J’ai du garder une âme d’enfant car l’approche de Noël me procure toujours la même sensation, mélange de nostalgie de l’enfance et d’envie de faire revivre la magie encore une fois. C’est d’autant plus vrai s’il se met à à neiger un peu.
L’année dernière, nous étions en Floride et, le moins que l’on puisse dire, c’est que la magie en prend un coup. La seule neige que j’ai vu avait été amenée par camion depuis le Nord du pays pour une soirée de Noël dans un golf. Je n’ose pas imaginer la facture – carbone et en dollars – de la soirée en question.
Cette année, c’est un peu une sorte de retour aux sources : On a fait le sapin, quelques flocons sont tombés, on planche sur le menu pour le diner familial et chacun a fait une liste. La mienne était assez courte, car j’ai finalement tout ce qu’il me faut et ce que je n’ai pas ne me manque pas non plus. Je lui ai donc simplement demandé de gâter mes enfants et le reste de ma famille, puis je lui ai dit que je lui étais reconnaissant de tout le bonheur qu’il suscitait encore cette année.
Mon fils, à 9 ans, m’a demandé si le Père Noël existait ; Il a sauté une classe et ses copains, un peu plus âgés, lui disent que non. Je lui ai dit de croire en ce qui lui faisait envie, au fond de son coeur, car c’est bien là qu’est l’essence de cette magie. Si tu veux que la magie opère, il te suffit d’y croire. Ce n’est pas suffisant pour faire s’envoler tous les problèmes, mais c’est déjà un premier pas vers un peu plus de bonheur.
Nous n’avons pas de cheminée, mais j’ai décidé de m’installer, quand c’est possible, au plus près de notre sapin pour travailler. Quand un tableur devient trop ésotérique ou que je bloque sur une présentation, c’est vers lui que se tourne mon regard, quelques secondes, quelques minutes… et cela suffit généralement à relancer la machine. Ne vous y trompez pas, je suis en pleine forme en ce moment et les perspectives pour 2010 sont plutôt bonnes. C’est simplement que Noël est une période importante pour moi et que je veux en profiter au maximum.
C’est peut-être cela, en fait, la véritable magie de Noël ?
PS : Non, je n’ai pas décidé de me convertir au Télétubbisme…
Il y a longtemps que je voulais publier cette note pour vous parler de Vie de Môme… pas le site, le livre ! Mais pour cela, je me suis donné le temps de le lire, enfin, plutôt de le savourer.
Je ne sais pas s’il faut être père pour cela – je ne me souviens même plus de l’époque où je n’avais pas encore d’enfant – mais la lecture de ces courtes citations est un vrai bol d’air frais. C’est gai, très drôle et surtout, c’est positif. Les enfants ne naissent pas méchants, ni rancuniers ou vénaux. Les enfants vous livrent directement ce qu’ils ont en tête, sans calcul ni la moindre retenue, faisant de la vérité et de la franchise un mode de vie. C’est en grandissant que cela se gâte…
Ce n’est pas un véritable disclosure, mais pour ceux qui ne le sauraient pas : Cyrille et François, qui sont à l’origine de ce livre, sont des amis et des associés.
En plus, je n’ai même pas payé mon exemplaire ce qui lui donne, à mes yeux, une valeur immense car il est arrivé par la Poste, avec une magnifique dédicace à l’intérieur. Je ne suis donc sans doute pas très objectif… mais je ne suis pas non plus du genre à repeindre une de mes notes de Bullshit pour faire plaisir à qui que ce soit ; si ce livre n’était pas magique, je n’aurais simplement rien écrit dessus…
Enfin, pour être complet, ce n’est pas un hasard si j’ai investi dans Hellotipi, formidable start-up par son offre mais surtout par ses valeurs. Les chiens ne font sans doute pas des chats
Sur ce, je viens de commander quelques exemplaires que je vais offrir à de futures ou jeunes mamans de mon entourage (mais je n’y suis pour rien, hein, pas de blague déplacées !) car je crois que cela les aidera vraiment, ainsi que leur conjoint, à traverser les quelques difficultés – comme se lever 3 fois par nuit – qu’amène parfois la maternité
Après cette première journée à LeWeb, la conférence qui regroupe à Paris une très grande partie des acteurs de l’Internet mondial, je ne vais pas tirer un bilan, mais juste poser quelques pensées qui me viennent en vrac.
