Je vous ai déjà dit que ma femme faisait des photos. Elle s’applique, elle progresse, elle avance et surtout, elle s’enthousiasme
L’autre jour, au petit déjeuner, vers 07:00, le soleil se levait et, comme disait Coluche, c’est beau. Elle a bondit sur son Nikon et a filé jusqu’à la plage faire quelques photos. Du coup, elle a refait des photos toutes les deux ou trois heures, pour vous montrer l’évolution du soleil et de la mer, pour vous donner un petit bout de Floride…
Les résolutions sont suffisantes pour en faire de petits fonds d’écran ou ce que vous voulez d’ailleurs, elle vous les offre !
Vous en trouverez pas mal sur son compte Flickr ou sur son blog. S’ils vous plaisent, si vous en prenez une ou plusieurs, laissez-lui un petit commentaire, ça ne vous coute rien et ça va l’encourager à continuer !
Bonnes fêtes de Pâques à tous et à ceux qui vous sont chers !
Tous ceux qui gravitent de près ou de loin dans l’Internet s’intéressent à ce que l’on appelle communément « The Next Big Thing« , c’est à dire le futur Media Social, Monde Virtuel ou service Web qui va changer profondément les usages… et peut-être nos vies.
Lorsque j’étais à San Francisco avait lieu le Web2.0 Expo, l’une des conférences les plus importantes et intéressantes de l’e-industrie. Vous trouverez ci-dessous le keynote de Tim O’Reilly (vous savez, le gars qui a imposé inventé le terme Web 2.0). Ce gars a les yeux bien ouvert et j’aime bien ses visions qui, au-delà de leur justesse habituelle, sont souvent suffisamment simples pour que je les comprenne
Il compare l’évolution d’Internet à celle d’un enfant, qui va du stade Web 1.0 (un bébé, capable de ressentir mais incapable de se coordonner) au Web Squared, qui serait une sorte d’Internet de la maturité, bien plus accessible et efficace, une sorte de Web qui travaille vraiment.
L’intervention est bien évidemment en Anglais, mais je vous ai relevé trois points qui me semblent important pour comprendre ou au moins essayer d’imaginer « The Next Big Thing» , chacun dans son monde.
- Les Dotcoms qui ont survécu à l’Hivers Nucléaire sont celles qui ont considéré l’Internet comme une plate-forme et non comme une fin en soit.
PO> Cela ne va pas forcément vous parler car il faut avoir passé pas mal de temps à regarder le marché des univers virtuels pour s’intéresser à ce genre de détail, mais c’est exactement l’une des principales raisons qui empêche des Univers Virtuels comme Second Life de devenir mainstream. Le débat entre plateformistes et roleplayistes – deux conceptions du Metavers qui s’opposent quasiment – y est décuplé de part la nature même du media, empêchant celui-ci de se déployer vers le grand public, dans l’une ou l’autre des directions.
- Le Web qui viendra après le Web 2.0 ne sera pas un nouveau numéro de version mais plutôt un mélange de Réalité Virtuelle, de Web Sémantique, de Web Social et de Web Mobile.
PO> Je ne suis pas certain que la façon dont on appelle le Web suivant soit si important que cela. Ce qui est important, c’est que le périmètre ou plutôt les frontières de ce Web disparaissent. Vous accédez à votre écosystème où que vous soyez, au moment où vous le souhaitez et depuis n’importe quel device (et notamment votre téléphone, qui tend à devenir le principal terminal). C’est ce que d’autres ont identifié avec 3A : Anytime, Anything, Anywhere… Et plus que cet accès, l’Internet devient multi-forme et s’adapte à vos besoins, parfois même sans que vous ayez à les exprimer.
- Les Applications que nous allons créer ne seront plus pilotées par des Claviers/Souris mais par des capteurs.
