Week-end Star Wars

Vous avez sans doute vu la campagne de Disney pour les Week-Ends Star Wars car elle a fait le tour de la blogosphère, au moins aux US. Honnêtement, je ne sais pas si ce sont des restes du gamin que j’étais et qui a grandi avec la Guerre des Etoiles ou autre chose, mais j’adore cette série (de films et de pubs).

Je la trouve très bien faite, très drôle et vraiment créative. Le principe de base, c’est que les personnages de Star Wars partent en avion passer un week-end à Disneyworld.

Allez, je vous en ai choisi 4 que je vous laisse découvrir… ou re-découvrir ;-)

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C’est la loi, non ? :-)

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J’avais trouvé ça il y a quelques temps sur un blog et mis de coté… et l’actualité vient de le ramener à ma mémoire. ;-)

Je suis incapable de donner la source, mais si l’auteur se reconnaît, qu’il se fasse connaître en commentaire ou en m’envoyant un DM et je lui rendrais bien volonté hommage. J’ai trouvé ça très drôle :-)

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Délit de sale gueule

Sur le conseil de bons amis, j’ai lu pas mal d’ouvrages ces derniers temps, qui traitent de la conscience et de l’inconscience, de la maîtrise de notre temps (Passé, Présent et Futur) et de son effet sur notre mental tout comme sur notre physique. Il en ressort clairement, entre autres, que nous pouvons contrôler beaucoup de choses et que finalement, nous méritons les vies que nous avons, quelles qu’elles soient. Ce n’est pas forcément vrai sur le plan matériel, mais c’est toujours vrai sur le plan spirituel. C’est une bonne nouvelle car cela signifie qu’une forme de bonheur est à la portée de tout le monde, sans considération matérielle.

Il est clairement démontré que notre état mental influence notre physique, pouvant aller jusqu’à nous vieillir prématurément, mais également déclencher des états de fatigue, de stress ou de maladie vraiment graves, comme un Cancer, par exemple. Les conséquences en deviennent alors visibles.

Cela m’a amené à m’interroger sur « le délit de sale gueule»  que l’on pourrait résumer par cette capacité que nous avons – presque – tous à fabriquer une histoire et un environnement sur le seul aspect d’une personne que l’on va rencontrer. C’est un mauvais réflexe et nous savons tous que l’habit ne fait pas le moine tout comme la cravate ne fait pas l’investisseur. Mais nous sommes ainsi…

Je vous ai trouvé trois visages magnifiques, plein d’expressions et d’histoires. C’est vrai sans doute, parce que je les juge à leur apparence mais aussi parce que le photographe a délibérément voulu exprimer cela… mais serais-je capable de ne pas les juger ainsi si je devais les croiser dans un autre contexte comme lors d’un meeting, par exemple ? Accepterais-je une relation business avec l’un de ces Hommes ? Si l’un d’eux venait me pitcher une start-up qu’il veut lancer et me proposait d’entrer dans son capital, pourrais aller au-delà de ce que je vois et l’écouter pleinement, sans préjugé ?

Je ne suis pas certain… En fait, je suis même sûr du contraire. Pourtant, je suis moi-même plus souvent en Jeans/Basket/Polo qu’en costume (disons 95% – 5% :-) ). Est-ce que cela fait de moi un meilleur ou pire professionnel ? Non, je ne crois pas… mais je ne suis pas toujours capable d’appliquer à d’autres ce que je pense pour moi-même. Ceci dit, si vous êtes honnêtes, je suis prêt à parier que c’est également le cas pour la très grande majorité d’entre vous ;-)

Difficile de faire abstraction de l’apparence, surtout quand, comme moi, on accorde une grande confiance à son intuition… mais je crois que cela vaut le coup d’essayer.

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Une des choses magnifiques que nous a apporté la « révolution digitale»  est de ne pas forcément pouvoir se fier au physique, au visage, à l’apparence. Très régulièrement, j’ai l’occasion de rencontrer pour la première fois des gens que je lis depuis longtemps sur leur blog, sur Twitter, etc… Je ne m’arrête plus sur ce que je vois car je les connais déjà tellement bien que la première impression n’a plus d’importance. Le physique devient tout à fait négligeable au profit de l’esprit et des valeurs de la personne.

Vous ne croyez pas que cette abstraction de la forme pour le fond, cette négation du délit de sale gueule est un magnifique cadeau que nous font les médias sociaux ? :-)

PS : En cliquant sur les photos, vous arriverez sur les autres – excellents – travaux des photographes en question à savoir, respectivement Rust, Sasson Haviv et Robert Hutinski.

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La France est-elle à la dérive ?

C’est vraiment la question que je me pose en ce moment… et elle ne date malheureusement pas d’aujourd’hui.

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Il est très facile, quand on est expatrié, de relever tout ce qui va mal dans son pays d’origine et tout ce qui est mieux « ici» . C’est facile parce que cela saute aux yeux… Au début, on se dit que c’est principalement lié à la nouveauté. Pourtant, après quelques mois, il reste des différences que l’on ne s’explique pas tout en se remémorant ce que notre pays d’origine peut avoir de meilleur.

Quand je suis parti de France, on ne pouvait pas ouvrir un journal sans voir que le pouvoir d’achat était en recul net, sur l’ensemble des classes de la population, y compris les plus riches (si, si, je vous assure!). Bien-sûr, plus on descendait le long de l’échelle sociale et plus cela devenait perturbant au quotidien, jusqu’à devenir insupportable pour les classes les moins aisées de la population. Quand on y regarde de plus près, c’est vrai… et quand on y regarde d’encore plus près, c’est même à se demander comment font les Français ayant les revenus les plus bas pour les besoins de base comme se loger, se nourrir, éduquer les enfants… simplement, vivre en fait.

Comme on dit souvent au comptoir : « Tout coûte cher aujourd’hui !» 

Depuis que nous sommes aux Etats-Unis, je dois avouer que je suis parfois un peu perdu. Ici, vous devez payer pour tout, tout le temps… mais ce n’est pas si difficile qu’il n’y parait.

