Entries from novembre 2010

Dan Carter sur le toit du Monde

Pas beaucoup de temps pour écrire en ce moment et ça ne devrait pas s’arranger à court terme. Toutefois, je ne pouvais pas m’économiser ce clin d’oeil à Dan Carter, qui vient d’être désigné Meilleur Joueur du Monde lors de la Cérémonie de remise des Oscars Midi Olympique.

J’avais la chance d’être invité à cette soirée unique, en compagnie de @francetvdirect. J’y ai rencontré de nombreuses gloires, passées et d’aujourd’hui… et pour tout vous dire, j’étais comme un enfant dans un magasin de jouets.

Le Star System ne me touche pas, ce n’est pas mon truc, mais j’ai tellement de respect pour certains de ces joueurs, comme Dan Carter, justement ou Yannick Jauzion que je ne peux pas rester insensible par rapport à tout ce qu’ils représentent à mes yeux : travail, humilité, recherche de la perfection, abnégation, esprit d’équipe…

Je suis dans une période très rugby en ce moment, un peu trop d’ailleurs, mais c’est un vrai bonheur. De grandes marques, comme la Société Générale, France Télévisions ou Adidas, pour ne citer que ceux avec qui je collabore, viennent s’intéresser au rugby sous l’angle des Medias Sociaux. De ce que j’en ai vu jusqu’à présent, leur approche est saine et qualitative. Ils se donnent du temps pour faire les choses biens, du moins, c’est ce que je ressens et je trouve ça assez rare pour être souligné.

Je pourrais largement argumenter des heures sur le sujet mais je n’ai pas le temps aujourd’hui. Toutefois, je vais sans doute rencontrer Carter demain ; je vous raconterai un peu plus tard, quand tout cela sera un peu retombé (et que j’aurais tordu le cou à ma TodoList !!).

Toutefois, et j’écris ça pour les Catalans qui me lisent : Dan a révélé hier, lors de la Cérémonie des Oscars du Midol, qu’il envisageait de peut-être revenir jouer en France après la Coupe du Monde. Il n’a pas pour autant cité l’USAP… mais tous les espoirs sont permis :-D

Sinon, le reste du Palmarès des Oscars du Midi Olympique 2010 est ici ;-)

Pourquoi il faut soutenir Wikipedia

Vous connaissez tous Wikipedia. C’est une encyclopédie mondiale, gratuite, sans publicité et totalement ouverte. Avec près de 400 millions d’utilisateurs mensuels et des dizaines de milliers de contributeurs, c’est sans aucun doute l’un des plus grands succès de l’Internet… et l’un des services les plus utiles.

Je ne vais pas entrer dans le débat sur les imperfections des données qui y sont ou dans le manque d’exhaustivité des sujets traités : que les chagrins s’installent derrière leur clavier et aillent corriger tout cela, ils en ont le pouvoir, ne manque plus que l’envie. C’est certain : il est toujours plus simple de critiquer que de faire…

Jimmy Wales, fondateur de Wikipedia il y a une dizaine d’années, a lancé un appel aux dons. Vous le trouverez ici. Les frais de fonctionnement sont forcément énormes, ne serait que pour gérer un tel traffic et, pour mémoire, personne ne paye rien… pour l’instant.

Il ne s’agit pas d’un appel au secours parce que Wikipedia serait en train de mourir ; Ce n’est pas le cas. Il leur suffirait d’introduire un peu de publicité contextuelle et la fondation, avec un tel traffic, récolterait des milliards de USD en quelques mois. Il s’agit de venir en aide à une certaine philosophie de l’Internet, celle des origines du Web, qui démontre que lorsque l’on utilise des standarts ouverts et que l’on donne la capacité au gens à s’engager facilement dans un projet qui fait du sens à leurs yeux, le résultat peut vraiment changer le Monde… car Oui, Wikipedia a changé le Monde en offrant un espace immense de connaissance sans que cela ne coute quoi que ce soit à qui que ce soit qui ne le souhaitait pas.

Vous savez que je m’engage souvent pour diverses causes pour peu qu’elles me touchent. Je vous ai déjà parlé, ces 12 derniers mois, d’Eau Potable, de Lutte contre le Cancer, de Santé Publique, d’Aide au Développement… mais je crois que là, c’est autre chose. Un Internet libre et ouvert est moins à même à attirer spontanément la compassion – on parle d’Internet, un truc de pays riches – car la connaissance ne pèse forcément pas très lourd quand on meurt de soif ou du Cancer. Pourtant, sa défense est d’une importance capitale.

Si nous ne faisons pas preuve de vigilance, nous allons vers un Internet à deux vitesses : celui de ceux qui payent et l’autre.

Comprenez bien ma démarche : sauf accident de la vie, je devrais être dans la catégorie de ceux qui peuvent payer pour avoir un bel Internet rapide et avec un contenu que des gens bien pensant et disposant de gros budgets marketing auront pré-mâché pour moi. Le débat n’est en aucun cas à l’échelle individuelle, y compris pour la très grande majorité de tous ceux qui viendront lire cette note, c’est à dire vous.