Ce fut une semaine d’une rare intensité, avec des interventions de vraiment bonne qualité comme celle vraiment très « positive », humaine et pleine d’espoir de Rania de Jordanie ou celle de Jack Dorsey, co-fondateur de Twitter et père d’un système de paiement par carte bancaire totalement affranchi des banques comme des frontières.
Comme ce serait très long d’en faire une note, j’ai décidé d’en faire une vidéo… qui finalement est relativement longue également, alors que je n’ai que survolé le sujet.
Je sais qu’il est difficile de répondre sur une vidéo, mais s’il y a des points qui vous étonnent ou sur lesquels vous n’êtes pas d’accord, n’hésitez pas à laisser un commentaire et je répondrais de mon mieux.
Cette semaine se tient la conférence LeWeb, organisée à Paris par Loic et Géraldine Le Meur. Il est peu probable que vous n’en ayez pas entendu parler si vous vous intéressez au business Internet, car, du coté de l’Europe, il y a des tonnes de conférences sur le sujet… et il y a LeWeb.
Près de 2000 personnes du monde entier, principalement US et Europe viennent se retrouver, échanger, travailler leur réseau, chasser les opportunités d’investissement ou les investisseurs, prendre le pouls du marché, retrouver les amis… Cette année, le thème est : le Web Temps Réel.
Je vous en parle bien évidemment parce que je serai moi aussi à la Messe, pendant les deux jours et un peu plus encore. Si vous voulez qu’on s’y croise, ce sera avec plaisir… Nespresso est l’un des sponsors donc nous n’aurons pas d’excuse
En plus, on ne sait jamais, iSOS qui est la première application rendue publique par Labotec pourrait faire un beau parcours aux AppStar Awards, puisqu’elle fait déjà partie des finalistes et qu’elle a la chance d’être plutôt bien soutenue par plein d’amis (et merci, d’ailleurs ).
Le plus simple sera de me contacter via Twitter ou de venir me voir directement pour ceux qui connaissent ma tête (c’est le beau gosse en photo juste au-dessus, dans le header de ce blog, mais qui a pris un peu de poids depuis ). Sinon, vous pouvez m’envoyer un email, laisser un commentaire, me passer un coup de fil… Bref, utiliser ce que vous voulez, le tout est qu’on y arrive
Si vous n’avez pas décidé de venir – ce qui est sans doute un tort, mais le prix de l’entrée est largement à la hauteur de l’intérêt de la conférence… donc de ce fait, pas forcément à la portée de toutes les bourses – je vais également aller à quelques soirées, et notamment à Life is Better On et à la soirée DrinkTank, organisée par la team BizSpark de Microsoft.
Voilà, vous savez tout. D’un autre coté, si vous ne voulez pas qu’on se voit, fondez-vous dans la foule ou ayez l’air super occupé avec votre iPhone en me croisant. C’est ce que font la majorité des investisseurs qui ne veulent pas se faire pitcher au moment d’aller au buffet
Cela fait longtemps que je ne vous avais pas parlé de Labotec, vous savez, cette joli start-up basée à Miami dont je suis l’un des investisseurs.
Toujours en « Beta » – ce qui, pour une entreprise, signifie qu’on travaille notre chaine de valeur avant d’ouvrir les vannes – nous avons reçu des centaines d’idées, principalement issues de pays francophones, seule zone sur laquelle nous avions un peu communiqué.
Quelques unes ont été retenues et mises en développement. C’est le cas de iSOS, l’application que nous avons par ailleurs engagée aux AppStar Awards et qui en est l’un des finalistes. Voici une courte vidéo de présentation de ce que fait cette application.
Vous l’avez compris, il s’agit de vous aider dans une situation de détresse, à alerter en une seule action des secours fiables, comme le 911 aux US (ou le 112 en Europe), mais aussi informer, si vous vous le souhaitez, votre écosystème via Twitter, Facebook, SMS ou Message Vocal, de votre situation et votre localisation.