PO> Ce point est sans doute l’un des plus importants et passionnants à mon sens. Tim donne quelques exemples assez explicites. Un application iPhone se lance lorsque vous approchez l’iPhone de votre oreille (alors que vous n’êtes pas en conversation) et écoute les mots que vous dites pour rechercher des réponses. Ex : L’application comprend Pizza et elle va vous donner d’une part la définition de Pizza via Wikipédia mais aussi la liste des deux ou trois Pizzerias proches de l’endroit où vous vous trouvez grâce entre autres au GPS.
Nous sommes donc incapables de simplement imaginer les applications qui sortiront dans les 5 prochaines années tellement leur conception est complexe pour un usage qui lui, devient plus simple… parce que l’enjeu est bien évidemment la simplicité. Je ne vais pas apprendre à ma grand-mère à se servir d’un PC pour qu’elle aille acheter quelque chose en ligne, mais je vais rendre l’acte d’achat en ligne aussi simple et assisté que possible. C’est l’une des lignes directrices de RIL Shopping, tous premiers pas (et il en faudra encore des centaines !) vers cette simplicité par la réintroduction de l’humain dans la relation client en ligne.
La synthèse que l’on pourrait faire de cette intervention et qu’il donne vers la fin, tient en peu de points… 2 en fait.
Nous voulons tous créer The Next Big Thing, qui n’est pas forcément pour changer le monde, mais parfois simplement pour offrir à un marché de niche une véritable révolution technologique, donc une révolution d’usage. Pour cela, nous avons besoin de garder à l’esprit 2 axes directeurs :
1/ Build a Simple System – Let it Evolve
Je vous ai pas mal pris la tête avec « KISS» , mon nouveau Mantra, c’est à dire Keep It Stupid Simple. Là, c’est la même idée mais un peu plus travaillée
Si tu donnes des choses simples et qui marchent aux gens, ils vont se les approprier et en faire des choses bien plus grandes et ambitieuses que tu n’aurais pu l’imaginer.
Second Life en est un bon exemple (oui, oui, je suis sérieux ). C’est une plate-forme de création extraordinaire sur laquelle des résidents ont conçu des choses fabuleuses que Linden Lab n’avait pas anticipé (Comment auraient-ils pu le faire ?!?). Bien-sûr, la simplicité de Second Life est toute relative pour le grand public, mais réelle pour les résidents que les possibilités offertes ont fasciné au point de passer outre la complexité d’appréhension. Twitter en est sans doute l’exemple le plus frappant. C’est un service web simplissime qui ne fait, de façon native, qu’une seule chose : Dire en moins de 140 caractères ce que tu fais à des gens qui s’abonnent à ton compte.
Des millions de personnes l’ont adopté mais surtout, des centaines de sociétés se sont créées autour de Twitter, inventant autant d’applications différentes, comme des systèmes de secours, de réservation de restaurant, des alertes prix pour le shopping ou pour les retards d’avion, etc… Je veux bien parier que tout cela n’était pas dans le business plan de Twitter lors de sa création. Ils ont fait quelque chose de simple, ont laissé les gens se l’approprier et la magie de la création de valeur a opéré.
2/ Create More Value than You Capture
C’est la base même des réseaux sociaux. Pour qu’un réseau fonctionne, il faut que chaque membre lui donne plus qu’il ne consomme, ce qui va ainsi créer de la valeur pour tous. Les gens qui appliquent cette recette à leur entourage s’en trouvent en général largement récompensés sans même avoir besoin de demander. Quand on y pense, c’est aussi un puissant moteur très positif qui alimente toute l’industrie Open Source…
Les points que j’ai relevé ici ne sont qu’un tout petit bout de ce que Tim O’Reilly a évoqué, mais ce sont, pour moi, les plus importants. Mes commentaires ne viennent qu’étayer son approche, au point que j’ose à peine me les approprier.
