Ne me qwitte pas !

L’un des enjeux d’un bon usage de Twitter est la capacité à gérer les Followings.

Je ne vais pas vous parler des Followers, ceux qui suivent vos updates car, finalement, peu importe leur nombre. Qu’ils soient 40 ou 40 000, ils n’interagissent pas directement avec votre usage. Vous n’avez donc aucun intérêt à les « gérer », ni à les faire partir, ni à les faire monter artificiellement si ce n’est pour gagner ce que les experts appellent en langage technique, un « concours de quequette ». En résumé, le quantitatif n’a aucun sens si on ne le met pas en perspective de la qualité des gens qui vous suivent.

Un following, c’est quelqu’un dont vous suivez les updates (dont vous êtes un follower). Moins vous en avez, plus votre TimeLine est calme et lisible. A partir de quelques centaines de followings, cela devient compliqué de retirer la substantifique moelle de Twitter car le bruit généré vient couvrir très vite l’intérêt que vous y trouvez quel qu’il soit.

Je suis des gens pour diverses raisons.

Il y a, d’abord, mes amis. C’est un excellent moyen de savoir ce qu’ils font, de prendre soin d’eux et d’interagir avec certains quand l’occasion se présente. Cela doit représenter moins d’une centaine de personnes.

Je suis également des leaders d’opinion, du moins, ceux qui le sont à mes yeux. Il y a des entrepreneurs, des journalistes talentueux, des sportifs, des « cerveaux », des comptes corporates et surtout, des gens très affutés sur l’industrie qui m’intéresse le plus à savoir l’Internet. Cela représente une cinquantaine de personnes à peine, mais c’est assez pour être informé en temps réel de ce qu’il se passe.

Je suis également mon écosystème c’est à dire mes collaborateurs, mes associés, mes partenaires, mes clients et tout ceux qui gravitent autour des projets dans lesquels je m’investi ou vais m’investir. Là encore, cela doit représenter une petite centaine de personnes tout confondu.

Enfin, je suis toute une population de gens qui ont des centres d’intérêt proches des miens, comme le rugby par exemple. C’est la masse la plus fluctuante de mes followings. Ils peuvent représenter jusqu’à 700 ou 800 personnes car j’en rajoute quasiment tous les jours. Je les croise aux détours de conversation, parce qu’ils me parlent, parce qu’ils parlent – bien – à mes amis, parce qu’ils disent un truc que je vais trouver drôle ou intelligent, etc… C’est dans cet immense réservoir que je fais de nouvelles rencontres souvent sympa et que je vais puiser ceux qui, plus tard, basculeront peut-être dans la première catégorie.

Vous le comprenez, quand vous rajoutez autant de monde, il arrive un moment où vous ne pouvez plus retirer quoi que ce soit de votre Timeline car celle-ci est trop polluée. Je n’utilise pas les listes, par manque d’envie de perdre mon temps à les constituer puis les gérer, mais également parce que je préfère m’en tenir aux clients Twitter natifs qui sont paradoxalement assez mauvais dans l’affichage de celles-ci. Donc il ne reste qu’une seule solution : Le Unfollow Massif.

Cela signifie que je vais prendre un outil qui va me permettre de supprimer la très grande majorité des gens que je suis pour repartir sur une base saine. Bien évidemment, vous imaginez bien que je ne vais pas regarder following après following qui je dois sortir ou pas. Comme les premiers que j’ai suivi étaient ceux des premiers cercles, il me suffit de supprimer les 700 ou 800 derniers suivis et je suis à peu près à mon objectif de clarification.

Cela arrive tous les 3 mois environ et c’est exactement ce que j’ai fait la semaine dernière, en supprimant de ma timeline 700 personnes environ.

Pourquoi je vous parle de cela ? En fait, ce n’était que l’introduction de cette note finalement presque terminée… A chaque fois que je fais le « grand ménage », je reçois des dizaines de messages me demandant pourquoi j’ai arrêté de les suivre, quel est le problème, comment ils m’ont fâché… Beaucoup me traitent de snob (là, c’est quand c’est poli ! :-) ) et de tout un tas d’autres trucs qui volent venant de haters… On ressent, dans certains messages (la majorité en fait), du stress, de la vexation et souvent même de l’agressivité. Dans la foulée, je perd également des dizaines de followers – ce qui n’a aucune importance, comme je l’ai dit au début – qui décident de ne pas me suivre simplement parce que je ne les suis plus, comme une forme de sanction ?!?

