Cela fait vraiment longtemps que le design de ce blog n’a pas beaucoup évolué. A l’époque, Steaw avait fait un véritable tour de magie : Arriver à comprendre ce que je voulais sans être capable de l’exprimer et le rendre sur un design qui ne m’a pas lassé au bout de quelques mois.
Ce design me plait toujours autant ; il fait partie de moi quelque part. Toutefois, mon approche de ce blog a continué d’évoluer ces dernières années. Heureusement, le contraire serait pathétique !
Je n’ai jamais couru derrière les statistiques. Je sais que vous êtes de plus en plus nombreux et que c’est une croissance régulière depuis le début, mais je ne sais pas exactement combien. Cela doit faire deux mois que je n’ai pas consulté un rapport de Google Analytics. Pour autant, le simple fait de savoir que j’ai un bon petit traffic sympa et qu’il y a un noyau dur de lecteurs qui viennent vraiment discuter, comme on le ferait entre amis autour d’un verre, dans mon salon, suffit largement à faire mon bonheur. Cela me pousse à m’appliquer, à – essayer de – soigner l’orthographe et à n’écrire que quand j’en ai vraiment envie, sachant que je serai lu donc que les notes pour occuper le terrain seraient vite dénoncées. Ce futur design va donc essayer de mettre encore plus en valeur le contenu, pour le rendre aussi lisible et présent que possible.
Dans la démarche, j’ai aussi décidé d’enlever tout ce qui ne venait pas servir cet objectif. La belle photo du header va disparaitre pour que les photos des notes – que j’essayerai de choisir avec énormément de soins – ressortent encore plus. Elles seront d’ailleurs surement soulignées par un petit cadre qui viendra les valoriser, du moins, je l’espère.
Tout ce qui était relatif à Facebook a déjà disparu et ne reviendra bien évidemment pas. Je vais aussi supprimer le plugin de TweetMeme, pour trois raisons : Il tracke lui aussi un certain nombre d’informations sans que je sache exactement lesquelles ce que je n’aime pas. Par ailleurs, je l’avais installé pour afficher un compteur du nombre de RT, pensant que c’était une indication de l’intérêt d’une note, mais il ne prend pas en compte la majorité des RT donc ne sert finalement à rien. Enfin, il devait faciliter le partage sur Twitter mais le nouveau design intègrera un simple lien plus discret pour faire cela. En fait, j’en parle au futur mais j’ai déjà désactivé ce plugin.
La SideBar a elle aussi suivi un régime sévère. Les liens vers les blogs de mes proches ont disparu. Je les aime toujours autant mais cela ne leur amenait pas vraiment grand chose. Je continue de relayer via Twitter leurs articles qui me plaisent le plus et d’aller les commenter directement chez eux. La licence Creative Commons va surement partir dans le footer. Le reste devrait rester mais je vais essayer de le minimiser encore un peu, de l’intégrer plus sobrement.
Les liens resteront en DoFollow et je continuerai de virer les commentaires qui chassent manifestement le backlink.
Tout le reste, c’est l’affaire de dizaines de détails souvent presque invisibles qui font que l’ensemble sera réussi ou pas. Pour ceux qui n’aiment pas les design épurés et très blancs, ce sera forcément une déception. J’en suis vraiment désolé mais je veux faire évoluer mon blog vers toujours plus de partages d’idées, de sentiments, de savoir et/ou d’émotions… sans autre pollution visuelle.
Je travaille dessus avec un ami, excellent codeur et extrémiste du KISS. Les premiers pas sont encourageants et il me tarde que le nouveau design soit finalisé. Comprenez bien que pour moi, ce blog est un outil d’expression très important qui contribue à mon équilibre et l’un de mes principaux loisirs. Ce qui pour vous n’est donc qu’un détail ne l’est vraiment pas à mes yeux. Je me sens comme un enfant qui doit aller se coucher le soir de Noël, l’impatience l’empêchant de s’endormir et l’esprit en ébullition, rêvant déjà à tout ce qu’il fera une fois son cadeau ouvert. C’est un peu con, je sais, mais on ne se refait pas.
J’espère qu’il vous plaira, j’espère qu’il me plaira, je sais qu’il me plaira…
UPDATE : Bon, à la demande d’un certain nombre d’entre vous, le bouton TweetMeme vient de refaire son apparition. Pas la peine de demander pour le bouton Facebook, lui n’a aucune chance de revenir
Je n’en suis pas sûr mais c’est ce que je ressens. Instagram est une application iPhone gratuite qui permet de partager des photos avec ses amis, au travers de son propre réseau social. En d’autres termes, vous installez l’application, connectez vos amis et ils vont pouvoir profiter de toutes les clichés que vous voudrez bien publier.
Cette application a vraiment rencontré un énorme succès, principalement aux Etats-Unis pour deux raisons. D’une part, elle est extrêmement soignée et bien réalisée ce qui la rend très agréable. D’autre part, elle permet d’appliquer des filtres ayant des noms très décalés comme Gotham, Nashville ou EarlyBord… et rendre ainsi une photo vintage ou du moins lui donner un caractère, comme un vieux polaroid pourrait le faire.
