Rien n’est écrit…
C’est une pensée qui vient de traverser mon esprit, alors que rien ne me prédisposais particulièrement, à cet instant, à penser à ce genre de grands axiomes. En même temps, je me disais que cela faisait longtemps que je ne vous avais pas fait partager ma philosophie de Café de Sports, après une série de tournées.
J’ai lu pas mal de livres sur la vie, le bonheur, la réussite, l’équilibre… le meilleur étant sans doute « Le Pouvoir du Moment Présent » d’Eckahrt Tolle. A chaque fois, l’idée principale tourne autour de la nécessité de profiter de ce que l’on a, au moment où on l’a, car tout le reste n’existe pas vraiment.

C’est vrai dans la vie comme dans le business. J’ai croisé des centaines d’entrepreneurs qui m’ont pitchés leur business plan… et à chaque fois, je les écoutais s’enflammer tout seuls sur des stratégies à 3 ans voir 5 ans alors que je savais comme eux que tout aurait changé d’ici là.
Je crois que dans l’Internet, la stratégie n’existe pas vraiment, seule la vision et sa capacité à la rendre concrète comptent. La vision est-elle déjà une stratégie ? Sans doute, mais une stratégie vidée de son coté guerrier, de sa volonté de domination avant même de construction… C’est aussi une stratégie vidée de la dictature de la road map, celle qui t’oblige à passer par telle étape avant telle autre simplement parce que cela avait été décidé ainsi. La vision n’est qu’une sorte de guide : vous savez en gros où vous aimeriez aller mais vous n’avez aucune idée du chemin qui y conduit donc vous apprenez et corrigez en marchant.
De très grands succès se sont bâtis sur des visions parsemées d’accidents de la vie, d’erreurs qui se sont avérées bien plus bénéfiques que l’idée de base, de plans B bien meilleurs que les plans A. C’est en soit rassurant car, si j’arrive à vous en convaincre, je vais également vous convaincre que le stress qui vous ronge quand vous rencontrez une difficulté n’a rien de naturel et que vous pouvez passer outre ; c’est le résultat d’une émotion liée au fait que votre plan ne se déroule pas comme prévu, comme vous l’aviez imaginé et du fait que vous avez alors peur des conséquences éventuelles, que, le plus souvent, vous ne subissez pas encore mais que vous imaginez subir à court ou moyen terme. Et alors ? Est-ce si grave ? Pourquoi ne pas traiter seulement les problèmes que l’on a quand on les a ? Il ne s’agit pas de faire l’autruche mais de concentrer son énergie sur l’essentiel.
Au passage, vous pouvez toujours vous souvenir que si c’est possible de façon négative, c’est également possible de façon bien plus positive. Ainsi, alors que vous êtes en train de tout perdre, vous pouvez rencontrer une opportunité qui va vous permettre de retourner la situation et de vous retrouver bien mieux que ce que vous n’aviez jamais pensé l’être… ou pas.
Le business et la vie au sens large ont des trajectoires comparables. Nous avons tous autour de nous des amis qui sont partis trop jeunes, alors qu’il auraient du faire une carrière fantastique, peut-être devenir les meilleurs parents du monde ou, pourquoi pas, trouver un remède contre le cancer. Tout s’est arrêté contre un platane au détour d’une route, par la rencontre imprévisible d’un virus ou parce qu’ils étaient au mauvais endroit au mauvais moment. Dans un même temps, d’autres, par hasard, ont échappé à une mort pourtant inéluctable en ratant leur avion ou ont trouvé 6 numéros qui les ont rendu plus riches que les 30 générations qui les ont précédés. Ces derniers n’ont pas fait Stanford, n’ont pas hérité, n’ont pris aucun risque financier, n’ont pas créé d’emplois… Ils n’ont même pas vraiment travaillé et pourtant, ils ont « réussi ».
La bonne nouvelle est que rien n’est jamais gagné et rien n’est jamais perdu… tout simplement parce que rien n’est jamais écrit.













23 juillet 2010 à 1:44
Ou comme disait Sarah Connor… « No fate but what we make. » :p
23 juillet 2010 à 2:00
Quelle belle photo !