Ne plus les suivre, c’est comme si je leur avais envoyé une preuve de désamour, un courrier de rupture ou quelque chose du genre. C’est comme si le fait que je les suive avait une quelconque valeur au point qu’ils se sentent dépossédés d’une sorte de privilège quand cela s’arrête. Je pense qu’ils confondent « cesser de suivre » et « bloquer », qui là, effectivement, est un acte de « rupture » réel.

Je suis des tonnes de gens qui ne me suivent pas et je ne crois qu’il y ait une volonté délibérée de leur part de m’insulter. Cela va même au-delà de cela puisque certains, qui ne me suivent pas donc, répondent à mes Tweets gentiment et systématiquement lorsque je les mentionnent, laissant ainsi vivre la conversation. C’est amplement suffisant pour que les bénéfices de Twitter jouent à plein et je ne vois pas pourquoi il serait vexant que je ne puisse pas polluer la Timeline d’un gars que je suis avec mes tweets sur le rugby alors qu’il s’en contre-fout ?!? De mon coté, j’essaye également de répondre à tous ceux qui me parlent via une mention, même quand je ne les suis pas et c’est là que commence l’échange…

Chacun trouve en Twitter un intérêt spécifique. Je vais continuer à faire des « grands ménages » une fois de temps en temps, quand ma timeline deviendra trop polluée et à rajouter du monde au fil des conversations. Si vous pensez qu’arrêter de vous suivre est une sorte d’insulte personnelle, j’en suis navré et c’est sans doute parce que finalement, je ne suis pas à la hauteur de vos attentes. Dans ce cas précis, je pense que vous devriez cesser de me suivre dès aujourd’hui. Vous serez ainsi l’initiateur de la rupture, vous me montrerez combien vous êtes dominant et le vivrez sans doute mieux psychologiquement. J’essayerai, de mon coté, de survivre avec cette blessure à mon égo et d’en surmonter la douleur :-D

Pour tous les autres, que je vous suive déjà ou pas, que je décide de commencer à vous suivre ou de cesser de le faire, vous êtes les bienvenus en toutes circonstances pour discuter, demander de l’aide, m’en apporter, partager des idées, philosopher, célébrer la dernière victoire du Stade Toulousain ou la dernière défaite de l’ASM ;-) , informer, relayer, critiquer… bref, pour faire ce pourquoi Twitter excelle !

En synthèse, ne me quitte pas ou quitte moi…
Mais ne te prend pas la tête avec ça, il n’y a vraiment pas de quoi ;-)

19 commentaires pour “Ne me qwitte pas !”

  1. 1 Catherine Ertzscheid dit :

    Hello Pierre-Olivier,

    D’accord avec le principe. Mais dire dans le même billet que certains se prennent la tête avec un pseudo objet de désamour et, je cite « Je vais continuer à faire des « grands ménages » une fois de temps en temps, quand ma timeline deviendra trop polluée », n’est-ce pas la raison pour laquelle certains peuvent prendre ça comme une mesure vexatoire? L’idée de pollution n’a rien de positif ;)

    Tu sais aussi (et là nous sommes dans les raisons subjectives et donc fragiles) que être suivi par certaines personnes c’est très flatteur narcissiquement, être defollowé par ladite personne c’est comme déchoir. Bref oui Narcisse a de beau jour devant lui sur Twitter!

    J’essaye de mon côté de limiter le nombre de followings, de ne pas follower back par contrainte « polie » et j’utilise les listes pour « alléger » plutôt que dépolluer ma TL ;)

    Bonne journée!

  2. 2 Pierre-Olivier dit :

    @Catherine Savoir que tu as pris un sandwich à midi va être marrant, mais savoir ce qu’on mangé 800 personnes à midi va commencer à m’empêcher de discerner au milieu ce qui m’intéresse. C’est ça que j’appelle de la pollution. Cela n’a rien de péjoratif.

    Sur le coté vexant, si on parle d’un unfollow individuel, alors pourquoi pas… mais de 700 d’un coup, ceux qui le prennent pour eux sont effectivement de vraies Narcisses.