Et tout ça est, bien évidemment, gratuit…
Si les investissements dans les startups, en France, se font sur les critères habituels, ils mettent aussi beaucoup d’attention sur des trucs bêtes mais utiles comme la stratégie (on va faire quoi demain ?) ou le Business Model (Comment ça gagne sa vie ?). Aux Etats-Unis, pas mal de startups arrivent à lever des sommes colossales importantes sur une autre notion : la traction.
La traction, c’est l’écho que votre service peut avoir sur le marché. On la mesure en croissance du nombre de users, en couverture Presse/Blogs/Twitter, en nombre de fans sur les divers medias sociaux, en volume d’engagement avec la communauté et même en nombre de questions sur Quora
Instagram – service gratuit appuyé sur une application iPhone gratuite – a eu une traction phénoménale. Et bien mon coté Américain doit s’arrêter là parce que je ne crois pas une minute à l’avenir de cette boite sur son périmètre actuel. Je ne comprend pas comment elle va gagner de l’argent et surtout, après un moment de découverte sympa qui peut même aller jusqu’à un Woaw Effect et quelques effets vintages de temps en temps sur des photos qui s’y prêtent bien, je ne comprend pas ce qu’elle va m’apporter.
Sérieusement. J’aurais attendu des années que mon téléphone m’offre enfin un appareil photo décent pour utiliser un service qui m’aide à pourrir tous mes clichés avec des filtres qui nous ramènent à une époque où l’Internet l’Arpanet n’existait pas ? Non, vraiment pas plus de 5 minutes, le temps d’arracher un sourire à mes enfants et de leur montrer comment c’était avant
Instagram n’aurait jamais pu exister ou du moins rencontrer cette traction si Flickr avait sorti plus tôt une application qui soit en ligne avec les attentes de ses utilisateurs, pour ne pas dire « digne de ce nom ». On rejoint ici la notion de « bouche-trous » développée par Fred Wilson il y a quelques mois. En d’autres termes, que Flickr ajoute à son application quelques filtres vintages, leur donne des noms marrants genre « Yellow Submarine » ou « Purple Rain » et le tour sera joué.
Je n’ai pas passé des heures sur la stratégie d’Instagram donc je veux bien que quelqu’un vienne m’expliquer pourquoi c’est fantastique et pourquoi c’était une bonne idée d’investir sur de la traction que je pense voir fondre dans les semaines qui viennent comme neige au soleil.
Parce que sinon, me concernant, Instagram a vraiment perdu son mojo…
UPDATE : On est presque en Janvier 2012 soit un an après que j’ai rédigé ce texte. Je dois avouer que j’ai changé d’avis sur Instagram. J’ai commencé par l’utiliser à nouveau, pour comprendre et finalement, j’ai continué en accrochant de plus en plus. Je vais publier une note expliquant pourquoi je m’étais partiellement trompé dès que possible…
Bouts de code après bouts de code, on a l’impression de faire avancer notre petit univers, les projets dans lesquels on s’implique, tout ce qui fait que l’on travaille dur pour essayer de changer une partie de son propre monde. On pense travailler avec des Gauchos du Code ou, pour certains, en être un. C’est là qu’on croise une avancée technologique qui nous laisse sans voix et rend tout cela presque insignifiant.
Vous avez entendu parlé de Deep Blue ? C’est un supercalculateur d’IBM qui a réussi à battre Garry Kasparov aux échecs en 1997. C’était assez impressionnant mais bon, maintenant, en 2011, j’ai un iPhone 4 qui est trop cool aussi et qui fait des trucs sympas. En plus, il ne faut pas trop se la raconter ; Deep Blue n’avait jamais fait que d’énormes calculs mathématiques, les échecs étant d’abord affaire de mémoire et de logique. Pas de quoi casser 3 pattes à un canard donc.
Puis est arrivé Watson.
Watson est le fruit d’un travail de titan par les labs d’IBM Research. L’idée était d’engager un ordinateur contre 2 excellents candidats humains du Jeopardy. Si vous ne connaissez pas ce célèbre jeu, c’est assez simple. Si je vous dit : « Le plus grand club de Rugby de tous les temps« , vous devez répondre « Qu’est-ce que le Stade Toulousain ?« . Pour ceux qui n’ont pas compris, je vous invite à jeter un oeil ici.
Pourquoi, près de 14 ans après une belle victoire, s’essayer à un simple jeu télévisé contre des presque anonymes alors que Deep Blue bataillait sur l’élite des jeux contre son plus grand champion de tous les temps ? Parce que pour un ordinateur, Jeopardy est infiniment plus difficile que les échecs. Une machine doit comprendre le langage humain, incluant des expressions, de l’argot et des terminologies très spécifiques pour les synthétiser et en ressortir une réponse correcte, avec pourtant des possibilités presque infinies.