Vous mettez vos enfants à l’école ? Pas de soucis, une école privée coûte dans les 100$ par semaine et par enfant, pour peu que vous n’en preniez pas une trop haut-de-gamme. En plus, ils se débrouillent pour vous taper 20$ par ci et 30$ par là, pour tout un tas de petits trucs non compris dans le prix de base. C’est énorme, mais il existe des écoles publiques si c’est vraiment nécessaire, moins bien que les privées mais vos enfants auront accès à l’éducation aussi pour quasiment rien et les enseignants y font bien leur métier et y mettent autant de coeur.

Vous voulez nourrir votre famille ? Avec quelques dollars, vous trouvez un plat pour tout le monde. bien-sûr, le boeuf est aux hormones de croissance et les légumes, même non organic, coûtent plus cher que les frites… mais vous mangez, chaque jour et à votre faim.

Il vous faut une voiture ? Oui, ici, il vous faut une voiture à moins d’habiter New-York ou Chicago… mais une voiture coûte beaucoup moins cher qu’en France ou en Europe (entre 20 et 40% moins cher suivant les modèles et les marques). C’est vrai à l’achat, mais c’est aussi vrai à l’entretien, et notamment l’essence (sans commune mesure !). Le prix de l’assurance est globalement comparable.

Il manque un élément important : Vous loger. Vous avez 50 000 $ (soit environ 35000 euros) devant vous ? C’est suffisant pour acheter une petite maisonnette dans un quartier pas très chic. Cette maisonnette tient plus du grand Mobil Home que de l’hôtel particulier, mais vous êtes chez vous, avec un toit et une adresse. Si vous avez 200 000$ de coté (ou que vous vous faites financer… dans des conditions normales), vous avez carrément une maison avec 3 chambres et 3 salles de bain, au milieu d’un petit jardin.

Je vais arrêter là car la liste serait trop longue, mais non sans avoir évoqué la santé. Il est possible de se soigner à peu près normalement, même aux Etats-Unis. Cela demande une très bonne connaissance du système et quelques précautions en matière d’assurances. C’est, sur ce point, clairement plus cher que chez nous et je dois avouer que nous disposons d’un système de santé qui est vraiment bien en comparaison, malgré toutes les difficultés qu’il rencontre aujourd’hui. Mais en travaillant un peu le sujet, on peut arriver à un dispositif satisfaisant aux Etats-Unis, y compris avec des revenus de bas de l’échelle.

Arrivé à ce point, je me pose une question qui est pour l’instant, sans réponse : Comment un bas salaire peut-il s’en sortir ici sur les besoins de base alors que « nos pauvres» , eux, n’ont aucune chance de joindre les deux bouts ?

J’écris cette note sans donner de leçon car je n’ai pas la moindre idée de ce qui peut provoquer de telles différences. Nous sommes devant deux pays développés ayant une culture finalement assez proche (même si l’état d’esprit est très différente). Sommes-nous plus idiots ou moins créatifs que nos amis Américains ? Je ne crois pas, non. Sommes-nous moins travailleurs ou moins entrepreneurs (dans l’esprit) ? C’est possible, mais sûrement pas autant qu’on ne le pense ou que tout le monde le dit…

Bien-sûr, leur flexibilité est un atout extraordinaire. Ils peuvent virer quelqu’un du jour au lendemain, mais c’est l’une des raisons pour lesquelles ils embauchent aussi facilement (j’ai fait exprès de le dire comme ça, pas la peine de me le faire remarquer :-) ) et il n’est pas rare de rencontrer des jeunes qui ont deux voir parfois 3 jobs en parallèle. J’ai du mal à le mettre en perspective avec nos jeunes que nous n’arrivons pas à faire travailler, ne serait-ce que sur un seul job ?!?
Bien-sûr, les charges sociales qui pèsent sur l’entreprise sont très basses mais cela n’empêche pas le pays d’avoir une puissance financière phénoménale (même si depuis 18 mois, ce n’est plus aussi simple, comme partout) et surtout, cela amène les entreprises à proposer des salaires « décents» … simplement parce que cela devient possible.
Bien-sûr, si vous êtes à la rue, vous n’avez rien d’autre que la solidarité de vos compatriotes… mais celle-ci est réelle, individuelle ou au travers d’associations très actives, de ce que j’ai pu en voir.

Alors au final, j’en viens à ne plus savoir que penser vraiment. Le pays idéal n’existe pas ou du moins, je ne l’ai pas encore trouvé. Je me suis pris à rêver que la France prenne le meilleur des Etats-Unis (et laisse le reste) tout en conservant sa culture, sa créativité et cette forme de diversité plus ou moins intégrée… mais ce n’était qu’un rêve car il y a dans cette idée même une forme d’incompatibilité profonde. Je vois de temps en temps mon pays empêtré dans des problèmes qu’il se fabrique tout seul, dans des combats d’un autre temps (sans même parler d’Hadopi !) et dans des luttes de clochers stupides et stériles qui sont loin d’avoir le charme des derbys d’ovalie.

Plus grave, surtout, de ce que je peux en voir à distance, il n’y a plus aucune unité nationale, plus aucune envie d’avancer ensemble mais simplement une sorte de lutte entre les riches et les pauvres, les fonctionnaires et les salariés, les banquiers et les entrepreneurs, ceux qui travaillent et ce qui ne travaillent plus ou pas encore, les cons de droite et les cons de gauche, les jeunes et les vieux… et tous oublient qu’ils sont potentiellement des anciens ou des futurs de la classe d’en face.
N’en jetez plus, la coupe est pleine.

Je crois qu’il y a une chose que nous pourrions essayer de prendre aux Américains, juste une seule, c’est cette capacité lorsque les choses vont mal pour tous, comme le niveau de pouvoir d’achat par exemple, à oublier un temps leurs querelles, à travailler ensembles et mettre leur énergie au service du pays (qui pour nous, peut être la France mais aussi l’Europe), solidaires et mobilisés vers un objectif commun jusqu’à ce que le problème soit réglé.

Nous avons souvent tendance à dire en souriant, que nous sommes des Gaulois, ce qui donne un air de romantisme au fait que nous nous tapions dessus en permanence et que nous soyons incapables de nous mettre d’accord, mais je dois avouer que l’image d’Astérix commence un peu à me gonfler quand je vois à quel point notre pays s’enfonce chaque jour un peu plus.