Nous avons tout juste commencé la mutation qu’Internet provoque partout et que nous trouvons pourtant si importants, dans nos vies comme dans nos jobs. Ce n’est rien en comparaison de ce qui nous attend. Ceux qui en tireront le meilleur parti sont ceux qui s’y intéresseront le plus et décideront d’agir plutôt que de subir. J’espère que ces quelques éléments retranscrits de l’intervention de Tim vous auront donné des pistes de réflexions…
Il n’y a pas si longtemps, nous avons fait quelques travaux à la maison, pour la rendre plus sympa et améliorer deux ou trois points qui dataient un peu. Lorsque nous faisions la liste de ce que nous aimerions changer, nous nous sommes posé la question de réduire l’empreinte carbone de la maison en faisant quelques modifications comme de mettre un chauffe-eau solaire, de récupérer l’eau de pluie pour nos usages domestiques, de mettre une pompe à chaleur, bref… Tout un tas de questions que tout le monde se pose dans ces cas-là. On savait qu’il y avait des aides, mais qu’il fallait faire attention car, en fonction de la nature des travaux, nous étions plus ou moins éligibles.
On s’est donc documenté, via Internet et en posant des questions autant à notre entourage qu’à quelques professionnels. Au final, je dois avouer que je n’ai rien compris car ce marché est aussi opaque et compliqué que celui de la téléphonie mobile. Nous avons donc laissé tomber, en ne changeant qu’un certain nombre de baies vitrées pour en mettre d’autres mieux isolées et en remplaçant le parc de nos radiateurs, pour installer des électriques contenant des plaques en fontes, qui ne consomment pas grand chose et régulent bien la température. Nous avons laissé tomber le volet des aides et autres crédits d’impôts, tellement ça nous semblait être la jungle. C’est dommage d’avoir raté cette occasion (on ne fait pas des travaux chaque année) mais on n’allait pas faire n’importe quoi pour le plaisir…
Depuis, je viens de découvrir que nos amis du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne ont lancé Square Energie. C’est un bureau d’étude qui va faire à votre place tout ce que je me suis senti incapable de faire seul à l’époque. Ils font un diagnostic de la maison, proposent des solutions adaptées sur la base de celles disponibles, vous disent si vous pouvez avoir accès à des aides en fonction des solutions retenues, combien ça va coûter et ils vont même conduire les travaux à votre place.
Cette note qui (surtout quand on sait que le Crédit Agricole est l’un des actionnaires de Stonfield InWorld, dont je suis également actionnaire) ressemble à un billet sponsorisé tellement je trouve ça bien, n’en est pas un. Je trouve juste le concept excellent, pour la bonne et simple raison que j’en aurais eu besoin il y a quelques temps.
On est – maintenant – à peu près tous d’accord pour dire que chacun doit agir s’il le peut à son niveau mais les solutions qui fonctionnent ne sont pas si simples à mettre en oeuvre quand on y connaît rien. Rien que pour les méthodes de chauffage, il doit en exister une dizaine de différentes, chacune avec ses avantages et ses inconvénients. Je crois qu’on a travaillé sur le sujet un temps fou pour ne pas se tromper. J’imagine qu’en y passant des heures, on doit finir par se forger une culture sur l’ensemble du sujet, mais les heures en question (parmi les autres heures qu’il faut également passer sur d’autres sujets importants comme la scolarité des enfants, le meilleur moyen de gérer son épargne en temps de crise ou quelle offre de téléphonie mobile choisir…), tout le monde ne les a pas forcément. Moi, je ne les ai pas.
Bravo à Jean Philippe et ses équipes de Crédit Agricole PG pour cette création d’entreprise et tous mes voeux de réussite à Square Energie !
La Cité Interdite fait partie de ces lieux mythiques, que l’on ne pouvait pas visiter jusqu’au siècle dernier, celle-ci étant réservée à l’usage exclusif des empereurs chinois jusqu’en 1924. Beaucoup plus récemment, IBM s’est associé au Palace Museum pour nous offrir une réplique très proche dans un Univers Virtuel dédié : The Virtual Forbidden City – Beyond Space and Time.
Je l’ai visité ce week-end, après avoir créé mon propre avatar, et je dois avouer que c’est plutôt réussi. Je trouvais ça assez vide de prime abord, mais en fait, la Cité s’étend sur plus de 72Ha, dont la majorité ne sont pas contruits (ce qui explique le sentiment d’espace vide.