  3. 3 Chris dit :

    Pareil mais à l’inverse j’ai parfois des remarques comme quoi je ne followe pas assez de monde donc je suis soit snob, soit j’utilise mal Twitter selon les critères des personnes.

    Je crois que la ‘frustration’ que certains ressentent c’est surtout dû au fait qu’il prenne ça personnellement, comme si tu leur en voulait pour qqchose alors que la décision est juste la tienne selon tes attentes du service. Un peu comme une sanction pour une raison X ou Y (les gens sont paranos, peu sûr d’eux,ça fait mal à leur ego, etc…)

    En tous cas je suis content d’avoir échappé à quelques purges successives de tes following, pour encore combien de temps je ne sais pas donc ce sera ma petite satisfaction virtuelle du jour ;)

  4. 4 Dugomo dit :

    Certaines réactions sont totalement irrationnelles, car elles touchent l’égo, cette construction mentale erronée qui pourrit la vie de bien des gens. Un jour que j’aurai le temps, je ferai un billet sur les concepts bouddhistes appliqués aux réseaux sociaux. Mais pas, là, j’ai poney.

  5. 5 Jacques Le Bris dit :

    onjour,

    La critique est toujours facile, l’oeuvre est cependant là.
    Je te propose donc de changer le mot « polluée » par « encombrée » et le tour sera joué.

    La règle établie ici est claire. A mes yeux, elle correspond à celle que devrait suivre tout Gentleman Twitto (y compris les Gentlewomen Twittas, mais c’est déjà un pléonasme).

    Pour ce qui me concerne, je considère Twitter comme l’outil de communication par excellence, et aussi une source d’informations privilégiées sur mes centres d’intérêts personnels (qui ne concernent donc que moi, il en va de même pour chacun d’entre nous).

    Or, j’ai un défaut (dans notre société de consommation) je suis fidèle. Je me montre donc très sélectif à l’entrée pour m’éviter par la suite ce choix draconien : pourquoi qwitter celui-ci plutôt que celui-là ?

    Je ne suis donc que celles et ceux qui, en dehors des mes-dits centres d’intérêts, montrent clairement leur volonté de communiquer avec moi.

    Je m’aperçois qu’en procédant ainsi,
    – Ceux que je suivais au départ (par pur intérêt intellectuel) finissent par me suivre un jour et deviennent alors mes Twiends.
    – Ceux qui viennent me suivre uniquement pour me vendre leur soupe ou qui n’attendent de moi qu’un follow-back, se fatiguent d’eux-mêmes et disparaissent.

    Je me retrouve donc à suivre moins de 500 vraies personnes, ce qui reste humainement gérable.

    Cordialement
    @JMFLB

  6. 6 weetabix dit :

    ah ben je vais mettre un billet en ligne cette semaine qui explique comment il est possible de suivre plus de 1000 twittos justement …..
    Je rejoins ton écrit et les raisonnements qui en découlent…

  7. 7 GillesM dit :

    Hello,

    Je peux donner ma petite vision des choses ayant eu le « privilège » d’être unfollowé (pas très sur de la façon dont ça s’écrit) par toi Pierre-Olivier ;-)

    J’avais un peu senti les choses venir car tu avais – je crois – annoncé dans un tweet que tu faisais du ménage et même si au moment de recevoir l’avis d’unfollow, ça fait un petit pincement, je comprends parfaitement les raisons (j’en fais autant à mon échelle).
    Mes sujets ne sont pas forcément les tiens (je parle très peu sport mais surtout Linux, web et photo) et pour parfois être un peu submergé d’infos avec environ 120 personnes que je suis, j’imagine avec 800 ou 1000 !

    Bref, tout ça pour dire qu’en ce qui me concerne je ne peux que comprendre tes motivations et pour confirmer que tu as généralement (toujours ?) répondu quand je t’ai envoyé un message ou mentionné :-)

    Bonne continuation (de toute façon je te suis toujours ;-) )

  8. 8 Aladin dit :