Watson est un candidat très méthodique. Il va puiser les réponses dans son énorme base de connaissance, au coeur des To d’informations qu’IBM Research lui a fait ingurgiter. En effet, Watson n’est pas connecté à quoi que ce soit, et pas Internet par exemple. Il est autonome. Il est aussi très raisonnable. Par exemple, il n’essaye pas de répondre s’il pense qu’il n’a que 60% de chances d’avoir la bonne réponse ou moins. Dans la réalité, il a souvent la bonne réponse mais s’il a identifié un risque trop important, il ne se lance pas. Un vrai bon père de famille
Watson va affronter les meilleurs candidats de Jeopardy à partir du 14 Février prochain. Ce sera bien évidemment en direct à la TV US et j’imagine qu’on doit pouvoir trouver un flux pour le regarder ici aussi. Cela devrait donner quelque chose comme ce que vous pouvez voir sur la vidéo ci-dessous. Pour ma part, je suis prêt à mettre un billet sur lui. Je crois vraiment qu’il peut et va gagner ces rencontres, pour toutes les raisons évoquées ci-dessus mais également par le fait qu’il est, naturellement, le candidat ayant la culture la plus large et équilibrée de candidats présentés.
Ce qui est passionnant, finalement, c’est que l’on vient de faire un pas de géant vers l’étape suivante ; celle d’ordinateurs vraiment « intelligents » qui deviendraient de fantastiques assistants pour toutes les tâches complexes. Imaginons que Jérôme Cazalbou (oui, je vous en parle souvent parce qu’il est pour moi la référence des consultants rugby) se mette à commenter un match avec Watson. Nous pourrions avoir un duo de choc, l’un disposant d’une réelle compétence de ce jeu et l’autre de la capacité à tout savoir sur tout.
Jérôme : « Watson, tu peux nous dire dans quel club Fred Michalak a fait ses débuts ? »
Watson : « Bien-sûr Jérôme ! Fred a commencé en 1987 à Ramon-Ville St Agne. »
OK, si je vous prend un exemple avec un Neurochirurgien qui va interroger Watson à haute voix pendant une opération sur les symptômes qu’il constate, vous percevez tout de suite mieux la valeur de ce super calculateur
Lorsque l’on pose une question à Google, c’est nous qui faisons en fait la majorité du travail, en déterminants les mots clés les plus pertinents par rapport à ce que l’on recherche. Google ne fait qu’aller chercher « bêtement » ce qu’il trouve correspondant à ces mots clés. Typiquement, les homonymes sont alors une plaie. Avec Watson, rien de tout cela ; c’est la machine qui va faire le travail dans son intégralité pour répondre à votre question, quelle qu’elle soit.
Alors l’étape suivante doit bien évidemment vous faire flipper un peu.
Vous avez tous vu le film et forcément, vous n’avez pas du aimer la fin. Nous n’en sommes bien évidemment pas encore là. Ceci dit, merci à IBM de bien vouloir laisser Watson déconnecté de tout réseau et en particulier de l’Internet
Je me suis toujours enthousiasmé pour ce genre d’avancées, peut-être depuis que j’ai vu ce que HAL était capable de faire, quand j’étais petit. C’est un mélange de fascination et de peur, sans doute l’influence de la science fiction. La technologie est la solution à la très grande majorité de problèmes de l’Humanité et c’est également ce qui pourrait amener sa perte. On est donc devant une boite de Pandore et je mesure toute la difficulté que l’on a à résister à l’envie de l’ouvrir. Je crois que si j’en avais le pouvoir, j’ouvrirai la boite.
Ce que vient de faire IBM Research est, à mon sens, vraiment fantastique. Après, pour les étapes qui vont suivre, cela devient plus compliqué. Comme disait l’autre, un grand pouvoir implique de grandes responsabilités et je ne sais pas à quelle vitesse nous serons capable d’inculquer la notion de responsabilité à une machine.
Je n’ai que 40 ans. Avec un peu de chance, je verrais bien cela un de ces jours…
Sinon, quelqu’un a vu trainer mon super iPhone qui fait lui aussi plein de trucs cools ?
Il est vraiment difficile, en France, de vivre de son blog. Ma revue de presse est exclusivement en ligne. Je ne lis plus depuis longtemps de journaux papiers, à moins de prendre l’avion et de parcourir les 1 ou 2 pages Rugby de l’Equipe (qui sont faciles à trouver, juste après la quinzaine de pages Football).
Ce qui m’a étonné, c’est qu’il n’y a là plus de question de qualité du contenu des journaux ou de prix – je ne lis pas les gratuits non plus – mais une simple désaffection que je crois définitive. Si je veux le dire d’une autre façon, la presse papier ne pourra plus rien pour me reconquérir, même si elle devait me payer pour que je l’achète.
Il y a plusieurs raisons que l’on peut regrouper en une phrase : Cela ne correspond plus à mon mode de vie.
D’abord, je veux consommer l’information quand j’en ai envie et que je suis disponible. En général, cela se passe vers 6h du matin, via Flipboard, en buvant mon café dans la maison encore endormie. Toutefois, je peux aussi profiter d’un moment d’attente ou d’un voyage, ou d’une stimulation sur un sujet parce que quelqu’un sur Twitter a attiré mon attention dessus.