23 juillet 2010 à 2:03
Eh bien euuh oui, certes, comme Yoda l’avait dit « sans cesse en mouvement est l’avenir » ^^
23 juillet 2010 à 4:51
Entre Sarah Connor et Yoda, nous voilà bien entourés
23 juillet 2010 à 10:46
Vu que nous sommes dans le cinéma, je vais poursuivre avec un série TV diffusée justement hier soir sur Canal+, Flashforward : « même si l’humanité a eu la vision de son futur dans 6 mois, il parait que rien n’est écrit … »
23 juillet 2010 à 11:11
Que de lucidité, de clairvoyance… c’est même de la sagesse, et qui a t’il de mieux que la sagesse. Je suis béa d’admiration.
Mais le début ??? rien n’est écrit, faut t’il le lire dans se sens ou dans l’autre. Et lire tout est écrit par avance…
J’ai échappé 3 fois à une mort violente, j’ai très peu agi pour m’en sortir. La première fois en kayak, la seconde fois en canyoning, et la dernière fois il y a 20 ans en ski, quand le télésiège s’est aplati au sol faisant 7 morts et 105 blessés. Si rien n’était écrit…
Alors la philosophie du temps présent est une merveilleuse chose pour ne rien regretté jamais. La difficulté et d’y arrivé.
Pour le stress, il y en a deux, le positif et le négatif. Si le premier aide le second détruit. Mais dans l’absolu moins il y a de stress et plus la vie est belle. Comme tu le dit très bien le stress est un leurre, un miroir aux alouettes, un papier tue mouche. A relativisé au maximum…
Ta philosophie est de la vraie science de vie et n’a rien avoir avec le café des sports
Un jour parce que c’était pas écrit (ou bien le contraire) je suis tombé sur ton blog, je m’en félicite tous les jours. J’y puise de l’optimisme et l’optimiste y a que ça de vrai…
23 juillet 2010 à 11:47
Je crois qu’on pourrait s’entendre tous les deux… En tout cas après une série de tournées.
Le meilleurs moyen que j’ai trouver pour profiter du moment présent est de me poser en observateur de ce que je suis en train de faire et de me poser la question « est ce que tu perds du temps ou est ce que tu en profites? ». La réponse arrive généralement très vite
23 juillet 2010 à 11:54
Pour moi, c’est effectivement une double approche…
Sur l’instant présent, ne pas se focaliser sur les difficultés de demain, travailler à transformer celles d’aujourd’hui en opportunités de demain, savourer l’instant et voir le verre à moitié plein, toujours.
Sur la vision, anticiper, imaginer, prévoir, mais sans crainte, sans angoisse, juste garder son esprit en alerte sur les milliers de scenari qui peuvent se dérouler et être prêt à réagir.
Nous avons eu une discussion passionnante hier soir à l’OCC Sophia, autour de la motivation de l’entrepreneur, de sa solitude aussi, parfois, du découragement et de ce qui le fait avancer. J’en garde 2 mots qui sont apparus à plusieurs reprises : plaisir et chance. Tout est là.
23 juillet 2010 à 12:22
@Sophie Plaisir et Chance j’aime beaucoup !
23 juillet 2010 à 14:13
Ca fait du bien à lire
Bravo, et merci pour ce très beau billet ! ^^
23 juillet 2010 à 15:47
Pierre Olivier.
Excellent post. Félicitations.
Une petite subtilité dans mes définitions de vision et de stratégie :
- La vision est un peu « là ou on voudrait aller » (pas forcement de manière précise). C’est en quelque sorte un but ulltime. Le chemin pour arriver à ce but ne fait pas partie de la vision. C’est autre chose.
- La stratégie, c’est justement la définition des différents chemins possibles pour atteindre le but, et le choix du meilleur chemin. Ce n’est pas la vision.
Un bon stratège n’est donc pas forcément un bon visionnaire. Mais les 2 qualités se complètent.
Tu sembles dire que la stratégie (la définition du chemin) dans projets internet n’est pas tracée d’avance, et qu’il faut sans cesse être à l’écoute de manière à l’adapter.
Il me semble que c’est le propre des projets innovants : il n’y a pas vérité écrite sur la manière d’atteindre sa vision.
Alors quel comportement avoir ?
