur. Je vais donc passer une partie de mon temps à aider Julien, le dirigeant de Stonfield, à inventer les méthodes que nous proposerons demain, à imaginer des processus d’accompagnement sur le long terme de nos clients (car je suis convaincu que c’est dans le temps que nos actions sont les plus efficaces) et de ce fait, porter le marketing de l’entreprise qui est forcément très lié aux futures offres que nous bâtissons. Au passage, je reste également au bureau de Stonfield Team Acting, une association Loi de 1901 présidée par Stéphane, que dont le rôle est de porter la partie citoyenne des projets de team-building ou de récompense ayant un caractère humanitaire, écologique ou sanitaire.
Dans un même temps, je vais également me consacrer à Labotec, très jeune start-up que j’ai co-fondé à Miami avec Florian Seroussi et dont le Core Business est de développer des applications mobiles (iPhone, BlackBerry, Android…) sur la base d’idées collectées sur un modèle assez innovant de Crowd Sourcing. Nous en sommes à peine aux tous premiers pas de la société qui a été créée il y a 3 ou 4 mois à peine. Depuis, nous avons collecté des centaines d’idées (uniquement sur la France pour l’instant). Une grosse poignée de celles-ci a été sélectionné et est en cours de développement, principalement à destination de la plateforme iPhone mais aussi Blackberry. Les premières devraient être disponibles dans quelques semaines, et devraient arriver sur le marché simultanément au lancement de l’entreprise aux US. Sans vouloir rendre public des informations qui ne peuvent pas l’être encore, mes journées autour de Labotec parlent de financement, de recrutement, de capital, de développement, de partenariats, de légal, de marketing… bref, de tout ce qui fait la vie d’une start-up technologique. Je m’implique et agit aujourd’hui comme le ferait le CEO de Labotec, mais ce n’est que temporaire sur ce mode car un autre, bien plus compétent et expérimenté sur ce marché, devra prendre le relais dès… que nous l’auront trouvé
Autant vous dire qu’il me tarde d’avoir bouclé quelques dossiers importants pour pouvoir vous parler de tout cela et essayer de vous faire vivre de l’intérieur une aventure qui va à 2000 à l’heure !
Dans un même mouvement, je vais rester à l’écoute de beaux projets portés par des entrepreneurs qui veulent faire des choses bien dans lesquels je puisse investir un peu. C’est la raison d’être de Kipost, ma société, et sans doute là que je puise mon énergie. Kipost est au capital de tous les projets dans lesquels je suis impliqué, comme Hellotipi, par exemple, et même si j’y ai des associés de longue date, c’est un peu mon petit chez moi…
Sur le temps qu’il me reste, je vais continuer à intervenir dans les Entreprises, les Ecoles ou les Universités qui voudront bien m’accueillir, sur le large thème « Business & Internet » et de l’impact qu’ont les Digital Enthusiastics sur nos organisations, nos marchés, notre marketing, notre recrutement… Cela se fera au travers de conférences, de séminaires, de conventions ou de tables rondes… et, si je peux, sous une forme quelconque de consulting qui me permettra d’aller plus loin que la simple évangélisation ou sensibilisation. C’est souvent assez frustrant de quitter un client après deux heures de présentation, en se disant qu’on pourrait l’aider plus concrètement à saisir les opportunités que les Médias Sociaux lui apportent. Si mes autres charges le permettent et si quelques dirigeants pensent que je peux leur être utile, j’essayerai de prendre une courte mission deux ou trois fois par an.
Je pense que tout cela devrait m’aider à ne pas m’ennuyer et entretenir la flamme, surtout si on y rajoute une grande place pour ma petite famille et un peu de temps pour jouer au golf ou suivre le Top14
Au risque de devenir lourd avec cette envie de contribuer à l’action de Charity Water, voici ce qui s’est passé ces dernières heures.
J’ai redécouvert cette Organisation a but non lucratif via un magnifique film de promotion de la Campagne BornInSeptember. Juste après l’effet « Wahou », j’ai eu envie d’apporter ma petite goutte d’eau avec les moyens du bord. J’ai donc fait un note et je vous ai sollicité pour la diffuser le plus largement possible, dans les conditions que vous vouliez pouviez. Il y a eu une cinquantaine de RT et autres mentions… mais finalement peu d’effets.