Nous avons retenu cette idée car elle vise à aider les gens, le plus simplement, efficacement et rapidement possible. Pas d’effet, de paillettes ou autre réalité augmentée… juste beaucoup d’efforts pour développer une application fiable et dont nous espérons qu’elle servira le moins possible. C’est un beau paradoxe, non ?
Si vous aimez cette idée, vous pouvez la soutenir en laissant un petit commentaire ou en votant pour elle (le petit pouce, vers le haut, en bas à droite de la vidéo). Il ne fait pas de doute que cela nous aidera à progresser dans le classement des AppStars Awards mais surtout, cela nous fera très plaisir ainsi qu’à l’Inspirer qui nous a soumis cette idée, après avoir vécu lui-même, un accident de la vie et avoir regretté que cette application ne soit pas sur son téléphone…
Enfin, une première Application pour une entreprise aussi décalée que Labotec, c’est forcément une grande émotion pour toute l’équipe. C’est d’autant plus vrai que nous croyons très fort à la viabilité de ce modèle économique, quand certains « analystes » nous prédisent une impasse financière devant les montants trop importants que nous réservons aux Inspirers. L’éventuel succès des premières applications aura forcément une grande influence sur l’appréciation que l’on peut porter à un business model aussi social que celui de Labotec et sera un encouragement à décupler nos capacités pour sortir biens plus d’applications. Vous pouvez d’ailleurs soumettre vos idées d’application ici, en essayant de convaincre le Comité d’Investissement que vous avez une idée-qui-tue (à défaut d’avoir une idée qui sauve ).
One more thing (désolé, je n’ai pas pu résister ) : iSOS sortira sur iPhone dès qu’Apple la validera… mais nous avons aussi pensé que tous ceux qui ont un BlackBerry ou un Smartphone sous Android pourraient, un jour, avoir besoin d’aide. C’est la raison pour laquelle iSOS sera aussi disponible sur ces deux plateformes dans les semaines qui viennent.
Vous connaissez tous mon penchant pour les bonnes tables, les grands coups de fourchette et les régimes ratés. Cette fois, j’ai passé une partie de la matinée chez Stéphane Tournié, excellent Chef des Jardins de l’Opéra, l’un des tous meilleurs restaurants à Toulouse.
L’objectif était d’y réaliser le premier épisode de Meneurs d’Hommes, une série d’entretiens lancée par Stonfield autour du management des équipes, du leadership, de la performance collective… Bref, de tout ce qui peut aider les managers de tous bords à progresser dans leurs missions.
Le principe est simple : échanger avec une femme ou un homme qui soit un leader incontestable, par son métier, son expérience, sa passion, ses performances… pour l’amener à partager avec nous son savoir-faire comme son savoir-être.
Ainsi, vous et moi pouvons en retirer des enseignements éprouvés par le terrain, nous les approprier chaque fois que cela aura du sens et de ce fait, améliorer nos performances professionnelles en matière de leadership et de management des Hommes.
Ce n’est pas par hasard que j’ai d’abord sollicité Stéphane Tournié. C’est un jeune Chef pétri de talent, qui fait une cuisine juste, qui met en valeur les produits qu’il travaille sans les noyer sous une sophistication qui fini par tuer les saveurs d’origine, comme c’est trop souvent le cas. Il arrive à marier innovation et authenticité et c’est une qualité rare, quand on y regarde de plus près.
Par ailleurs, lorsqu’il a repris les Jardins de l’Opéra, il est arrivé derrière un autre excellent Chef qui avait imprégné le restaurant Toulousain de son nom, au point qu’ils en deviennent presque indissociables. Il lui a donc fallu se faire un nom, lui aussi, non pas pour faire oublier son respectable prédécesseur mais pour simplement se donner une chance de montrer aux Toulousains, et plus largement, à une clientèle de tous les horizons qui vient parfois de très loin pour diner à sa table, qu’il pouvait leur faire découvrir de nouvelles saveurs et qu’il était « loin d’avoir usurpé sa place ».
Enfin, comme vous le savez, le niveau d’exigence nécessaire lorsqu’on gère un grand restaurant et sa brigade est un fantastique laboratoire en matière de gestion des Hommes.