Tim Berners-Lee, le père du Web en parle très bien – et en Français – chez Framablog. Il explique notamment pourquoi c’est une menace réelle pour l’Humanité toute entière. Il prend deux exemples édifiants que sont iTunes, utilisant un standart propriétaire fermé et surtout Facebook, véritable plaie en train de créer une copie très appauvrie d’Internet au coeur même de l’Internet, une sorte de sous-Etat dans l’Etat.

Garder l’Internet et surtout le Web sur des standarts ouverts et accessibles à tous, depuis n’importe où et n’importe quand, est extraordinairement important. Il en va de la capacité à chacun d’être libre de ses opinions, de sa créativité, de ses envies d’entreprendre, de son expression, de ses consommation et de ses convictions. Il en va de la possibilité offerte à tous ceux qui le voudront de créer des services fantastiques qui viendront changer nos vies, comme ce fut le cas avec Wikipedia. Il en va aussi du développement d’une forme de garde-fou social, où chaque individu serait capable de mettre en lumière l’injuste, l’illégal, le malhonnête ou l’abject… et ainsi de le combattre. Je ne vis pas chez les Bisounours… et ceux qui le pensent le font parce qu’ils ont baissé les bras et croient que ce combat est déjà perdu.

Ils se trompent.

La survie de Wikipedia est une preuve magnifique et irréfutable que l’Internet libre peut co-habiter avec l’Internet commercial et trouver sa place si les conditions de marché sont identiques et donc, que les chances de succès sont identiques. Il ne s’agit bien évidemment pas de stigmatiser le Web commercial – je serais bien mal placé pour le faire !! – mais il s’agit de défendre un Internet libre, ouvert et au service des Hommes, un Internet qui apporte de la valeur à l’Humanité tout entière y compris notamment aux milliards d’Etres Humains qui y accèderont dans les années qui viennent, y trouveront une réelle opportunité de développement et pourront l’enrichir de leurs contributions et initiatives.

Je viens, pour ma part, d’apporter un modeste support à la Fondation Wikimedia, qui gère Wikipedia. Ceux d’entre vous qui peuvent le faire devraient se rendre sur cette page… et ceux qui ne peuvent pas – parce que les temps sont très difficiles après plus de deux années de crise – peuvent contribuer à leur façon, par exemple, en relayant le plus largement possible ce message.

 » Wikipédia montre le pouvoir des gens comme nous pour effectuer des choses extraordinaires. Les gens comme nous écrivent Wikipédia mot par mot. Les gens comme nous la financent euro par euro aussi. C’est une preuve de notre potentiel à changer le monde. « 

Jimmy Wales

Et toujours pas la Une du Midol… :-)

La rédaction de 01 Informatique, dans son numéro du 11 Novembre de cette année, m’a fait l’honneur de me compter parmi les « 100 Personnalités du Numérique en France ».

J’ai pas mal hésité avant de publier cette note, trouvant l’exercice assez prétentieux. Il est toujours difficile de dire très fort de soi-même : « Hey, regardez ! Il y a des gens très biens qui ont décidé que j’étais un super-héros ! »

Pourtant, après en avoir parlé avec quelques amis, je me suis dit que je devrais le faire. Je suis ici sur mon blog. J’y parle de ce qui me concerne et, pour de nombreuses raisons, j’ai pensé que c’était pertinent ici.

D’abord, il n’y a pas de mal à se faire du bien. Je me dis que cette citation va faire plaisir à pas mal de monde, en commençant par mes parents et le reste de ma famille ou de mes proches.

Dans la même idée, c’est le genre de classement où vous n’arrivez jamais seul. J’y suis sans doute très largement parce que les gens avec qui je travaille sont brillants et m’y ont porté. C’est donc une forme d’hommage aux équipes des sociétés dans lesquelles je m’implique : Stonfield, Labotec, Digidust, Hellotipi, APICube

Je me dis aussi que c’est sympa de se retrouver avec un beau paquet de gens très bien, dont une bonne vingtaine de mes associés, copains ou relations proches, également présents dans cet article, comme Pierre Chappaz (Wikio Group, Hellotipi,…), Xavier Niel (Free/Iliad, Kima Ventures…) ou Julien Codorniou (Microsoft)… pour ne citer qu’eux.

Dans la même idée, je pense que ce dossier de 01 Informatique va faire grincer les dents de gens avec qui je ne me sens rien en commun, que je n’aime pas et qui me le rendent bien… et cette perspective suffit largement à illuminer ma journée :-D

Enfin, même si on relativise très fortement la portée de ce genre de « classement », c’est un excellent stimulant qui me touche pour les mêmes raisons que cette lettre m’avait touché. J’ai fait pas mal de choses ces dernières années – des trucs très biens comme de grosses bêtises – et je compte bien en faire plein d’autres ces prochaines, à commencer, si tout va bien, par un investissement dans une société aux Etats-Unis, deal qui pourrait aboutir vers le mois de Décembre…