J’ai discuté avec MrBoo, toujours prêt à contribuer à un truc positif, et nous avons alors monté une campagne, juste pour nous. Nous ? C’est vous et moi, en fait… C’est l’ensemble des personnes qui gravitent autour de l’Internet Français voir francophone, les expatriés avec qui j’échange et leurs amis qui ne me connaissent pas, ceux qui sont dans d’autres secteurs d’activité mais ne manquent pas une occasion d’alimenter leur blog, leur twitter ou ceux des autres… C’est finalement n’importe qui, pour peu qu’il soit sensible aux valeurs que défend Charity Water (et que nous sommes nombreux à essayer de relayer souvent de façon maladroite ou intrusive).
Il faut 5000$ pour financer un projet dans sa globalité. Ce projet va apporter de l’eau de façon durable à 250 personnes, quelque part, dans un pays défavorisé. C’est peu, comparé au 1,1 milliard de personnes qui en manquent, mais c’est 250 de moins à vivre ce calvaire.
Si nous réussissons à lever ces 5000$ (soit « seulement » 3520 euros), le projet est financé. Si nous échouons, le fait de savoir que chaque tranche de 20$ permet à une personne d’accéder à de l’eau saine pendant 20 ans nous aidera à surmonter l’énorme déception de cet échec.
1/ Faites un don, même de 1$, à cette campagne. Vous n’y gagnerez rien, si ce n’est que votre nom apparaîtra dans la liste des généreux contributeurs, mais vous aurez fait un truc bien.
Le 8 Octobre, ce sera mon anniversaire. J’aurais 39 ans (je sais, déjà ). 39 ans, c’est l’espérance de vie en Centrafrique, sur le film que vous venez de voir. Si j’étais né là-bas et dans la moyenne du pays, je serai sans doute mort l’année prochaine. L’une des principales causes est le manque d’eau saine et tout ce que cela véhicule.
Vous m’aimez bien et voulez me faire un petit cadeau ? Honnêtement, je suis né au bon endroit et je ne manque de rien d’essentiel. Par contre, si vous voulez bien faire un don du montant que vous auriez mis dans ce cadeau, du montant du verre de vin que l’on aurait partagé à cette occasion ou du montant de mon âge déjà avancé (39$ soit environ 28 euros), j’en serai très touché et vous en serai sincèrement reconnaissant.
2/ Relayez cette campagne le plus largement possible. Si nous n’arrivons pas, tous ensembles, à convaincre 5000 personnes de verser au moins 1$ sur un thème aussi positif et utile, c’est que le Web est loin d’être aussi puissant que l’on croit et que l’influence que l’on prête aux blogs est largement survendue.
Pour qu’on y arrive, il vous suffit de relayer cette campagne par le moyen qui vous conviendra. Vous n’êtes pas obligé de mentionner ma note et pouvez directement promouvoir la page de la campagne : http://mycharitywater.org/french_geeks_for_water
Si vous avez la flemme d’expliquer tout ça, vous pouvez renvoyer vers ma note, la copier-coller chez vous, vous l’attribuer (y compris, bien évidemment, sans me créditer, cela n’a aucune espèce d’importance), écrire une belle note avec le talent que l’on vous connaît, mobiliser vos Amis Facebook autour de ce sujet, ce qui sera aussi utile que de les Poker pour partager vos photos d’apéros cet été, balancer l’information avec un lien vers la campagne sur l’Intranet de votre entreprise (et expliquer à votre boss qui viendra vous engueuler à quel point cette cause est belle !) … Bref, faites ce que vous voulez, mais FAITES quelque chose !!
Disclosure : Ce n’est pas ma campagne, je n’en suis ni le responsable en cas d’échec, ni le héros en cas de succès, je ne suis que le gars qui la rend concrète avec l’aide inestimable de quelques amis dont MrBoo. Si vous ne m’aimez pas, donnez quand même un truc, et ajoutez une mention méchante à mon attention
C’est un peu ce qu’il y a de magique dans ce genre d’opération, du moins quand cela se passe bien : je viens de passer ce blog sur un nouveau server et vous n’avez quasiment rien vu
Il n’y a pas de quoi frimer, en fait, car je n’ai pas fait grand chose. J’ai confié cela à un ami et ninja de ce genre de procédure qui a traité ça à la vitesse de l’éclair. Wordpress est une plateforme de blog magique, mais l’installation propre d’un server n’est pas encore à la portée du premier venu, surtout quand il faut également traiter le routage du nom de domaine.