D’après moi : Voir Loin; puis :
Définir le chemin; Travailler (pour avancer dans la bonne direction) ; Lever la tête; Ecouter;
Adapter le chemin; Travailler; Lever la tête; Ecouter;
Adapter le chemin; Travailler; Lever la tête; Ecouter;
Adapter le chemin; Travailler; Lever la tête; Ecouter;
Et on adapter le chemin en gardant en tête la vision (voir loin).
Un peu comme comme en bateau. Ou la vie.
Qu’en pensez-vous tous ?
Christophe BRUN
23 juillet 2010 à 20:00
@Christophe Internet pour le peu que j’en connais (15 ème année) c’est soit bon et rien ni personne ne l’arrêtera soit mauvais et ça coutera très cher pour rien.
Je suis stupéfait, encore aujourd’hui, de voir des investisseurs suivre des projets nuls.
C’est beaucoup d’énergie pour rien et souvent beaucoup d’argent qui part en fumée.
Plaisir et chance comme le dit Sophie mais surtout CONCEPT solide à la base… après c’est du billard.
J’ai commis qu’une seule erreur en 15 ans, l’erreur a été de refuser 3 millions de francs d’un investisseur (un très gros) je n’avais, et personne n’avait vu assez loin pour y croire.
C’est dommage, car j’aurai, si j’avais accepter, atteint complètement mon but. Ce but étant de transmettre quelque chose de solide et surtout côté en bourse.
Entre parenthèse : Je ne sais pas comment je suis tombé sur ce blog, (le trou noir) je ne sais rien des gens apparemment formidable qui le visite, peu de chose du propriétaire, mais j’ai l’impression diffuse que c’est une grande chose. Il doit y avoir de la la mécanique quantique dans tout ça… du puissance -9 qui obligatoirement s’amalgame, car il se reconnait s’en s’être jamais vu.
24 juillet 2010 à 4:35
Merci à tous pour vos commentaires et vos réflexions. Certaines me touchent particulièrement, même s’il serait compliqué d’expliquer pourquoi ici.
Je pense notamment à un email que j’ai reçu dans la foulée de la publication de cette note. Il s’agissait d’une personne pour qui mes mots ont trouvé un réel écho à un moment où il en avait vraiment besoin et cela lui a, à priori, fait beaucoup de bien. Si j’ai réussi à faire ce que cette personne m’a dit, je n’ai vraiment pas perdu mon temps.
Merci de me lire. Savoir que vous êtes là m’aide à écrire plus que vous ne pouvez l’imaginer
25 juillet 2010 à 8:53
Mektoub. Notre destin est tracé mais nous sommes maîtres de nos actes.
25 juillet 2010 à 10:44
Ce message trouve aussi un bel écho.
« De la vie heureuse et De la tranquillité de l’âme » de Sénèque est un petit bijou. (Librio)
25 juillet 2010 à 19:23
[...] n'est écrit : http://www.pocarles.com/2010/07/rien-nest-ecrit/ [...]
25 juillet 2010 à 23:55
Cette note, du moins ses commentaires, est en train de devenir un véritable recueil de sagesse. J’adore ces citations ! Merci à tous pour vos contributions…
26 juillet 2010 à 0:00
Tu me donnes envie de blogger
Belle note.
26 juillet 2010 à 10:37
J’aimerais si ce n’est pas trop tard, me permettre un conseil de vie. Dans nos activités nous avons passons souvent assez loin de l’essentiel en terme de vrai vie.
Je pense que le terme : « Mettez-y les mains » risque de vous surprendre.
Mais c’est bien au premier degré qu’il faut prendre la chose.
Payez-vous un stage de poterie, de boulangerie, de sculpture, de château de sable… en un mot faites travailler vos mains. Touchez la matière, travaillée là… et des portes nouvelles s’ouvriront à vous.
Ma dernière trouvaille, et d’avoir acheté (plutôt louer) une parcelle de bois, pour y couper des stères de bois de chauffage.
Si il y a 3 mois l’on m’avait dit que je jouerais au bucheron j’aurais bien ri, si en plus l’on m’avait dit que ma femme viendrais avec moi, couper du bois en forêt, je me serais rouler par terre.
Et bien oui tout est possible, et le pire c’est que nous sommes comme des gamins et ça fait un bien incroyable de faire de vraies choses.