Je veux aussi pouvoir lire mes 30 ou 40 sources différentes habituelles, parce que j’aime leur ligne éditoriale et/ou leurs performances, parce que je les pense crédibles, parce qu’ils traitent des sujets qui m’intéressent, parce qu’ils offrent une vision globale, parce qu’ils m’apportent autre chose qu’un communiqué de presse copié-collé et surtout, parce que ces sources sont généralement portées par une seule personne à chaque fois, expert d’un sujet ou d’un secteur.
Enfin, je veux consommer ces informations dans un format d’une excellente qualité, avec une définition et une mise en page irréprochable, des images en couleur éclatantes et des liens qui vont me permettre d’en savoir plus si j’ai envie de creuser.
Au passage, j’aimerai bien qu’on arrête aussi de couper des arbres, de consommer de l’encre et d’exploser notre empreinte carbone en me fournissant ces journaux que finalement je ne veux pas.
Vous avez compris. Jamais la presse papier ne sera capable de faire cela…
Ce que je veux est-il un caprice d’enfant gâté que même la dernière des divas qualifierait d’utopique ? Non, je ne pense pas.
J’aimerai qu’on me propose un service pour lequel je serais prêt à payer et je vais essayer de vous le décrire.
Imaginons deux secondes que le papier ne soit pas la composante majeure d’un journal. Cela ne devrait pas être très difficile puisque c’est le cas. Ce qui a de la valeur dans un journal, c’est le talent de ceux qui le font et notamment les journalistes, qu’ils aient une carte de presse ou pas (Aie ! Ne tapez pas ).
Je suis prêt à lire des gens compétents qui vont prendre des informations, les creuser bien plus loin et avec beaucoup plus de talent que je ne pourrais le faire et m’en livrer une analyse apolitique et objective. Je n’ai pas besoin qu’un journaliste du Figaro m’explique que Ségolène Royal est une cruche ou qu’un autre de Libération me démontre qu’on peut prendre plus d’argent à quelqu’un qui en a qu’à quelqu’un qui n’en a pas. Ce n’est pas très évident mais en général, j’arrive à le comprendre seul
Si un journal veut m’intéresser, il peut par exemple ouvrir ses articles politiques à Pascal Perrinneau qui expliquera ce qui change au Front National avec l’arrivée à sa tête de Marine Le Pen. Ce n’est pas un journaliste ? Ah oui, c’est vrai… Et donc, ce gars qui est de loin le plus compétent de la planète sur ce sujet et s’exprime avec une pédagogie et une clarté rare (J’ai eu la chance qu’il me donne des cours de politique il y a des années et comme vous pouvez le voir, j’en ai gardé un excellent souvenir ) ne peut pas écrire pour m’apporter son analyse dont je suis demandeur ? Il lui faut une carte de presse pour devenir crédible ? Soyons pragmatique ou changeons le système des cartes de presse.
J’aimerai donc que des gens sérieux traitent de façon objective des sujets sur lesquels ils ont une réelle expertise pour m’en livrer une analyse intelligente où que je sois et n’importe quand. La vache, cette phrase résume bien ma demande finalement
Bien-sûr, ces personnes sont rares finalement et il n’y a sans doute pas de la place pour autant de journaux qu’il y en a aujourd’hui. Non, c’est vrai… et c’est peut-être aussi parce qu’il y en a trop ?!?
Le journal dont je parle est distribué de façon numérique, sur tablettes et téléphones principalement. Il aborde des sujets réels, ne parle pas des régimes début Janvier et du scandale des cartables trop lourds en Septembre. Il traite l’actualité pour de vrai.
Il n’a pas de pub. Comme son contenu est exceptionnel de qualité, de ligne éditoriale et de présentation donc ses lecteurs sont prêts à payer pour le lire. Je suis prêt à payer pour le lire. Comme il n’est pas distribué sur papier, l’ensemble de ses ressources vont à son contenu et à sa rentabilité, permettant à ses journalistes de faire une travail d’investigation, d’analyse et de restitution remarquable.
Il donne aussi la parole à des – vrais – experts invités, journalistes ou pas. Je vous ai parlé de Pascal Perrineau pour la politique mais j’adorerai avoir l’avis de Luc Besson sur Inception, pas dans le cadre d’une interview mais d’un article rédigé par lui. Je serai preneur d’un article de Jérôme Cazalbou sur les chances du XV de France à l’approche du dernier tournoi des 6 Nations avant la Coupe du Monde. J’aimerai que Emery décrypte pour moi sans concession telle ou telle opération marketing dont j’ai une vision biaisée car je n’en connais pas forcément les coulisses ou les techniques. Etc…
En fait, il s’agit de démultiplier et d’apporter au contenu d’un media ce qui faisait de Quora un service d’une telle qualité.
Vous l’avez malheureusement compris, je ne suis pas un expert de la presse donc j’ai probablement raté un ou deux éléphants dans le couloir sur ce raisonnement… mais je suis le meilleur expert mondial de mon propre mode de vie et de mes attentes. Il n’y a sans doute pas des dizaines de millions de personnes qui me ressemblent mais je ne suis pas si spécial. On doit donc pouvoir miser sur quelques dizaines ou centaines de milliers d’individus prêts à se laisser convaincre.
