Entries from octobre 2011

Politique 2012 : Levez-vous !

Sérieusement, la politique a du plomb dans l’aile. Défiance, désespoir, résignation… sont les mots que l’on reprend de plus en plus quand on évoque le thème. Et pourtant, si la sortie de crise viendra de la croissance qui viendra elle-même de la création de valeur venant pour sa part du dynamisme des entrepreneurs (OK, le dernier point est plus enthousiaste que pragmatique :-) ), c’est dans les mains des politiques que la responsabilité de créer les conditions d’une remise en marche repose.

J’aimerai une politique décomplexée, avec des Hommes qui arrêtent un peu de se prendre au sérieux et redeviennent plus humains. On a dans le business des exemples extraordinaires d’Hommes ayant des responsabilités hors du commun, qui n’ont d’égal que leur façon d’être. Ce n’est pas incompatible… et je ne parle même pas de Richard Branson ! :-)

Voici comment la campagne d’Ed Lee est soutenue par tout un tas de gens, plus ou moins célèbres, dans sa course à la ré-élection au Mayorship de San Francisco (pas sur Foursquare, à l’Hôtel de Ville pour de vrai !).

On y retrouve @biz, Wil I Am, Marissa Meyer, des sportifs, des businessmen, des gens du spectacle… le tout monté avec humour et talent sur l’un des plus gros hits de MC Hammer détourné par lui-même pour l’occasion : 2 Legit 2 Quit (trop légitime pour partir)

Je ne sais pas si Ed Lee est capable de se lâcher comme le font ses soutiens, mais donner envie spontanément à des gens dont la politique n’est pas le métier de mettre leur talent au service d’idées, d’une vision, d’un bilan et donc d’élections même municipales me fait rêver. Il n’y a pas de fausse note dans cette vidéo, juste du travail, de l’enthousiasme, de l’humour et du talent.

Je crois que pour arriver à faire ça, il faut croire que l’on peut changer les choses, suivre un homme ou une femme qui va porter cet espoir en remettant en question ce qui a toujours été, parce que le monde a changé plus vite que notre façon d’éduquer nos jeunes générations, de gouverner nos pays ou nos collectivités territoriales, d’appréhender les autres nations et de construire avec elles au profit de tous et non d’un seul. Plus on s’enfonce et plus le remède pour en sortir sera violent.

Mesdames, Messieurs les Politiques de tous bords, même au XXIème siècle, cela passe encore et toujours par vous. Osez une approche vraiment différente, une remise en question profonde et totale sur le fond, évidemment mais aussi sur la forme, pas une caricature qui vous rendra ridicule, mais une attitude simple, sincère, disruptive… Soyez juste vous-mêmes jusqu’au bout des ongles, et si vous avez de l’envergure, nous le verrons.

Faites-nous un peu rêver et croire que vous avez le caractère, la vision et la détermination nécessaires pour nous sortir de ce bordel et nous devrions être bien plus nombreux à nous engager derrière vous pour vous porter là où vous serez en position de changer notre monde.

On n’est pas encore mort, on n’a pas encore tout à fait baissé les bras malgré les coups… mais on a besoin de leaders qui nous redonnent envie de nous battre plus fort chaque jour, qui nous inspirent par leur exemplarité et partagent leur vision pour libérer notre créativité. Et on en voit peu se lever dans notre pays…

Et je suis même prêt à venir danser dans un clip, habillé avec un TShirt orange qui m’ira comme un sac poubelle et que la Fashion Police ne pourra que condamner si vous êtes de cette trempe ;-)

J’ai fait perdre l’Equipe de France de Rugby

Je dois écrire depuis plusieurs jours une note sur cette Coupe du Monde de Rugby – que j’ai vécu un peu de l’intérieur avec les équipes de Digidust – mais j’attend de laisser passer un peu de temps, de voir retomber polémiques et mesquineries, d’enfin sentir le calme revenir et l’impression de vide laissée par la fin de cette épreuve s’estomper.

La victoire des All Blacks m’a rappelé l’immense chance que j’avais pu avoir de les rencontrer et de passer un peu de temps avec eux, avec la complicité de l’équipe d’Adidas. On avait même monté une « blagounette » histoire de prouver que ce professionnalisme est encore plein de décontraction.

Mais quand j’y repense avec sérieux, je me dis que j’ai sans doute influencé l’issue de cette rencontre et peut-être même fait perdre cette finale à la France.