Merci à la rédaction de 01 Informatique pour cette marque de considération que j’apprécie beaucoup… Et comme tout est un éternel recommencement et que rien n’est jamais gagné, je retourne de ce pas travailler très dur pour essayer de ne pas perdre ma place pour la cuvée 2011 des 100 Personnalités du Numérique en France ;-)

Rencontre avec des Pumas…

Mercredi, j’ai passé une grande partie de la journée avec 5 Pumas que l’on pourrait qualifier de cadres de l’équipe de rugby d’Argentine. Il y a avait Patricio Albacete, Felipe Contepomi, Juan Martin Fernandes Lobbe, Rodrigo Roncero et Mario Ledesma…

Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas senti aussi petit et léger :-D

L’idée était de les accompagner une partie de l’après-midi, ce mercredi étant une journée Off pour eux, donc gage de disponibilité. Adidas – via le passionné de rugby qui se cache derrière @adidasrugby_fr – avait plutôt bien fait les choses, m’accueillant avec autant de gentillesse que pour les joueurs eux-mêmes et débutant la balade ovale en m’offrant le maillot dédicacé des… All Blacks ;-)

J’ai profité du trajet en bus pour poser quelques unes de vos questions aux Pumas, de façon plutôt collégiale car finalement, aucune ne s’adressait directement à l’un des joueurs.

Q : A la question « Comment expliquez vous qu’autant de joueurs Argentins soient engagés dans le Top14 ? » c’est Mario qui a immédiatement pris le lead dans un français parfait.
R : La France et l’Argentine sont à la fois très différents et très proches. Nos cultures de base Latine et notre façon de vivre sont relativement similaires, ce qui fait que les Argentins se sentent bien en France. J’ai confirmé que les Français, de ma propre expérience, se sentaient plutôt bien en Argentine également… et en plus, ils étaient bien plus nombreux et costauds que moi, donc je ne voulais pas paraitre impoli :-)
Pour Rodrigo Roncero, il y a également un concours de circonstances. Il est très proche d’Augustin Pichot qui l’a présenté à Max Guazzini et c’est ainsi qu’il s’est retrouvé au Stade Français.

Q : Une Coupe du Monde de Rugby est-elle envisageable en Argentine ?
R : Pour l’instant, les places à venir sont prises, avec le Japon en 2019. Même si ça leur ferait forcément plaisir, ils pensent qu’il n’y a pas une infrastructure suffisante en l’état pour accueillir une Coupe du Monde, donc que ça ne leur parait pas réaliste. Après, Nothing is Impossible… comme dit @adidasrugby_fr :-)

Q : Quel est le match le plus important que vous ayez joué contre la France.
R : En général, on considère que le match le plus important est celui qui va être joué, donc, même s’il est « amical », c’est celui-là. Après, effectivement, les deux rencontres, lors de la dernière Coupe du Monde, resteront dans toutes les mémoires des joueurs Argentins qui les ont joué, forcément.

Comme je ne suis pas journaliste, j’ai arrêté là les questions formelles et le reste est plutôt le fruit des échanges sur pleins de sujets. Je vais vous livrer en vrac ce que j’en ai retenu et retiré… mais c’est, de fait, une approche assez personnelle et chaotique.

On a bien-sûr parlé d’APICube car je ne me voyais rencontrer des Argentins sans évoquer mon « pied à terre » à Buenos Aires :-) Ils étaient forcément un peu surpris de croiser un gars qui vienne de co-fonder une société en Argentine. Ils me demandaient si mon associé était Argentin, pour voir s’ils le connaissaient.

François, je suis désolé mais aucun Pumas n’a jamais entendu parler de toi… et je me suis engagé en ton nom à ce que ça change ! Non, ne me remercie pas, ça me fait plaisir :-D

Sinon, c’est assez étonnant comme en fonction des profils des joueurs les discussions étaient très différentes.

Avec Rodrigo Roncero, on a pas mal parlé Business. Il a une société qui organise des voyages et des événements en Argentine : Play Patagonia. J’étais forcément intéressé, étant moi-même fondateur de Stonfield, sur un positionnement très différent mais un secteur d’activité proche. Il est toujours très ami avec Augustin Pichot, qui est impliqué dans une société développant des Apps Mobiles, en Argentine, si j’ai bien compris. Je pense que je vais entrer en contact avec lui et voir si un truc est faisable sur la base de tous ces points communs. Rodrigo est assez techno également et vous pouvez le suivre sur Twitter @rroncero77

Avec Mario Ledesma, la discussion était très différente étant donné son faible intérêt pour les nouvelles technologies. J’ai bien essayé de l’évangéliser un peu, avec l’aide de Rodrigo, mais je crois que, comme en match, nous ne l’avons pas fait bouger d’un millimètre :-)

Enfin, j’ai pas mal discuté avec Patricio Albacete… Vous savez ce que c’est, quand des Toulousains se rencontrent ;-)
En plus, Emile N’Tamack m’avait confié une vanne pour lui donc on s’est trouvé très vite. Patricio, même si ce n’est vraiment pas l’image qu’il donne sur le terrain, est un gentil géant très doux, vraiment. Lors de la séance de dédicaces, il était d’une disponibilité incroyable, y compris pour quelques gros lourds que je trouvais pourtant pénibles. Il allait vers les enfants très facilement, posais pour les photos avec patience et sourire. Je ne sais pas si j’aurais l’occasion de prendre un café avec lui sur Toulouse, après la tournée, mais j’ai beaucoup aimé cette rencontre.