C’est ce challenge et cet univers que l’on retrouve dans l’entretien que nous avons réalisé pour Meneurs d’Hommes, durant lequel Stéphane Tournié nous livre ses méthodes et son approche managériale, pour amener sa Brigade vers l’excellence à chaque service, pour chaque couvert et en toutes circonstances. Il évoque également tous ces thèmes qui sont chers aux managers de tous bords, comme l’intégration des nouveaux arrivants dans une équipe, la mobilisation vers un objectif commun, la gestion de crise… avec une sincérité et une spontanéité qui laisse entrevoir un leader né derrière le cuisinier.
Stéphane,
Merci pour le temps – toujours très précieux à quelques instant du service – que tu as eu la gentillesse de nous accorder et pour avoir accepté de partager avec nous un peu de ton expérience et de ton talent.
Dans quelques semaines, pour le deuxième épisode de Meneurs d’Hommes, nous changerons complètement d’univers pour rencontrer un homme qui est l’un des leaders les plus authentiques que je connaisse, lui aussi passé pendant des années à l’épreuve du terrain, un peu partout sur la planète.
Au passage, si vous connaissez des femmes ou des hommes qui, part leur métier ou leur expérience, sont de fantastiques leaders, n’hésitez pas à me contacter par Twitter ou Email, je serai très heureux de les rencontrer dans le cadre de Meneurs d’Hommes.
PS : Je sais que la qualité de l’image et du son est très mauvaise. Je pense que cela devrait s’arranger très rapidement – surtout à considérer que ça ne peut pas être pire
J’imagine que vous vous souvenez de la campagne de Charity Water, que nous avions été nombreux à initier et à soutenir. Je reviens dessus car elle vient de se terminer il y a quelques jours et je voulais faire un point dessus.
D’abord, la bonne nouvelle est que les 5000$ ont été largement atteints, puisque la campagne se termine à 6220$. Il y a eu 154 donateurs en tout (soit un peu plus de 40$ par don, en moyenne) et surtout, cela représente 311 personnes qui vont avoir accès à de l’eau potable pendant 20 ans.
Je l’ai déjà dit plusieurs fois : ce n’est pas grand chose face au milliard de personnes qui manquent d’eau… sauf si vous êtes l’une de ces 311 personnes pour qui c’est énorme.
Etant l’un des porteurs de ce projet, je voudrais donc remercier tous ceux qui y ont contribué que ce soit par leurs dons, les notes qu’ils ont publié sur leur blog, les tweets et les RT, le buzz sur Facebook, la patience devant un système de paiement parfois récalcitrant… Bref, tout ce qui a pu contribuer à collecter ces quelques milliers de dollars.
Si j’en crois ce que l’on trouve à présent sur la page de la campagne, nous devons donc attendre 12 à 18 mois pour recevoir les coordonnées GPS et quelques photos du projet qui aura été financé (ou co-financé) par nos dons.
D’ici là, on verra si l’envie de remettre une tournée reprend aux quelques furieux qui ont contribué à l’animation de cette campagne, dont moi… auquel cas, je devrais recommencer à vous prendre la tête avec mes envies d’eau potable
Comme vous tous, j’en suis sûr, je suis un spécialiste des résolutions que je n’arrive pas à tenir. Il y en a bien quelques unes que j’ai conservé, mais la majorité s’envolent en fumée quelques heures, jours, semaines plus tard.
Je viens de prendre une nouvelle série de résolutions, mûrement réfléchies pour la plupart et suite naturelle pour d’autres. La majorité d’entre elles est bien trop personnelle pour que je les étale ici.
Toutefois, quelle qu’en soit la nature, si l’un d’entre vous a une méthode pour faire que, malgré beaucoup de bonne volonté, on arrive à les tenir sans fléchir voire flancher devant les impératifs de la vie quotidienne, je suis preneur !
Je ne sais pas si on pouvait rêver de plus beau final pour la tournée que les équipes du Sud font en Europe en ce moment.
Le match de l’équipe de France contre l’Afrique du Sud était extraordinaire et il m’a semblé voir naitre un vrai groupe, équilibré, fort, technique, rapide, enthousiaste, solidaire, agressif… Je crois que beaucoup d’observateurs bien plus compétents que moi ont eu le même sentiment.