En entrant, vous êtes accueillis par des Bots qui vous emmènent pour une visite guidée vraiment bien faite (si ce n’est une police de texte assez difficile à lire et, mais c’est personnel, une musique qui prend autant la tête qu’au restaurant chinois, au bout de 10 min ). La plupart des objets ou des lieux sont cliquables et vous accédez ainsi à des tonnes d’informations… Bien-sûr, la notion de Social Shopping (qui nous est chère) se trouve ici déclinée en Social Tourism, puisqu’on peut la visiter à plusieurs entre amis, discuter entre nous de tel ou tel élément, voir même, avec un peu d’imagination, y recréer une sorte de chasse au trésor (et donc y décliner des techniques de team-building à distance, comme savent les faire l’équipe de Stonfield Team Services… Oui, oui, il y a bien un message subliminal ).
La vidéo ci-dessous reprend une partie du Making Off.
J’avais évoqué, dans une intervention, que pour les usages que Stonfield InWorld fait des Univers Virtuels, nous ne souhaitions pas mettre en production de server OpenSim chez nos clients. Toutefois, sur ce type d’usage, je crois vraiment qu’OpenSim s’y prêterai vraiment bien, y compris sur un usage « professionel» . Je ne sais pas sur quelle base sont parti les équipes d’IBM (je n’ai pas pris le temps de regarder de près ou de faire des recherches) mais on y retrouve un certain nombre d’éléments qui pourraient très bien venir d’OpenSim, sachant que l’interface est totalement remodelée (ce qui va sans doute donner ou confirmer deux ou trois idées aux Lindens qui sont aussi sur le chantier du client… Je pense notamment aux deux Philip(pe)s ). Si des barbus spécialistes d’OpenSim passent par là et peuvent confirmer ou infirmer, ils sont les bienvenus (voir David, si tu as eu le temps de regarder…).
Il y a déjà quelques musées dans Second Life (je n’en connais pas sur OpenSim mais je ne vois pas pourquoi ce ne serait pas possible) mais le fait d’être dans un Univers à part entière augmente le coté Immersif, même votre avatar étant par défaut un « personnage» de l’époque. La démarche pédagogique me semble vraiment interessante et proche, d’ailleurs, de ce que nous proposons aux entreprises avec l’offre Campus, pour la partie e-Learning par des mises en situations… en plus exotique, c’est sûr
Bravo pour cette belle réalisation. Si vous avez deux minutes, faites un saut sur le site et, comme près de 270 000 personnes à l’heure où j’écris cette note, inscrivez vous et downloadez le client, vous ne devriez pas le regretter
Je sais, c’est le genre de titre qui te fait exploser le trafic d’un blog le temps de le dire, mais pour une fois, je ne plaisante pas
Playboy vient de décider d’offrir 53 de ses magazines de Janvier 1954 à Mai 2006. Ils sont accessibles via une application Silverlight plutôt bien faite et le tout est… gratuit, comme cette page tirée d’une édition de 1967.
Si j’en parle, c’est tout simplement parce que Playboy a une place à part dans l’Histoire… Hugh Hefner et sa bande ont été des pionniers, des agitateurs, des précurseurs, des leaders d’opinion, des révolutionnaires… alors que le contenu, du moins en comparaison de ce à quoi peuvent accéder les générations montantes aujourd’hui, ne cassait pas trois pattes à un canard.
Même sans parler des photos sexy de jolis femmes, Playboy est une sorte d’institution dont l’entrepreneur que je suis respecte le succès incroyable. Si, si, je suis sérieux (je précise ça parce que je vous vois sourire derrière votre écran ).
Il existe une sorte d’esprit Playboy, le lapin étant devenu mythique et même certains des plus conservateurs mormons américains ont fini par reconnaître que Playboy était le diable mais que ce diable là avait une certaine forme d’utilité.
