Nous basculerons tout à l’heure en 2012. Je voulais terminer l’année sur une note très positive, pleine d’espoir, de lumière, d’enthousiasme. C’est pour cela que j’ai gardé cette histoire pour le tout dernier jour.
Vous savez l’affection que je peux avoir pour Charity Water. Cette fabuleuse organisation est partie de rien, enfin, d’une simple idée de Scott Harrison, son fondateur. 5 ans et près de 5000 projets plus tard, ce sont 2 millions de personnes qui ont un accès quotidien à l’eau potable, véritable point de départ d’une nouvelle vie pleine de perspectives inimaginables avant.
Il y a 2-3 ans, avec quelques amis plein d’enthousiasme, j’avais contribué à une petite campagne pour Charity Water et nombre d’entre vous avaient participé, relayé et donné ; Merci encore !
Par ailleurs, même si nous pouvions être fiers de ce qui avait été accompli – mettez vous 2 minutes à la place d’une seule de ces personnes que nous avons aidé à avoir de l’eau, vous mesurerez l’importance de chaque dollar collecté – je dois avouer que j’étais un peu frustré de ne pas avoir fait mieux que cela.
Les temps ont – déjà – changé depuis et je me dis que nous pourrions faire quelque chose d’encore plus grand à présent, de vraiment très grand…
Il y a quelques mois, j’ai pas mal échangé avec Quade Cooper, une des valeurs montantes du rugby Australien, véritable artisan de la victoire des Wallabies en Tri-Nations 2011 et malheureusement auteur d’une RWC cauchemardesque. Sur ces échanges est venu se greffer Paull Young, Australien également et en charge du Digital chez Charity Water. Il y a quelques semaines, ils se sont rencontrés en Australie…
Pourquoi je vous raconte cette histoire sans vous en dire beaucoup plus ?
Parce que de tout cela est née une idée qui me fait vibrer, une envie de faire quelque chose de grand, sans frontière ni limite, une envie de contribuer à l’effort global avec un réel impact fort et durable.
Parce que cette idée pourrait unir le monde du rugby et Charity Water, deux thèmes auxquels je suis très sensible.
Parce que si cela arrive, nous allons avoir besoin de vous tous, de tous ceux qui voudront bien nous apporter leur aide, quelle qu’en soit l’importance.
Alors pour toutes ces raisons, il fallait que ça sorte, que j’en parle un peu, ne serait-ce que pour vous alerter et vous dire de vous tenir prêts si le rugby ou Charity Water vous intéressent, si vous voulez venir pousser ce projet avec nous.
Nous devons encore y réfléchir pour affiner le concept et pour être franc, il y a de grandes chances pour que finalement rien ne se fasse. Au delà de l’idée, la mise en oeuvre est très compliquée, et vous savez déjà que les idées ne valent rien, seule l’exécution compte.
Nous devons nous parler à nouveau courant Janvier 2012 et essayer de mettre cette opération sur pied. Je vous tiendrai évidemment au courant, que cela aboutisse ou pas.
On se revoit en 2012. D’ici là, prenez soin de vous !
Cela a commencé par quelques mots de Matt Mullenweg, qui trouvent en moi un écho persistant depuis des années, depuis que j’ai compris à quel point Internet était une bénédiction :
« I worry about the independent web. I worry about the content creators, and I worry that if 100 percent of the distribution of everything starts to go through just a few websites, that kills the vibrancy. »
Une personne a jugé que c’était particulièrement offensant de lever son majeur et qu’il n’était pas convenable pour Paris de se présenter ainsi au monde, Google+ ayant vocation a être un espace social de communication mais également un moyen de préserver son identité sur le Web. Cet inquisiteur zélé a alors censuré la photo sans prendre la peine d’en avertir Paris, le titulaire du compte, ou de simplement lui demander de traiter le problème tout seul.
C’était tout à fait légitime. Google+ est un produit de Google et ils font ce qu’ils veulent chez eux.
Je me suis enfin décidé à retoucher pour de vrai le design de ce blog. J’en avais déjà parlé plusieurs fois, vous demandant même votre avis et, au final, j’avais reculé devant la tâche, n’ayant pas forcément l’inspiration ni le temps.
L’idée était de changer sans trop changer, de simplifier sans dépouiller, de valoriser sans accrocher l’oeil… En fait, c’était le genre de brief que les agences n’aiment pas car on ne sait pas ce que l’on cherche donc on ne le trouve généralement pas.
