Petits e-Commerçants
Je ne sais pas comment cela m’a pris, mais je voulais témoigner sur ce blog mon admiration pour les petits e-commerçants.
J’en connais quelques poignées et tous ont des histoires différentes ; toutefois, leur trait commun est une certaine forme de courage et de détermination à faire avancer leur petite entreprise contre vents et marées, installations de 3D Secure et pertes de référencement, défiance de grossistes et clients mécontents qui ne font pas de différence entre eux et Amazon…
Tous ceux qui se lancent à leur compte sont des entrepreneurs, que ce soit pour faire un peu de service à coté de leur job principal ou pour jeter les bases d’une futur multinationale, mais certains emprunte des chemins vraiment plus difficiles et ingrats que d’autres. Les métiers de l’Internet sont souvent réputés pour être plutôt sympa, très « propres » et loin du prolétariat tel qu’on en a l’image dans les usines. Pourtant, beaucoup des e-commerçants que je connais sont presque assimilables à ce type de statut. Ils continuent de travailler 70 heures par semaine depuis 3 ou 4 ans pour sortir un salaire de misère, parfois loin du minimum. Ces derniers jours, une des boutiques que j’aimais bien vient de fermer, sa propriétaire ayant jeté l’éponge après quelques années pas toujours simples… Une autre se pose des questions sur son avenir, à la fois trop grosse et trop petite, son propriétaire étant fatigué de ne pas trouver de chemin pour avancer encore… Et au milieu de tout ça, des dizaines de bien jolies boutiques se créent chaque jour grâce à des entrepreneurs très motivés par l’idée répandue (et colportée !) que vendre sur le Web, c’est facile. Heureusement, certains se débrouillent plutôt bien… et d’autres réussissent pleinement leur formidable pari !
Toutefois, la réalité de beaucoup, c’est que les journées passent entre doutes et questions de SEO et d’acquisition de trafic, ruptures de stocks qu’on ne peut pas sécuriser et emballage des colis avant 15h pour que la livraison soit aussi rapide que possible, doutes et choix des évolutions technologiques pour soutenir un site déjà dépassé, lutte contre les fraudes à la CB, doutes et négociation avec les fournisseurs pour rester compétitifs surtout les premières années, recrutement de stagiaires qui feront le boulot d’un employé que l’on ne pourrait de toute façon pas se payer, doutes et décisions sur les orientations à donner à son commerce ou à son marketing, recherche de nouveaux produits, doutes et question sur la conquête ou la fidélisation de sa petite communauté, doutes, doutes, doutes…
Au milieu de tout cela, que leur boutique marche bien ou pas se posent les questions des étapes critiques : je suis seul et débordé mais encore trop juste financièrement pour recruter mon premier salarié, ma plateforme e-commerce est dépassée et je dois changer de technologie… mais pour aller vers quoi, etc ?!?
Je suis réputé pour être une sorte de spécialiste de l’Internet, expertise qui m’est au moins apportée par mes premiers cheveux blancs si ce n’est par mes compétences. Toutefois, je ne connais finalement pas grand chose à cette discipline à part entière car l’Internet est un secteur très très vaste, dans lequel le e-commerce occupe une place énorme… Mais une place à part, réservée à d’autres types de spécialistes, des e-commerçants qui donnent à la fois toute leur importance au « e- » et au « commerçant ». Je ne doute pas que j’en sache beaucoup plus que les « gens normaux » dont je parlais dans une note récente sur l’iPad, mais ce vernis ne ferait pas de moi un bon e-commerçant pour autant.
Voilà, c’était un simple message d’encouragement à tous ces petits e-commerçants qui n’ont de petit que le nom et qui bataillent chaque jour pour tirer leur épingle du jeu… une manière de leur dire tout le respect et l’admiration que j’avais pour eux, juste comme ça, parce que ça m’a pris d’un coup






12 avril 2010 à 20:16
Merci pour elles/eux !
12 avril 2010 à 20:48
Je ne peux pas t’en dire plus pour le moment, mais tout cela me parle beaucoup
12 avril 2010 à 21:52
Beaucoup de prudence à tous ceux qui veulent se lancer. Beaucoup de réalisme à tous ceux qui pensent que travailler sur le net c’est travailler moins pour gagner plus…
12 avril 2010 à 22:04
Merci pour ce chouette hommage aux e-commerçants dont je fais partie… et je trime… mais j’y crois… enfin j’espère!