D’ailleurs, on me complimente souvent sur la qualité de ce blog, mais je m’aperçois que je n’y suis finalement pas pour grand chose. Son administration (enfin, au moins les « couches basses ») comme son design sont le fruit du travail d’experts. Je me contente, pour ma part, de rédiger et poster les notes…
C’est d’ailleurs ce que je vais m’attacher à faire sur ce nouveau chez moi, et pas plus tard que tout de suite
Alexandra, l’énergique et souriante fondatrice de D’Lys Couleurs, excellent site pour acheter du chocolat en ligne, a invité quelques unes de ses amies pour tester des produits gourmands qui pourraient bien se retrouver sur ses linéaires numériques à la rentrée. Il y avait Julie, excellente e-commerçante et fondatrice de Made in Ethic (dont l’approche très citoyenne est vraiment à (re)découvrir), Amélie de BabelKids (que je ne connais pas mais qu’on m’a décrit comme très sympa) et… ma chère et tendre moitié, Stéphanie.
J’ai décidé de parler de cette réunion à laquelle j’enrage de ne pas avoir été invité car il faut parfois savoir témoigner du niveau de pénibilité de certains métiers.
D’abord, il faut être capable de passer 3 heures avec quelques jeunes et jolies femmes (je m’adresse aux plus masculins de mes lecteurs et aux plus gays de mes lectrices… si les autres pouvaient éviter de me traiter de vieux macho, ce serait urbain).
Ensuite, il faut avoir envie de goûter ces dizaines de trucs super bons au chocolat et d’en faire une analyse super pointue, du style : « Waouh ! Il est super bon, ce truc au chocolat ! ».
Enfin, il faut avoir le courage d’assumer sa participation à un travail aussi dégradant car Alexandra va en parler sur son blog (que je ne saurais que conseiller chaudement aux Wanabe Entrepreneurs qui veulent un reflet de la vraie vie des e-commerçants) et il sera ensuite difficile de convaincre ses enfants que travailler dur n’est pas tous les jours facile. « Oui, oui, Papa, c’est promis. Je vais m’appliquer pour faire le même travail que Maman quand je serai grand ».
Je sais qu’il y aura une nouvelle session vers la rentrée. Je vais essayer de m’incruster en arguant du manque de testostérone dans ce panel, l’éloignant mécaniquement et statistiquement de ce qu’est le marché français des amateurs de chocolat et faisant prendre un risque commercial dramatiquement élevé à D’Lys Couleurs. Je crois que ne pas comprendre à quel point la clientèle masculine peut être exigeante mais aussi sensible quand on touche à son assiette parce qu’on ne lui a pas demandé son avis pourtant éclairé (et qu’elle est toute frustrée d’avoir raté autant de chocolat) est presque une faute de gestion… On va voir si ça rencontre un certain écho
Bien évidemment, je n’aime pas particulièrement le chocolat. Je fais tout cela pour notre bien à tous, à nous, les hommes et pour être sûr que ceux qui le souhaiteront pourront acheter chez D’Lys Couleurs les meilleurs chocolats du marché. Inutile de me remercier, j’ai les valeurs du rugby qui coulent dans mes veines et je suis heureux de me sacrifier corps et âme pour le bien du collectif…
PS : Vous noterez sur la photo que j’ai volé à Alexandra (puisque je n’y étais vraiment pas… je sais, je suis lourd d’insister) que le chocolat ne fait pas grossir
Vous connaissez peut-être François aka @Iamstark, le fondateur de STEAW. Si des fois ce n’est pas le cas, vous avez son travail sous les yeux en ce moment.
François est le designer qui a réalisé la charte graphique de mon blog (je sais que je viens de décevoir tous ceux qui croyaient que je savais faire tout cela avec mes deux mains gauches !). Dans la foulée, il a également réalisé le design du site de Kipost, ma société.