Je comprend qu’une personne qui ne travaille pas rencontre des difficultés et que nous ayons besoin de trouver des solutions à ces situations… mais je ne peux pas accepter que le pouvoir d’achat de gens qui travaillent dur chaque jour ne soit même plus suffisant pour loger et nourrir leur famille. En fait, ce n’est pas que je ne peux pas l’accepter, c’est juste que cela n’a pas le moindre sens… ni au présent, ni dans la durée.

La France est-elle à la dérive ?
Je n’ai rien changé en écrivant tout cela et pas apporté la moindre solution car j’en suis incapable. J’ai juste râlé un peu, prouvant si besoin était que je suis toujours foncièrement Français et ce, jusqu’au dernier chromosome de mon ADN. Je vous invite à prendre cette note comme le simple rapport d’étonnement d’un observateur qui a un pied de chaque coté de l’Océan…

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Ces Applications iPhone qui sont déjà des succès…

… avant même d’être lancées !

Globalement, de ce que l’on en a vu jusqu’à présent, pour bien réussir une application iPhone, il va maintenant falloir 3 choses :

  • Une bonne idée ou un bon concept : C’est la base même de l’application iPhone. Sans bonne base, pas de succès. Certaines idées peuvent être très simples (et je ne vais pas vous reparler d’iFart) et d’autres adresser un marché de niche mais plein de valeur.
  • Une bonne équipe de développeurs : Il est évident qu’il va falloir transformer cette idée en application et que c’est un truc de professionnels. Bien sûr, les blogs fourmillent d’histoire de gars qui ont acheté un livre pour apprendre à développer des applications iPhone sans avoir jamais écrit une ligne de code auparavant… mais le développement est une affaire sérieuse qui nécessite des compétences pointues. Mis à part quelques rares contre-exemples, ces histoires de développeurs-amateurs ne font pas souvent de grands succès et ce sera d’ailleurs de moins en moins le cas.
  • Un Marketing puissant : Là aussi, on a tous en tête des histoires de gars qui, par le bouche à oreille, on réussi à imposer leur application et en vendre quelques centaines de milliers… mais force est de constater qu’ils sont rares et que l’abondance d’application va rendre ce type d’approche de plus en plus aléatoire.

Ce n’était pas forcément le cas jusqu’à présent, mais depuis quelques temps, force est de constater que si un seul de ces 3 éléments manque, vous aurez du mal à faire de votre application un succès planétaire et vivre le restant de vos jours sur une plage de Floride (au hasard :-) ).

Ces dernières semaines, les poids lourds ont débarqué (ou sont sur le point de le faire) dans l’AppStore. On peut citer Skype, bien-sûr, mais je pense surtout aux Jeux Vidéos qui sont en train de lancer leurs plus gros titres, comme Need for Speed ou Terminator Salvation, par exemple. Jetez un coup d’oeil à ce Trailer :

Bien-sûr, ces 3 exemples seront des succès, et ils l’étaient avant même d’être sur le marché.

L’idée de base est excellente (et surtout, éprouvée par le marché sur d’autres plates-formes). Ce sont de grosses équipes de développement qui ont travaillé sur les projets, pour des budgets qui prennent de l’embonpoint de façon exponentielle et le marketing qui arrive derrière (et qui, le plus souvent, précède la sortie) peut-être qualifié de grosse artillerie.

Reste-t-il de la place pour les aventures qui ont marqué les débuts de l’AppStore, il y a un peu moins d’un an ? Je crois que Oui, c’est sans doute encore possible de partir de rien pour lancer une belle application… mais de là à lui faire connaître un grand succès, la marge de manoeuvre est de plus en plus faible. Comme tous les marchés en création, les débuts sont l’oeuvre des pionniers bootstrappeurs jusqu’à que le marché devienne suffisamment attractif pour attirer les capitaux et les acteurs majeurs des marchés connexes. Comme le marché des applications mobiles a explosé en seulement quelques mois et que le reste du secteur technologique a connu des jours meilleurs, les capitaux et les opérateurs arrivent bien plus rapidement encore que ce fut le cas dans d’autres domaines.

Après, est-ce une bonne chose ou pas ? Honnêtement, je n’en sais rien… Le marché des logiciels pour Mac ou PC est saturé d’éditeurs et des petits continuent d’y faire leur place, à force de travail et de détermination. Pourquoi en serait-il différent pour le marché des applications pour iPhone, Android ou Blackberry ?!? Disons que la très grande majorité du marché sera probablement trustée par des acteurs de grande taille, qui iront racheter des petits au fur et à mesure de leur éclosion (ce qui fera d’ailleurs de belles portes de sortie pour les plus talentueux !) pour compense leur incapacité à innover vraiment (déportant ainsi les risques sur d’autres).

A moins qu’un ou deux business models intermédiaires et un peu originaux puissent démontrer leur efficacité ?!?
On verra ça dans quelques temps ;-)

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Ces trucs qui me touchent…

Cette note étant assez personnelle, j’invite tous ceux qui ne se sentent pas proches de moi à ne pas perdre de temps :-)

Depuis 2000, je crois avoir stocké plus de 14 000 photos, avec 80% d’entre elles liées à la famille et le reste, de trucs divers dont certains n’ont vraiment aucune utilité avec le recul. Comme, au final, je ne m’y retrouve plus vraiment, j’ai décidé de repartir à 0.