26 juillet 2010 à 13:20
Bonjour Pierre-Olivier,
Je me souviens t’avoir conseillé, dans le commentaire de cette note http://www.pocarles.com/2009/03/cest-par-la-que-je-vais/, la lecture de Eckhart Tolle. Je suis ravi de voir ici que ce livre t’a beaucoup apporté comme à moi d’ailleurs !
26 juillet 2010 à 13:30
il est très interessant de voir les différentes personnes qui te lisent. Je pensais au départ, ne voir que des apprentis entrepreneurs, des geeks, et investisseurs. Et je vois qu’il y a plein d’humains qui lisent tes articles pour simplement découvir ou s’inspirer de ta philisophie.
Je te vois bien Gourou d’ici un an, mais bon…Rien n’est écrit
26 juillet 2010 à 13:31
il est très interessant de voir les différentes personnes qui te lisent. Je pensais au départ, ne voir que des apprentis entrepreneurs, des geeks, et investisseurs. Et je vois qu’il y a plein d’humains qui lisent tes articles pour simplement découvir ou s’inspirer de ta philosophie.
Je te vois bien Gourou d’ici un an, mais bon…Rien n’est écrit
26 juillet 2010 à 15:14
@eric curieuse déduction ? Alors comme ça un geek apprenti entrepreneur et investisseur ne serait pas humain ???
26 juillet 2010 à 15:44
@Danieldusud C’est vrai que, quelques fois, je me pose la question ! Heureusement, tu m’as rassuré
Et j’avais le droit de faire des déductions farfelues, on est au « Café des Sports »
27 juillet 2010 à 22:01
@Florian : Content que l’envie d’écrire te reprenne, que j’y sois pour quelque chose ou pas !
@Erwan : Exact !
@Eric et Daniel : Oui, il y a beaucoup d’humains qui passent par ici !!
28 juillet 2010 à 3:04
Un des seuls blog que je lit régulièrement, j’y suis arrivé par la photo (je suis un passionnée de photo numérique) j’y reste pour les notes…
je dois faire des choix importants au niveau professionnel dans les prochain mois (retour d’expatriation….) j’étais arrivé plus ou moins à la philosophie exprimée dans cette note, refléchir un peu mais pas trop, et surtout s’orienter vers ce qui apporte du plaisir, c’est en plus là ou on est le meilleur en général, sans faire des plans à 10 ans qui de toute façon ne se réaliseront pas comme prévu……merci de l’avoir exprimé…
Eric
28 juillet 2010 à 11:30
Je crois qu’il est très important de lire, de temps en ce temps, ce genre de note puis de se poser et de vraiment réfléchir au sens que l’on veut donner à nos prochains pas.
J’ai commandé dans la foulée le livre de E. Tolle.
Et en lisant (voire relisant) cette note, je ne peux m’empêcher de penser à un tableau de pointillistes : trop prêt, on ne voit que des taches floues ; trop loin, on ne discerne pas les détails : il faut trouver la bonne distance…
Tout comme dans la vie!
Merci P-O pour cette note.
28 juillet 2010 à 12:03
Non rien n’est écrit, et rien ne m’énerve plus que ceux qui vous prédisent un échec alors qu eux même n’essaieront jamais.
Je pars du principe qu il vaut mieux se lancer (même si dans notre cas ça a pris du temps) et ensuite faire au mieux pour que ça tienne; il y a tant d’idées à faire
Faut il regretter d’avoir échoué ou avoir le remord de ne jamais avoir essayé
=> mon petit coup de gueule : http://thierryschivo.blogspot.com/2010/07/si-la-reussite-se-mesurait-au.html
28 juillet 2010 à 12:26
@Thierry… plouf plouf ! recommence c’est pas clair.
J’ai beau lire ton discours, même dans le lien et ces 25 lignes et je ne comprends pas.
Le peu que j’ai compris, c’est que tu essais de faire courir dans le 100 mètres un unijambiste borgne dans la coupe du monde d’athlétisme et que au cours de la course (tu verras en fonction) tu va lui donner les bon conseils pour gagner.
Mais tu as raison il n’ai peut être pas unijambiste ni borgne… donc concentre ton énergie dans le but de seulement prendre le départ.
