J’attend depuis près de deux ans le jour de publier cette note.
La semaine dernière, j’ai reçu un email de la part de Charity Water, avec comme titre : Completion Report
Si vous avez un peu de mémoire, vous vous souvenez peut-être que quelques camarades – trop nombreux pour que je puisse les citer ici sans prendre le risque d’en oublier – et moi avions monté, il y a deux ans, une campagne de collecte de fonds pour Charity Water, campagne que nous avions nommée : French Geeks for Water. Enormément de monde s’était mobilisé pour informer, diffuser, relayer et… donner. Ainsi, nous avions collecté un peu plus de 6000 dollars, $6,285.30 pour être exact. Certains avaient donné quelques dollars, d’autres, quelques centaines et au final, nous avions explosé notre objectif qui était de 5000$.
Et puis ? Ben, plus rien…
6 mois plus tard, j’étais informé que l’argent que nous avions levé allait finalement partir en Ethiopie et on me demandait quel nom donner au groupe des sponsors. J’avais opté pour : French Team for Water. Il me semblait vraiment que nous avions été solidaires et en équipe pour faire cette action, bien au-delà d’une quelconque Geek Attitude.
Et donc, il y a quelques jours : Completion Report
Je viens de faire un truc inouï, une première pour moi depuis 2004 : j’ai retiré une note de ce blog.
C’est la dernière, celle qui portait sur Klout. Je l’ai fait pour plusieurs raisons, la toute première étant que j’avais pas mal tapé à coté sur mon analyse, qui ne prenait pas en compte l’ensemble de la question mais seulement la partie visible.
Un ami m’a fait part d’une autre analyse, différente de la mienne et a fini par me convaincre… avec l’appui d’un autre, qui, un peu plus tard, alors que nous allions à l’Apple Store et que j’étais donc très détendu, m’a pris par surprise en m’indiquant que lui non plus, n’était pas d’accord.
Du coup, j’ai relu la note et je l’ai trouvé tellement mauvaise que j’ai décidé de la retirer. Pas la peine de troller en me disant que si je dois retirer toutes les mauvaises notes, je vais sensiblement alléger le server, je me suis déjà fait vanner sur le sujet
Ma qualité d’écriture se dégrade de jour en jour. J’en avais déjà fait le constat récemment et c’est de pire en pire. J’imagine que c’est une histoire d’envie. C’est toujours une histoire d’envie…
Dans tous les cas, je vais moins poster ces prochaines semaines, et vous laisser un peu tranquille si ce n’est peut-être pour des trucs plus corporate que nous sommes en train de faire et surtout, pour une prochaine note TRES importante.
Celle-ci, je sais que vous allez l’adorer car ma qualité d’écriture n’aura aucune importance, le sujet va vous transporter. J’ai reçu un email aujourd’hui qui m’a vraiment fait plaisir et je le partagerai avec vous dès que possible, promis. Pas d’analyse, pas de techno, pas d’état d’âmes, juste du vrai bonheur avec des morceaux d’humanité dedans.
J’étais sur le point d’écrire une note très enthousiaste sur Photovine, une application de partage de photos – Oui, je sais, encore une ! – lancée en toute discrétion par Google et l’enthousiasme est subitement retombé.
Les deux iPhones que j’utilisent sont tous les deux sous iOS5 Beta5 et malheureusement, Photovine est quasiment inutilisable dessus. Je vais donc devoir modérer mes propos et m’en tenir non pas à l’exécution mais aux intentions. Rien de grave en soit, je n’ai qu’à avoir des devices tournant sur des versions publiques et stables mais, développée par Google et non une petite startup à la campagne, tu as forcément une petite déception au premier crash qui arrive quelques secondes après le premier lancement.
Mais revenons à cette belle idée ! Pour comprendre ce que fait Photovine, rien de mieux qu’une explication prise à la source. Vous allez voir, c’est très simple.
Maintenant que vous avez tout compris, vous vous demandez à quoi cela pourra bien vous servir, j’imagine.
Dans la langue française, « Opportunisme » désigne une attitude plutôt péjorative. Pourtant, si on y regarde de plus près, il peut en ressortir plutôt de bonnes choses, surtout pour les entrepreneurs.
Quand on lance une société, on a généralement une vision de ce que l’on veut faire, un business plan d’une facture parfois très sommaire, un chemin imaginaire que l’on pense être le meilleur pour arriver là où l’on pense pouvoir aller et quelques fantasmes de ce qu’il pourrait se passer si cela marchait bien, pas mal, pas du tout ou incroyablement fort. Généralement, on se trompe sur l’ensemble de ces points mais cela nous donne au moins un périmètre et des repères pour avancer.
Et un jour, alors que tout se passe globalement pas trop mal, une opportunité se présente de faire complètement autrement mais, semble-t-il, bien plus vite et surtout, bien mieux.