Phare au bord d'une corniche vers le East End de Grand Bahama

Bien-sûr, cela ne signifie pas que je vais supprimer ces images, qui sont autant de petits bouts de ma vie. Non, je vais simplement tout classifier de façon simple :

  • Les images « Business»  vont aller sur Flickr, dans des albums dédiés.
  • J’ai créé un fourre-tout « Famille et Amis»  : Elles sont en sécurité et backupées, sans vraiment de tri pour peu que la photo soit acceptable et prête à être revues un soir d’hiver au coin du feu.
  • Le Top « Famille et Amis»  : Disons que ce sont environ 800 à 1000 photos qui vont aller sur notre site de famille Hellotipi, pour qu’on y ait tous accès et qu’on puisse les partager entre nous.
  • Mes photos perso : Elles ne concernent que moi et comme elles ne sont pas très nombreuses, je viens d’y faire un tri très sélectif pour ne garder que celles que je croient indispensables. Il doit en rester 100 tout au plus :-D
  • Les Photos que j’ai appelé « Ces Trucs qui me Touchent»  : Elles, ce sont celles que je ne veux pas perdre, mais que je veux aussi partager… et c’est de celles-ci dont je voulais vous parler. :-)

J’ai créé un album dans lequel je vais regrouper les photos que ma femme ou moi avons prises et qui m’ont marqué. C’est d’ailleurs ce dernier point que j’ai du mal à définir : c’est quoi être marqué ?

Disons que j’ai décidé d’y mettre celles qui soit évoquent mon univers, soit que je trouve très belles, soit qui représentent un souvenir que je ne veux surtout pas oublier, soit, enfin, celles qui correspondent de près ou de loin à mes valeurs. Il n’y a en général personne dessus, pourraient parfois être prises pour de l’art à deux balles. J’ai conscience que c’est très flou comme description mais je n’ai pas beaucoup mieux à vous proposer :-)

Pour ceux que cela intéresse, j’ai créé un Album dédié sur Flickr que vous pouvez voir directement sur le Web ou auquel vous pouvez vous abonner via son flux RSS. Elles seront également publiées sur mon Tumblr, qui de blog en Anglais est surtout en train de devenir un site de photos :-)

Je vais essayer de le mettre à jour régulièrement, au fil de mes rencontres ou des images que je pourrais bien capter autour de moi, pour peu qu’elles correspondent à peu près à la description que j’ai faite ci-dessus.

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Raccourcir les URL… Euh, pourquoi en fait ?

Je sais que cela fait plusieurs fois que j’essaye de vous convaincre que la taille est importante ! J’espère que les plus psychologues d’entre vous ne vont pas y trouver une raison cachée :-)

Depuis quelques temps, un nouveau marché s’est ouvert sur Internet : celui des réducteurs d’URL.

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Le principe est simple : Vous mettez un lien très long vers une note de votre blog et le service vous en fait un lien très court qui redirige vers votre lien très long d’origine.

Par exemple, un lien vers ma précédente note parlant de changer le monde http://www.pocarles.com/2009/05/discours-de-kennedy/ peut devenir http://bit.ly/fTduI. Vous pouvez essayer les deux liens, vous verrez qu’ils vont au même endroit.

Quand je parle de nouveau marché, j’exagère un peu le terme car sur un marché, il faut une offre et une demande, mais aussi que l’ensemble dégage suffisamment de valeur pour être monétisable. Pour l’instant, on a surtout une offre et un peu de demande… gratuite.

Ce marché a trouvé son essence dans la formidable croissance de Twitter. C’est bien de vouloir s’en tenir à 140 caractères, mais dès qu’on veut donner un lien vers le site dont on parle ou dont on fait la promotion, cela limite très rapidement les possibilités de message. C’est encore plus vrai si vous souhaitez être « re-tweeté» , c’est à dire si vous souhaitez que vos followers (les gens qui suivent vos mises à jour) transfèrent votre tweet à leur propres followers (ce qui va ainsi l’allonger de votre nom), augmentant d’autant le rayonnement de votre message… et ainsi de suite jusqu’à ce qu’un gros Twitter (comprenez plus de 10 000 followers :-) ) re-tweete lui aussi votre lien vous donnant un grosse exposition.

Mais au-delà de cet intérêt que je qualifierais de conjoncturel, pourquoi réduire les URL à ce point ? Honnêtement, je n’en sais rien et je n’investirai pas un Cent dans un projet qui porterait sur ce « marché» . C’est sans doute utile mais je ne vois pas encore comment le monétiser… et surtout, il existe un niveau de risque de mort instantanée trop important. Si demain, Twitter sort son propre service de réduction d’URL, vous êtes morts en 15 minutes ?!?

Si vous avez compris pourquoi les services de réduction d’URL sont stratégiques, n’hésitez pas à m’expliquer (ainsi qu’aux deux ou trois autres personnes qui passent par ce blog) car c’est un sujet sur lequel je rame vraiment sur le sable.

En attendant, je vous invite à tester un Agrandisseur d’URL qui ne sert à rien non plus mais qui, au moins, l’assume. Je sais, on s’amuse comme on peut :-)

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Combien peut-il en rester ? Le Test des 2 manches de 10

Si je me retourne sur les 12 derniers mois, je pense avoir reçu plus d’une trentaine de business plans (c’est à dire un peu plus de 2 par mois) portant sur des start-ups Internet en pre-money ou early stage, notamment depuis le lancement de Foolinvest. J’en profite, au passage, pour remercier tous ceux qui m’en ont envoyé… Je prend toujours ça comme un signe positif, car, à leur place, je ne laisserai pas entrer dans mon capital des gens que je n’aime pas :-)

En parallèle, je pense avoir créé des comptes dans une bonne cinquantaine de services Web, la majorité ne passant pas le cap des 10 premières minutes, une grande partie ne tenant pas les 10 premiers jours et une poignée d’élus étant toujours actifs à cette heure-ci.