Quand j’ai débuté dans l’Internet, il y a une quinzaine d’années maintenant (merci de ne pas balancer de blague lourde sur l’âge canonique que je dois avoir !), le métier de Web Designer n’existait pas. Il y avait des graphistes ou des développeurs. Sont ensuite arrivés les Web Masters qui étaient généralement de bons bricoleurs, à la fois codeurs, un peu graphistes, un peu intégrateurs avec une touche de créativité (la partie SEO n’avait pas de sens puisqu’il n’y avait pas de moteurs de recherche donc rien à optimiser si ce n’est le poids des pages pour ces pauvres modems ).
Aujourd’hui, il existe des dizaines de métiers différents autour de la production Web… et des dizaines d’autres en devenir. L’un des plus importants, à mon sens, est le Web Designer. Pour faire simple, c’est celui qui va comprendre le besoin du client, comprendre son univers et ses valeurs, comprendre ses objectifs, puis mixer le tout pour lui donner un corps et une âme qui seront conformes à l’idée que le client s’en fait, à l’idée que les clients du client devraient s’en faire et avec une touche d’ergonomie pour servir à la fois l’efficacité et les objectifs. Et en plus, il faut qu’on trouve ça joli
François est l’un des meilleurs que j’ai rencontré dans le domaine et j’en ai pourtant croisé beaucoup (dont certains se prenaient d’ailleurs pour des divas sans avoir pourtant la moitié de son talent). STEAW, sa société, vient d’accrocher et de délivrer quelques beaux budgets, comme Over Blog, Les Echos ou les franco-new-yorkais de Producteev… mais aussi quelques autres dont deux grandes marques de l’Agro-Alimentaire dont la production n’est pas encore publique. François n’est pas un commercial dans l’âme (du moins, il n’en a pas appris les techniques) et pourtant, il est le seul porter le chiffre d’affaires de STEAW et son carnet de commande est plein pour les prochains mois. Quand on pense que sa société a à peine un an, je dois avouer que je suis assez impressionné.
Pour en avoir parlé avec lui et avec 2 de ses clients, voici ce que j’ai compris des raisons de son succès. Je fais de mon mieux pour pratiquer aussi ces recettes simples avec plus ou moins de succès suivant les cas et je crois que cela peut être utile à ceux d’entre vous qui se posent des questions sur leurs propres business.
D’une part, il passe beaucoup de temps à écouter et à comprendre ce que l’on attend de lui avant de faire quoi que ce soit. C’est un bon moyen de ne pas travailler sur une fausse piste et, en plus, cela évite d’éroder la confiance que le client a mis en toi par une première proposition complètement à coté des attentes.
Il n’accepte pas de délai trop serré même quand le client lui met fortement la pression. Ainsi, cela lui évite de devoir choisir entre être en retard comme prévu sur ce qu’il doit livrer ou bacler pour tenir le planning en livrant un truc qui n’est pas d’une qualité suffisante. Du coup, il livre à l’heure, ce qui n’est quasiment plus dans la norme du métier.
L’équipe de STEAW met vraiment le client au centre de sa réflexion et de son travail. C’est un peu une tarte à la crème de dire cela, mais ce sont bien les clients qui font vivre une entreprise, non ? Quoi de plus important…
Il ne fait que ce qu’il sait faire, ce dont il est spécialiste. Cela signifie qu’il n’héberge pas de sites web, ne réalise que des intégrations très simples, ne développe pas… Son coeur de métier, c’est le Web Design.
Enfin, il pratique des tarifs normaux. Cela ne signifie pas qu’il est cher mais simplement qu’il fait payer ce que cela coûte, à la hauteur de la qualité qu’il veut essayer de rendre. En période de crise, la tentation de vendre moins cher est assez forte, mais là aussi, cela à deux conséquences néfastes : soit on veut tenir la qualité et on perd sa rentabilité (donc on meurt), soit on en fait pour ce que l’on facture et la qualité se perd toute seule (donc on a de grandes chances de mourir aussi). En plus, sur ce type de prestation, tu peux baisser tes tarifs à la hauteur que tu veux, il y aura toujours un gars perdu quelque part qui fera encore moins cher (genre le design d’un site web pour 150 euros ?!?) donc c’est une course perdue d’avance.