Une fois de plus, à l’heure où les dirigeants de mon pays préféré se demandent comment ils vont pouvoir contrôler la propriété quitte à la rendre inaccessible, c’est encore Playboy qui montre l’exemple en offrant tout son patrimoine gratuitement. Je pense qu’un peu de lecture pourrait en détendre un peu certain…
Disclosure : Vous devez avoir plus de 18 ans pour lire cette note, ou vous devez éviter de vous faire attraper par vos parents. Ceci dit, si vous avez moins de 18 ans, je me demande bien ce que vous venez faire sur mon blog où cette note est sans doute la première qui doit pouvoir éveiller quelque chose en vous
Lors de mon passage à San Francisco, j’ai rencontré Rodrigo A. Sepùlveda Schulz, entrepreneur Français que je ne connaissais pas réellement, mais dont pas mal de nos amis communs m’avaient déjà parlé. On a passé une partie de la soirée ensemble, en compagnie également de Vinvin, à partager une bouteille de vin des idées sur des thèmes plus ou moins professionnels.
Au bout d’un moment, il a sorti un appareil photo et à commencé à en faire quelques unes. C’est un vrai passionné de photo, mais il a surtout une sorte de marotte : il fait des portraits de toutes les personnes de l’Internet qu’il rencontre… et elles sont d’une qualité redoutable.
Vous trouverez son album dédié, sur son compte Flickr (qui contient quelques perles), et sans doute pas mal de personnes que vous connaissez…
Celle que je poste ici a été prise lors de la soirée en question au District Wine Bar (un bar à vin de San Francisco que je vous recommande, si vous ne savez pas où passer un moment sympa) et je ne sais pas comment il a pu sortir un résultat aussi honorable, alors que je dormais debout après deux réveils matinaux (3:30AM et 5:00AM), trois petites heures de décalage horaire dans le mauvais sens, deux ou trois verres de vin et des journées plutôt actives… Le talent sans doute
Après BFM lundi, j’ai eu le plaisir de faire un direct aujourd’hui sur PureFM, radio Belge très sympa de la RTBF. Xavier Vanbuggenhout, le journaliste a tout mis en oeuvre pour que cela se passe bien et, en plus, il connaissait parfaitement bien le sujet.
Pourtant, j’ai été assez mauvais et notamment incapable d’expliquer vraiment pourquoi Ril Shopping est une expérience unique et un vrai pas en avant en matière d’e-Commerce.
La raison principale est une très mauvaise liaison téléphonique (et je ne sais pas si je dois plus haïr mon iPhone ou AT&T pour cela) qui m’empêchait de suivre correctement la discussion et me déconcentrait, rendant parfois mes propos incompréhensibles. Si vous rajoutez à cela mon débit plutôt rapide, vous obtenez un truc vraiment nul sur un sujet déjà pas facile.
Avec le recul, si j’avais été plus clair, j’aurais plutôt expliqué les choses ainsi :
RIL Shopping vous permet de rencontrer de vrais personnes pour rendre votre shopping en ligne plus intéressant, plus humain et plus efficace.
C’est donc un canal de vente en ligne alternatif au Web 2D ou au commerce physique, qui donne une dimension sociale inédite à l’acte d’achat/vente à distance. En d’autre termes, on va pouvoir mettre en scène une vente, animer le lieu de vente en créant des événements à forte valeur ajoutée pour les acheteurs potentiels ou décliner le design du lieu en fonction de la nature de l’offre… le tout dans des conditions financières bien plus attractives que celles de la réalité physique.
Prenons le cas de Reati Design Création, l’agence de design dont la vente est en cours ce mois-ci dans le RIL Store de Second Life. Leur métier est de concevoir du mobilier et des aménagements intérieurs d’excellente qualité et de très belle facture. Vous pouvez trouver quelques exemples sur le site de RIL Shopping. Ils ont trouvé le concept de vente dans un Univers Virtuel tellement adapté à leur métier qu’ils ont décidé de s’investir bien au-delà de ce que nous avons fait jusqu’à présent.
Bien-sûr, nous avons recréé une partie du mobilier ou des aménagements dans Second Life et vous pouvez les y acheter en quelques clics (et c’est d’ailleurs de plus en plus simple !). Mais au-delà de cela, ils ont décidé d’échanger et de partager leur savoir-faire avec les résidents qui le souhaitent, leur donnant ainsi quelques clés pour améliorer leur propre intérieur par eux-même.