12 avril 2010 à 22:19
Merci pour cet article, c’est tellement vrai, on a parfois envie de jeter l’éponge, c’est tellement plus facile d’être salariée… Mais tellement plus gratifiant de faire tourner son propre commerce.
Il faut persévérer en tout cas, Ce n’est pas tous les jours simple.
Bonne continuation à tous
12 avril 2010 à 22:49
Je me retrouve bien dans les questions que tu soulèves, très sympathique cet article que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire,merci
13 avril 2010 à 9:38
Merci Pierre Olivier pour cet article très proche de la réalité. Des boutiques ferment actuellement après 2 ou 3/4 ans de mise en ligne sans permettre de gagner un salaire. C’est vrai que c’est un investissement de tous les instants avec en plus cette dimension web et réseaux sociaux qui ne s’arrête jamais. Les e-commerçants sont des entrepreneurs plein d’énergie qui manquent de bras !!
13 avril 2010 à 9:45
Un grand MERCI
13 avril 2010 à 9:52
Merci ! Comme on se retrouve dans vos propos. Effectivement le e-commerce n’est pas une mince affaire et il faut travailler plus pour gagner moins… en espérant arriver à un rapport temps de travail/rémunération correct….Mais on y croit et quelle liberté…..!
13 avril 2010 à 9:53
Merci, merci et… merci… voilà un article qui fait du bien
13 avril 2010 à 9:58
Belle synthèse de notre quotidien, surtout les doutes, et encore des doutes … moi je dirai, attention le e-commerce c’est un beau miroir aux alouettes !
13 avril 2010 à 10:27
C’est aussi ce qui donne l’envie de se lever le matin, d’être content d’aller travailler 12h et de se dire : il est chouet mon boulot
13 avril 2010 à 10:55
oh merci! tellement vrai. Y a pas de miracle, il faut bosser!
13 avril 2010 à 11:19
Merci pour cet article. je viens d’ouvrir ma petite boutique il y a 3 semaines. Peut être que je me poserai ces questions dans quelques temps….Pour l’instant, je suis contente et j’aime ce que je fais. Mais j’ai un autre boulot à côté, lié aussi à ma boutique. bonne journée
13 avril 2010 à 11:26
C’est vrai que c’est courageux. En revanche j’ai du mal à évaluer ce que vous appelez « une telle liberté ». J’ai plutot l’impression que vous vous êtes fabriqués vos propres chaines … Finalement vous avez une multitude de patrons : les clients et les fournisseurs.
13 avril 2010 à 11:41
Article Sympathique !
13 avril 2010 à 11:43
Pour une fois que l’on parle des petits e-commerçants : Merci PO !!!
Il est vrai que notre quotidien n’est pas facile tous les jours, qu’il faut surmonter beaucoup de difficultés, tenir dans le creux des vagues. Pour ma part, je me pose souvent beaucoup de questions et d’ échanger avec d’autres entrepreneurs m’aide à garder le moral et à continuer à me battre.
Merci encore pour ton article qui reflète la réalité.
13 avril 2010 à 12:26
Bravo pour cet article qui rétabli quelques vérités et bravo à tous ceux qui osent se lancer. En effet, il faut de la tenacité, ne pas compter ses heures et savoir faire le mouton à 5 pattes.
On peut dire merci aux medias pour le coté « nouvel eldorado du e-commerce » qui en a trompé plus d’un (notamment en se basant sur des exemples de petits commerçants sucessful comme rue du commerce, priceminister ou pixmania.. la bonne blague.)
13 avril 2010 à 13:38
Aaaaah ma vie de tous les jours
13 avril 2010 à 14:10
Que dire des e-commerçants en herbe ceux qui se sont fait « berner » par des contrat one-shot ( http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-75558QE.htm )
quand on se lance dans l’aventure, si on a pas de possibilité d’investir de gros budget, il faut compter 2 à 3 ans d’effort pour ne plus perdre d’argent avec un site de vente. Il vaut mieux donc avoir les reins solides et avoir une activité principale en soutien
13 avril 2010 à 14:21
@ Christian
Je rebondis sur ton lien.