Et hier, l’envie est revenue avec une vision un peu plus claire. Je me suis empressé de contacter François pour que quelqu’un, chez APICube, mette ça en musique rapidement, tant que c’était chaud. En deux heures de call pour que les modifications et mon avis fusent, le tout était plié. Finalement, ce n’est qu’à coup de petites retouches que cela pouvait fonctionner.
Au final, le vert à disparu et le nombre de couleurs a été réduit à 3 ou 4. Le header a changé et le footer a disparu. Les polices utilisées ont aussi évolué, en nature comme en empattement ou en couleur. Enfin, les derniers trucs qui ne servaient pas à grand chose ont disparu pour que seul le strict essentiel subsiste.
Je ne cherche évidemment pas à faire l’unanimité – ce qui doit être impossible d’ailleurs. J’imagine que certains seront déçus car le changement n’est pas populaire. J’espère que d’autres accueilleront ce « presque nouveau » design avec bienveillance. Quoi qu’il en soit, les commentaires vous sont ouverts donc n’hésitez pas à me dire. Si des éléments vous semblent manquer ou être inutiles, n’hésitez pas non plus – sachant que je souhaite garder le tout le plus simple possible !
PS : Merci à l’équipe d’APICube pour le coup de main !
Je me suis souvent fait chambrer pour ma tendance à mettre des Smileys un peu partout. Avec le temps, sans que je ne m’en aperçoive, je dois avouer que cette habitude est devenue envahissante.
Il y a quelques jours, Florian a écrit, sans que ça ne me soit directement destiné :
Je me suis dit qu’il exagérait un peu et que ce n’était pas si grave que ça. Je me suis même dit qu’il devait être mal luné ce jour-là. Pourtant, j’ai quand même pris 2 minutes pour remonter ma propre Timeline et voir s’il y avait un fond de vérité dans cette idée, si cela me touchait et perturbait la lisibilité de mes messages.
Environ 90% de mes tweets comportaient un Smiley. Incroyable…
Qu’est-ce qui pouvait bien me pousser à – presque systématiquement – ajouter ces petits signes chaque fois que j’ouvrais la bouche, au point d’en venir à altérer certains de mes messages ?
La raison est assez simple en fait et est presque immédiatement venue à mon esprit. Depuis que je travaille, j’ai généré plusieurs conflits, principalement par email, par une incompréhension entre le destinataire et moi. Je pouvais rédiger quelques lignes pleines de traits d’humour en étant dans un état d’esprit que l’on pourrait qualifier de « joueur » et les envoyer. A l’ouverture de l’email, le destinataire pouvait, de son coté, être fatigué, triste ou très énervé et ainsi, très mal vivre les quelques lignes en question en les prenant au pied de la lettre.
Amis, clients, proches, associés, lecteurs anonymes du premier jour ou pour la première fois… Je vous souhaite à toutes et à tous, un merveilleux Noël auprès de ceux que vous aimez !
On est à quelques jours de Noël, certains sont sous la neige… et j’aime bien quand les développeurs s’amusent un peu.
Vous pouvez faire neiger sur vos vidéos dans YouTube. Cela existait sans doute avant ou chez d’autres mais là, je viens de le trouver, j’ai souri… assez pour le partager avec vous !
Je ne vous ai pas habitué à cela, mais là, c’est spécial.
Comme beaucoup de ma génération, j’ai passé pas mal de temps – surtout des nuits – à jouer à des jeux de rôle, en tête desquels Advanced Dungeons & Dragons. Avec cet univers venait tout une littérature portée par, notamment, l’oeuvre de J.R.R Tolkien, pour entretenir notre enthousiasme et stimuler notre créativité.
J’ai tellement été marqué par ses livres, que j’ai refusé pendant plus d’un an d’aller voir le premier tome du Seigneur des Anneaux, sous la direction de Peter Jackson, tellement la peur de la déception était forte, tellement je ne voulais pas que cela vienne gâcher l’image que j’avais gardé de cette épopée.
Et puis un jour, poussé presque sous la menace par Stéphanie, j’y ai été… et comme vous l’imaginez, je n’ai finalement pas été déçu devant la qualité de cette adaptation, au point de dévorer les 2 épisodes suivants dès que j’en ai eu l’occasion.
En Décembre 2012 sortira The Hobbit, toujours par Peter Jackson.
Je vous laisse le découvrir ou redécouvrir.
Evidemment, on y retrouve l’univers de la trilogie, quelques personnages centraux dont forcément Gandalf et l’atmosphère à la fois fraiche, décalée mais familière dans laquelle Jackson nous a installé. Autant vous dire que je suis à présent plus qu’impatient et, dans un même temps, gentiment agacé par cette manie de vous mettre l’eau à la bouche près d’un an avant la sortie !!
