Go and shake it, Baby !
Je ne connais personne ayant vraiment changé de vie. Je connais plein de personnes qui font des aménagements, des déménagements ou des arrangements… mais personne qui ait vraiment tout changé.
Pourtant, ils sont nombreux à ne pas pleinement aimer leur vie. Enfin, quand je dis « ils sont », je n’en sais rien en fait, c’est juste ce que j’imagine. Où que se porte votre regard ou vos oreilles, des gens râlent. S’ils n’aiment pas leur vie, pourquoi ne la changent-ils pas, tout simplement ?!?
Je sais, c’est difficile et peut-être pas à la porté de tout le monde. Pourtant, il me semble que si, c’est à la porté de tous… pour peu que l’on soit prêt à en accepter les sacrifices inhérents, le premier étant de secouer son environnement. Si tellement de personnes se complaisent dans une vie qu’ils jugent médiocre, c’est souvent par peur du changement, par peur de faire ce qui est différent de la norme, de leur norme ou de celle de leur entourage.
C’est un peu comme quand vous créez votre première entreprise sur une idée un peu innovante ; immédiatement, les corbeaux viennent vous expliquer que vous ne devriez pas, que c’est tellement risqué, que vous avez des responsabilités et que vous seriez si bien dans une grande boite bien mondiale qui vous offrirait un BlackBerry dernière génération et le bonheur de faire le tour du monde 8 fois par an, parfois en business, le plus souvent en coach. Vous avez quand même fait 5 ans d’étude après le bac, ce n’est pas pour aller créer une boite de 3 personnes incluant vous et 2 freelances…
Je croise principalement deux catégories de personnes qui se plaignent de leur vie et de leur situation.
Il y a les accidentés de la vie, ceux qui ont croisé un problème qu’ils ne méritaient pas ou pour lequel ils n’étaient pas préparés, ceux qui n’ont pas eu de « chance » parce qu’il en faut un peu quoi qu’on en dise, ceux qui ont rencontré les mauvaises personnes, ceux qui n’étaient simplement pas assez forts pour faire ce que d’autres attendaient d’eux…
Et il y a les autres ; les perdus perdants, ceux qui ne sourient jamais pensant que ça rend faible, qui pensent que la médiocrité de leur existence est la faute de quelqu’un d’autre, du gouvernement, du pays, de la crise, de la mondialisation… Ils veulent partir ailleurs, là où leur talent sera reconnu parce qu’ici, vous comprenez, il n’y a plus rien à faire.
Cette dernière catégorie est nuisible et dangereuse. D’abord, ils doivent essayer d’écraser ceux qu’ils croisent car c’est leur seul moyen d’exister et ça, vous en conviendrez, c’est nuisible. Surtout, ils sont dangereux car, très nombreux, ils passent leur temps à expliquer que changer sa vie pour en faire quelque chose dont on a vraiment envie est impossible puisqu’ils en sont eux-mêmes incapables. Ainsi, ils laissent penser que ce que vous voulez vraiment au fond de vous, vous est inaccessible, et que votre enfermement dans une vie qui ne vous convient pas est inéluctable, que c’est la norme.
Je hais cette deuxième catégorie de perdants pour tout le mal qu’ils font à la société et ceux qu’ils croisent.
Si vous voulez changer votre vie, rien ne vous en empêche si ce n’est vous même et la peur de perdre ce que vous avez. Posez-vous la question de la valeur de ce que vous perdrez peut-être ; Est-elle assez importante pour que vous ne fassiez jamais ce dont vous avez toujours rêvé ? Pour que vous passiez le reste de votre vie avec cette frustration ?
Les bouddhistes croient en la réincarnation. J’espère qu’ils ont raison, ce doit être super de vivre une nouvelle vie un peu mieux que celle-ci en fonction du bien que vous avez fait ici pour améliorer votre Karma. Toutefois, s’ils se trompent, cela signifie que vous n’aurez pas de deuxième chance… jamais.
Si votre vie ne vous convient pas et que vous avez toujours rêvé de faire autre chose, il est peut-être temps de faire bouger tout ça !
Go and shake it, Baby !





20 mai 2011 à 21:20
RT @pocarles Go and shake it, Baby ! http://bit.ly/l2Dpw1 Pour ma part, je ne me plains pas. Enfin sinon, faites moi signe! Shake me!