La rencontre contre des Samoans volontaires mais aussi maladroits que mal préparés a aussi montré la richesse de notre effectif, une deuxième équipe – à quelques exceptions près – ayant été alignée face aux Iliens.
Ce soir, c’est encore autre chose. Les All Blacks sont – toujours – ce qui se fait de mieux sur la planète. On entend bien dire qu’ils sont en rodage et qu’ils ne sont pas aussi redoutables qu’il y a quelques années ; Je crois qu’ils peuvent gagner avec la manière contre n’importe qu’elle équipe de la planète.
C’est d’autant plus vrai qu’ils alignent enfin à nouveau les 2 joueurs les plus importants pour leur schéma de jeu : Ritchie McCaw et Dan Carter.
Le premier, McCaw, est un capitaine aussi charismatique que performant. Toujours lucide et compétiteur hors pair, il peut, de quelques mots, corriger les écarts de son équipe et les remettre dans le sens de la marche. Au delà de toutes ces qualités, il est exemplaire dans le jeu et sans doute l’un des meilleurs au monde en 3ème ligne.
Le second, Dan Carter, est LE meilleur demi-d’ouverture du monde… et surement aussi le meilleur joueur, tous postes confondus. Il sait tout faire avec le ballon et ses statistiques, au pied, sont exceptionnelles… ce qui signifie que la moindre faute à moins de 50 mètres de nos perches coûte 3 points. Accessoirement, c’est un excellent défenseur et sa vision du jeu est précieuse dans les déplacements au pied.
Je trouve que cette équipe des Blacks que l’on critique pas mal a pourtant fière allure… même si le XV de France n’a pas de raison de complexer, pas grand chose à perdre et même, une occasion de marquer un peu plus le territoire pour cette dernière rencontre avant la Coupe du Monde, et avant d’entamer le Tournoi des 6 Nations. A ce propos, je devrais passer un peu de temps avec l’un des entraineurs du XV de France une fois que les sudistes seront rentrés chez eux ; ce sera une bonne occasion d’avoir une vision plus affutée que la mienne. Je vous en reparlerai le moment venu
En attendant, tout est réunis pour que nous ayons, ce soir, un très grand match de rugby… et il ne me tarde finalement qu’une seule chose : le coup d’envoi !
UPDATE : Quel match magnifique ! Et en plus, au moins, maintenant, on sait où on en est
Comme je le fais aussi régulièrement que possible, vous allez trouver ci-dessous le Top20 des applications iPhone que j’utilise le plus ou que je trouve très bien réalisées. Ce widget est fourni avec la complicité de l’excellent AppsFire.
Pas d’énormes changements à l’heure où j’écris ces lignes car, n’étant pas un gamer, je n’ai pas eu beaucoup de coups de coeurs ces derniers temps. A noter l’arrivée en force de FourSquare, l’App iPhone relative au service du même nom, l’un des plus hypes du moments.
A noter également que Tweetie 2, que je considère de très loin comme le meilleur client Twitter pour iPhone et sans doute l’une des applications les mieux réalisées que j’ai vu, est venu remplacer la première version. Si vous avez un iPhone et un compte Twitter, c’est un Must Have.
Merci à Ouriel et son équipe pour m’avoir fourni ce widget
Dans le cadre de mes activités – oui, parce qu’en fait, je ne suis pas blogueur, j’ai un autre job – je rédige de temps en temps des notes liées à l’amélioration des performances d’équipes dans les entreprises. J’ai décidé de vous en donner un avant-goût ici car je sais que c’est un sujet qui intéresse certains d’entre vous…
Extrait d’une note que j’ai publié sur le blog de Stonfield :
Faire évoluer son entreprise vers une organisation privilégiant le télétravail est dans l’air du temps et pour cause, les avantages sont nombreux. Pour vous aider à y voir plus clair, en voici 10 parmi les principaux, dont vous pouvez bénéficier vous, mais aussi vos équipes, donc votre entreprise.
Depuis 2 jours, les candidatures aux App Star Awards sont enfin ouvertes. Pour mémoire, il s’agit d’une compétition organisée par l’équipe d’AppsFire, qui va opposer des développeurs d’Applications iPhone qui peuvent engager leurs nouvelles productions, pour peu que l’App ne soit pas encore listée dans l’AppStore.