Je vais vraiment suivre le parcours de STEAW de près car j’aime bien cette conception du métier et cette façon de traiter les clients. C’est un peu ainsi que je me représente certains atelier de maroquinerie peuplés d’artisans appliqués et expérimentés, dont le but est simplement de faire de bien jolis sacs qui les rendront fiers et que leurs clients vont aimer… et je crois que les bons artisans ont pleins de choses à m’apprendre en particulier et aux entrepreneurs numériques en général
C’est l’été, période un peu plus calme idéale pour le grand ménage. Je viens d’abandonner un certain nombre de services Web très 2.0 pour me concentrer sur l’essentiel, ceux qui me sont vraiment utiles.
Pour ceux qui veulent que l’on se connecte mieux, si ce n’est déjà fait, ou simplement faire un peu de ménage dans leur liens avec moi, voici la liste de mes comptes sociaux vraiment utilisés. Me concernant, vous pouvez abandonner tous ceux qui ne sont pas ci-dessous
Twitter : Nous pouvons nous connecter ici http://twitter.com/pocarles.
Je l’utilise beaucoup et, à moins que vous soyez un bot ou un guru du Web 2.0, je devrais sans doute vous suivre en retour. C’est le seul moyen objectif que j’ai trouvé pour découvrir de nouvelles personnes.
Facebook : Nous pouvons nous connecter ici http://www.facebook.com/pcarles
Pour mémoire, je n’utilise pas beaucoup Facebook que je trouve trop time consuming et qui surtout, ne m’apporte pas grand chose. Ceci étant, si nous ne sommes pas encore connectés, c’est le moment où jamais
Flickr : Nous pouvons nous connecter ici http://www.flickr.com/photos/pocarles
J’adore ce service ! J’y découvre de véritables talents très régulièrement et je ne vois pas de meilleur moyen pour les photographes amateurs de percer à moindre frais. On peut se connecter ici.
Tumblr : Nous pouvons nous connecter ici http://eng.pocarles.com
Il me sert de fourre-tout et j’y poste souvent des photos que j’aime bien ou des citations. Avec les changements que je vais essayer d’apporter à mon blog, il devrait perdre doucement de son utilité, à mon grand regret.
FriendFeed : Nous pouvons nous connecter ici http://friendfeed.com/pcarles
C’est mon LifeStream de base. Je l’utilise peu mais il consolide l’essentiel (ce qui est sa fonction première, non ? ).
LinkedIn : Nous pouvons nous connecter ici http://www.linkedin.com/in/pierreolivier
C’est le réseau social le plus professionnel que j’ai trouvé. Si l’on s’est déjà rencontré ou si nous avons suffisamment échangé via Internet, je vous invite à m’envoyer une demande de connexion à laquelle je répondrais avec grand plaisir.
Voilà, me concernant, vous pouvez quasiment oublier les autres services ou comptes. Je ne veux pas dire par là que je ne les aime pas, mais simplement que je ne les utilise pas parce qu’ils ne m’apportent pas assez de valeur, qu’ils sont redondants avec d’autres (comme l’excellent Storytlr) ou qu’ils sont privés (comme l’excellent Hellotipi).
Je suis désolé, mais celle-ci est tellement énorme que je n’ai pas pu m’empêcher de la poster ici. C’est une fois de plus @jcfrog qui vient de faire des siennes. Si vous trouvez ça drôle, il y en a quelques autres ici…
Pour ce qui ne connaissent pas bien Twitter, l’idée est d’imaginer une conversation entre Nicolas Sarkozy et François Fillon à propos du dernier remaniement ministériel…
Je parle beaucoup de rugby en ce moment, je crois que c’est le manque
Depuis quelques années, Fred, un garçon très sympa et cultivé, s’est lancé dans une sorte de chasse d’objets relatifs au rugby vintage, celui d’avant guerre. Il doit avoir, je pense, l’une des toutes premières collection au monde sur le sujet… qu’il vous livre, d’ailleurs pour partie sur son blog : Rugby Pioneers.
Au mois de Mars 2009, je suis passé le voir dans son bureau parisien qui tient plus du musée qu’autre chose, le temps de faire ce petit cliché avec le médiocre appareil photo de mon iPhone 3G, déplorant devoir attendre celui du 3GS alors que je n’en connaissais pas encore le nom.