Je m’explique : J’ai conseillé à Conrad Smith de mettre un peu de vitesse dans son jeu, parce que je le pensais un peu lent. Voyez plutôt…

Et que s’est-il passé après ? Les Blacks ont joué à 100%, puissants et rapides. Conrad Smith a été l’un des meilleurs centres de la compétition, palliant un léger manque de puissance par une technique et surtout une vitesse sans égal à ce poste.

Quand on sait qu’on ne perd que d’un point et que c’est dans les détails que cela va se jouer, je me dis que j’ai sans doute eu une influence très forte dans cette défaite, et je m’en veux aujourd’hui. Sans ces conseils avisés, nous serions sans doute Champions du Monde à cette heure-ci.

Je tenais donc à m’excuser publiquement d’avoir pesé bien contre mon gré sur cette rencontre et plongé tout un peuple, mon peuple, dans la tristesse.

PS : Evidemment, je cherchais surtout une excuse pour poster à nouveau cette vidéo qui est un énorme souvenir pour moi. Cette note complètement débile est là, pour rendre hommage à ma façon, à ces magnifiques joueurs et beaux humains qui méritent amplement de soulever la Webb Ellis ;-)

10 000 téléchargements pour Kidsapp en 24h

En début de semaine, nous avons proposé gratuitement l’application « Kidsapp The Pocket Farm », un jeu d’éveil sur iPhone pour les enfants de 2 à 6 ans. Cette opération était monté en collaboration avec nos amis d’Appsfire, dont la spécialité est de justement aider les développeurs à faire connaître le fruit de leur travail.

Les résultats ont été au-delà de nos espérances, avec plus de 10 000 téléchargements en 24h, ce qui porte à plus de 100 000 le nombre d’applications téléchargées en tout. C’est évidemment moins que la version de ce jeu pour iPad, qui a été un énorme succès, mais il y a de quoi être content, surtout quand on sait à quel point le marché des applications iPhone est compétitif !

Kidapp est entrée dans le Top100 de 38 pays, dont 20 uniquement sur cette opération.

Voilà en gros ce qu’en dit Labotec sur son blog :

« In partnership with Appsfire, KiDSAPP: The Pocket Farm was offered for FREE for 24 hours.

With more than 10,000 downloads in one day – a 400% spike in downloads – , KiDSAPP has reached a total of 100,000 downloads! The app also made the top 100 in 38 countries i.e. 20 more countries than last week!

We thank our partner, @Appsfire, for such a success.

Made by @Labotec and @karodesignFR, KiDSAPP the Farm was ranked #1 app Education in 21 countries and voted Best App for Kids by Apps4kids. »

Je voulais donc en profiter pour remercier tous ceux qui ont téléchargé l’application et ainsi contribué à ces excellents résultats, remercier @Appsfire car ils ont vraiment des techniques assez astucieuses et puissantes et enfin, remercier tous ceux qui ont eu la gentillesse de relayer l’opération ou de nous envoyer des photos des enfants en train de jouer (On a besoin d’argent pour se développer, mais vous n’imaginez pas ce que cela fait de voir ses produits utilisés et les sourires que cela dessine sur les visages).

L’application est repassé payante, mais toujours à 1,59€… et sa grande soeur pour iPad, Kidsapp in Africa, est toujours gratuite, au moins en version partielle.

Qu’on me donne l’envie !

Mon leitmotiv, mon mantra, la citation qui me fait me lever le matin : « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait ».

Au quotidien, ce que je fais n’a rien d’impossible. C’est parfois très difficile – et donc il m’arrive évidemment de me rater – mais « Impossible », c’est autre chose. Toutefois, comme tout le monde, j’ai besoin d’un truc pour me pousser à avancer. Comme le Magret de Canard a tendance à te ralentir plutôt que de te faire accélérer et que la Coke, ce n’est pas bien, je me dope à l’enthousiasme et à l’émotion. Cela sécrète en moi une forme d’endorphine qui me rend insensible à tout ce qui t’empêche généralement d’aller un peu plus loin.

Cet obstacle est infranchissable ? Passons à coté. Il n’y a pas de chemin à coté ? Fermons les yeux et passons à travers. Cela n’a jamais été fait ? Cool, je serai enfin le premier quelque part :-)

Quand je perd cette envie et cet enthousiasme, en général, je m’effondre et cherche le réconfort auprès de ma femme ou de mes amis proches. Si cela peut durer quelques heures, ce n’est jamais très long. C’est parfois très violent à l’intérieur, avec une tentation de choisir la facilité, de basculer du coté obscur. Et un truc – parfois invisible – arrête soudain la descente aux enfers, rallume le feu et un trait d’adrénaline se déverse d’un coup dans vos veines. You’re back in business !