Je ne vous ai pas beaucoup parlé de Felipe Contepomi et de Juan Martin Fernandez Lobbe car je les ai snobé, vous comprenez, ce sont des Toulonnais :-D

Non, plus sérieusement, j’ai eu moins d’échanges avec eux, mais plus pour des questions de timing et de circonstances que par volonté de leur part ou – encore moins – de la mienne. Nous étions à Montpellier mais j’ai pu mesurer à quel point ils sont populaires à Toulon, de nombreux Toulonnais ayant fait le déplacement jusqu’à Montpellier pour les rencontrer lors de la séance de dédicaces organisée par Adidas.

Après ces quelques heures ensembles, je suis revenu avec plus de questions que je ne m’en posais avant la rencontre. Ces 5 garçons étaient tous très sympas, disponibles et souriants. Ceux qui étaient un peu timides – comme Juan Martin et Patricio – souriaient aux blagues de ceux qui l’étaient moins – au hasard, Rodrigo et Mario :-) J’étais un gars qu’on leur avait présenté comme un « blogueur » mais à force de discuter et de parler de business, entre autres, je crois qu’ils ne cernaient plus vraiment ce que je faisais là mais ce n’était pas un problème. Ils discutaient tranquillement, me taquinaient un peu et finalement, « faisaient le job ».

Je n’avais jamais bien saisis la pertinence de la baseline d’Adidas : Nothing is Impossible. Elle me plaisais assez car elle se rapprochait de ma citation préférée de Mark twain « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait » mais je ne la comprenais pas vraiment. En fait, c’est bien plus clair quand tu regardes évoluer ce genre de gars. Ce sont des compétiteurs et ils ont le gout de l’effort comme de la gagne. Chaque fois que je croise des sportifs de haut-niveau, je me fais la même réflexion : ce sont des esprits et des caractères hors-normes. De façon générale, ils ne sont pas moins ou plus intelligents que nous autres, ils sont juste différents et ont ce petit quelque chose en trait commun à chacun. C’est peut-être ce manque qui fait que nous lachons là où eux s’accrochent, que nous nous résignons quand eux vont puiser de l’énergie dans des réserves qui n’étaient même pas sensée exister…

Bref, j’ai passé une journée très riche d’expériences et d’enseignements.
Merci à Patricio Albacete, Rodrigo Roncero, Mario Ledesma, Felipe Contepomi et Juan Martin Fernandez Lobbe pour leur gentillesse et leur disponibilité. Merci à l’équipe d’Adidas pour avoir pensé à monter cette rencontre… et pour l’autre idée très sympa qu’ils ont eu et dont je parlerai ici prochainement ;-)

Au passage, quelques supporters du Stade Français, du Stade Toulousain, de l’ASM et du RC Toulon trouveront un cadeau très personnel, perdu au milieu des photos que j’ai stocké sur l’album Flickr mis en ligne à cette attention. Les photos sont en Creative Common donc vous pouvez les utiliser comme bon vous semble (sauf commercialement, bien sûr !). J’espère que vous m’y laisserez une bise en commentaire car il m’a fallut de l’énergie pour leur expliquer qui vous étiez et pourquoi vous aviez des noms bizarres ;-)

Enfin, je voudrais vous parler d’@adidasrugby_fr… ou plutôt de celui qui est derrière. Je ne vais pas le citer car il ne le souhaitait pas et ce ne serait pas correct, mais c’est un garçon d’une gentillesse rare, bien évidemment passionné et également joueur de rugby ce qui ne facilite pas les gestions d’agendas. Typiquement, il prenait un vol de Montpellier vers 17h pour vite filer à l’entraiment du soir (pour les curieux, c’est un jeune flanker qui connait bien son poste et en parle avec enthousiasme). Si vous aimez le rugby, je crois que ce – grand et costaud – Community Manager peut mériter que vous le suiviez un peu.

Maintenant, trêve de bavardages ! Malgré le beau maillot rayé ciel et blanc que les Pumas m’ont dédicacé à l’attention de l’équipe d’APICube à Buenos Aires et tout le bien que je pense d’eux, comme je viens de vous l’expliquer, j’espère que les Français feront un grand match Samedi et les battront. :-D

Moi, l’Argentin…

Cela fait plusieurs jours que je le sais, mais je ne devais pas – encore – en parler malgré l’enthousiasme.

Depuis quelques mois, l’Argentine est en tête de liste des pays que je suis de près. J’y ai rejoint François, il y a quelques semaines, pour jeter les bases d’APICube, une jeune société que nous avons co-fondé sur place ce qui m’a permis de découvrir une culture à la fois très différente et très proche des latins que nous sommes.