21 mai 2011 à 0:38
Bien sur que l’on peut changer de vie
après avoir tout gagné, après avoir tout perdu ! Mais toujours en ayant progressé, parfois plusieurs cycles d’études même, parfois avec la maladie et les accidents graves où beaucoup ne se relèveraient pas ! On peut toujours changer, il suffit d’y croire et de toujours avoir envie d’une chose essentielle : vivre chaque instant en respirant à plein poumon, partager avec le peu qui le mérite, aimer sans compter ceux qui nous montre chaque jour leur amour, leur amitié, vivre chaque jour comme s’il était le dernier mais savourer chaque levé de soleil en l’ajoutant inlassablement aux précédents… Message positif à tous ceux qui méritent d’être encouragés dans leurs efforts 
David
21 mai 2011 à 1:17
je ne fais parti d’aucune de ces catégries mais il y a du vrai la dedans
http://www.pocarles.com/2011/05/go-shake-it/
21 mai 2011 à 10:25
Allez bougez vous !…"@pocarles: Go and shake it, Baby ! http://j.mp/k1bGdA"
21 mai 2011 à 10:55
Foncer ! RT @pocarles Go and shake it, Baby ! http://bit.ly/l2Dpw1 #choixdevie #courage #entrepreneur
23 mai 2011 à 9:25
Ma propre note résonne très fort dans ma tête ce matin… Go and shake it, Baby ! http://j.mp/k1bGdA
23 mai 2011 à 10:02
les boules… j’ai un blackberry et je fais le tour du monde en coach..
23 mai 2011 à 10:04
@Joel Tu trouves ta différence sur d’autres sujets
23 mai 2011 à 10:24
Il arrive qu’on se soit retrouvé tour à tour dans chacune de ces deux catégories. Pour peu qu’on se sente un peu dans la mauvaise, il suffit d’un bon billet dans le genre de celui-ci pour nous encourager à en sortir.
Merci pour ce petit rayon de soleil !
23 mai 2011 à 10:56
Il a tellement raison // RT @pocarles: Ma propre note résonne très fort dans ma tête ce matin… Go and shake it, Baby ! http://j.mp/k1bGdA
30 mai 2011 à 10:31
tu connais vraiment personne qui a tout changé ?
30 mai 2011 à 10:33
@Richard : Ah si, il y en a bien un, peut-être… qui est monté à la capitale comme on disait dans le sud
4 juin 2011 à 13:04
Ah je connais plusieurs personnes qui ont tout changé! En France. Aucune ne l’a regretté, au contraire.
J’appelle ça le club misère.
Mais cela a été une lutte de chaque instant contre les « critiqueurs ».
C’est assez typiquement français cette façon de s’enterrer vivant dans une vie qu’on n’aime pas et ensuite de vouloir enterrer les autres
Aux USA tu peux changer de vie chaque jour, il est même recommandé de s’y préparer en permanence.
Encore un post de qualité et utile! merci
23 juin 2011 à 14:53
Je découvre ce blog pour la première fois grâce à http://www.montersonbusiness.com/ et ce post m’interpelle particulièrement : nous sommes entourés de cette catégorie de « perdants », râleurs, jamais contents, toujours en train de blâmer quelqu’un d’autre qu’eux. @Marie Rufo : effectivement, aux Etats-Unis c’est plus facile ! Ce n’est pas la même vision des choses, pas les mêmes mentalités. Pour y avoir vécu et fait part de mes intentions de créer une entreprise, j’ai eu droit à des réactions enthousiastes, encourageantes. En France, on m’a dit que je devais penser à ma retraite…. Bref, quand on a même pas trente ans et qu’on pense à la retraite c’est pas simple lol
Bref, merci pour ce post plein de bon sens
23 juin 2011 à 15:57
@Marie et Sophie Merci pour ces gentils mots, les filles !
27 juillet 2011 à 9:44
« ceux qui n’ont pas eu de « chance » parce qu’il en faut un peu quoi qu’on en dise » : un débat sur la chance pourrait être intéressant ! Pour en avoir discuté à droite et à gauche, il apparaît que le mot « chance » irrite les uns pendant que d’autres y voient un facteur essentiel dans l’entreprise et le quotidien en général. Comme il est écrit dans l’article, ‘il en faut quoi qu’on en dise » !
Concernant le changement de vie, beaucoup en rêve, certains osent, quittent leur quotidien, le tout est d’avoir du cran !
25 août 2011 à 18:56
BAC+5 qui se rend compte que bosser dans une grosse boîte n’a rien d’épanouissant et que peut-être le bonheur c’est justement avoir une petite boîte avec 3-4 collaborateurs …