Le vainqueur se verra remettre un chèque de 1500$ et, surtout, verra son marketing supporté par les partenaires de la compétition à savoir, entre autres, SFR, LeWeb, Techcrunch, RWW…
Quand on sait à quel point il est difficile d’assurer la promotion d’une Application iPhone, obtenir une telle couverture media et, qui plus est, au niveau mondial, avant même d’être listé dans l’AppStore est une magnifique opportunité de business.
De notre coté, au Labotec, nous envisageons d’engager une des Applications iPhone dont nous avons quasiment terminé le développement et qui pourrait – avec un peu de travail et de chance – être dans le timing de l’événement.
Si vous voulez proposer votre application iPhone, vous devez réaliser une courte vidéo de présentation de 30 secondes – en Anglais – et soumettre votre candidatures par ici.
Les 3 vainqueurs, sélectionnés par le jury le 3 décembre, auront l’occasion de présenter leur Application dès le premier jour de la conférence LeWeb, qui est sans doute la meilleure exposition que l’on pourrait trouver à cette période de l’année… une sorte de Noël avant l’heure
@TeamLabotec : I need ASAP a kick ass video of the App with a 4 letters name… Come on guys !
Je sens bien que je vous ai un peu cassé le week-end avec mes idées juridiques alors je vous propose de commencer la semaine avec un peu plus de légèreté : Savez-vous où Georges Lucas a bien pu trouver une idée aussi géniale et aboutie que la saga de la Guerre des Etoiles ?
Nulle part en fait, c’est auto-biographique !
Regardez plutôt ce court-métrage réalisé par Joe Nussbaum (avec l’argent que ses grand-parents lui ont prêté et quelques amis de la Fac). A noter que ce film a vraiment fait un carton à sa sortie en 1999, a valu à l’auteur une lettre de félicitations de la part de Georges Lucas et lui a ouvert les portes de Dreamworks Pictures puisqu’il y est devenu réalisateur.
C’est en me baladant sur Vimeo que je l’ai retrouvée et revue avec plaisir. Si ça marche pour moi, je me suis dit que ça le ferait aussi pour vous
Je ne connais pas un entrepreneur qui n’ait pas vécu ça au moins une fois.
Vous venez de recevoir un accord de votre client sur un très beau deal dont vous rêviez, parfois sur un coup de chance et les plus souvent, pour une certaine forme de récompense commerciale… Et c’est le genre de contrat qui peut vraiment faire une différence sur votre business plan, voir même sur votre stratégie.
Jusqu’ici, tout va bien.
Etape 1- La douche froide
Quand arrive le contrat qui doit acter ce beau mariage, c’est un énorme choc. Il est très dur, inacceptable en l’état, plein de clause léonines, totalement inadapté à vos process habituels et surtout, en cas de vrai problème, il peut tuer votre entreprise. Sérieusement, vous vous attendiez à quoi ? Les contrats sont là pour prévoir quand tout va mal. Ils sont rarement écrits comme des lettre d’amour ?!?
Etape 2- Reprise
Vous vous jetez sur votre téléphone pour joindre votre contact, aux Achats, et lui expliquer que ce n’est pas possible de partir sur ces bases et que vous souhaiteriez les amender un peu. Il va surement comprendre que vous soyez déçu, après tous les échanges sympa que vous avez eu ces derniers temps et tout va rentrer dans l’ordre.
Etape 3- Le mur
Contre toute attente, le ton change et la réponse fuse instantanément : « Nos conditions d’achat sont les mêmes pour tout le monde. On ne peut pas changer le contrat. C’est donc à prendre ou à laisser ». C’est bien le pot de terre contre le pot de fer.
A ce stade, vous n’avez que 3 solutions.
Vous réalisez que signer ce contrat, malgré la promesse d’un chiffre d’affaires conséquent, peut vraiment mettre en péril votre entreprise, les équipes et tout ce qui va avec. Comme vous êtes raisonnable, vous décidez de dire Non. Créer une entreprise, c’est prendre des risques… mais pas jouer à la roulette russe. Il est très dur de dire Non dans ce genre de circonstances car vous avez toujours besoin d’avancer, mais si vous pouvez vous le permettre, c’est une décision sage. Ce n’est pas la pire, mais ce n’est pas la meilleure non plus.