Si vous avez deux minutes, faites un saut sur son blog. Les noms que vous y trouverez vous seront, pour la plupart complètement étranger, mais ce que vous y verrez sont les fondements mêmes de ce qui a fait de ce sport l’un des plus beaux du monde.
PS : Je sais, je ne suis pas objectif… mais j’écris ce que je veux, je suis chez moi
Je ne vais pas me lancer dans une longue note insipide dont j’ai le secret pour vous donner mon point de vue. Non, pas cette fois… parce que Vinvin vient de le faire bien mieux que je n’aurais pu le caricaturer.
Je vous renvoi donc à sa note, que vous trouverez ici, qui est un « Must Read » si le sujet vous intéresse.
Pour ma part, j’en suis resté, depuis quelques temps, à l’étape 6, sans avoir la prétention d’élever le niveau mais en allant au plus brut, au plus sincère, vers une authenticité qui est vraiment moi. Après tout, pourquoi essayer d’arrondir les angles : ceux qui m’aiment le font pour ce que je suis, tout comme ceux qui me détestent.
En fait, ce qui me motive finalement, c’est bien écrire… et ce n’est peut-être pas une forme d’égo qui serait trop développé et que j’habillerais pour moi-même en envie de partager, qui me pousse à rendre publiques ces notes ?!? C’est plutôt le fait que de se savoir lu impose une certaine application, un besoin de structurer ses pensées et de soigner sa prose… dont je suis le premier à retirer les bénéfices.
« Ou alors tu dois changer plus profondément, élever le niveau. Arrêter de chercher à plaire, limiter les recettes faciles, et simplement dire ce que tu penses. Retrouver, après tous ces voyages, l’essence de ton être, re-comprendre ce qui t’a poussé là.
Le temps est rare et il faut choisir ton loisir. Ecrire ou parler. Offrir ou partager. »
J’ai eu quelques échanges récemment avec des amis, sur mon aventure américaine. L’un d’entre eux m’a vraiment marqué, car il remettait pleinement en question le fait que je sois toujours un entrepreneur. Je vous passe les détails parce qu’ils impliquent plein de choses qui ne peuvent pas être rendues publiques, mais finalement, il avait sans doute un peu raison quelque part.
Cet échange et quelques autres m’ont fait réfléchir sur ce que j’étais vraiment devenu, ce que j’avais envie de faire et comment j’allais orienter ces prochains mois, surtout après mon retour en France.
Il est vrai qu’en Novembre dernier, j’avais perdu beaucoup d’énergie en étant sur plein de fronts en même temps et que j’avais besoin de respirer un peu, comme un coureur vraiment à bout de souffle. L’arrivée aux Etats-Unis n’a finalement rien arrangé, car j’ai été contraint d’accélérer le rythme pour compenser la distance avec la France et l’écart de fuseaux horaires. Je crois que cela m’a achevé
Depuis un mois environ, j’ai pris un peu de recul, j’ai beaucoup lu et je me suis reposé. Il était temps, je crois, car j’étais en train de faire le vide autour de moi, sur le plan privé comme professionnel, par mon rendement devenu médiocre et mon caractère vraiment pas facile.
Je suis tombé récemment sur cette excellente vidéo « Entrepreneurs can change the world » que je vous invite à regarder pour deux raisons : Elle nous renvoie à une image un peu romantique de l’entrepreneur que je suis étais… et elle est la synthèse de cette période de repos et de réflexion.
Je n’étais peut-être plus un entrepreneur il y a quelques mois, mais je crois que je le suis redevenu, au sens le plus simple du terme.
La fatigue évanouie et l’envie à nouveau là, j’ai des idées plein la tête et l’impression que c’est une sorte de feu qui coule à nouveau dans mes veines, au point qu’il me tarde de rentrer en France pour me replonger dans un rythme plus palpitant que celui que j’ai maintenant ici.
Plus largement, j’aimerai que cette vidéo puisse inspirer beaucoup d’entre vous, puisse réveiller l’entrepreneur qui dort en vous et le faire se lancer enfin… parce que la France et l’Europe me semblent avoir plus que jamais besoin d’entrepreneurs, malgré leur mauvaise image et les difficultés actuelles. Contrairement à ce qu’en pense un très grand nombre de personnes, faisant souvent l’amalgame entre divers types de patrons, les entrepreneurs créent des emplois, de la valeur, de l’innovation, de la croissance et de la richesse pour eux, mais aussi pour leurs équipes, pour leur pays donc pour nous tous.