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La crise que l’on traverse en ce moment est très difficile pour tout le monde et j’ai l’impression qu’une lame de fond est en train de traverser le secteur de l’Internet en ce moment même. Je ne parle pas du « show»  qui a suivi, il y a quelques mois, le meeting très médiatisé de Sequoia à ses CEO, dans lequel de nombreux autres CEO de start-up se sont engouffrés pour nettoyer leurs comptes sans passer pour des buses, le VC arboricole leur ayant fourni sur un plateau une excuse en béton armé… Non, je parle d’une vraie lame de fond structurelle, celle que vous prenez de plein fouet quand vous n’avez quasiment plus de cash, un service perfectible mais qui fonctionne déjà pas mal, des équipes passionnées mais qui naturellement doutent, des utilisateurs enthousiastes et impatients, des investisseurs qui ne veulent – ou ne peuvent pas – remettre sur un nouveau tour, etc…

Dans une réflexion un peu morbide, l’autre jour, je me demandais quels seraient les heureux élus qui passeraient cette épreuve avec succès, quels étaient les entreprises ou les modèles économiques les mieux armés pour ne pas plier sous le poids d’un tel pessimisme ambiant. J’ai déjà en tête pas mal de noms d’entreprises de la Silicon Valley qui ne passeront pas l’été, dont certaines assez importantes, suite à des discussions avec leurs CEO ou certains de leurs actionnaires. Les plus Peoples d’entre vous vont être déçus car je n’apporte pas de nom, pas de réponse, presque que des questions. :-)

Au-delà des indiscrétions, pour essayer qui peut devenir une entreprise pérenne rentable, j’utilise une méthode qui vaut ce qu’elle vaut, mais qui me satisfait. C’est un indicateur que j’appelle le « Test des 2 manches de 10« . C’est, en gros, un panel d’utilisateur dans lequel je suis tout seul :-)

On va considérer que les 10 premières minutes vont correspondre à « la première impression» , la première manche. Elle sera décisive, un peu comme quand vous croisez un gars que vous ne connaissez pas dans une soirée, qu’il ouvre la bouche pour dire une énormité et que vous pensez dans votre fort intérieur que ce gars-là est vraiment un gros con. Il va lui être difficile, ensuite, de remonter la pente et venir faire des affaires avec vous… Je vous rassure, je garde à l’esprit en écrivant ces lignes, que l’on est toujours le con pour quelqu’un et j’ai une pensée émue pour tous ceux qui ont du penser cela de moi, à un moment ou à un autre :-)

La liste des sites qui n’ont pas passé cette première manche serait – beaucoup – trop longue mais pour moi, c’est le cas de  - sans que ce soit exhaustif – petits sites mais aussi de stars comme Stumble Upon ou Google Picasa par exemple. Je n’ai pas accroché du tout… et ils sont aux oubliettes.

Ceci dit, quelques services vont passer la première manche haut la main, vous bluffer par une ergonomie, une valeur particulière, un « état d’esprit» … quelque chose que vous n’avez pas trouvé ailleurs.

S’engage alors une deuxième manche, celle des 10 jours. Celle-ci est terrible, car elle dépouille le service web de tout ce qui relève du cosmétique et du « Woaw Effect»  pour se concentrer sur l’essentiel : la valeur qu’il apporte vraiment. Vous n’êtes plus ébloui par la petite icône si pratique ou l’intégration de vos données en toute fluidité : il vous en faut beaucoup plus…

En général, c’est l’hécatombe car les raisons de continuer à l’utiliser sont vraiment objectives et pragmatiques. Toutefois, il y a une particularité importante dans cette deuxième manche, c’est qu’elle n’est pas définitivement éliminatoire, contrairement à la première. Là, vous avez été séduit une première fois, et ça ne s’oublie pas. Le plus souvent, vous allez laisser passer quelques mois et revenir voir, par acquis de conscience. Ce sont d’ailleurs ces sociétés que les investisseurs mettent… dans leur radar à défaut de leur porte-feuille. Dans cette catégorie, je vais ranger Storytlr ou Friendfeed, me concernant.

A l» issue de ces deux manches, une petite poignée de service vous enthousiasme toujours autant jusqu’à devenir indispensables au quotidien. Ici, la liste est très simple à rédiger puisque je les utilise en permanence. Ceux-ci ont gagnés ma petite guerre interne et souvent durablement, pour peu qu’un service directement concurrent, meilleur et compatible n’émerge pas.
Pour n’en citer que quelques uns, on va trouver Wordpress, Twitter, Tumblr, Hellotipi, Second Life, Evernote, iTunes, Skype, Flickr

Lorsqu’on va s’investir sur un service Web quel qu’il soit (je parle d’investir de l’argent mais également d’investir du temps pour paramètrer un compte, créer du contenu, intégrer le service avec ses autres services, etc…), miser sur le bon est primordial et je ne crois pas qu’il existe de recette miracle pour ne jamais se tromper. Les VC et les Business Angels seraient tous richissimes si c’était le cas.

Ma méthode ne vaut peut-être que pour moi, donc si vous voulez l’oublier de suite, vous en inspirer pour mettre au point une qui vous est propre ou tout simplement l’adopter, n’hésitez pas… et n’hésitez pas surtout à partager ce que cela vous inspire ou votre approche avec moi nous.
Je pense que cela peut-être utile à quelques personnes qui passeraient par ici, peut-être pour les aider à se poser les bonnes questions ?!?

Cette note ne semble pas très positive, mais je garde à l’esprit que certains des plus grands succès sur Internet, notamment Européens, sont ceux qui ont justement survécus à l’Hiver Nucléaire de 2001. Je crois donc qu’il y aura beaucoup de morts pendant cette crise, mais que ceux qui survivront seront vraiment très forts.

A nous d’être de ceux-là ;-)

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Mon Top 10 des Applications iPhone – Q2 2009

J’avais fait une première version en Novembre 2008 et c’est assez étonnant de voir comme ma liste a évolué. J’ai donc décidé de publier une mise à jour… et je vais essayer de le faire chaque trimestre, enfin, si j’y pense :-)

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Parmi celle qui y figuraient à l’époque, il n’y a plus que 2 survivants :

  • Evernote : Je vous en ai déjà parlé il y a quelques jours donc ce n’est pas la peine de revenir dessus…
  • Wordpress : Entre temps, la version s’est très largement améliorée et c’est devenu idéal, pas forcément pour bloguer des notes de fond, mais au moins pour prendre quelques trucs sur le vif ou gérer les commentaires.

Les 8 autres sont nouvelles… ou du moins, ne figuraient pas dans mon Top 10 du Q4 2008. La majorité de ces applications sont gratuites.