Tout ce que je connaissais de l’Argentine avant était la réputation de sa viande de boeuf et son équipe de rugby, véritable bête noire des Français, qu’Emile N’Tamack avait appelé lors de notre discussion il y a quelques jours « Nos Meilleurs Ennemis » ;-)

J’ai eu l’occasion – multiple – de goûter au boeuf et, malgré des attentes de ma part très élevées, je dois avouer que sa réputation n’est vraiment pas usurpée. Restait l’équipe de rugby d’Argentine… Ce n’est plus qu’une question d’heures !

Je serai à Montpellier demain pour passer une partie de la journée en compagnie des joueurs de l’équipe d’Argentine. Vous me connaissez : autant vous dire que je suis plutôt excité à cette idée :-D

Je vais également accompagner une prestigieuse poignée – avec notamment Contepomi, Albacete, Ledesma, Roncero… – de Pumas pour une séance de dédicaces au magasin Décathlon Odysseum de 14h30 à 16h. Je ne suis – bien évidemment – pas journaliste mais je vous raconterai ces quelques heures dans la peau d’un Puma sur une note à venir.

Si vous avez des questions que vous aimeriez poser à l’un des joueurs que je viens de citer, n’hésitez pas à les mettre en commentaire et je me charge de vous rapporter leurs réponses ;-)

Bien-sûr, je ne poserai aucune de vos questions qui puisse mettre en danger mon intégrité physique, genre : « Vous pensez prendre plutôt une rouste ou une dérouillée Samedi prochain contre la France ? » ni rien qui concernerait leur maman ou autre chambrage… Bon, sauf si c’est très drôle auquel cas, ça se tente :-D

Je dois ce tour de magie – Oui, parce que passer du temps avec une équipe nationale de rugby en pleine tournée et les suivre de l’intérieur, c’est un véritable tour de magie – à l’équipe d’Adidas Rugby et notamment à @adidasrugby_fr animé par un Community Manager vraiment passionné de ballon ovale avec qui j’ai naturellement sympathisé lorsqu’ils m’ont offert le maillot des Blacks. Du coup, cette journée a été organisée dans la foulée, pour mon plus grand bonheur, vous vous en doutez. Je vous ferai vivre tout ça demain via Twitter et je pense qu’@adidasrugby_fr devrait également en live-tweeter une partie.

Au passage, puisque je suis sur Montpellier, je vais essayer d’arriver assez tôt pour prendre du temps, demain, en fin de matinée, si quelqu’un veut partager un café et quelques idées. Je ne dois les rejoindre qu’à 12H donc cela devrait laisser au moins une heure de libre. N’hésitez pas à me faire signe, mon email est dans le « A Propos » de ce blog, juste ci-contre… ;-)

StartUp Week-End Toulouse

Je ne crois pas qu’il soit encore nécessaire de présenter le principe des StartUp Week-Ends tellement leur succès est avéré. Ceci dit, si besoin était, la vidéo ci-dessous vous expliquera tout.

Comme vous venez de le voir, le concept des StartUps Week-Ends débarque – enfin – à Toulouse. Si j’étais porteur d’un projet de création d’entreprise, pur player ou juste très impacté par Internet, c’est clairement l’endroit où j’irai frotter mon projet à la réalité. Si mon idée est bonne et que ma future entreprise a de l’avenir, elle va plus progresser en 3 jours que ces 6 derniers mois car tout un tas de gens vont la regarder, la challenger, la critiquer, apporter de nouvelles idées, des fonds, des opportunités et peut-être même en devenir les premiers investisseurs, associés, collaborateurs, partenaires, clients…

J’interviens chaque année à l’ESC Toulouse sur un module qui parle de création d’entreprise et d’Internet. Je leur ai donné 20 minutes pour constituer des équipes de 3 associés et trouver une idée de boite à créer (c’est un exercice donc la qualité de l’idée importe peu). Ils ont à présent 2 mois pour finaliser un projet viable et fouillé, qu’ils nous présenteront en mode pitch début décembre. S’ils étaient malins, ils participeraient tous au StartUp Week-End car ce serait le meilleur moyen pour eux de bénéficier d’un encadrement exceptionnel et de rendre un business plan très aboutit et pragmatique.

Je vais participer au Jury de cette édition et j’espère y trouver de belles idées et de supers équipes. Je passerai également pendant le week-end voir si je peux aider un projet ou un autre et prendre le temps de discuter avec tous ceux que j’ai rarement l’occasion de rencontrer. Il y a généralement une très bonne ambiance dans ce genre d’événement, très Silicon Valley Starbuck Coffee Style pour ceux à qui ça parle. Pour vous dire à quel point je trouve le principe de ce Week-End sympa, j’ai même refusé une invitation VIP pour aller voir France – Australie au Stade de France, pour être à Toulouse ce week-end là ;-)