    Hello,
    un billet plein de (bon) sens…Personnellement je te dirais que je ne sais pas si tu me suis ou plus, et clairement je m’en fiche un peu puisque l’essentiel est dans l’échange, si on veut s’adresser à une personnes en particulier on la cite et elle répond (ou pas). En fait je ne regarde pas vraiment qui me suis et qui ne me suis pas/plus, d’ailleurs à l’heure où j’écris je ne peux pas dire combien j’ai de followers. Le problème de twitter c’est qu’il est vite devenu un outils de mesure de la taille de quequette (pour reprendre ton expression ;-) ) pour beaucoup de personnes à la recherche de légitimité. C’est con pour eux, c’est tellement plus sympa quand on l’utilise dans une notion de plaisir, comme on en a envie et avec les gens que l’on souhaite.
    De mon côté la principale difficulté réside dans l’équilibre entre interactions sur twitter et concentration dans mon travail. Entre la quantité d’informations (et leur qualité), les sujets qui donnent envie de s’engager, et ma curiosité, tout ceci freine mon efficacité. À part stopper mon activité sur twitter pendant certaines périodes, je n’ai pas trouvé d’autres solutions…

  9. 9 Valmente dit :

    Être defollowée dans ces conditions ne me gêne pas mais qd c’est avec des personnes qu’on a non seulement interagi mais surtout créer qq chose ensemble (article, podcast… Etc.) je suis plus touchée. Je suis sans doute trop sensible mais je me soigne. :)
    Depuis le début je ne suis que très peu de personnes (60 environ) que je connais la plupart du temps + ce serait impossible à gérer je pense et comme ça je ne suis pas obligée d’UF en masse de façon arbitraire. Par contre je regarde régulièrement mes listes et vais visiter la TL de mes followers : pour répondre, apporter une Info, poser une question ou leur faire un RT : bref je les soigne.
    Par contre tant pis (pour eux) s’ils m’UF car je ne fais pas de follow back. Mon Twitter s’ecrème tout seul et je garde le meilleur.

  10. 10 Bengalolo dit :

    La question que je me pose c’est que de base Twitter ne propose pas de fonction de suivi des unfollow (ou alors je me trompe), si quelqu’un s’offusque de ne plus être followé c’est donc que cette personne prete une attention particulière (pas forcément mal placée) à ses followers.
    Je pense qu’il ne faut pas forcément prendre Twitter pour un outil « personnel », me concernant je le vois plus comme un flux informatif social, une sorte de RSS interactif permettant de microblogger et commenter de l’actu, sans implication personnelle, hormis quelques vexations potentielles et compréhensibles bien décrites dans les commentaires précédents pas de raison de prendre mal un unfollow

  11. 11 GillesM dit :

    Il existe un site (twunfollow je crois) qui permet de recevoir un courriel pour avertir des désinscriptions.
    C’est loin d’être fondamental mais c’est – un peu – intéressant pour voir comment évolue ce chiffre sans passer du temps à aller vérifier cette page (moi je la compare à celle des personnes qui s’abonnent pour me faire une idée du taux de « gens » qui te suivent pour te « quitter » quelques heures/jours après, histoire de repérer ceux qui éventuellement ne sont pas des bots et que je peux aller regarder quelques jours plus tard ;-) ).

  12. 12 Bengalolo dit :

    Je suis sur twunfollow aussi pour dans ton cas voir justement les tentatives d’hameçonnage, aprés si c’est pas ce genre de techniques je me soucie en fait peu d’un unfollow, tout comme je n’ai jamais de cas de conscience d’unfollower. Mais bon je suis pas autant de mondre que Pierre-Olivier je frappes plus chirurgicalement et je comprends que lui soit plus dans un mode tailler dans la masse.

  13. 13 Siebmanb dit :

    Quand tu as arrêté de me suivre (la semaine dernière, j’étais parmi les 700) je me suis senti triste et je me suis remis en question : peut-être que ce que je tweete n’est pas intéressant !
    Mouarf allez c’est pas grave un de plus ou un de moins ! Mais tu représentais quand même plus de 1/200ième de mes followers… Snifff

    Bonne continuation, et à bientôt dans mes followers ;)

  14. 14 PoSKi dit :

    Cool, je ne fais pas parti des unfollowés ^^’

    Plus sérieusement, je suis bluffé de voir que tu arrives à suivre autant de monde ! Perso je ne suis que 29 personnes, dont certaines quasi inactives, et j’ai parfois du mal ! Bon faut aussi dire que mon activité pro ne me permet pas d’être connecté en permanence, mais ça doit te/vous occuper une bonne partie de la journée …

    En tout cas, je ne saurai plus me passer de twitter !