28 juillet 2010 à 14:40
@Danieldusud si tu n’a pas compris mon post, je n’ai pas tout fait compris le sens de ton commentaire
28 juillet 2010 à 14:46
@Danieldusud …et je ne suis pas du genre à donner des conseils mais bien au contraire à écouter les autres (on apprend plus comme celà)
28 juillet 2010 à 15:42
@Eric : Merci ! Très touché
@Thierry et Daniel : Détendez-vous les garçons. Les commentaires de cette note sont pleins de sagesse jusque là, n’allons pas les empreindre d’agressivité inutile
29 juillet 2010 à 9:58
@Pierre-Olivier non, non PO, n’y voit aucune agressivité, la discussion a continué amicalement sur mon blog.
Daniel m’a même fourni son email afin de m’aider si j’ai besoin.
le pb c’est que mon blog est hyper fourre tout et difficile à suivre : je suis le premier à le reconnaitre
29 juillet 2010 à 10:20
Comme quoi le web …
29 juillet 2010 à 10:47
Je confirme ce que dit Thierry et je confesse que niveau diplomatie mon niveau est à zéro voir moins, directe de chez directe le Daniel (mais en ayant pris conscience il y a peu, je vais corriger).
Dans la mesure du possible j’essaye de retrouver l’esprit du départ ou les webmasters était en contact étroit et ou l’entraide était reine et ou les échanges d’idées étaient journalière.
En e-commerce il y a des trucs simples pour y aller en sifflotant sans prise de tête. Cette technique que j’ai mis au point à l’été 1996, c’est une sorte de test aveugle (blind test pour les anglophones) qui permet de tester une idée ou un concept sans dépenser un centime. Et ou le buiness plan arrive après…
J’ai déjà exposé ce concept dans une école de commerce devant 300 personnes bouche bé et langue pendante, à ma grande surprise d’ailleurs.
3 août 2010 à 7:34
Un 39 ème commentaire est il bien utile ? Non j’en ai bien conscience mais j’avais envie de te dire bravo et merci.
Bravo pour ta capacité à passer d’un sujet techno ou business à un sujet philosophique et en suscitant toujours l’envie de te lire. Il y a une justesse dans tes propos qui fait toujours écho à des pensées ou reflexions que l’on a eues.
Merci pour ces instants de plaisir passés à te lire.
Tu as des lecteurs assidus qui comptent sur toi !
PS Alors que tout le monde conseille le polar de l’été à lire sur la palge, tu nous invites à lire un guide d’éveil spirituel. Trop fort !
3 août 2010 à 14:33
@Pierre : Un commentaire de ta part est toujours utile, surtout quand il est aussi exagéré et flatteur pour moi
J’aime bien la remarque sur le polar de l’été, qui est effectivement un grand classique. Je ne sais pas comment sont vos vies mais la mienne n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Ce que je laisse transparaitre sur ce blog, mon compte Twitter ou ailleurs, n’est que la partie émergée et sympa de l’iceberg. Par exemple, je ne communique pas sur ce qui m’a fait me lever à 5h ce matin, juste parce que je ne pouvais pas m’empêcher d’y penser. Du coup, si on a un peu de temps pour se relaxer, ce n’est pas un temps que j’envisage passer à découvrir qui a tué 35 personnes de façon suffisamment originale pour en faire un livre, mais plutôt, à découvrir quelque chose de décalé, qui va ouvrir l’esprit ou, au moins donner un autre angle de vue. C’est exactement pour cette raison que j’ai adoré les deux jours que je viens de passer au Kennedy Space Center : c’est Gars là ont fait des choses extraordinaires qui remettent, paradoxalement, les pieds sur Terre
12 août 2010 à 13:52
[...] Rien n’est écrit… | Pierre-Olivier Carles [...]
7 décembre 2010 à 14:54
[...] à être Médecin ou Journaliste, pour sauver des vies ou des démocraties… comme quoi, rien n’est écrit . Nous partageons également une passion très ancrée pour le rugby et ce n’est sans doute [...]
11 août 2011 à 23:17
[...] Saisir une opportunité, c’est donc souvent l’occasion d’aller plus vite, de s’éclater encore plus, de faire des choses encore plus fun et de créer d’autant plus de valeur. Bien sûr, on va bousculer tout ce que l’on croyait écrit mais je fais parti de ceux qui croient que rien n’est jamais écrit [...]