Peu importe que vous soyez seuls ou que votre équipe soit déjà constituée, vous pouvez en savoir plus et vous inscrire ici. Cela vous permettra de profiter de ce tremplin qui a déjà lancé avec succès pas mal de StartUps. Pour tous les autres constituants de l’écosystème d’une startup et à l’écoute de belles opportunités sur Toulouse (consultants, investisseurs, banquiers, expert-comptables, avocats, l’inscription se passe au même endroit… Si vous connaissez des porteurs de projets, wanabe-entrepreneur ou autres acteur de la scène start-up, n’hésitez pas à leur relayer l’information. Il n’y a que 100 places (un peu moins en fait car il y a déjà beaucoup d’inscrits) ce qui est peu, mais il y a au moins 100 places, ce qui n’est déjà pas si mal :-D

Allez, on se voit à la fin du mois ? ;-)

Il y a de la sorcellerie dans l’Air

Je n’ai pas tenu longtemps, quelques jours à peine après sa sortie. Tous ceux qui me connaissent le savaient et me chambraient déjà ; il n’y avait que moi pour penser que ça allait repartir comme c’était venu. Finalement, il ne manquait que la sueur et les tremblements pour mieux signifier l’addiction et la dépendance… Le coeur, lui, battait déjà plus fort.

J’ai acheté un MacBookAir :-)

Et, comme une thérapie ou un exorcisme, j’ai décidé de vous en faire part ici, pas pour une revue technique – il y en a déjà beaucoup d’excellentes – mais comme un Power User qui passe des milliers d’heures sur chacune de ses machines et ne saurait pas travailler vivre sans.

J’ai gardé mon MacBookPro assez longtemps, près de 3 ans je crois. A l’époque, il était vraiment sous stéroïdes. J’avais pris le plus puissant des 15″ auquel j’avais mis le plus de disque, de vitesse et de mémoire possible. Ainsi, je pensais que nous pourrions rester ensemble de nombreuses années. Il était très beau et nous avons connu de magnifiques aventures tous les deux, avec des hauts et des bas bien-sûr, mais sans jamais se trahir. Les nouveaux MBP qui sortirent ensuite étaient beaux mais le mien me convenait tout à fait, y compris avec son look à l’ancienne. L’idée de changer ne m’avait pas traversé l’esprit ne serait-ce qu’un instant.

Puis est sorti ce MacBookAir et tout à basculé. Tout cela est très personnel mais il était bien plus beau que mon MacBookPro, bien plus mince, incroyablement léger, sobre comme un chameau et rapide comme un léopard des neiges. Bien-sûr, son clavier ne s’éclairait pas et il n’avait pas de lecteur de DVD mais il y a bien longtemps que je n’utilise plus ni l’un ni l’autre. Il me faisait envie, depuis le premier regard et malgré le souvenir médiocre que m’avait laissé son ainé, appelé MacBookAir aussi, mais pathétiquement faible et lent… Le nouveau aurait du prendre un autre nom tellement il est en droit de renier cette filiation.

Alors, je me suis dit que je me comportais vraiment un gamin trop gâté et qu’il n’était pas question que je l’achète juste parce qu’il était le plus sexy des ordinateurs que j’ai vu. Mais j’ai quand même parcouru quelques Reviews, comme celle de MG Siegler, un autre MacJunky notoire… et fort heureusement elle était trop passionnée, trop irraisonnée pour être crédible. J’y suis pourtant retourné plusieurs fois, j’ai même lu une partie des – très nombreux – commentaires pour trouver des arguments qui m’aideraient à ne pas basculer, et inconsciemment en chercher qui rendraient l’achat légitime. Lui, comme moi, avait abandonné un MacBookPro pour un Air et en avait fait sa machine principale. C’était mon plan.

Par hasard – mais le hasard n’existe pas beaucoup plus que la chance – Par chance, disais-je donc, un ami avec lequel je travaille au quotidien avait des problèmes avec son propre Mac, en fin de vie celui-ci. Il allait sans doute craquer pour une nouvelle machine mais pour de multiples raisons, n’envisageait pas de le faire avant quelques mois. Je la tenais enfin, c’était une évidence et ce n’était même plus lié à moi et encore moins une histoire d’achat impulsif, ce n’était plus de ma faute mais presque un devoir : j’allais lui donner mon MacBookPro pour qu’il puisse continuer à travailler dans de bonnes conditions. J’avais donc, de ce fait, une putain d’excellente raison de m’acheter ce MacBookAir ! J’avais rendu un fier service à un ami mais je devais bien rester en situation de continuer à travailler. Pas de doute, j’étais un authentique super-héros…

Le coeur battant à 100 à l’heure, je suis donc parti l’acheter dans la foulée, le commander aurait été bien trop long, la sueur et les tremblements du manque pouvant me prendre à tout moment.

Depuis que j’ai ouvert l’écran et appuyé sur le bouton, je ne l’ai plus éteint. Il est comme je l’avais rêvé, magnifique, léger, rapide, efficace, ergonomique. Son autonomie est à tomber par terre, le rendu de son écran est superbe… Les mots me manquent, ou plutôt, je les ai bien en tête ; ce sont ceux que Steve Jobs utilise à l’excès lors de ses surventes Keynotes : Awesome, Gorgeous, Outstanding, Magical…

Je ne suis pas un Gamer donc ce MacBookAir est devenu sans problème ma machine principale et pour l’instant, je n’ai rencontré aucune perte de productivité, bien au contraire. Je prend énormément de plaisir à travailler dessus. Il sera peut-être fatigué dans 1 ou 2 ans mais qu’importe, je serai toujours à temps de gérer ce problème à ce moment-là s’il survient… Pour l’instant, je reste aveugle.