Il reste une question très importante : celle du timing. Il n’y a pas encore assez de tablettes et pas encore assez de personnes qui ont compris que la gratuité sur Internet – comme partout ailleurs – n’existe pas dans la durée. Mais cela va venir rapidement, à présent, l’affaire d’une poignée d’années, je suis prêt à le parier.
Je pense aussi qu’il y aura toujours des gens pour aimer les journaux papier comme d’autres aiment les diques vinyles. Mais il y a tellement de sources d’informations aujourd’hui et lire un journal papier est tellement compliqué qu’il est temps que quelqu’un vienne enfin changer le modèle mourant de la presse en bâtissant pour la masse un media performant, crédible, apolitique, objectif, moderne et rentable… en acceptant de prendre le risque d’être différent.
Des initiatives sont lancées aux Etats-Unis et c’est sans doute plus prudent d’attendre de voir ce qu’elles vont donner, puis d’expliquer que la France n’est pas l’Amérique et que le potentiel de marché et notre exception culturelle ne nous permettent pas de décliner ici ce qui se passe là-bas… et d’attendre alors 5 ans de plus que celui-ci devienne une référence pour s’y lancer avec autant de retard.
Ou alors, d’innover enfin en prenant le risque de tout perdre ou d’empocher la fantastique prime du first comer… car il faut bien comprendre quelque chose, dans ce modèle, il n’y aura pas de place pour autant de medias que nous en avons aujourd’hui.
Cette semaine, nous avons découvert la composition du groupe Equipe de France pour le Tournoi des 6 Nations. Impossible de ne pas noter l’arrivée de l’arrière-garde Toulousaine quand on regarde les 30 sélectionnés.
En France, nous sommes tous sélectionneurs, c’est bien connu… et je suis Français donc allons-y !
J’aime bien cette sélection.
Je ne sais pas ce que le fait que Lièvremont soit venu seul à la conférence de presse va changer si ce n’est que c’est moins détendu qu’avant. Je ne sais pas ce que son rapprochement des terrains va changer à moins qu’on me dise qu’il était à la buvette auparavant. Mais un truc qui va sansa aucun doute changer la donne, c’est le retour en force des Toulousains chez les 3/4. Après la rouste que nous avions pris au Stade de France, j’en avais parlé avec Jérôme Cazalbou et je partageais son avis (c’est plus facile dans ce sens que l’inverse ). Il n’y a que la sélection des coureurs Toulousains qui peut sauver cette équipe.
Cette déclaration péremptoire n’a en fait rien de chauvin, contrairement à ce que vous pensez déjà. Je vous explique. Emile N’Tamack, en charge du jeu des 3/4 est un ancien Toulousain. Même s’il connait le rugby comme sa poche, ses schémas de jeu sont forcément influencés par sa très longue carrière en rouge et noir. Ce que l’on a vu sur les derniers matchs, c’est que les 3/4 ne comprenaient finalement pas grand chose à ce que l’on attendait d’eux. En attaque, iIs tentaient, un peu dans tous les sens et un peu tout le temps, avec un taux de déchet phénoménal. En défense, c’était relativement brouillon avec des individualités compensant tant bien que mal les défauts de placement des uns ou des autres. Ajoutez à cela le manque de temps ensemble, en phases de préparation, pour y trouver quelques automatismes et vous avez le résultat que nous avons tous vu. C’était perceptible contre la plupart des équipes et flagrant contre des Wallabies super affutés.
Je ne sais pas si tous les Toulousains qui reviennent sont les meilleurs de France à leur poste mais je suis certain que tous ensembles, ce sont de loin les plus performants et cohérents. On a donc toutes nos chances de voir le jeu souhaité par les sélectionneurs enfin être déployé sur le pré.
Après, on peut discuter des heures du retour de Marconnet (parfait, on a besoin de son agressivité et de son métier) et de Marty (on n’en fini plus d’attendre qu’il révèle son potentiel supposé) ou des absences de Picamoles (qui avait surement sa place, comme les 6 qui y sont par ailleurs donc rien d’anormal) ou de Bastaraud (rien à dire non plus, il n’a vraiment pas le niveau et ses 2 percées par match ne sont pas suffisantes à en faire un titulaire, on ne joue pas au Foot US)…
On peut aussi se réjouir par avance des déclarations teintées d’une mauvaise foi légendaire de Guy Noves qui viendra râler sur le nombre de ses joueurs sélectionnés après avoir râlé sur le nombre de ses joueurs non sélectionnés. C’est aussi ça, le rugby cassoulet et j’aime Noves comme ça
Enfin, on peut se dire qu’il y quand même une énorme expérience dans ce groupe, que nos gros peuvent plier n’importe quel pack adverse pour peu qu’ils y croient vraiment et qu’il reste du temps avant la Nouvelle-Zélande pour trouver enfin notre jeu.
On n’est pas favoris, loin de là (je ne parle pas du prochain Tournoi, tous les esprits sont déjà tournés vers la RWC. On s’est bien ramassé sur les rencontres post-tournoi en 2010 et on n’aura donc pas grand chose à perdre, juste du plaisir à prendre et du jeu à envoyer.