Cette vidéo est une pub pour une entreprise américaine donc elle puise forcément son énergie de l’histoire des premiers émigrants. Je crois toutefois que l’on peut sans problème la transposer sur notre vieille France. Nos ancêtres n’ont sans doute pas fait la conquète de l’Ouest, ont plein de sang sur les mains et des tonnes d’erreurs à leur palmarès… mais ils ont également installé une Démocratie sur les cendres de la Monarchie Absolue, fait faire des progrès incroyables à l’Art comme à la Science ou la médecine, ont jeté les bases des Droits de l’Homme, ont aboli l’Esclavage et inventé le French Flair au rugby
Tout cela n’aurait sans doute pas été possible si nous n’avions pas cette force en nous. Il n’y a pas de complexe à avoir, devant qui que ce soit (et ne mettez pas ça sur le compte de mon arrogance, je suis parfaitement lucide !). Le monde change plus vite que jamais, sous l’impulsion d’une véritable révolution industrielle portée par la technologie et cela nous offre plus d’opportunités qu’il n’y en a jamais eu, plus d’opportunités que de dangers si nous savons nous y engouffrer. Nous avons des idées, nous avons des compétences et une culture solide… il ne nous manque plus que l’envie de rentrer dans l’arène et de nous battre pour nos projets.
Me concernant, je crois avoir retrouvé tout cela.
Je vous laisse là dessus, face à vos propres envies et vos réflexions
Depuis quelques mois, Twitter fait régulièrement la une de tous les medias, peut-être plus aux US qu’en France… et le moins que l’on puisse dire, c’est que cela accélère très fort, au rythme de l’accélération du taux d’adoption par la population.
L’un des principaux éléments déclencheurs est l’arrivée – massive – des stars sur Twitter. Quelques pionniers avaient ouverts la voie, comme Jennifer Aniston et son « futur-ex-petit-ami », le – très – grand Shaquille O’Neal et bien sûr, Barack Obama. J’ai également posté une note sur le sujet il y a quelques jours, note qui évoquait la proclamation annoncée d’Achton Kutcher comme Roitelet de Twitter avec son million de followers, devant Larry King (pourtant brandé CNN). Cela fait tout de même 700 nouveaux followers à chacun de ses Tweets. Le nouveau phénomène est à présent la présentatrice vedette Oprah Winfrey, qui a simplement ouvert un compte, posté 14 tweets et enregistré plus de 484,000 followers (soit près de 35 000 par Tweet).
D’un autre coté, j’ai regardé un peu mes stats, pour savoir dans quelle mesure je pouvais me frotter à eux. Je vais sûrement essayer car je suis déjà à 0,35 follower par tweet, c’est encourageant
Plus sérieusement, la très grande majorité de mes derniers followers sont soit des Bots, soit des utilisateurs dont le seul but est d’augmenter à tout prix leur nombre de followers. C’est un peu ce que j’ai appelé la stratégie du Body-Building. Ils ont en général plusieurs milliers voir dizaines de milliers de Followers et autant de Followings (ceux qu’ils suivent). Cela ne signifie pas qu’ils suivent les mêmes puisque en général, il y a un flottant de 2 à 4000 comptes qui sont « unfollowés » en permanence pour laisser la place au 2 à 4000 nouveaux et ainsi de suite. Par ce principe, vous atteignez très vite les quelques dizaines de milliers… sans que finalement ils sachent eux-mêmes ce qu’ils vont en faire et sans qu’il n’y ait de limite… So what ?
A la lecture de ces éléments, on voudrait nous faire croire que tout va bien pour Twitter et que tout cela est bien ce qu’il y a de meilleur pour l’avenir de l’entreprise ? En fait, je ne crois vraiment pas.
L’intérêt de Twitter est la Conversation et pas la Compétition. C’est passionnant, utile, grisant, stimulant, efficace, réconfortant… d’avoir en permanence, à porté de main, quelques dizaines de personnes avec qui discuter. Ils peuvent vous aider, échanger, partager, etc… et rendent plus agréables vos attentes à l’aéroport ou chez le dentiste. On est dans le plus pur usage du Social Media.