Il doit exister une définition officielle, mais je vais vous donner la mienne : Il s’agit de projets en général plutôt sympas, passionnants et disposant d’un potentiel certain mais aléatoire qu’une startup va lancer pour se faire plaisir.
Ceux qui me suivent le savent peut-être déjà, Digidust a développé une application pour iPhone et iPad qui porte mon nom et a même ma tête comme logo ! Cela m’a forcément valu quelques gentils chambrages, d’abord de l’équipe et de mon entourage proche… puis plus largement sur le Web. C’est de bonne guerre
Ceci étant, je n’ai pas fait une crise d’égo plus appuyée que d’habitude et je vais essayer de vous expliquer l’idée sous-jacente derrière cette initiative.
L’iPhone et surtout, l’iPad, ont radicalement modifié notre approche de la consommation de contenu sur Internet. Si vous vous souvenez bien, l’ancêtre du Web Mobile était le Wap, une sorte de Craiglist en plus moche – c’est dire si c’était moche ! – et surtout, en bien moins efficace.
J’aime la photo, pas la faire, la consommer. Au niveau technique, je sais où se trouve le mode Auto de n’importe quel appareil et je sais qu’il faut appuyer quand le petit carré devient tout vert (s’il est jaune ou rouge, c’est le mal !).
Lors de la dernière édition d’E1 à Toulon, la formidable équipe organisatrice avait invité Yves Colas, un photographe que je ne connaissais pas (quand je vous dis que mon truc, c’est le mode Auto ) à faire un portrait de chacun des speakers, en mode Harcourt Style.
Quand est venu mon tour, je lui ai lancé comme une boutade que ce qu’il me faudrait, c’est d’avoir l’air mince et avec des cheveux. Le résultat est ci-dessous.
Vous pouvez balancer toutes les vannes que vous voulez, mes amis m’ont déjà taillé un costard et je pense qu’il ne me manque plus grand chose… mais bon, faites-vous plaisir, hein ?!?
Je profite de l’été – pas si calme que cela mais je vais vous en reparler – pour jouer avec Google +, une initiative enfin à la hauteur de ce qu’est Google dans l’Internet.
Je me suis notamment intéressé à l’engagement que l’on pouvait y trouver.
Depuis que j’ai créé mon profil que vous pouvez retrouver ici, j’ai cerclé près de 200 personnes et je suis dans les cercles d’environ 1500, sachant que cela monte sur un rythme de 50 à 100 chaque jour. Au début, je n’ai quasiment pas posté, un peu relayé et j’ai surtout essayé de comprendre.
L’article sur le blog avait été relayé une 20aine de fois sur Twitter, un peu moins sur Facebook et a enregistré près de 30 commentaires. C’est dans la moyenne de ce qu’il se passe d’habitude sur mon blog.
J’ai relayé le même article sur Google+ sans pour autant en parler « à l’extérieur ». Le résultat est ci-dessous.
En gros, le performance et l’engagement sont similaires. Près de 30 commentaires et presque autant de partage…
Je suis fasciné par les vieux objets. Ils me racontent une histoire, je les imagine, les rêve, les fantasme… le plus souvent avec beaucoup de naïveté et de romantisme.
Quand je bois un bon vin qui a quelques dizaines d’années, je ne peux que l’apprécier. Même s’il n’a pas été suffisamment bien conservé pour être aussi bon qu’il devrait l’être, je l’aime, ne serait-ce que par respect pour le viticulteur qui a travaillé les vignes, parfois avant même que je ne sois né, la main qui a coupé les grappes et tous ceux qui ont mis leur patience, leur savoir-faire et leur passion pour que je le boive un jour. Ils devaient se dire que je prendrais du plaisir et ressentirai leur engagement à faire un produit exceptionnel. C’est pour cela que je le bois toujours avec plaisir, même si, reconnaissons-le, il n’a pas supporté de traverser toutes ces années.
J’étais chez un ami, ici, à Palm Beach. Mon regard a été attiré par cet objet.
Je vais vous aider un peu, ce n’est pas simple. Il s’agit d’un lingot d’argent massif. Il a été retrouvé en fouillant l’épave d’un navire échoué sur les cotes de Floride. Il pèse un peu plus de 40kg.
Plus Entrepreneur qu'Investisseur, tout ce qui fait l'écosystème des startups et des sociétés de l'Internet m'intéresse. Je suis directement impliqué dans Digidust, Stonfield, Labotec, APICube et Hellotipi.
Basé à Toulouse et pas assez souvent à Miami, je m'enthousiasme pour ceux qui croient en eux et ne doutent de rien, ceux qui ont compris qu'Internet ouvre sur le monde et non enferme, ceux qui jouent ou aiment le rugby et ceux qui considèrent que le vin et la gastronomie sont des arts majeurs.