Evidemment, se doper à la passion n’a rien de pragmatique, d’intelligent ni même de recommandable car c’est totalement irrationnel, autant que l’Amour peut l’être. Ça ne rend pas non plus invulnérable ni insensible au stress ou à la douleur, mais cela permet aux esprits simples comme le mien d’avancer presque tout le temps, par tous les temps.

Le rugby est un terrain idéal pour laisser se développer ces émotions et ainsi en retirer une forme de motivation, notamment en entreprise. Quand une équipe recule depuis une heure, mettre 2 ou 3 placages dévastateurs peut relancer tout le monde, tout comme quelques mots bien choisis de l’entraineur ou du capitaine peuvent le faire.

Une phrase, une intonation de voix, un appel à vos souvenirs que l’on exhume, que vous croyez votre mais qui sont souvent ceux de tout le monde, une émotion… Votre coeur accélère enfin tout comme monte votre envie d’en découdre. Vous avez peur de vous-même, de cette force terrifiante qui vous emplie et pourrait vous mener trop loin en vous aveuglant, en muselant votre humilité. Vous n’avez plus peur du problème, vous voulez l’affronter, vous voulez devenir le problème, vous sublimer pour le terrasser et montrer ce faisant à ceux qui vous pensaient trop faible, trop naïf ou trop fatigué qu’ils viennent de vous trouver sur Armaggedon.

Juste pour illustrer, si vous parlez Anglais, cette publicité adaptée du discours d’Al Pacino « Inch by Inch » devrait vous aider à comprendre ce que je veux dire. C’est de la fiction, du pur marketing sans autre racine que celles volées au plus beau sport du monde, mais quelque part, cela touche quand même un truc en toi qui peut déclencher une tempête. Certains entraineurs ou certains capitaines trouvent ces mots, déclenchent ces tempêtes.

Comprenez bien que l’envie ne vient pas forcément d’un tirade belliqueuse ou d’images de violence. Un enfant peut éveiller cela en vous, parce que vous avez soudain envie de le protéger d’un monde pour lequel il n’est pas prêt, sachant que vous n’êtes pas, finalement, beaucoup mieux armé que lui, mais que de le lui faire croire est déjà résoudre une partie du problème. Vouloir faire des miracles pour pouvoir offrir à ce même enfant quelque chose qui était vraiment hors de votre porté est également une bonne source d’inspiration et d’envie. L’impuissance devant la misère peut aussi déclencher ça en vous, parce que cela vous est tellement insupportable que vous ne pouvez même pas détourner votre regard et que vous préférez essayer de l’arrêter, peut-être même par égoisme, pour ne plus avoir à en être le témoin.

L’envie de faire ou de ne pas faire les choses change tout. Si vous n’avez pas envie, vous allez échouer. Et pourtant, je le répète, même si ce que nous faisons chaque jour, pour la majorité d’entre nous, n’a rien d’impossible, nous avons besoin d’aller puiser en permanence au fond de nous ou chez les autres, cette envie de faire. J’ai oublié le nom de l’auteur mais pas sa phrase « il est plus facile d’être héros qu’un honnête Homme. Héros nous pouvons l’être une fois par hasard ; honnête Homme il faut l’être toujours. » 7 milliards de héros du quotidien, cela en fait de l’envie à partager.

Accomplir de grandes choses, ce n’est pas guérir le Cancer chaque matin ou marcher sur la lune, c’est faire ce qui est difficile justement parce que c’est difficile et cette difficulté se mesure sur la base de ce que l’on est, pas de ce que sont des Steve Jobs ou des Guy Noves.

Je vous souhaite une belle journée et de trouver autour de vous, celui, celle ou ce qui vous donnera l’envie !

Semaine de contrastes

Le XV de France a enfin relevé la tête ce week-end en battant nos meilleurs ennemis… contre toute attente et logique. Evidemment, tous redécouvrent que finalement, quand on est présent dans le combat et en défense, on est dans la meilleure des configurations pour jouer au ballon.

Nos 30 bras cassés un peu fainéants et sous la coupe d’agents quand il ne s’agit pas de leur épouses sont devenus une équipe. Marc Lièvremont y a gagné une moustache, sans doute perdu ses cheveux – mais on verra demain matin – et repoussé de quelques années son ulcère à l’estomac.

Ce sont pourtant les mêmes gars que ceux qui se sont faits dérouiller contre le Tonga. Il n’y a pas de doute, quand on a envie de se remettre en question avec humilité, que l’on est vraiment mobilisé vers un objectif commun et qu’on est prêt à sortir ses tripes pour l’atteindre, finalement, on commence à prendre du plaisir. Lièvremont, lançant tout sourire en pleine interview « Putain, on a battu les Anglais ! » juste avant d’embrasser Califano et de partir en courant retrouver ses joueurs comme un gamin qui vient d’avoir son premier vélo, ça n’avait pas de prix. Ce gars est un bel Humain.

