Je viens de créer, il y a quelques jours, une page Facebook pour Stonfield. L’idée est d’échanger avec ce que l’on pourrait appeler des « Sympathisants », c’est à dire des clients, des partenaires, des amis, notre équipe… et tous ceux avec qui on s’entend bien même si on ne travaille pas ensemble (une histoire de valeurs communes, principalement… ).
Il y a déjà 25 membres – ce qui me semble beaucoup pour une petite entreprise qui n’a pas l’ambition de guérir le monde de tous ses maux – que j’en profite pour remercier de nous avoir rejoint. J’ai voulu aller voir quelle typologie se dégageait (je sais, je sais, on ne fait pas de statistiques avec 25 personnes, mais c’est pour le plaisir). Je découvre les subtilités de Facebook et que je l’aime ou pas, on ne peut pas ignorer un service qui a su séduire 300 Millions de personnes dans le monde.
En fait, on s’aperçoit qu’il y a autant d’Hommes que de Femmes (et ça, c’est plutôt pas mal !) mais que cette population est relativement jeune (globalement moins de 45 ans). Je n’en tire pas de conclusion définitive pour l’instant car cela n’aurait pas de sens, mais je viendrais de temps en temps vous faire un point sur le sujet, pour qu’on voit ensemble s’il y a quelque chose à apprendre de la gestion des Pages Facebook.
Au passage, ceux d’entre vous qui connaissent mieux Facebook que moi (c’est à dire quasiment vous tous ! ) peuvent en profiter pour me dire ce que j’ai mal fait sur cette page, ce qui manque ou ce qui ne sert à rien. Je suis près à travailler pour m’améliorer sur le sujet
Beaucoup d’entre vous sont revenus vers nous pour nous dire qu’ils ne parlaient pas Anglais et que, de ce fait, ils ne comprenaient pas forcément très bien la vidéo de la nouvelle campagne de Charity:Water : « Born in September ».
Alors Hubert s’y est collé et il vient de nous offrir sur un plateau le sous-titrage, en Français ! Les moins anglicistes d’entre vous pourront sans doute mieux comprendre ce que Scott, le fondateur de Charity:Water, a imaginé pour la campagne de Septembre. Ils pourront aussi voir à quel point quelques malheureux dollars peuvent être utiles dans certaines zones du globe.
Si vous êtes comme moi (c’est à dire si vous aimez bien la musique de cette vidéo en plus), mettez le son à fond – en particulier pour ceux qui sont en Open Space, il parait que ça attire les bonnes volontés – et profitez des sous-titres !
Si après avoir vu ça, compris ce que disait Scott et mesuré à quel point il est simple de changer la vie de quelques personnes, vous ne venez pas ajouter 1 ou 2 dollars sur cette campagne, je crois qu’on ne peut plus rien pour vous
PS : Bravo Hubert, pour cette excellente idée… et pour l’avoir mise en oeuvre.
Si vous passez sur ce blog de temps en temps, je ne devrais pas avoir besoin de vous rappeler ce qu’est Charity Water et pourquoi, avec une joyeuse bande qui avait simplement envie de faire un truc bien, nous avons lancé une campagne pour collecter des fonds en France.
Cette initiative a été fortement relayée un peu partout, sur des tonnes de blogs, et je me disais que ce serait bien d’organiser une Backlink Party sur l’ensemble de ces notes, de ces coups de main…
J’ai déjà tracé un certain nombre de liens que je vais publier ici dans quelques temps (et qui devraient également être publiés chez quelques autres « initiateurs » de la campagne) ne serait-ce que pour montrer qu’il est possible de mobiliser un peu les gens pour peu qu’une cause soit juste.
Si vous souhaitez apparaitre dans cette liste, je vous invite à mettre le lien vers votre note (ou celle que vous voulez signaler !) en commentaire et je le reprendrais (ainsi que tous ceux qui voudront) ensuite au propre dans le corps du texte.
Merci de ne mettre qu’un seul lien par commentaire, pour que l’anti-spam ne vous bloque pas automatiquement
Depuis mon retour des Etats-Unis, pas mal de mes amis – proches ou Facebook – m’ont demandé ce que je faisais en ce moment. Attention, cette note va être longue
Même avec le recul des années et la lucidité que cela amène forcément, je n’ai toujours pas réussi à corriger l’un de mes principaux défauts, à savoir le manque de concentration. Je ne parle pas de celle qui vous empêche de lire un texte sans penser à autre chose, je vous parle de celle qui fait qu’au bout d’un certain temps, vous faites trop de choses et du coup, quelque soit l’énergie que vous y mettez, vous ne faites plus rien correctement.