Les e-commercant de merignac se plaignent du caractère contraignant de leur contrat signé. Justement ils ont signésdonc en connaissance des contraintes. Il y a pléthore de webagency. Comment se fait il que l’on arrive à ces extemités?
13 avril 2010 à 14:56
Le « en connaissance des contraintes » semble théorique. Il doit surement exister des pratiques commerciales assez agressive pour arriver à faire signer ce type de contrat. Si la question est posé au gouvernement il y a surement une raison et en tout cas des remontées d’infos dans ce sens. Sans compter sur ceux qui n’ont pas les moyens de se battre et j’en connais dans ma région (qui n’est pas le sud-ouest)
cf http://wp.me/pIvH6-fo
13 avril 2010 à 15:10
Article très intéressant. MERCI
Avant de commencer un e-commerce, je teste à travers un blog avec des coms d’affiliation ce qui me permet de vérifier le marché, le potentiel d’accessibilité à la première page de Google. Mes 4 blogs/sites sont tous sur la première page et j’en lance un autre ce mois-ci. Vérifier la réactivité des acheteurs au moyen d’un blog et de l’affiliation permet de gagner en efficacité au point de vue référencement, évite la queue aux PTT, le stockage etc.
Mais surtout, ce qui m’évite bien du temps perdu… ou l’épreuve du feu pour toute nouvelle activité: E-myth de Michael E. Gerber.
13 avril 2010 à 18:23
@Tous : Désolé de ne pas avoir eu le temps de venir participer aux discussions plus tôt… mais je vois que vous vous êtes très bien débrouillés sans moi
Bon, je crois que pour fêter ça, on va se faire une petite Backlink Party spéciale e-Commerçants !
Pour mémoire, les liens sur mon blogs sont en principe en DoFollow donc je vous invite à laisser un commentaire avec le nom de votre boutique (ou UN seul mot-clé) et un lien vers votre boutique. Idéalement, laissez un petit mot gentil pour que ceux qui passeront aient envie de venir jeter un oeil chez vous…
NB : Je supprimerai tout ce qui relèvera de l’abus suivant une règle simple : Si ce n’est pas « propre » et dans l’esprit, comme je suis chez moi et que je fais ce que je veux, ça ne restera pas
13 avril 2010 à 18:27
Je me permets car je t’ai envoyé pas mal de lectures depuis Facebook
Très bon billet !
Jean-François
13 avril 2010 à 18:28
@Jean-François : Même sans ça, tu pouvais te permettre ! C’est Open Bar… Il n’y a que la tenue correcte qui est exigée
13 avril 2010 à 18:33
Bon article Pierre Olivier et bonne initiative.
On arrive vite a 70 heures.
En ce qui me concerne, 3 ans après le lancement d’ aladom je vais enfin le verser un salaire. Il faut de la patience et de la foi…. Et une épouse compréhensive
13 avril 2010 à 18:38
Et oui c’est pas toujours facile d’être e-commerçant
13 avril 2010 à 18:44
Je suis content d’être le 28eme à apprécier!!
Continue d’écrire
13 avril 2010 à 19:02
Le petit e-commerce c’est bon, mangez-en !
Plus sérieusement, pour des gens qui, comme moi, passent beaucoup de temps sur le net, les petits e-commerçant sont nos commerçant de « proximité entendue ».
Bon courage et bonne chance à eux !
^_^
13 avril 2010 à 19:03
Ca fait plaisir ce clin d’oeil. Liberté vs Aliénation… être à son compte est un exercice d’équilibriste. Travailler dur oui … quand on se lance on sait qu’on va devoir beaucoup donner (Comme avec les enfants, il faut du temps, de la patience, de l’énergie les 3 premières années) Mais un temps seulement lorsqu’on arrive pas à récolter les fruits de son travail il faut changer de culture. Créer son entreprise tient de l’accomplissement personnel. Mais créer de la valeur ajoutée financière est quand même un critère de réussite majeur. Je souhaite beaucoup de réussite à tous ceux qui se lance. Et si c’était à refaire je le referai par contre je travaillerai beaucoup moins mais mieux
.
13 avril 2010 à 19:03
Chouette avec ce billet j’ai découvert plein de nouvelle jolies petites boutiques !