Commercialement, je ne sais pas comment Apple va gérer sa gamme : Ce MacBookAir vient de tuer mon envie d’acheter un MacBookPro et vient également de reléguer mon iPad au second rang, ce dernier trainant à présent sur la table du salon, à la disposition de toute la famille. Il y a un phénomène de cannibalisation assez intéressant, d’autant plus que son prix est assez loin de celui d’un MacBookPro.

Voilà, la belle histoire d’amour que j’ai vécu avec mon MacBookPro s’est bien terminée car il n’est pas mort et à présent continue son parcours entre de bonnes mains. Mon idylle naissante avec le MBA se présente plutôt bien, mais comme souvent, c’est dans le temps que l’on saura si cette histoire peut durer… au moins tant que mon regard ce croisera pas celui d’une nouvelle machine, qui sera encore plus belle et puissante au point qu’elle m’obsède jusqu’à ce que je la possède.

Ce MacBookAir n’a rien de magique, juste un tas de plastique, de verre et d’aluminium sans phéromone, mais il a pourtant le pouvoir de vous ensorceler…

Disclaimer pour ceux qui viendraient ici pour la première fois : Je ne suis pas un dangereux maniaque qui ne serait plus capable de faire la différence entre un être et une machine. J’avais simplement envie de l’écrire ainsi. Inutile donc de m’envoyer les hommes en blanc quand vous lirez ces lignes :-D

C’est « ça » !

Quand j’ai ouvert mon premier blog, il y a quelques années à présent, je l’ai fait pour voir, pour tester un nouveau truc qui arrivait doucement et semblait prometteur. Je voulais aussi comprendre ce que je pourrais en faire, pour mes projets, pour mes clients.

La motivation était donc facile à trouver, j’étais « au boulot ». Quand quelque chose fait partie de ta mission, tu ne tergiverses pas des heures : Que tu aimes ou pas, à un moment, il faut bien le rayer de la TodoList. Au bout de quelques temps, je dirais, quelques semaines, j’avais fait le tour du sujet. Plus précisément, j’avais compris ce qu’il y avait à comprendre pour pouvoir décrypter un usage et me projeter un peu pour le rendre utile dans le business. Il se trouve que je peinais également à trouver ma place, ma « ligne éditoriale », mon rythme. Je me forçais souvent à écrire, au moins une note tous les deux jours, même quand je n’avais pas d’inspiration. Je n’avais rien à répondre aux gamins qui disaient que ceux qui avaient un blog le faisaient pour satisfaire un égo très supérieur à la moyenne. Je n’avais pas d’audience, juste mes amis qui venaient de temps en temps lire mes notes insipides et laissaient un commentaire par gentillesse. Quelques autres venaient également réagir dans l’espoir que je ferais un saut chez eux pour leur rendre la politesse… ce que je ne faisais d’ailleurs pas s’il n’y avait pas quelque chose qui me parle dans leurs notes.

Malgré un très fort flottement, j’ai décidé de m’accrocher sans réellement savoir pourquoi. Il est probable que « ça » faisait son chemin dans mon esprit, que mon cerveau commençait doucement à sécréter l’hormone du blogueur (qui ne doit pas être loin de la testostérone si j’en crois la vigueur à chercher la polémique de bon nombre d’entre eux nous, qu’ils soient hommes, femmes ou… autres :-) ).

Doucement, semaines après semaines, j’ai arrêté de jouer et de ne parler que de ce qui m’arrangeait. Quelques notes plus personnelles sont apparues sans que je le décide. C’est comme si « ça » me poussait à le faire. Les articles purement marketing ont disparu ; même quand je parlais d’une de mes sociétés, j’essayais – avec plus ou moins de réussite – d’apporter quelque chose en plus, le début d’une analyse, un point de vue, un avis, une émotion… Il m’a fallut du temps pour comprendre que j’étais ici chez moi, et que j’y invitais, à chaque publication, mes amis – et qui voulait – à venir y partager quelque chose d’utile ou de futile.

Après environ un an, ce qui doit nous amener fin 2004 ou début 2005, la messe était dite. J’avais trouvé mon second souffle. Je savais que, dès lors, plus jamais je n’arrêterai d’écrire.

Oui, parce qu’en fait, je l’ai compris à ce moment-là, ce que j’aimais réellement, ce n’était pas bloguer ou je ne sais quoi d’autre, c’était simplement écrire, pour moi seul devant mon clavier, pas pour le business, l’audience, vous ni personne d’autre… Juste pour moi.

Alors pourquoi ne pas avoir simplement couvert des pages de cahier – numérique, il ne faut pas déconner non plus ;-) – sans jamais rien publier ? Parce que vous m’avez rendu meilleur.