  • Tweetie : C’est, à mon goût, le client ultime pour Twitter. Il est simple, Mac style, multi-compte et surtout, il fait peu de choses mais les fait très bien. Tweetie pour Mac vient d’ailleurs de sortir il y a quelques semaines et marche lentement sur ses traces. Et puis Cocoa, c’est quand même autre chose que Air :-)
  • Skype : Il est enfin sorti et même s’il est loin d’être parfait, il rend de multiples services à l’expatrié que je suis.
  • Tumblr : C’est l’application que Tumblr a racheté sur la base de Tumblerette pour en faire leur application fanion. Bien évidemment, elle est devenu la référence rapidement…
  • TED : C’est une application qui va vous permettre de visionner simplement les interventions de la meilleure conférence du monde (à mon sens) en vidéo. Idéal quand vous avez un peu de temps à tuer.
  • Devises : Quand vous êtes expatrié au pays du Dollar US mais que vos revenus sont restés en Euros, je peux vous assurer que les fluctuations du billet vert sont à suivre, car cela fait vraiment une différence.
  • iDracula : C’est un jeu, un bon vieux shoot-them-up pas intelligent mais d’une réalisation magistrale qui vous laisse entrevoir le potentiel de l’iPhone en tant que console de jeu embarquée.
  • Le Monde : Encore une fois, je crois que c’est l’expatrié qui parle… même si il est vrai que j’ai décidé il y a quelques temps, de ne plus trop suivre les nouvelles du monde, tellement je les trouvais déprimantes.
  • The Weather Channel : Comme tous les français moyens, je me passionne pour la météo alors que je sais que c’est le plus souvent faux et que de toute façon, je n’y peux rien. C’est incompréhensible, mais si je dois être honnête, c’est une application que j’utilise pas mal, un peu comme ça, sans trop y penser.

Voilà en quelques mots celles que je lance le plus souvent ou qui m’ont le plus marqué. Il y en a bien une autre dont j’aurais aimé vous parler mais elle n’est pas encore sortie ;-)

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Vie relative ou vie absolue… et l’inspiration de Kennedy

J’ai passé la journée d’hier au Kennedy Space Center, à coté de Cap Canaveral. Je pense que je ferai plus tard une note sur ce que j’y ai vu, appris et compris.

En attendant, je ne peux pas m’empêcher de partager avec vous cette pensée qui m’a traversé l’esprit toute la journée. La très grande majorité d’entre nous passons nos vies à nous battre pour des choses qui n’ont finalement que peu d’importance, pendant que d’autres changent l’Histoire et le monde. Je me demande à quel moment et comment se fait la sélection de ceux d’entre nous qui sont de la deuxième catégorie…

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L’histoire d’Apollo 13 est extraordinaire, tout comme l’est celle du programme spatial américain visant à envoyer l’Homme sur la lune. J’aime penser que tout cela a commencé par un discours incroyablement inspirant de Kennedy, décidant qu’un américain marcherait sur la lune avant 10 ans et reviendrait. Il a ajouté que les Etats-Unis devaient faire cela, non pas parce que c’était facile, mais justement parce que c’était difficile.

« First, I believe that this nation should commit itself to achieving the goal, before this decade is out, of landing a man on the moon and returning him safely to the earth.« 

Cela m’a amené à deux questions à des niveaux très différents :

- Ce que je fais est-il à ce point insignifiant pour que ce type de pensée me vienne aussi facilement à l’esprit ?

Bien-sûr, nous ne pouvons pas tous marcher sur la Lune et je crois aux héros du quotidien, ceux qui changent l’Histoire d’au moins une personne, le plus souvent dans l’indifférence générale… Mais je n’ai pas marché sur la lune et je ne suis pas un héros du quotidien. Si je détermine que ce que je fais est devenu tellement inutile et insignifiant, je crois qu’il faudra que je me pose la question d’en changer.

- On ne réussi de grandes choses qu’avec de grandes ambitions. Ma citation préférée est et reste : « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait» .

Est-ce une grande ambition que de vouloir réduire les émissions de CO2 de 15 ou 20% d’ici à 20 ou 30 ans, comme le proposent la très grande majorité des gouvernements qui, au moins, proposent quelque chose ?

Je crois que c’est une ambition ridicule à l’échelle de ce que nous pourrions accomplir.
Le travail acharné et la conviction de quelques milliers d’Hommes ont, en moins de 10 ans, envoyé et ramené le premier homme sur la lune… et 11 autres ont suivi dans la foulée.

Je ne parle pas de sauver la planète, car elle nous survivra. Sommes-nous devenu si désespéré qu’une cause aussi importante que de sauver l’Humanité n’arrive même plus à nous mobiliser ?

Kennedy a surtout donné l’inspiration aux Hommes qui ont été de cette formidable aventure… et c’est déjà énorme. Qui ou qu’est-ce qui va nous inspirer pour l’enjeu majeur qui s’offre à nous maintenant ?

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TangerSeven – Du rugby à VII et des Enfants…

Pour simplifier, il existe 3 sortes de rugby : Le rugby à XV, le rugby à XIII et le rugby à VII.

Vous savez déjà que j’aime beaucoup le premier :-) Je ne connais pas très bien le second même si c’est toujours sympa de regarder un match quand l’occasion se présente. Le 3ème est sans doute le plus accessible, car assez simple à comprendre et spectaculaire à regarder.

Ils ont plusieurs points communs, dont l’un des principaux est d’avoir été, de tous temps, des vecteurs d’intégration et d’apprentissage pour les jeunes générations. Vous avez sans doute déjà entendu le vieil adage : « Rugby, école de le vie !» 

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J’ai été contacté il y a quelques jours par les organisateurs d’un Tournoi de Rugby organisé au… Maroc : le TangerSeven.

Le principe est simple : 16 équipes vont se rencontrer dans le cadre d’un Tournoi international de Rugby à VII qui aura lieu à Tanger les 8 et 9 Mai 2009. Certaines sont très affûtées, revenant du Mondial de Dubaï, comme l’équipe de France, du Kenya ou d’Afrique du Sud… et d’autres pourront s’étalonner face aux grosses cylindrées ou juste prendre beaucoup de plaisir tout en soutenant une cause formidable (parce que c’est bien de cela qu’il s’agit !!). A noter que 4 équipes nationales représentant le Maghreb seront également engagées : Maroc, Algérie, Tunisie et Lybie.