Mais, Votre Honneur, je voudrais plaider non coupable. Ce n’est pas de ma faute, c’est ancré dans mes gênes : dès que je vois un projet passionnant, et bien, de fait, il me passionne et il faut que je m’y investisse… Le moteur de tout ça, ce n’est ni la soif de l’argent, encore moins celle de la gloire, c’est une envie folle de faire avancer les choses, de les prendre à bras le corps, de les pousser, de les dynamiser, d’essayer plus ou moins adroitement de les amener plus loin… et bien-sûr, d’avoir l’impression dans mon coin et à ma petite mesure, d’un peu changer mon le monde.
Mon passage aux Etats-Unis m’a donné un certain recul par rapport à « ce problème ». Il ne m’a pas guéri pour autant, mais il m’a au moins amené à réfléchir et à décider ce que je voulais faire des années qui sont devant moi.
Au deuxième trimestre de cette année, j’ai décidé de quitter Stonfield InWorld pour me consacrer à mes propres projets, mais aussi pour libérer un peu de mon temps. J’en ai beaucoup parlé avec David, avec qui j’avais co-fondé cette start-up, ne serait-ce que pour trouver le chemin le plus transparent possible pour l’entreprise. Le temps que tout se mette en place mais aussi que je revienne des Etats-Unis, mon départ n’a vraiment été effectif qu’au mois de Juillet.
Au passage, tant qu’à faire des changements, David en a profité pour redonner à la société le nom juridique qui a toujours été le sien : Immersive Lab. Il l’a fait pour deux raisons principales : ce nom est un meilleur reflet de la stratégie qu’il va à présent déployer, toujours très centrée sur les Univers Virtuels (même si le Web vient forcément s’y immiscer) et par ailleurs, l’usage de la marque commerciale Stonfield InWorld a créé une certaine confusion avec une de mes sociétés historiques, Stonfield, qui fait un métier tout aussi passionnant mais dans un domaine très différent.
Je sais que David fera d’Immersive Lab une belle société. C’est un vrai entrepreneur qui a une vision très éclairée et juste de ce que les Univers Virtuels peuvent apporter à une entreprise. Il dispose d’une équipe de gens biens qui sont vraiment à la hauteur et le champs des possibles comme le potentiel sont immenses.
Je sais qu’il a horreur que je dise cela, mais comme maintenant, je ne suis plus impliqué dans sa société, je dis ce que je veux Au delà de nos affinités et d’un grand nombre de valeurs communes, je me suis associé avec David car je considérais à l’époque qu’il était, de loin, le meilleur expert français en matière d’Univers Virtuels. Maintenant que j’ai eu l’occasion de côtoyer bon nombre d’acteurs qui font pourtant ce marché, que ce soit en Europe ou aux Etats-Unis, je crois sincèrement qu’il a mis la barre bien plus haut encore, barre que bien peu « d’experts » pourraient à peine effleurer. J’ai beaucoup appris avec lui, au delà du plaisir d’être de cette partie, et je l’en remercie.
Et maintenant, que vais-je faire, de tout ce temps…
En fait, un de mes objectifs était de libérer un peu de mon temps pour prendre le temps, justement. Cela a duré quelques jours avant de faire long feu. Je crois que je ne suis pas fait pour cela
Voici donc comment je vais sans doute occuper mes journées dans les semaines et les mois qui viennent.
Je vais d’abord me consacrer à Stonfield, une entreprise extraordinaire, dont le métier est de rendre plus performantes des équipes de commerciaux, de dirigeants, de partenaires, de collaborateurs, etc… Cela passe par des solutions déployées et éprouvées depuis plus de 6 ans maintenant, à base de conseil, de formation, de coaching d’équipe, mais aussi d’événements d’entreprise de type Séminaires, Conventions, Voyages de Récompense… Tout ces « outils » sont remixés dans une certaine harmonie et surtout avec beaucoup de cohérence dans un seul objectif : traiter une problématique de motivation, de cohésion d’équipe, de communication interne, de mobilisation vers un objectif commun, etc…
L’approche de Stonfield, qui cible pourtant un métier somme toute assez traditionnel, est extrêmement innovante, car je continu de penser que l’innovation est le meilleur moyen d’avancer pour une entreprise. Votre capacité à innover est l’une des raisons principales pour lesquelles vos clients font appel à vous, quelque soit votre secteur. Je vais donc passer une partie de mon temps à aider Julien, le dirigeant de Stonfield, à inventer les méthodes que nous proposerons demain, à imaginer des processus d’accompagnement sur le long terme de nos clients (car je suis convaincu que c’est dans le temps que nos actions sont les plus efficaces) et de ce fait, porter le marketing de l’entreprise qui est forcément très lié aux futures offres que nous bâtissons. Au passage, je reste également au bureau de Stonfield Team Acting, une association Loi de 1901 présidée par Stéphane, que dont le rôle est de porter la partie citoyenne des projets de team-building ou de récompense ayant un caractère humanitaire, écologique ou sanitaire.