Vous êtes trop tendu sur le cash ou trop attiré par un gain important et rapide, donc vous décidez de dire Oui, en vous disant que vous allez faire attention, être rigoureux et qu’après tout, il n’y a aucune raison que ça ne marche pas. Vous venez de prendre la pire décision des 3, car vous ne pouvez pas TOUT mettre sous contrôle et il arrive que cela se passe mal sans que vous ayez vraiment fauté. Dans ces circonstances, il est probable que vous veniez potentiellement de tuer votre entreprise.
Vous revenez vers votre client en lui demandant de vous expliquer tous les articles qui représentent un réel danger pour vous, en vous mettant en situation. « Disons que là, sur ce produit, il se passe ça. Que va-t-il se passer par rapport à l’article X ? »
Normalement, si vous êtes sérieux et pragmatique, votre interlocuteur comprend que le contrat n’est pas adapté au deal… notamment parce qu’il est parfait sur le papier mais ne LE protège pas non plus dans la vraie vie. Il va comprendre également que dans le meilleur des cas, le contrat va tellement polluer les relations qu’il va dégrader la qualité, augmenter le coût, augmenter les risques de défaillance et/ou simplement consommer de l’énergie inutilement. Au final, c’est bien lui qui va y perdre, au moins autant que vous. Ce mode de négociation est bien évidemment basée sur le fait que vous êtes de bonne foi et que votre volonté est bien d’écrire le contrat équilibré qui permettra au marché de se dérouler dans des conditions optimum. Si c’est juste pour gratter deux ou trois goodies en plus, cela ne tiendra pas.
Pourquoi l’acheteur a vraiment à gagner à toujours négocier son contrat ?
D’une part, il se retrouve avec un contrat qui va lui permettre d’avoir des fournisseurs en situation de donner le meilleur d’eux-mêmes. Les opérationnels de son entreprise obtiendront bien plus, avec un impact très significatif sur la qualité et la baisse des coûts cachés liés aux changements permanents de fournisseurs, aux imperfections…
D’autre part, l’acheteur va se retrouver avec un contrat vraiment adapté au secteur d’activité, qu’il pourra ensuite réutiliser avec vos propres concurrents en étant sûr que ce qu’il leur demande est rationnel et en sachant sur quels points il peut négocier plus durement sans détériorer la qualité… ou pas.
Enfin, les fournisseurs qui refuseront son contrat s’il ne veut pas l’amender sont en général les meilleurs ou ceux qui ne sont pas déjà à l’agonie au point d’accepter n’importe quoi. Il aurait tort de ne chercher à référencer que les bras cassés du marché, non ?
Vous avez donc fait le choix N°3 et votre acheteur – qui est généralement intelligent et connait son métier, il ne faut pas caricaturer – vient de bâtir avec vous une relation bien écrite et solide, qui vous donne envie de vraiment faire le nécessaire pour ne pas lui donner la moindre raison de vous déréférencer.
Vous avez le contrat !
PS : Pourquoi cette longue note bien pensante ? Juste pour me rappeler plus tard – et partager avec ceux que cela peut concerner un jour – que tous les chiffres d’affaires ne sont pas bons à prendre tels quels et qu’après la signature d’un contrat vient le plus difficile : faire son métier avec passion, rigueur et sens du client (encore lui !)
Non, parce que s’il n’y a plus de fair-play dans le foot, autant se tourner vers d’autres sports, où honnêteté rime avec respect des autres, du beau jeu de main (mais là, on a le droit) et surtout, où le moindre geste légèrement déplacé est tout de suite confessé à l’arbitre dans un soucis de ne pas froisser son adversaire.
En plus, on voit qu’au rugby, au moins, les arbitres sont vraiment respectés et que quand ils voient un truc, ben, ils le sifflent, eux, quelles qu’en soient les conséquences !
Allez, sur ce, je vous souhaite à toutes et à tous, un excellent week-end
PS : j’ai eu beau chercher, je n’ai pas trouvé d’images d’Oloron Sainte-Marie