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Ce tournoi en est à sa 6ème édition mais ce qui m’a touché, c’est les raisons pour lesquelles il a été lancé : supporter l’ART, Association de Rugby de Tanger qui a ressuscité le rugby dans la région après 30 ans de régime sec, en commençant par quelques copains jouant sur une plage et initiant une poignée de gamins aux bases de ce jeu pour arriver .

N’étant pas suffisamment calé, je préfère citer Grégory Fontana, journaliste à Tanger : « Le club Association de Rugby de Tanger (ART) a été crée il y a presque huit ans, à une époque où le rugby dans cette ville avait disparu depuis trois décennies. C’est une histoire d’expatriés au début… On s’est dit qu’on allait monter un club pour aller jouer avec les vétérans de Rabat et se faire des fêtes mémorables. Seulement, quand on s’entraînait sur la plage – faute de terrain –, il y avait toujours une dizaine de gamins intrigués par ce ballon ovale. On les a progressivement invités à nous rejoindre pour leur apprendre quelques rudiments. Ils y ont pris goût, du coup l’envie nous est venue de créer un club pour ces gamins et l’ART a vu le jour le dix-huit octobre 2001. »

Je n’ose même pas imaginer la difficulté que peut représenter la création et surtout, l’animation et la pérennisation d’un Club de Rugby à Tanger. C’est pour cela que Jalil Zniber, Président du Club et très impliqué dans le Rugby Africain, a décidé de lancer le Tournoi de Tanger, qui est passé, en 6 ans, d’un week-end de jeu entre copains à une date très attendue et apprécié de tous les joueurs engagés. Les résultats sont probants : le club est ainsi en mesure de fonctionner et de donner beaucoup de joie à ces enfants… mais aussi de remplir pleinement sa fonction sociale, d’intégration et de mise en confiance.

Le rugby est un sport magnifique, à mon goût le plus beau et le plus grand de tous. Même si le professionnalisme vient pervertir chahuter un peu ses valeurs historiques, je ne pourrais pas m’en détourner tant qu’au delà du sport-spectacle, il servira aussi à ça.

Le TangerSeven est un tournoi de grands joueurs au service de petits joueurs. J’ai mis cette photo d’une belle pelouse, car l’objectif des organisateurs est de leur permettre de s’offrir un simple terrain où ils puissent pratiquer leur sport… Pas forcément une belle pelouse douce et épaisse comme celle-ci, juste un terrain plat avec de l’herbe et des poteaux.

Qui peut dire si de ces gamins enthousiastes ne sortira pas le prochain Dan Carter ? Je sais que c’est possible mais peu probable. Toutefois, peut-être plus simplement, qui peut dire que ces gamins ne trouveront pas un peu de bonheur et ne seront pas mieux armés pour la suite grâce au ballon ovale ?

C’est sur cette base qu’a été lancé le TangerSeven : Jouer pour que les enfants puissent jouer.

Et vous pouvez vous aussi participer et donner de ce fait un coup de main à l’Association de Rugby de Tanger :-)
Je vous donne quelques pistes…

  • Vous êtes à Tanger ou au Maroc les 8 et 9 Mai ? Allez voir les matchs et encouragez les équipes ! Cela reste un tournoi :-)
  • Vous êtes journaliste ? Les Français ont besoin qu’on leur parle de trucs bien et pas que de grippe porcine ou de crise. Quelques mots dans les médias font parfois des miracles, vous le savez bien ;-)
  • Vous aimez le rugby et avez un blog (voir juste un compte Twitter ou Facebook) ? Relayez cette note ou celle-ci bien mieux écrite que la mienne… ou écrivez la votre pour leur donner une peu de visibilité et accroître ainsi leur capacité à trouver des fonds pour, au final, financer l’ART.
  • Vous êtes décideur dans une entreprise, vous aimez le rugby et vous voulez soutenir une belle action comme un bel événement ? Passez-moi un petit email ou laissez un commentaire et je ferai suivre.
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L’Effet Hollywood et la Grippe Porcine

Je pense qu’Hollywood a une véritable action sur les mécanismes de la peur.

C’est depuis un tout petit aéroport, quand nous rentrions d’un week-end prolongé pour fêter l’anniversaire de ma femme, que j’ai mesuré à quel point le cinéma américain principalement peut nous influencer.

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Après la sécurité, dans la salle d’embarquement, il y avait des écrans qui diffusaient CNN en direct. Nous venions de passer plus de 3 jours quasiment coupé du monde et le choc en a été plus violent : « Pandémie de grippe porcine imminente – l’OMS passe au niveau d’alerte 5 sur 6″… Puis s’en sont suivies des dizaines d’informations plus inquiétantes les unes que les autres, des gars en blouses blanches qui venaient nous expliquer pourquoi la situation était grave, des infographies montrant des cas déclarés sur toute la planète, des morts, des gars en scaphandre, etc… Tout le monde, dans la salle d’attente, avait les yeux rivés sur les écrans, en silence, dans une véritable ambiance de fin du monde !

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Si vous avez déjà regardé des films comme Virus, 28 jours plus tard, The Happening, etc… vous savez de quoi je veux parler. Les ressorts de la peur jouent à fond car l’Histoire semble se répéter sur l’écran même où vous aviez vu ces images, même si c’était à l’époque de la fiction. Il faut avouer que CNN a un vrai talent pour transformer un chien écrasé en découverte du Yéti.

Alors bêtement, on pense à ses enfants, à la façon de les protéger au mieux, au meilleur endroit où être sur la planète pour les préserver, à ce que l’on va faire… Aujourd’hui, le choc est passé tout comme l’effet Hollywood. Nous avons retrouvé la connexion avec le monde réel et avons regardé ce qu’il en était vraiment. La situation semble difficile et grave, mais on n’en est pas encore à des millions de morts et nulle part où se cacher :-)

La tension est – très largement – redescendue mais je n’en reviens toujours pas que de telles idées puissent m’être passé par la tête, mélange de fantasme, de projection et de panique contenue.