Finalement, c’est de bonne guerre. Plus que 12 mois…
A force de lancer des projets, j’ai de nombreux concurrents, forcément.
Par exemple, en face de Digidust sur le marché des Applications Mobiles, il y a des centaines de startups, allant d’un petit gars talentueux tout seul dans son appartement jusqu’au grosses usines de plus de 50 personnes dédiées (ce qui est beaucoup sur ce jeune marché).
Mais ce que j’aime bien dans l’Internet, c’est qu’on peut se battre sauvagement les uns contre les autres pour gagner un dossier… et coopérer face à d’autres sur le dossier suivant. On ne parle donc pas de compétition mais de coopétition.
Phonitive est une petite startup, basée à Toulouse, spécialisée dans le développement d’applications iOS. Je ne les connais pas très bien mais suffisamment pour constater qu’ils ont un état d’esprit que j’aime bien et qu’ils sortent, de temps en temps, des apps sympas.
Ce matin, j’ai reçu un DM avec ce lien… Evidemment, il y a une forme de marketing dans leur démarche, mais c’est du marketing « gentil », bien dans l’esprit de ce qu’a pu être le Web il y a quelques années. Alors j’ai décidé de vous en parler, ici, et de vous montrer cette attention que j’apprécie sans fausse naiveté.
(UPDATE) : J’ai supprimé l’animation du post car l’auto-launch était devenu insupportable au bout de plusieurs visite mais vous pouvez retrouver le tout ici.
Qui sait ? Je serai peut-être un jour amené à coopérer avec eux sur un projet, à les racheter ou me faire racheter par eux, à les écraser sur un dossier où nous serions en concurrence voir simplement, à me rapprocher d’eux pour grandir encore un peu… C’est de cela qu’est faite notre industrie et ce qui en fait son ADN. Les deals de demain se nouent d’abord aujourd’hui par des signaux forts et positifs comme celui-ci. Cela ne présage en rien l’avenir mais si un jour, quelque chose doit se faire, cela prépare le terrain et facilite de futures discussions complexes.
C’est une pensée que je voulais depuis longtemps coucher sur le papier tellement j’ai pu noter qu’il s’agit d’un moment difficile dans les affaires. Veuillez noter au préalable que cette note concerne principalement, pour ne pas dire exclusivement, les métiers de l’Internet.
Quand on monte un deal, cela commence généralement par une idée, un business model et un casting. L’idée est le corps du deal, ce qui le rend attractif et intelligent. Le business model est la façon dont les parties vont retirer des bénéfices de ce deal (et ce n’est pas forcément de l’argent). Le casting est le choix de l’équipe (des Hommes ou des Entreprises) qui va faire de ce deal une réalité et aura la capacité à le porter jusqu’à ce qu’il embrasse la vision que l’on en avait.
Traverser ces 3 étapes demande de l’enthousiasme, une réelle conviction et parfois un peu de poudre de rêve (c’est une image, on n’a pas besoin de Coke !) pour que la vision devienne religion. On échange. On se challenge. On fait un pas en avant, un autre en arrière pour finalement tourner à gauche ou à droite. On abandonne les pans du projet qui venaient buter sur une vache dans le couloir qui nous avait pourtant échappée… et au bout d’un moment, on tombe tous d’accord. Il n’y a plus qu’à…
Je rentre ce matin de LeWeb et je ferai surement une note de synthèse un peu plus tard. En attendant, juste pour le plaisir, vous trouverez ci-après l’intervention de Karl Lagerfeld.
Chaque année, @loic invite 2 ou 3 aliens et pour 2011, c’est le célèbre styliste qui a pris le job.
Vous n’y apprendrez rien sur l’Internet – où alors il faut s’inquiéter – mais vous allez y découvrir un monsieur évidemment très show off mais finalement extrêmement attachant. C’est toujours passionnant d’avoir le point de vue de talents exceptionnels et de caractères hors normes.
Je vous laisse le découvrir en train de ramer très fort – avec un Loïc en pleine forme pour le coup – mais nous donner quand même quelques leçons
Plus Entrepreneur qu'Investisseur, tout ce qui fait l'écosystème des startups et des sociétés de l'Internet m'intéresse. Je suis directement impliqué dans Digidust, Stonfield, Labotec, APICube et Hellotipi.
Basé à Toulouse et pas assez souvent à Miami, je m'enthousiasme pour ceux qui croient en eux et ne doutent de rien, ceux qui ont compris qu'Internet ouvre sur le monde et non enferme, ceux qui jouent ou aiment le rugby et ceux qui considèrent que le vin et la gastronomie sont des arts majeurs.