Il m’arrive de regarder des matchs de rugby tout en discutant avec des « amis » du match, des actions, des chambrages, etc… Faites une requête dans le search de Twitter sur le hashtag #NS et vous verrez combien de personnes partagent les émotions que provoquent la Nouvelle Star
L’arrivée de ces comptes disproportionnés fausse l’usage, par des formes plus ou moins élaborées de spam qui deviennent rapidement insupportables.
Si @ev et @jack, les boss de Twitter laissent leur service dériver ainsi, ils vont tout simplement tuer leur Value-Proposition (c’est à dire le truc qui fait qu’on aime ou utilise le service). 50% des tweets mondiaux la semaine dernière étaient consacrés au défi de Kutcher. Que va-t-il se passer quand on va voir débarquer U2, David Beckam ou Robert de Niro ? La course va-t-elle continuer ainsi pour amener les gens normaux jusqu’à la nausée ou l’overdose ? Je pense que la réponse est Oui.
Comment empêcher cela quand on veille à la destinée de Twitter ? Florian propose une solution à la fois simple, efficace et radicale : Le nombre de Followers devient une information privée. Il n’est plus visible sur les profils et n’est accessible qu’au possesseur du compte.
Ainsi, le « concours de quéquette » permanent qu’est cette course au Follower n’a plus beaucoup de sens et ce n’est en rien incompatible avec l’usage que chacun souhaite faire de Twitter. Cela va surtout donner une chance à la conversation de reprendre sa place.
Bien-sûr, les fondateurs de Twitter se sont lancés dans une guerre ouverte contre Facebook et il va leur falloir près de 200 Achton Kutcher, millionnaires en follower, pour venir taquiner le géant (aux pieds d’argile) social… Pourtant, l’intérêt de Twitter est bien au-delà de Facebook et je reste persuadé qu’ils peuvent le faire sur la base de la simple valeur qu’ils apportent.
Je crois qu’il serait utile de commencer à écouter les utilisateurs, juste pour voir poindre le désintérêt avant même qu’il ne se manifeste vraiment, car, comme on l’a déjà vu avec Second Life, quand la courbe du Hype s’inverse, la descente aux enfers est très difficile à enrayer.
Remarque additionnelle : Je parle de course au follower qui n’a pas de sens et j’invite pourtant tout le monde à me suivre sur Twitter : Suis-je complètement incohérent ? Peut-être, mais ce n’est pas sur ce point que l’on va le déterminer
Dans ce cas précis, j’invite les gens qui me connaissent, lisent mon blog, s’intéressent aux mêmes choses que moi, souhaitent échanger avec moi, se tenir au courant de l’actualité de mes sociétés ou de mes proches, initier une relation amicale ou de business voir les deux, etc… à me suivre (et en général, dès qu’ils engagent une conversation normale, je me met à les suivre également) car c’est bien là l’essence même de Twitter, du moins, sur la conception que je m’en fait et que je ne partage pas avec Oprah
Lors de mon passage à San Francisco, j’ai rencontré Rodrigo A. Sepùlveda Schulz, entrepreneur Français que je ne connaissais pas réellement, mais dont pas mal de nos amis communs m’avaient déjà parlé. On a passé une partie de la soirée ensemble, en compagnie également de Vinvin, à partager une bouteille de vin des idées sur des thèmes plus ou moins professionnels.
Au bout d’un moment, il a sorti un appareil photo et à commencé à en faire quelques unes. C’est un vrai passionné de photo, mais il a surtout une sorte de marotte : il fait des portraits de toutes les personnes de l’Internet qu’il rencontre… et elles sont d’une qualité redoutable.
Vous trouverez son album dédié, sur son compte Flickr (qui contient quelques perles), et sans doute pas mal de personnes que vous connaissez…
Celle que je poste ici a été prise lors de la soirée en question au District Wine Bar (un bar à vin de San Francisco que je vous recommande, si vous ne savez pas où passer un moment sympa) et je ne sais pas comment il a pu sortir un résultat aussi honorable, alors que je dormais debout après deux réveils matinaux (3:30AM et 5:00AM), trois petites heures de décalage horaire dans le mauvais sens, deux ou trois verres de vin et des journées plutôt actives… Le talent sans doute