Supporter son équipe, c’est faire corps avec cette équipe pour y apporter ce qu’elle attend de toi : de l’aimer et de l’encourager quand c’est difficile, de lui montrer le plaisir qu’elle te donne et de lui témoigner de l’admiration quand elle marche sur l’eau…

Le Pays de Galles en demi-finale ne se laissera pas mettre à mort sans vendre chèrement sa peau. Ils jouent un rugby total, plein d’enthousiasme, de vitesse, d’opportunisme… un rugby à la Française sans le complexe que nous mettons généralement avec. A nous de les prendre devant, d’être dur à l’impact, de défendre en avançant pour ne pas les laisser donner libre cours à leur fougue. A nous de jouer avec le même état d’esprit que contre les Anglais et nous avons toutes nos chances. A nous de ne pas perdre simplement parce que nous nous effondrons toujours en Coupe du Monde après un grand match. Ce genre de malédiction ne vaut que pour les journaux. Même l’ASM a fini par être Champion de France ;-)

Pendant ce temps là…

Steve Jobs est mort. Ce n’est plus une information, c’est un état. J’ai été touché bien plus que je ne l’aurais imaginé, surtout qu’il n’y avait plus de surprise, le sachant lutter contre ce terrible Cancer du Pancréas qu’il est presque impossible de dompter. C’est d’ailleurs pour cela que je n’ai rien écrit sur le coup, attendant que l’émotion s’efface.

Je n’aimais pas Steve Jobs. Comment aurais-je pu l’aimer ? Je ne le connaissais pas. Mais comme nous tous, je m’en suis fabriqué une image bien à moi, alimentée en permanence par ce fameux discours de Stanford en 2005, par toutes ces citations que vous avez vu passer par milliers sur Twitter, par le plaisir que j’ai à travailler ou me divertir avec les produits qu’il a inventé, par la simple idée que ses produits me permettent d’avoir un mode de vie extraordinaire dont je n’aurais pu rêver il y a 5 ans…

Cette icone faite sur mesure par mon esprit m’a inspiré pendant des années et continuera de le faire encore très longtemps, par les vertus magiques que j’y prête et le story-telling qui l’entoure. Toutefois, même si j’en avais eu l’occasion, je pense que je n’aurais pas aimé rencontrer vraiment Steve Jobs, car les icones doivent en rester et j’aurais eu trop peur d’écorner celle-ci.

Merci à Steve Jobs pour tout ce qu’il a apporté à mes entreprises qui vivent en partie de et par ses produits, pour son soutien dans les pires moments de ma vie professionelle et sa capacité à disparaitre dans les moments d’euphorie. Merci aussi pour sa fidélité indéfectible et sa détermination à continuer de m’aider, même par-delà la mort.

Et dans la même semaine…

Un ami, Jean, vient d’ouvrir un restaurant à Toulouse : le Café Jean.

Si vous habitez Toulouse, vous le connaissez peut-être. Il a passé des années à diriger la Bodega Bodega qui accueillait plusieurs centaines de personnes sur des rythmes hispaniques, que ce soit pour la musique ou pour l’assiette.

Il a une vraie culture gastronomique, est restaurateur depuis 4 générations et surtout, sous des airs d’ours qui se serait réveillé trop tôt, aime donner du plaisir par son sens de la cuisine et de la fête. Le Café Jean servira une cuisine française qui essayera de valoriser chaque plat, toujours à base de produits frais cuisinés à la demande. Le Café Jean a une carte simple comme je les aime et qui se défend plutôt bien… mais il y a aussi une autre carte, presque secrète et à géométrie variable en fonction de ce que Jean pourra trouver, come du gibier ou des piballes, des cèpes ou des cochons de lait… Ce ne sera pas écrit, il faudra demander parce que ce genre de produits est parfois assez rare pour devoir se mériter un peu… et j’aime bien cette idée.

J’aime bien aussi sa démarche entrepreneuriale, car pour un restaurant ou une startup, c’est le même stress, la même envie, les mêmes joies et déceptions. J’ai un petit investissement familial dans le Café Jean, un peu de Love Money pour aider mais rien de décisif ni significatif, avec pour fer de lance mon beau-frère, un des meilleurs dentistes de Toulouse par héritage génétique et une des meilleures fourchettes de la ville par conviction. Cela ce qui nous donne une vision presque de l’intérieur vraiment passionnante… et comme à chaque fois, l’envie d’aider.