Le fait de mélanger Business et notes plus personnelles m’a forcé à travailler le fond de mes notes (je parle de celles qui sont relatives aux sociétés dans lesquelles je suis impliqué, pas celles qui parlent de rugby ou de vin :-) ). Pas question de dire n’importe quoi n’importe comment, ne serait-ce que pour rester crédible dans mes activités de conseil ou mes interventions en tant que speaker.

Le fait d’avoir un – petit – début d’audience a relancé les sujets. Je lis absolument tous les commentaires et beaucoup me font réfléchir. Toutefois, je comprend que nombre de sujets que j’aborde ne passionnent pas ceux qui viennent régulièrement ici et que je tape parfois un peu à coté de leurs centres d’intérêts. Quand l’audience progresse, le nombre de lecteur augmentant, je m’aperçois qu’il y en a toujours un pour s’intéresser aux même choses que moi, partager les mêmes valeurs ou être touchés par les mêmes idées. C’est très rassurant, comme si vous n’étiez plus jamais seul à moins de le décider. Twitter donne également ce sentiment à partir d’un certain volume de followers.

Enfin, savoir que vous êtes là me force à m’appliquer, à me structurer. Je sais que vous allez me lire et je ne veux pas vous décevoir. J’essaye donc de soigner ma grammaire et, autant que possible, mon orthographe. Je sais que je n’y arrive pas vraiment mais je vous assure que ce n’est pas faute d’essayer. J’essaye même de vous faire sourire avec des vannes à 2 euros, en me disant que vous allez comprendre que mes intentions sont bonnes et donc, que vous m’offrirez ce sourire que vous auriez gardé devant un autre, plus sûr de ses effets :-)

Je sais que ma prose est largement perfectible, mais vous n’avez pas idée à quel point vous m’avez fait progresser ! Je crois que si vous n’étiez pas là, à me lire, je deviendrais très vite un fainéant de la lettre et du verbe. Même quand on aime écrire, cela ne veut pas dire qu’on le fait bien ni même qu’on s’améliore.

Donc, depuis, j’ai découvert que j’aimais écrire au point de ne plus pouvoir m’en passer. C’est comme cela, je crois, que l’on commence à courir.
Au tout début, on se viole vraiment car on veut perdre du poids ou s’entretenir malgré l’âge. Il n’y a alors, après quelques jours, que de la douleur ou presque.
Puis vient une période de lassitude en mode « Je n’y arriverai pas et de toute façon, ça commence à me gonfler d’aller courir après rien comme un con ». La majorité arrête de courir à cette étape. J’ai arrêté de courir il y a longtemps à cette étape.
C’est alors que survient le miracle : tout doucement, le plaisir vient et on commence à progresser… et cela dure, dure, dure au point qu’on ne peut plus s’en passer. Tous ceux qui ont essayé de m’encourager à courir m’ont raconté exactement la même chose mais j’ai échoué. Toutefois, c’est exactement ce que j’ai vécu avec l’écriture.

Je rêve d’ailleurs, un jour, de changer de format pour passer au livre, comme d’autres rêvent de faire le Marathon de New-York. Un livre serait un autre genre d’aventure, qui ne laisserait pas de place aux commentaires des lecteurs toutes les 3 pages ou ne permettrait pas de papillonner d’un sujet à un autre… mais ce serait une belle expérience que j’aborderais d’autant plus détendu que je n’aurais pas besoin de me battre pour être publié. Si je n’arrive pas à convaincre un éditeur – même si ce serait très étonnant vu mon classement en tant que blogueur :-D – que je suis le nouveau Stephen King, je le mettrais en download quelque part, sur iTunes ou via un simple PDF. Le server n’aura aucun mal à encaisser la faible charge, donnant ainsi raison aux éditeurs qui m’auront envoyé balader . Qu’importe, je l’aurais fait ! ;-)

Au passage, si, comme moi, vous vous êtes pris de passion pour l’écriture, je vous conseille de tester quelque chose de fantastique que je viens de découvrir d’essayer : OmmWriter. C’est une sorte de traitement de texte minimaliste destiné à ceux qui veulent se concentrer, le temps d’une rédaction, que sur leur texte. Ce n’est pas avec lui que j’ai écrit cette note mais j’ai travaillé dessus par ailleurs et c’était une très belle expérience. Vous pouvez le télécharger ici non sans avoir regardé auparavant la présentation qui est sur le site et que je trouve vraiment dans l’esprit du soft et très poétique.

Vous êtes arrivé jusqu’ici sans craquer donc soit vous êtes de ma famille, soit vous aviez envie de lire comme moi j’avais envie d’écrire. Pas d’enthousiasme aveugle pour une App mobile, pas de grande nouvelle à partager, pas d’astuce geekesque, pas de passion ovale ; j’avais juste envie de vous parler…

Ne vous inquiétez pas, j’ai conscience de la pauvreté de cette note, mais, comme vous êtes des gens biens, vous vous garderez bien de le faire remarquer dans les commentaires ;-)