Là, vous vous dites, c’est sans doute le jeu de mot le plus mauvais de tous ceux que j’ai fait ces 40 dernières années sauf ceux – l’écrasante majorité – pour qui il est tellement mauvais qu’ils ne l’ont pas compris. Vous avez raison et je me dois de vous l’expliquer pour finir de me couvrir de honte.
Aime Pas Quora – M Pokora ?!? Même lui, sur la photo, ne semble pas avoir compris mais exprime une certaine pitié pour cette introduction débile…
Désolé, je ne sais pas ce qui m’a pris.
Bon, mais sinon, ce jeune chanteur, bien sous tous rapports, un peu rebelle mais pas trop, poli, excellente éducation, beaucoup de talent, une énorme notoriété en très peu de temps… et une promesse faite par d’autres, lui semble plutôt sympa et modeste – celle de devenir une immense star – toujours pas tenue à cette heure-ci. Mais il est encore jeune…
Bon, vous voyez où je veux en venir ? Mon jeu de mot était vraiment pourri mais le parallèle se défend à mon sens.
Quora, c’est le site Hype du moment au point que je n’ai pas voulu vous en parler avant de peur de me faire accuser de racolage. Toutefois, comme il est toujours aussi hype, je ne vais pas attendre 2 ans qu’il décline vraiment pour publier cette note.
Parce qu’il va décliner…
Sur Quora, vous pouvez poser des questions, suivre des questions posées par d’autres (voir des sujets tout entier), répondre si vous vous sentez compétent (après avoir mis à jour un profil qui va aider à définir votre expérience donc votre éventuelle compétence inhérente), voter pour la meilleure réponse à votre sens (donc la faire remonter dans la masse des autres réponses) et tout un tas d’autres choses comme, bien évidemment, suivre vos amis et leurs questions.
Pendant des mois, si vous vous intéressiez à l’Internet, c’était un outil fabuleux. Vous posiez une question sur une startup et vous aviez de grandes chances de voir le CEO ou l’un des investisseurs venir y répondre lui-même. Quelques stars de la Valley ont fait des réponses qui ont largement contribué à l’explosion du service fin 2010 et ces dernières semaines.
Ce matin, @scobleizer m’a répondu quand je le chambrais sur Twitter en lui demandant s’il était Quora à lui tout seul :
I use @quora because it is a great place to post and interact with folks, very different from my blog or Twitter.
Je vais aller à l’encontre de Scoble et d’une grande partie de la planète en disant qu’en l’état, je ne crois pas que Quora puisse vraiment être The Next Big Thing, même si beaucoup le prédisent. Bien-sûr, le service est vraiment sympa, apporte une valeur extraordinaire, est – presque – simple à utiliser… mais il est en train de devenir Mainstream. Or, ce genre de service ne s’exprime bien qu’en petit comité d’initiés. Dès qu’arrive la « masse », entre ceux qui veulent briller en parlant de trucs sur lesquels ils ne sont pas compétents, ceux qui viennent d’arriver et veulent tester juste pour voir donc marquent un peu n’importe quoi et ceux qui ont immédiatement compris comment spammer la bête, le brouillard tombe sur le site encore plus vite que dans les plaines du Mordor.
L’équipe de Quora a vraiment fait un travail formidable, anticipant de nombreux effets de bord, mettant en place des outils pour garder le contenu aussi sain que possible (comme la redirection d’une question vers une autre question similaire) mais la magie ne peut pas perdurer, parce que les experts du sujet – et là, en l’occurrence, ce sont les Early Adopters donc le thème majeur devient de fait l’IT, surtout celui de la Silicon Valley – ne sont plus entre eux et qu’il y a trop de bruit parasite. La lutte est inégale.
Si Scoble aime autant Quora, c’est parce que les « Folks » avec lesquels il « interact » sont majoritairement issus de son écosystème et qu’il est habitué à jongler avec les milliers de followers et les dizaines de mentions. Ce n’est pas le cas de grand monde et cela ne va pas durer. Cela ne peut pas durer.
A force d’y penser et d’essayer de comprendre comment je pourrais utiliser cet outil fabuleux qu’est Quora sans me perdre dans la masse de contenu inutile, j’ai trouvé une piste, mais plutôt interne aux entreprises, que je trouve très séduisante.
Imaginons que je sois un Laboratoire faisant des recherches en vue de lutter contre le Cancer, j’aurais un réel intérêt à disposer d’un Quora semi-privé – je contrôle qui peut entrer – réunissant les 1000 à 2000 meilleurs scientifiques mondiaux sur le sujet. Ce serait un vrai deal gagnant pour tous car les dits chercheurs pourraient ainsi s’enrichir mutuellement des connaissances des autres (oubliez leur compétition deux minutes ou prenez le même exemple avec des Chefs Cuisiniers), trouver en quelques minutes des réponses pertinentes par des gurus réputés et adoubés sur des sujets complexes, définir des tendances (souvenez-vous que l’on vote pour la réponse que l’on trouve la mieux adaptée), bref, avoir un usage d’une valeur ajoutée fabuleuse pour un investissement – je parle pour le Laboratoire – vraiment minime. Attention, il y a dans cette idée une prime au First Mover, le second arrivant ayant perdu avant de commencer à moins de trouver un moyen original ou couteux d’attirer les meilleurs, déjà installés ailleurs.