Vous pouvez gratuitement venir assister à l’une des multiples conférences qu’ils proposent, et ce gratuitement, sur des sujets comme « Les Maisons Ecologiques» si vous souhaitez améliorer l’empreinte carbone de votre maison ou « Le Métier d’Architecte d’Intérieur» pour ceux qui voudraient s’y lancer.
Par exemple, le 4 Avril à 21:00 (c’est à dire ce Samedi !), Christophe Reati viendra dans Second Life parler des contraintes de l’architecture et de l’aménagement d’intérieur, dans le cadre d’une conférence très interactives. Vous allez pouvoir le rencontrer, lui poser toutes les questions que vous souhaiterez et même, lui soumettre une photo de votre intérieur pour qu’il vous donne directement quelques conseils.
Au-delà des conférences, Reati Design Création a également décidé de pousser la logique de partage plus loin, en donnant des cours gratuits, tous les mardis et jeudis, de 14:00 à 15:00. Les thèmes abordés sont plus techniques car ils visent à vraiment transmettre un vrai « savoir» aux participants, sur des sujets comme « Comment manipuler les couleurs ?» , « Le Feng-Shui dans la maison» ou « Nouvelle tendance : la déco durable» .
Enfin, 3 ou 4 plages par semaine sont réservées à des discussions très ouvertes avec les experts de Reati Design Création pour que les résidents de Second Life puissent réserver un rendez-vous de 20 minutes et échanger librement sur les sujets de leur choix.
Si j’étais passionné par le sujet, en train de faire des travaux chez moi ou étudiant en architecture d’intérieur voir en design, je pense que je viendrais y faire un saut de temps en temps, il doit y avoir deux ou trois trucs à apprendre
Le but de toutes ces animations exceptionnelles est, bien-sûr, de faire connaître et de vendre des créations de l’agence, mais eux comme nous savons déjà que peu de ventes seront effectives et que la marge dégagée sera sans doute inférieure à l’effort fourni par tous. Ces produits ne sont pas à la portée de tous les niveaux de revenus et on n’achète pas une cuisine juste parce qu’on est là un samedi matin… Toutefois, et c’est particulièrement vrai dans certains métiers comme le leur, il sont en train d’inventer une approche commerciale verticale basée sur une relation que je trouve très moderne, faite de partage de savoir et de respect de la valeur des choses. De notre coté, nous ne faisons que leur donner la plate-forme technologique pour héberger ces initiatives et les conseiller sur l’approche qui nous semble la plus en phase avec les attentes des résidents.
Dans ce cas précis, un autre point me semble très intéressant : RDC est une agence basée à Bordeaux. Bien-sûr, ils ont des clients bien au-delà de cette zone géographique, mais, avec le programme qu’ils ont mis en place dans RIL Shopping, ils se rendent accessibles bien au-delà de cette zone de chalandise… Ils s’ouvrent à l’ensemble de la Francophonie puisque nos amis Belges, Suisses, Luxembourgeois, Québécois, Africains francophones, expatriés, etc… pourront venir y participer, seule la langue étant finalement une forme de limite tacite.
Cet article que je poste aujourd’hui sur mon blog n’est qu’un tentative de plus pour essayer d’expliquer à quel point l’approche de RIL Shopping et l’apport des Univers Virtuels pour la vente en ligne sont innovants et porteurs d’avenir. L’audience est toujours très faible même si elle est en croissance constante depuis des mois. Je suis convaincu que nous préparons l’avenir, grâce aux équipes techniques de Stonfield InWorld mais également grâce à tous ceux (résidents, commerçants, partenaires…) qui croient en cette idée qu’on peut vendre autrement mieux pour peu qu’on fasse preuve d’ouverture d’esprit et qu’on donne une chance à la différence sans l’étouffer par les préjugés.