Dans un même temps, je vais également me consacrer à Labotec, très jeune start-up que j’ai co-fondé à Miami avec Florian Seroussi et dont le Core Business est de développer des applications mobiles (iPhone, BlackBerry, Android…) sur la base d’idées collectées sur un modèle assez innovant de Crowd Sourcing. Nous en sommes à peine aux tous premiers pas de la société qui a été créée il y a 3 ou 4 mois à peine. Depuis, nous avons collecté des centaines d’idées (uniquement sur la France pour l’instant). Une grosse poignée de celles-ci a été sélectionné et est en cours de développement, principalement à destination de la plateforme iPhone mais aussi Blackberry. Les premières devraient être disponibles dans quelques semaines, et devraient arriver sur le marché simultanément au lancement de l’entreprise aux US. Sans vouloir rendre public des informations qui ne peuvent pas l’être encore, mes journées autour de Labotec parlent de financement, de recrutement, de capital, de développement, de partenariats, de légal, de marketing… bref, de tout ce qui fait la vie d’une start-up technologique. Je m’implique et agit aujourd’hui comme le ferait le CEO de Labotec, mais ce n’est que temporaire sur ce mode car un autre, bien plus compétent et expérimenté sur ce marché, devra prendre le relais dès… que nous l’auront trouvé
Autant vous dire qu’il me tarde d’avoir bouclé quelques dossiers importants pour pouvoir vous parler de tout cela et essayer de vous faire vivre de l’intérieur une aventure qui va à 2000 à l’heure !
Dans un même mouvement, je vais rester à l’écoute de beaux projets portés par des entrepreneurs qui veulent faire des choses bien dans lesquels je puisse investir un peu. C’est la raison d’être de Kipost, ma société, et sans doute là que je puise mon énergie. Kipost est au capital de tous les projets dans lesquels je suis impliqué, comme Hellotipi, par exemple, et même si j’y ai des associés de longue date, c’est un peu mon petit chez moi…
Sur le temps qu’il me reste, je vais continuer à intervenir dans les Entreprises, les Ecoles ou les Universités qui voudront bien m’accueillir, sur le large thème « Business & Internet » et de l’impact qu’ont les Digital Enthusiastics sur nos organisations, nos marchés, notre marketing, notre recrutement… Cela se fera au travers de conférences, de séminaires, de conventions ou de tables rondes… et, si je peux, sous une forme quelconque de consulting qui me permettra d’aller plus loin que la simple évangélisation ou sensibilisation. C’est souvent assez frustrant de quitter un client après deux heures de présentation, en se disant qu’on pourrait l’aider plus concrètement à saisir les opportunités que les Médias Sociaux lui apportent. Si mes autres charges le permettent et si quelques dirigeants pensent que je peux leur être utile, j’essayerai de prendre une courte mission deux ou trois fois par an.
Je pense que tout cela devrait m’aider à ne pas m’ennuyer et entretenir la flamme, surtout si on y rajoute une grande place pour ma petite famille et un peu de temps pour jouer au golf ou suivre le Top14
Au risque de devenir lourd avec cette envie de contribuer à l’action de Charity Water, voici ce qui s’est passé ces dernières heures.
J’ai redécouvert cette Organisation a but non lucratif via un magnifique film de promotion de la Campagne BornInSeptember. Juste après l’effet « Wahou », j’ai eu envie d’apporter ma petite goutte d’eau avec les moyens du bord. J’ai donc fait un note et je vous ai sollicité pour la diffuser le plus largement possible, dans les conditions que vous vouliez pouviez. Il y a eu une cinquantaine de RT et autres mentions… mais finalement peu d’effets.