Je ne vais pas m’attribuer la paternité de cette idée car il s’agit en fait d’une simple observation de ce qu’était Quora au tout début, quand le service était encore en Beta Privé et qu’il n’y avait que des geeks dessus. Mon exemple vise juste à recréer les mêmes conditions par choix.
Si Quora ne change pas de modèle – ah, oui, au fait, il n’y a pas encore de Business Model mais ils sont faciles à imaginer – je ne pense pas que le service deviendra The Next Big Thing, même si la Curation sera le Trending Topic brûlant – et déjà pénible – de 2011 et que Quora entre aussi dans cette tendance.
Toutefois, cela n’enlève rien à son potentiel et je crois qu’il existe des chemins.
PS : Merci aux « Quora Addicts » qui vont se sentir obligé de me dire que mon raisonnement est idiot d’argumenter un peu plus qu’un simple « P’tain, n’importe quoi ! »
Pour le jeu de mot, vous pouvez y aller, je suis lucide !
Cela m’a pris d’un coup. Je travaillais en écoutant de la musique et, soudainement, cette chanson… J’ai eu envie de partir, loin, tout de suite. Certaines musiques déclenchent des connexions et guident les émotions au point de vous éloigner de tout ce qui vous entoure à cet instant précis.
J’ai eu une grosse envie de prendre ma tribu et de filer à l’aéroport. Je savais déjà où j’allais. J’étais prêt sans préparation. C’est là que j’allais, tout de suite…
Mais non, je suis encore là et las. Je vais y retourner, très bientôt j’espère, rien que pour revivre cette fabuleuse soirée comme l’été dernier. Mais ça, ce sera quand j’aurais terminé tout ce que j’ai à faire, que les enfants ne seront plus à l’école mais en vacances, que je serai prêt, vraiment prêt, peut-être moins vieux et plus insouciant…
La musique s’est arrêté, le téléphone a sonné, business as usual, et j’ai finalement oublié où je voulais aller, pourquoi je voulais y aller et jusqu’à l’idée même d’aller quelque part. La musique s’est arrêté. J’ai repris mes esprit et ce que j’étais en train de faire.
Finalement, on ne devrait jamais arrêter la musique.
Chaque envoi offre bien évidemment une possibilité, la plus simple que nous ayons trouvé, de se désabonner à tout moment, nos centres d’intérêt pouvant changer au fil du temps. Vous pouvez également répondre à n’importe quel email en demandant le désabonnement ce que quelqu’un se charge de toujours traiter en priorité.
Bref, ce n’est peut-être pas le cas, mais nous avons le sentiment d’avoir fait le maximum pour rendre ces envois d’emails aussi OptIn, flexibles et respectueux des destinataires que possible. Cela peut peut-être s’améliorer encore mais là, on ne sait juste plus faire
Malgré tous ces efforts, nous recevons régulièrement des messages incendiaires du type : « Arrêtez de me spammer. En vertu des lois de 78 et 84, je ne veux plus de vos emails sinon je porte plainte » ou d’autres encore plus courts et imagés que je laisse à votre imagination.
Je me doute que si je rencontrais n’importe lequel de ces expéditeurs, il me dirait d’abord Bonjour. Il me demanderait ensuite gentiment de voir comment nous pourrions supprimer son adresse email de ce fichier en me donnant une excuse polie pour ne pas me froisser et encore moins engager un débat. Il me dirait peut-être même qu’il regrette de ne pas rester abonné et qu’il adore ce que l’on fait mais bla bla bla, etc… Je suis prêt à parier qu’il ne nous insulterait pas sans sommation et qu’il se souviendrait tout à coup que c’est lui qui a demandé à être inscrit. Peut-être même qu’il nous dirait merci, une fois que nous lui aurions confirmé que c’est fait.
Beaucoup de personnes pensent pouvoir être impolis et irrespectueux uniquement parce qu’ils sont derrière un écran. C’est faux et difficile à accepter, même si ce mouvement forcément massif n’est surement pas prêt de s’arrêter.
Dans mon exemple, les quelques cas ne sont pas anonymes. La majorité de ces personnes ont des responsabilités importantes (Dirigeants, Managers, DRH…) et, le plus souvent, tournant forcément autour de l’Humain. Ils se sont inscrits en nous donnant leurs prénoms, noms, parfois leur fonction et leur entreprise… et de toutes façons, nous savons que l’anonymat n’existe pas vraiment sur Internet. Pourtant, ils se comportent comme des cons mal polis sans la moindre retenue, sans se dire que nous les connaissons, qu’ils écrivent ces mots qui vont donc rester, que la voix de leur entreprise s’entend dans leurs propos, qu’il y a de vrais humains au bout de leurs messages…
OK, je ne vais pas vous prendre la tête toute la soirée avec un combat mineur et utopique, qui me fera encore passer pour le Oui Oui de service. Je voulais vous en parler simplement parce que cela m’a sauté aux yeux récemment et que j’étais sidéré par un tel manque de recul.