Après toutes ces années, je suis enfin allé à San Francisco. Quand on gravite autour de l’Internet, la Silicon Valley est une sorte de Mecque. C’est là plus qu’ailleurs que, finalement, notre marché vit, respire, innove, change…
(je sais, des millions de personnes ont fait la même photo )
Pourquoi y étais-je ? J’ai passé pas mal de temps chez Linden Lab (ce qui était l’un des objectifs de ce voyage) rencontrant tous les Lindens avec lesquels nous pouvons être amenés à travailler, essayant de comprendre des choses qui m’échappaient jusque là et posant les bases d’une nouvelle forme de collaboration entre eux et nous qui me semble plus efficace que ce que nous faisions jusqu’à présent. Merci, au passage, à la team francophone (Noëlle, Philippe et Christian) pour cet excellent déjeuner Italien et ce très bon moment.
J’ai bien-sûr pas mal échangé avec Cyrille sur Hellotipi (et sur une idée simple de François qui nous a vraiment bluffé lors d’un call) et avec Paul à qui l’on vient de confier le poste de CEO d’une start-up que nous lançons ici.
Au-delà de ces 3 sujets, j’ai rencontré beaucoup beaucoup beaucoup de monde en 3 jours, des « figures» de l’Internet ou des Wanabes passionnés et passionnants.
Vu de l’extérieur, cela peut ressembler à une énorme perte de temps car beaucoup de ces rencontres ne sont pas forcément « utiles» . Alors pourquoi les faire ? Pourquoi caler un rendez-vous dès que 10 minutes traînent et discuter avec quelqu’un dont vous ne savez rien, juste parce qu’il est disponible aussi ?
Je crois que la rapidité d’exécution dans une entreprise (que l’on soit Entrepreneur ou pas) est devenue plus importante qu’elle ne l’a jamais été et c’est encore plus vrai dans notre industrie. Quand j’étais plus jeune, j’étais un perfectionniste. Je faisais attention au moindre détail sur chacun de mes actes ou de mes décisions, même sur les points futiles. Cela rendait mon travail assez bon je crois, car j’étais très travailleur et appliqué mais je n’allais pas assez vite, vraiment pas assez vite. Aujourd’hui, je reste perfectionniste sur certains sujets, ceux que j’identifie comme très important ou qui impactent directement un client… et j’essaye d’aller très vite sur les autres, quitte à me tromper, parce que les erreurs sont moins graves que l’immobilisme.
On me demande souvent comment je fais pour participer à autant de projets en même temps. La réponse n’est pas très flatteuse : je prend des risques en bâclant tout ce que je ne juge pas très important.
Le but du jeu devient alors très simple : réduire au maximum le taux d’erreur lié à une lecture trop rapide des informations et au manque de réflexion. A tout ce qui n’est pas identifié comme stratégique, j’applique une méthode qui vaut ce qu’elle vaut et que je vous donne… Vous en ferez ce que vous voudrez
Je fais une totale confiance à mon intuition et fais ce qu’elle me dicte, de la façon dont elle me le dicte. Nous avons tous une intuition, plus ou moins développée suivant que l’on soit sensible ou non, ouvert ou non, etc… La mienne ne m’a jamais vraiment trahie jusqu’à présent, si ce n’est les fois où inconsciemment, je l’ai forcée à me dicter ce que je voulais et non ce que je sentais.
L’intuition est donc un formidable allié dans les affaires, peut-être le meilleur… Toutefois, se reposer sur son intuition demande une certaine discipline : je passe beaucoup de temps à en prendre soin, la nourrir pour la rendre plus créative, plus sensible et plus pragmatique. Je n’ai rien trouvé de mieux, pour l’instant, que de parler avec les gens, les écouter, échanger, partager des visions ou des idées, essayer de les aider même si cela n’a rien à voir avec ma TodoList ou si ce n’est pas dans les missions que je dois aux entreprises pour lesquelles je travaille. En fait, ce que je cherche en permanence auprès des autres, c’est l’Inspiration.