13 avril 2010 à 19:08
Tout à fait d’accord avec Julie, l’accomplissement de soi et la valeur ajoutée vont de paire!
13 avril 2010 à 19:09
Je sais pas si la note était censée être gaie mais moi je suis bien triste après l’avoir lue
13 avril 2010 à 20:54
Nous concernant, le site sera en ligne ce jeudi 15 Avril donc… on croise les doigts !
Thomas Dievart
13 avril 2010 à 21:15
Très intéressant, l’article dresse un portrait sans concession de ce que j’imagine être mon futur proche…Bonne préparation psychologique ! Comme beaucoup ici le disent, il faut redoubler d’énergie, se retrousser les manches, et …surement un peu de chance aussi ? . Je retiens aussi l’approche de Lady Chevalière pour mieux cerner un marché que l’on connait mal en live.
13 avril 2010 à 23:13
Merci pour cet article !
Je me reconnais bien entendu dedans, et vous avez raison, être petit commerçant n’est pas de tout repos. Malgré cela, ca reste passionnant et l’espoir d’une success story ne manque pas si on dégotte un marché de niche prometteur.
14 avril 2010 à 8:32
Sympa Pierre-Olivier pour le PageRank boost !
Christel vient d’ouvrir mapetitemercerie.com . Elle offre 50 bons de réduction pour frais de ports gratuits à tous les lecteurs de ce super blog (ça fait lèche, mais c’est sincère).
Code POCARLES
14 avril 2010 à 14:31
Bonne idée hiousi un commentaire à triple emploi
1. pour remercier Pierre-Olivier,
2. pour mettre un lien en dofollow
3. pour être utile et proposer une réduction aux visiteurs
Pour http://festifoly, la réduction sera de 2 euros avec le code POCARLES
Seulement me direz-vous ?
Oui car nos prix sont très compétitifs face à une grosse concurrence et les frais de port sont déjà assez bas. Donc on fait ce que l’on peut !
coupon valable jusqu’au 14 juin une fois par client
14 avril 2010 à 18:08
Très bon article !
Je me passionne via mon blog pour ces petites boutiques en ligne qui fleurissent !
Je compte bien monter la mienne très prochainement…
Pleins de nouvelles boutiques grâce à toi à décortiquer !!!
14 avril 2010 à 20:24
Merci PO !
Perso, je lis ton blog régulièrement, et sans faire le lèche-c, je dois dire que tu m’as bien donné envie de « me lancer » ! Alors là je commence depuis quelques semaines et c’est franchement trippant… mais la remarque sur l’épouse compréhensive ma bien fait sourire
Alors merci aussi à ma femme : Elodie je t’aime ! En tout cas merci du billet
15 avril 2010 à 8:06
hiousi bonne idée pour la réduction. Festifoly offre 2 euros de réduction. C’est peu mais pour une petite boutique croyez-moi c’est beaucoup. code POCARLES . On ne change pas un code qui gagne !
15 avril 2010 à 10:16
@Siebman : C’est article n’a pas de raison d’être triste ; il a été écrit pour être un reflet le plus juste possible de ce que je pense. Certains e-commerçants réussissent très bien, comme Benoit, l’un de mes très bon copains qui a lancé Boatiful (http://www.boatiful.com) que je regrette d’ailleurs de n’avoir pas mis en avant dans la note.
Il n’est pas devenu richissime avec sa boutique, mais il travaille dur et bien… et arrive ainsi à en vivre très correctement tout en étant sur un secteur qui le passionne.
@Hiousi : My pleasure ! Merci pour ce joli code promo… Je me sens un peu plus tête de gondole
@Sébastien : Bonne chance pour ton aventure et content d’avoir contribué, même de loin, à ta décision de te lancer. La remarque sur l’accompagnement du conjoint n’est pas un détail : c’est un élément indispensable !! Tu as bien fait de le souligner…
@Tous : Merci de vos commentaires et bravo pour toutes ces jolies boutiques (j’ai été en voir la majorité, dont pas mal que je ne connaissais pas). La Backlink Party continue donc n’hésitez pas !
16 avril 2010 à 0:28
un article très réaliste en effet, l’e commerce est un vrai métier qui demande temps et patience.