  15. 15 Pierre dit :

    Pierre-Olivier,

    J’aime bien ton approche mais il y a un truc que je ne pige pas: si tu « defollowes » 800 personnes régulièrement, c’est que tu en « followes » PLUS de 800 sur la même période? Mais tu gardes alors systématiquement les plus anciens? Sinon, comment fais-tu pour agrandir ton cercle de comptes Twitter pertinents pour toi? Tu te fixes une limite et tu t’y tiens?

    Bref, y’a un bout de ton raisonnement que j’ai pas saisi… :-/

    Pierre.

  16. 16 Xoth dit :

    J’ignore si mes tweets t’intéressent vraiment, et si je ne fais pas partie, justement, du bruit que tu trouves dans ta timeline. Mais je réitère ce que j’ai déjà dit sur twitter, à ton sujet : si tu devais me défollower à nouveau, cela ne me forcera pas à faire de même, d’autant plus que je passe certainement plus de temps à lire tes billets dans mon agrégateur ou ici, que sur twitter :) . J’ai un peu le même problème sur twitter, sans forcément suivre trop de monde, je perds de vue mes comptes essentiels…
    Je n’ai pas « mal pris » ton défollow, la magie de twitter, c’est justement au contraire de l’unilatéralité de FB, de pouvoir suivre quelqu’un sans attendre rien en retour, ni de suivre quelqu’un par obligation.

  17. 17 Pierre-Olivier dit :

    Merci à tous pour vos témoignages. C’est intéressant de voir comment chacun va s’y prendre.

    @Bengalolo Il existe des sites qui t’envoient des emails avec la liste de ceux qui t’ont défollowé. Tu peux essayer http://twunfollow.com si ce type de service t’intéresse.

    @Poskii Je ne suis pas en permanence sur la TL et l’idée n’est pas d’avoir une lecture exhaustive. Ce serait un job à temps plein sinon… et, comme toi, j’en ai un autre :-)

    @Pierre Ce n’est pas aussi cartésien que cela. Le nombre de personne que je vais suivre remonte assez rapidement en général… et la limite que je me fixe est surtout liée au moment où je me rend compte que cela devient illisible. Cela peut donc varier entre 500 et 1200 disons.

    Ensuite, je fais un unfollow de masse pour redescendre dans les 300, préservant ainsi à peu près ceux des premiers groupes. Puis je recommence. Ceux avec qui j’ai noué des liens plus étroits m’engagent très souvent ou comme je les engage moi-même très souvent, je les retrouve en général très vite. Par ailleurs, dans ceux des premiers groupes, certains deviennent inactifs, mes intérêts changent ou leur façon de tweeter change. Cela se régule doucement.

    A chaque fois, je perd des personnes que je n’ai pas envie de perdre mais cela fait partie des effets de bords de cette méthode très perfectible. Tôt ou tard, je les retrouve… ou pas. Tu sais, quand on remonte une rue passante, on croise des tas de gens extraordinaires mais comme on ne le sait pas, on ne leur parle pas. Twitter permet de parler à tout le monde dans la rue et donc de découvrir des gens extraordinaires. Toutefois, on ne fait pas du 100% et quelques uns passent encore entre les mailles du filet :-)

    @Xoth Ne t’arrête pas trop sur les mots (même si je sais qu’ils ont un sens) : tout le monde fait partie du bruit de ma TL car aucune des personnes que j’ai un jour croisé sur Twitter ne poste 100% de trucs intéressant. Ceux qui me suivent et n’aiment pas le rugby me détestent tous les samedis après-midi :-)
    Mais même ces « bruits » font partie de ce que tu es et sont une des composantes qui font que je t’aime bien.

  18. 18 arnoz dit :

    ah non pas question de te unfollower, par contre je ne vois pas ce dont tu parles, des défaites, l’ASM, meuhhh non ! et puis 53 points en 3e position c’est pas trop mauvais, non ;)

  19. 19 Infobésité... et l'espoir que je place en Google ou Bing | Pierre-Olivier Carles dit :

    [...] Mais vos amis ne savent pas tout sur tout, mis à part, évidemment, ceux avec qui vous ne supportez pas d’aller diner . C’est pour cela que l’on se tourne vers des experts d’un domaine particulier que l’on va suivre et lire, même si eux ne savent pas que vous existez. [...]

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