Votre intuition se nourrie des gens qui vous inspirent, de leaders ou de « magiciens» mais aussi des histoires des gens « normaux» et de choses qui n’ont rien à voir avec le business. Ces rencontres me construisent, me rendent meilleur, m’améliorent… Au final, ce n’est pas mon temps de travail qui me donne de la valeur (quelle qu’elle soit) mais bien ce que je suis et ce que je fais. Voilà ce qui est utile aux entreprises pour lesquelles je travaille et à mon écosystème.
J’ai rencontré une cinquantaine de personnes ces 3 jours. De chacun, j’ai essayé de prendre quelque chose, sans même y penser quand je rencontrais quelqu’un de brillant et en cherchant bien quand c’était un boulet (dont on peut toujours tirer quelque chose !).
Il y a quelque chose d’unique à San Francisco quand vous travaillez dans l’Internet lié sans doute à la proximité de dizaines de milliers de personne qui changent notre vie numérique et de ce fait, changent un peu le monde. Je pense que c’est une forme d’hygiène de l’esprit que d’y venir puiser l’inspiration qui viendra alimenter mon intuition.
Merci à toutes celles et ceux que j’ai rencontré, qui m’ont donné de leur temps et un peu d’eux-même
Stéphane Soumier, journaliste et animateur de Good Morning Business sur BFM m’a alors contacté pour me proposer gentiment une sorte de session de rattrapage. L’interview a été réalisée en fin de semaine dernière et diffusée ce matin, sur BFM. On y parle principalement de e-Commerce, bien-sûr, car c’était le thème d’origine, mais nous aurions tous les deux aborder d’autres usages des Mondes Virtuels en entreprise, et notamment les aspects e-Learning et meeting virtuels. La prochaine fois…
Merci à Stéphane Soumier (et l’équipe de Good Morning Business) pour sa réactivité et l’occasion qu’il m’a donné de porter un peu le drapeau. Encore désolé pour la mauvaise qualité de la liaison téléphonique… Nos amis américains ont d’autres qualités
Merci également à tous ceux qui ont relayé d’une manière ou d’une autre ce coup de gueule, et notamment Xavier Coiffard, Robert Vinet, Jean-Marie Louche et Jean-Rémy Deleage… et j’en oublie sans doute certains qui m’auront échappé (je m’en excuse, n’hésitez pas à me le dire en commentaire si c’est le cas !).
Je ne vois pas comment j’aurais pu venir quelques jours à San Francisco, sans passer à l’Apple Store mythique sur Market.
J’y suis resté le temps d’acheter un casque pour mon iPhone et de suivre une formation sur iTunes, confortablement assis au deuxième étage, à coté du Genius Bar.
Le plaisir des déplacements, même professionnels, vient se nicher dans de petits détails
Décidément, l’ami JCFrog est décidément en pleine forme… Je ne blogue pas tout ce qu’il sort car mon server n’y résisterait pas, mais de temps en temps, cela fait du bien de se faire du bien donc en voici une très sympa à mon goût.
En plus, s’inspirer de Téléphone pour chanter les louanges de la Boite Vocale, je trouve ça plutôt… marrant pertinent, non ?
Voilà, il y a deux ou trois avantages à voyager en 2009 et notamment celui-ci
J’attend avec impatience le Wifi dans tous les vols, ce qui rendra les déplacements un peu plus productifs et agréables… Accessoirement, le mieux reste de les éviter et de compenser avec d’autres solutions comme les meetings dans les Univers Virtuels
Je vais profiter du fait que je me ballade à San Francisco, avec pleins de trucs à faire qui vont me tenir loin du Mac pour bloguer un peu depuis mon iPhone.
Cela signifie que ce seront des notes plus courtes, plus « tranches de vie» , de trucs qui m’étonnent ou me font marrer. Je dois voir pas mal de monde sur ces trois jours, donc autant d’occasion de bloguer depuis l’iPhone et faire partager tout cela à ceux qui le souhaitent… Les autres peuvent regarder ailleurs pendant ce temps
Désolé si je spamme un peu le flux RSS de trucs futiles (enfin, au moins plus que d’habitude), cela se calmera à nouveau à partir de Jeudi prochain.
Et aussi ailleurs