Le monde de Jean est tellement loin du mien que cela me détend de le voir travailler, d’essayer de l’aider et de juste être « part of it », comme on dit. Cela va évidemment devenir une de mes cantines principales et j’aurais peut-être le plaisir de vous y inviter.

En attendant, le site Web on ne peut plus moche et basique va bientôt trouver un vrai designer et il existe une petite page Facebook que vous devriez Liker si vous habitez Toulouse ou compter y venir quelques temps. On va notamment l’utiliser pour ce pour quoi elle pourrait exceller : réunir une communauté de gens qui nous ressemblent, aiment partager de bonnes bouffes et refaire le monde autour de bouteilles de vin.

Ces 3 contrastes ont bien occupé mon esprit cette semaine.
Je me demande ce que nous réserve celle qui commence demain ?!?

Quoi qu’il en soit, je vous la souhaite merveilleuse… et vous confirme que, sauf imprévus, elle devrait être ce que vous en ferez par votre façon de voir le monde :-)

Stay Hungry Stay Foolish

Kidsapp in Africa – Application d’éveil sur iPad

Disclosure : De temps en temps, je fais un peu de promo sur ce blog, pour les projets dans lesquels je suis impliqué… et je crois que ça va être le cas aujourd’hui :-)

Labotec vient de sortir Kidsapp in Africa, une application iPad qui est un jeu d’éveil pour les enfants de 2 à 6 ans (mais je viens d’apprendre par un ami qu’un bébé de 12 mois s’éclate aussi avec :-) ).

Ce jeu est la suite de Kidsapp La ferme, déjà disponible sur iPhone et iPad, qui s’était classé 1er de la catégorie Education dans les AppStores de 21 pays, dont la France. Cette première version avait également été recommandée par Apps for Children with Special Needs et nommée en 2011, « Best of the Best » par Apps for Kids.

Autant dire que l’on espère que Kidsapp in Africa prendra un chemin similaire… mais bon, c’est surtout à nos enfants de juger à présent :-)

Cette nouvelle version n’existe pour l’instant que pour iPad. Nous avons ajouté de nouveaux jeux, évidemment, mais aussi des activités conseillées par des pédiatres, comme – vous le verrez – le dessin sur lequel un enfant doit repasser pour améliorer sa coordination. Nous pensons que Kidsapp in Africa est bien plus aboutie et vraiment travaillée pour garder le coté ludique tout en laissant une large place à l’éducation et l’éveil.

Kidsapp in Africa est une application iPad gratuite dans sa version de base et vous pouvez débloquer l’ensemble du jeu en l’achetant directement dans l’application si vous voyez que vos enfants accrochent bien au concept.

Toutefois, j’ai 5 codes à faire gagner pour que d’heureux élus puissent disposer de l’ensemble de l’application gratuitement. Comme je n’ai pas le temps de me lancer dans un grand concours compliqué, voici ce que je vous propose :

1- Envoyez-moi via Twitter @pocarles ou par email à « pcarles (at) gmail (point) com » (si vous ne voulez préserver votre vie privée), une photo de votre enfant qui me fait un belle grimace, en expliquant très succinctement pourquoi les jeux d’éveil sont utiles, avant Jeudi soir à 23h.

2- Vendredi matin, Aloïs, mon fils de 3 ans tirera au sort les noms de 5 personnes qui gagneront un code cadeau pour débloquer le reste des jeux et profiter pleinement de Kidsapp in Africa. Evidemment, les photos de vos enfants ne seront pas publiées !! :-)

En attendant, vous pouvez évidemment télécharger l’application gratuite déjà disponible. Si vous le faites, n’hésitez pas également à laisser une appréciation et à mettre une note dans l’AppStore, c’est utile et nous aidera à améliorer Kidsapp.

Enfin, je répondrai et/ou ferai remonter aux développeurs vos retours et vos remarques que ce soit par Twitter ou même ici, en commentaire. N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, même si votre enfant n’a pas aimé (et surtout, pourquoi il n’a pas aimé !!) :-)

(UPADTE) : Merci à toutes celles et ceux qui ont joué. Les codes sont partis chez 6 heureux élus (Oui, parce qu’il y avait une photo qui avait demandé tellement de boulot et d’enthousiasme, que j’ai décidé de lui envoyer un code même si elle n’avait pas été tirée au sort :-) ) donc si vous n’avez pas reçu un email de ma part, c’est que votre nom n’était pas sur le petit papier :-)

Merci aux deux petits bugs remontés également, que l’on va s’empresser de corriger même s’ils ne sont pas graves.