J’imagine – mais je ne suis pas psy – que mon manque d’habitude de l’isolement a également joué un rôle important mais je suis certain que ce que j’ai appelé l’effet Hollywood a eu un rôle majeur. Il y aurait un docteur dans la salle ? :-)

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Evernote… et une réflexion sur les services gratuits

Je suis certain que vous connaissez Evernote, un formidable outil de gestion de vos notes personnelles. Pour ma part, c’est un service que j’utilise depuis très longtemps, avec plus ou moins d’enthousiasme en fonction de ces périodes où l’on est plus ou moins actifs, plus ou moins la tête dans le guidon.

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L’arrivée du client iPhone a tout changé et m’a redonné un goût incroyable pour le service. La raison en est simple : Evernote devient utile à tout, pour tout et en tous lieux puisque dans votre poche, que vous ayez une connexion ou pas (c’est à dire même dans un avion).

Du coup, il devient un lieu de stockage un peu magique dans lequel vous allez, par exemple, mettre vos idées sur un sujet précis puis venir les alimenter un peu comme un Wiki personnel (je sais, ces deux mots cote à cote est assez improbable :-) ). Mais il y a bien d’autres usages… Vous allez pouvoir y stocker les modes d’emplois de tous vos appareils électroniques, des photos de vos biens destinés aux assurances en cas de problème, des photos prises directement depuis votre iPhone des étiquettes de bouteilles de vin accompagnées de vos notes de dégustation, des notes vocales grâce une fonction similaire à celle d’un dictaphone que vous pourrez ensuite enrichir de tout un tas d’informations comme bon vous semble, etc, etc…

Toutes ces notes sont accessibles en 3 lieux : sur votre Mac via le logiciel à télécharger, sur votre iPhone avec une application gratuite ou en ligne sur le Web.

Beaucoup de nouvelles fonctionnalités sont arrivées et pas mal d’autres attendues. Le service évolue de plus en plus vite tout en restant gratuit, pour peu que vous supportiez quelques encarts publicitaires. Sinon, vous pouvez toujours prendre la version payante, similaire mais sans pub et avec quelques trucs non significatifs en plus… Rien de suffisant pour que vous ayez à sortir votre carte bancaire.

C’est d’ailleurs ce qui m’inquiète un peu.

Je serai prêt à payer pour ce service et le fait qu’il soit gratuit me laisse présager le pire quand à sa capacité à gagner de l’argent uniquement par la pub, donc à être rentable donc… à être pérenne. Quand on sait que même Flickr rencontre aujourd’hui des difficultés et que Facebook est à des années lumières de rentrer les fonds nécessaires à son simple hébergement, je pense qu’il est temps de se poser la question des divers business models possibles et de notre revendication permanente du « tout gratuit» . C’est l’une des raisons pour lesquelles je suis un des fervents défenseurs du business model d’Hellotipi. Oui, c’est un service payant (et pas trop cher !)… mais c’est justement le prix à payer pour que ce service soit là demain, continue d’évoluer avec de nouvelles fonctionnalités et ne soit pas obligé de se vendre au premier venu avec nos données de famille en prime. Je crois bien que le positionnement d’Hellotipi, finalement, c’est d’être un peu l’anti-Facebook (au sens photographique du terme).

Evernote a besoin de gagner de l’argent pour assurer son développement mais aussi la continuité de son service. Je suis prêt à payer pour l’utiliser, tout comme je suis prêt à payer pour utiliser Flickr ou Dropbox, par exemple. C’est d’ailleurs ce que je fais, notament pour Dropbox qui me fait payer assez cher mes plus de 100Go en ligne, et pourtant sans le moindre regret. Je pense que je serai également prêt à payer pour utiliser un Twitter offrant un plus large panel de services…

Sans argent, pas de pérennité ni de sécurité à moins de voir son écran envahi en permanence par la pub, ce qui est impensable quand on parle de ses notes parfois très personnelles, ses fichiers ou sa famille. On dit souvent que ce qui est gratuit n’a pas de valeur ; je crois que cela peut être faux pendant un certain temps, mais que dans la durée, cela se vérifie souvent…

Tiens, on pourrait en profiter pour reparler d’Hadopi, cette loi dont la stupidité avérée se déverse partout sur Internet, le plus souvent à juste titre. Là aussi, finalement, il est question de modèle économique et là non plus, le tout gratuit n’est pas une solution car il n’a aucune pérennité… pas plus que le business model déjà mort consistant à voir perdurer la tonte des consommateurs par quelques « majors»  et ce, depuis des années.

Un juste prix cohérent avec une juste valeur… Ce n’est pas ça, le Graal des services sur Internet ?

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Français en Floride…

Rien à faire, nous, les Français, sommes incorrigibles ! :-)

Mes beaux-parents sont arrivés hier de Toulouse, car nous fêtons dimanche l’anniversaire de ma femme (je ne sais pas si j’ai le droit de dire son âge sans qu’elle me fasse la tête :-) ). C’est d’ailleurs pour cela que nous prenons quelques jours off

Dans leurs bagages, ils avaient tout un tas de trucs surtout pour les enfants… mais aussi quelques magrets de canards, quelques fromages qui puent – vraiment – et surtout, de quoi accompagner le tout pour le D Day à savoir un excellent Champagne Ruinart Blanc de Blanc pour l’apéritif, un Sauterne 2000 du Château Massereau pour accompagner le Foie Gras (Ah oui, il y avait ça aussi, dans la valise :-) ), un Château La Rose-Pourret de 1994 (l’un de mes Saint-Emilions préféré) pour le reste du repas et une bouteille de Delord Bas-Armagnac de 15 ans d’âge pour terminer en regardant le soleil se coucher…

Le repas aura du mal à être à la hauteur des flacons, tout simplement parce que la barre est vraiment très haute, mais je dois avouer que pouvoir profiter de tels vins dans un cadre aussi décalé que celui dans lequel nous vivons (c’est à dire au pays de la bière et du Mojito) pour un anniversaire en famille, c’est quand même un privilège très rare auquel j’ai encore du mal à croire vraiment.

Petit message à Jean-Charles et sa tribu ainsi qu’à mes parents : Il ne manque plus que vous pour que la photo soit parfaite ! ;-)

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