J’ai discuté avec MrBoo, toujours prêt à contribuer à un truc positif, et nous avons alors monté une campagne, juste pour nous. Nous ? C’est vous et moi, en fait… C’est l’ensemble des personnes qui gravitent autour de l’Internet Français voir francophone, les expatriés avec qui j’échange et leurs amis qui ne me connaissent pas, ceux qui sont dans d’autres secteurs d’activité mais ne manquent pas une occasion d’alimenter leur blog, leur twitter ou ceux des autres… C’est finalement n’importe qui, pour peu qu’il soit sensible aux valeurs que défend Charity Water (et que nous sommes nombreux à essayer de relayer souvent de façon maladroite ou intrusive).
Il faut 5000$ pour financer un projet dans sa globalité. Ce projet va apporter de l’eau de façon durable à 250 personnes, quelque part, dans un pays défavorisé. C’est peu, comparé au 1,1 milliard de personnes qui en manquent, mais c’est 250 de moins à vivre ce calvaire.
Si nous réussissons à lever ces 5000$ (soit « seulement » 3520 euros), le projet est financé. Si nous échouons, le fait de savoir que chaque tranche de 20$ permet à une personne d’accéder à de l’eau saine pendant 20 ans nous aidera à surmonter l’énorme déception de cet échec.
1/ Faites un don, même de 1$, à cette campagne. Vous n’y gagnerez rien, si ce n’est que votre nom apparaîtra dans la liste des généreux contributeurs, mais vous aurez fait un truc bien.
Le 8 Octobre, ce sera mon anniversaire. J’aurais 39 ans (je sais, déjà ). 39 ans, c’est l’espérance de vie en Centrafrique, sur le film que vous venez de voir. Si j’étais né là-bas et dans la moyenne du pays, je serai sans doute mort l’année prochaine. L’une des principales causes est le manque d’eau saine et tout ce que cela véhicule.
Vous m’aimez bien et voulez me faire un petit cadeau ? Honnêtement, je suis né au bon endroit et je ne manque de rien d’essentiel. Par contre, si vous voulez bien faire un don du montant que vous auriez mis dans ce cadeau, du montant du verre de vin que l’on aurait partagé à cette occasion ou du montant de mon âge déjà avancé (39$ soit environ 28 euros), j’en serai très touché et vous en serai sincèrement reconnaissant.
2/ Relayez cette campagne le plus largement possible. Si nous n’arrivons pas, tous ensembles, à convaincre 5000 personnes de verser au moins 1$ sur un thème aussi positif et utile, c’est que le Web est loin d’être aussi puissant que l’on croit et que l’influence que l’on prête aux blogs est largement survendue.
Pour qu’on y arrive, il vous suffit de relayer cette campagne par le moyen qui vous conviendra. Vous n’êtes pas obligé de mentionner ma note et pouvez directement promouvoir la page de la campagne : http://mycharitywater.org/french_geeks_for_water
Si vous avez la flemme d’expliquer tout ça, vous pouvez renvoyer vers ma note, la copier-coller chez vous, vous l’attribuer (y compris, bien évidemment, sans me créditer, cela n’a aucune espèce d’importance), écrire une belle note avec le talent que l’on vous connaît, mobiliser vos Amis Facebook autour de ce sujet, ce qui sera aussi utile que de les Poker pour partager vos photos d’apéros cet été, balancer l’information avec un lien vers la campagne sur l’Intranet de votre entreprise (et expliquer à votre boss qui viendra vous engueuler à quel point cette cause est belle !) … Bref, faites ce que vous voulez, mais FAITES quelque chose !!
Disclosure : Ce n’est pas ma campagne, je n’en suis ni le responsable en cas d’échec, ni le héros en cas de succès, je ne suis que le gars qui la rend concrète avec l’aide inestimable de quelques amis dont MrBoo. Si vous ne m’aimez pas, donnez quand même un truc, et ajoutez une mention méchante à mon attention
Je dirige Kipost, une société d'investissement très impliquée dans des projets qui me passionnent, comme Stonfield, Digidust, Labotec, Hellotipi et même APICube à partir de Sept 2010 ;-)...
Basé à Toulouse et souvent à Miami, je m'enthousiasme pour ceux qui croient en eux et ne doutent de rien, ceux qui ont compris qu'Internet ouvre sur le monde et non enferme, ceux qui jouent ou aiment le rugby et ceux qui considèrent que le vin et la gastronomie sont des piliers majeurs de l'Art de Vivre.