Mais, C’est surtout passionnant, on travaille beaucoup parce qu’on aime ça, on aime tester, essayer, recommencer et réflechir à ce qui pourrait peut être tout changer.
16 avril 2010 à 12:55
Merci pour cet article encourageant et aussi très réaliste sur la situation des petits e-commerçant ! Je viens d’ouvrir mon e-commerce : http://www.jeux-videos-discount.com. j’ai beau être webmarketeur de profession et de formation, je dois admettre que sans budget et sans moyen j’éprouve beaucoup de difficultés à monter mon activité !
Pour tout vous dire, ma principale problématique, avant même mon taux de transformation (catastrophique), est celui de l’acquisition d’audience qui demande un travail fou : créer des contenus (intéressant) et attirer la clientèle. Pour cela j’ai mis en place un blog, mis à jour régulièrement : http://www.jeux-videos-discount.com/blog ,qui commence lentement mais surement à porter ses fruits en terme de référencement et de fidélisation.
Une page facebook : http://www.facebook.com/jeux.videos.discount qui à atteint il y a peu plus d’un millier d’amis, idéale pour avoir une vrai relation client directe. Mais totalement ingérable vu le nombre de trolls…
J’ai des prix cassés… Je commence à même à demander si trop casser les prix, peux nous faire passer pour un e-commerçant douteux.
J’ai été intégré dans les comparateurs de prix gratuits.
j’ai installé un Live chat avec un conseiller pour guider l’utilisateur sur le site. j’interpelle même certain visiteurs connectés au site … Est-ce la bonne approche ?
Echange de liens avec des blogs et sites du même univers et quelques annuaires (très peu)… Je pense que c’est très positif et cela permet même de créer des liens avec d’autres webmasters, confrontés aux mêmes problématiques.
Et pourtant… Je ne vends presque pas ! Les raisons sont nombreuses :
Moyen de paiement assez nul : Paypal ou chèque (dès que j’ai atteint suffisamment de CA je me prendrais un vrai TPV).
Design a chier (c’est le template de base de prestashop à peine modifié… je suis nuel en CSS et sur presta, il y en a 3 ^^)
Des fiches produits à améliorer… le problème c’est que j’ai à peine le temps d’en créer pour tous les produits.
Une orthographe générale à corriger… Et là Dilem ! Je suis nul en orthographe … Dois-je favoriser le nombre de fiche produits, ou me focaliser sur quelques fiches qui sont irréprochables. pour l’instant je favorise la quantité (sans doute à tord)
je commence a douter de l’existence de mon marché ou de mon positionnement face à ce dernier …
Malgré tous ça, je persiste à croire que je parviendrais à améliorer le tout pour vendre un peu plus en m’accrochant et en continuant à créer des contenus et mettre à jour mes fiches produits. Bref… Je souhaite bon courage à tous ceux qui souhaitent se lancer, mais il ne faut certainement pas espérer vivre de son e-commerce dans les premiers mois d’existence, et se dire que le chantier est énorme ( et sans fin). Sinon, prévoyez un budget marketing… En ce moment je me dis que c’est se qu’il me manque le plus pour générer de l’audience et des ventes.
21 avril 2010 à 18:00
Merci pour cet hommage au e-commerçant. Je travaille depuis le début de l’année pour Mandellia et je dois avouer que je n’avais pas la moindre idée de la charge de travail que supporte une équipe de boutique en ligne. C’est un vrai métier qui au départ … doit s’improviser. EN tout cas pour avoir aussi travaillé dans des boutiques « en dur » je préfère largement le travail dans le e-commerce qui n’a rien à voir
23 avril 2010 à 10:11
Merci d’avoir prix le temps de cet article au ton si juste… Négocier des virages, s’accrocher, changer sa feuille de route au quotidien : un défi à plein temps, c’est certain. Mais lorsque l’on est passionné…
18 août 2010 à 12:24
Etre E-commerçant demande du temps, c’est pas facile mais il faut s’y faire.
14 novembre 2010 à 13:34
Vi, pas facile tous les jours le petit commerce
22 novembre 2010 à 22:02
J’essaye également, mais je veux pas quitter mon CDI pour ca, donc doucement mes surement… Lancez votre site e-commerce nn 5 minutes pour 9.99€ par mois, laissez moi rire