Je ne dois pas y arriver tout le temps car mon caractère sanguin me joue parfois des tours, mais je crois que l’on a tout à gagner à penser que nous devrions être capable de dire en face aux destinataires de nos emails les mots que nous leur écrivons parfois…
La photo est un art considéré comme mineur. C’est vrai que c’est con et facile : tu prends un appareil à 3000 euros, tu regardes par le viseur en t’assurant de bien avoir sélectionné le mode Auto, tu appuies sur le bouton si le petit carré est vert et normalement, la technologie a fait le travail pour toi. Il ne faut pas être le petit frère de Doisneau pour comprendre ça.
Pourtant, quand moi je le fais, et bien ça ne le fait pas. Il arrive que l’une des 200 photos que je vais prendre d’un sujet soit acceptable. Toutefois, cela ne relève pas du talent artistique mais du talent statistique.
La photo est l’un des arts les plus accessibles pour tout un chacun. Nous pouvons tous prendre des photos, mais surtout, nous pouvons tous ressentir quelque chose devant une photo. Parmi celles-ci – et cela va théoriquement nous éloigner encore plus de l’art – il y a les photos sportives. Vous avez tous vu les armées de photographes équipés comme des paparazzi et accrédités pelouse qui peuplent les mains courantes du Stade de France. Ils sont là pour saisir l’instant sportif, celui de l’effort, celui de l’émotion, celui du micro-événement dans l’événement… Une grimace, un corps qui se déforme sous la force du geste ou de l’impact – je pense particulièrement au rugby, forcément – ou un simple geste de connivence entre 2 co-équipiers et c’est toute une histoire qui se raconte en une image.
Vous pouvez ressentir sur une photo les heures d’entrainement, l’acceptation de la douleur, la détermination à aller au bout de soi-même ou la complicité des frères d’arme. Une photo de sport, finalement, raconte plus qu’une vidéo car elle saisit un instant suspendu dans le temps que vous ne pouviez percevoir parce que trop rapide et en restitue l’essence pour laisser l’imagination travailler. Tout le coté romantique, épique et parfois héroïque du sport peut alors s’exprimer dans votre esprit et vous amener sur des terrains où la vidéo qui vous livre du prêt à consommer est incapable de vous transporter.
Il y a longtemps que je voulais écrire cette note et c’est une rencontre – virtuelle – avec Christophe Elise, photographe de 42 Sports Images, qui l’a finalement déclenchée. Il m’a envoyé un simple email très gentil parce qu’en lisant ce blog, il lui semblait que nous avions suffisamment de valeurs en commun pour être des candidats à une amitié réciproque. L’avenir le dira mais quand je vous dis que les blogs engagent souvent un processus magique qui conduit à de belles rencontres…
Il a d’ailleurs eu la gentillesse de me prêter 3 de ses photos ci-dessous pour l’illustrer, photos d’un sport qu’il a du choisir au hasard, bien évidemment
Voilà pour cette – trop courte – note qui se voulait être une sorte de clin d’oeil ou de remerciement à une profession qui se tient du mauvais coté de l’appareil pour nous emmener sur tous les terrains de sport du monde et nous en faire partager les émotions
UPDATE : Etienne m’a fait parvenir cette photo suite à la publication de ma note, accompagnée du texte que je vous remet ci-après.
Je t’envoie une photo que j’ai prise lors de la demi (perdue…) France – Angleterre, lors de l’échauffement. J’ai essayé de capter ce qui passait dans le regard du photographe, qui illustre les exploits sportifs mais que l’on ne voit jamais. C’est un peu l’envers du décor, où l’on voit deux « chasseurs d’images » à l’affût de leur « proie », avec un troisième qui reste focus sur l’échauffement. Les joueurs, au fond, ne sont plus qu’une partie du décor d’un spectacle qui va bientôt commencer. Mais pour l’instant, il n’est pas sur le terrain, il est en tribune !
Le point n’est pas très bon, et les deux photographes à droite et à gauche sont un peu flous. Mais j’aime bien cette photo qui – selon moi – rend hommage à ces acteurs importants du sport spectacle que sont les photographes.
Demain, je file à Paris pour quelques jours. Il n’y a pas à dire, j’adore cette ville surtout depuis que je n’y habite plus !
C’est à croire que pour aimer pleinement un endroit, il faut le quitter, qu’il vous manque un peu…
Je ne sais pas si nous réalisons la chance qui est la notre d’avoir une telle ville, connue dans le monde entier comme la ville de la culture et des lumières. Non, c’est vrai, vous et moi sommes le peuple le plus pessimiste et râleur de la planète. On ne peut plus se rendre compte sauf lors de quelques éclairs de lucidité comme celui-ci
Plus Entrepreneur qu'Investisseur, tout ce qui fait l'écosystème des startups et des sociétés de l'Internet m'intéresse. Je suis directement impliqué dans Digidust, Stonfield, Labotec, APICube et Hellotipi.
Basé à Toulouse et pas assez souvent à Miami, je m'enthousiasme pour ceux qui croient en eux et ne doutent de rien, ceux qui ont compris qu'Internet ouvre sur le monde et non enferme, ceux qui jouent ou aiment le rugby et ceux qui considèrent que le vin et la gastronomie sont des arts majeurs.